Peugeot 504 Coupé 1800

Peugeot 504 Coupé 1800
1969 – 4 cyl. en ligne 8V
90 ch – 175 km/h
1 190 kg

Alors que Peugeot dispose dans son catalogue depuis l’année précédente d’une berline classique et sérieuse dont les seules excentricités sont une face avant au regard trapézoïdale et une malle arrière pour le moins étonnant dans son décroché, tous les amateurs de belles carrosseries attendaient avec impatience la présentation en mars 1969 à Genève des dérivés coupés et cabriolets. Le moins que l’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été déçus. En effet, c’est un Pininfarina particulièrement inspiré qui a tracé un profil élégant, ponctué de proportions idéales et de détails de styles aussi bien sentis que drapés d’une élégance folle. Sur un empattement raccourci (255 cm) par rapport à la berline, la Peugeot 504 Coupé étire une ligne féline avec un porte-à-faux réduit avant et prononcé à l’arrière. Un léger plu de tôle traverse les flancs pour alléger encore le port altier, et mettre en valeur la ligne de caisse parfaitement droite. La proue se singularise par ses quatre optiques oblongues à iode. La poupe est certainement la plus grande réussite avec ce style concave et ses feux arrière striés aussi originaux qu’élégants. Notez la lunette arrière et son entourage particulier. L’ensemble, ainsi conçu, est de trois-quarts Lire la suite

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Peugeot 304 Cabriolet

Peugeot 304 Cabriolet
1970 – 4 cyl. en ligne 8V
65 ch – 152 km/h
875 kg

Suivant l’évolution de la berline dont elle dérive, la Peugeot 304 Cabriolet arrive donc sur les tapis des stands des salons en avril 1970. Ce qui ne surprendra personne, toute la face avant est reprise avec les nouvelles optiques trapézoïdales et la calandre à fines lamelles horizontales. Cela vous dit quelque chose ?… Normal puisque l’équipe design de Paul Bouvot a repris la calandre de la Peugeot 504 berline pour donner plus de prestige à la gamme 304 qui se dédouble de la berline 204 qui poursuit sa carrière en parallèle. A l’arrière, les nouveautés touchent essentiellement les optiques carrées et plus proéminentes que sur la Peugeot 204 Cabriolet. Voilà comment à Sochaux on s’autorise à remettre au goût du jour un cabriolet qui n’évolue pas pour le reste. Les réelles nouveautés sont avant tout sous le capot avec un quatre cylindres plus capé et un habitacle dont la planche de bord est plus moderne. Le reste demeure avec des dimensions finalement assez réduites (3,76 mètres de long contre 4,14 mètres pour la berline) et un empattement réduit qui passe de 2,59 à 2,31 mètres. La capote s’intègre parfaitement au profil une fois en place, même si la visibilité latérale arrière n’est pas optimale comme souvent sur un cabriolet. Côté détails Lire la suite

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Lotus Europa Special Twin Cam Type 74

Lotus Europa Special Twin Cam Type 74
1972 – 4 cyl. en ligne 8V
126 ch – 195 km/h
712 kg

Partis d’un projet initialement proposé à Ford pour contrer Ferrari, c’est finalement Lotus qui va reprendre à son compte à 100% l’Europe en 1966. Un coupé sportif très radical et sans concession, inspiré techniquement de la Lotus Elan mais dont la principale différence réside dans l’emplacement en position centrale arrière du groupe motopropulseur, comme les monoplaces de Formule 1 contemporaines. Lotus a néanmoins du faire évoluer son coupé (très !) sportif pour élargir la cible des clients potentiels en lui conférant un peu plus de place aux notions de confort (même relatif). Depuis 1971, c’est le moteur Lotus-Ford de l’Elan qui donne son allégresse à la frêle Lotus Europa (qui prend l’appellation internationale du coup). Et pour 1972, faisant suite au nouveau sacre de Lotus en Formule 1 (son 5e titre constructeur), Colin Chapman nous gâte avec une variante plus performante encore puisque le 1,6 litres twin cam passe à de 105 à 126 ch tandis que le poids se maintient. Voilà de quoi faire un bond en avant côté performances ! Extérieurement, pas de changement entre les deux versions. Le design d’origine tracé en 1963 par Ron Hickman n’a que très légèrement évolué : face avant revue avec intégration différente des clignotants avec la série 2 en 1968 et depuis 1971 une nouvelle poupe dont le principal objectif avoué est d’améliorer la visibilité arrière qui était nulle auparavant. Pour le reste, la recette qui fait tout l’attrait de Lire la suite

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Alfa-Romeo Montreal

Alfa-Romeo Montreal
1970 – 8 cyl. en V 16V
200 ch – 225 km/h
1 270 kg

Après l’exposition universelle de Montréal en 1967 et le très beau concept car tracé par Marcello Gandini pour le compte de Bertone, Alfa-Romeo tient le public en haleine avec la présentation en mars 1970 à Genève de la version définitive routière. Entre le proto de l’expo et la version finale les différences sont nombreuses. Certes, on retrouve tous les détails de style comme les phares avant à demi-escamotés derrière des persiennes élégantes à souhait. Une ces dernières fois relevées, le faciès de l’Alfa-Romeo Montreal change de physionomie avec ses quatre phares ronds. Le profil sur les larges montants de custodes reprend à son compte les découpes. Parebrise bien tendu, profil hatchback, l’Alfa-Romeo Montreal détonne quelque peu avec son empattement court et ses porte-à-faux excessifs. La raison est bien simple, c’est qu’entre l’étude de style de départ et la version finale, le constructeur italien, faute de moyen et empêtré dans des grèves à répétition a paré au plus pressé : adapter le dessin original sur un châssis existant d’Alfa Romeo Giulia Coupé Bertone. Le capot moteur accueille un bossage avec prise d’air dynamique pour alimenter Lire la suite

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VW-Porsche 914-4 1700

VW-Porsche 914-4 1700
1970 – 4 cyl. à plat (Flat 4) 8V
80 ch – 175 km/h
942 kg

Volkswagen et Porsche intimement liés depuis leurs débuts respectifs (après tout leur géniteur commun n’est autre que Ferdinand Porsche !) sont à la recherche d’une offre alternative qui comblerait un trou dans leurs gammes. Volkswagen chercher à remplacer son vieillissant coupé Karmann Ghia et Porsche de son côté doit trouver une solution pour ses anciens clients 356 qui ne peuvent franchir le pas de la Porsche 911 trop onéreuse. Les études sont ainsi communes et c’est Heinrich Klie qui va se charger de tracer les lignes de la nouvelle VW-Porsche 914 en s’inspirant des travaux réalisés depuis 1966 par le bureau d’études Gugelot Design GmbH, installé à Neu-Ulm (70 km de chez Porsche). Ce qui frappe le plus est la symétrie de la ligne tricorps entre avant et arrière vue de profil. La ligne de caisse très haute est tendue avec les roues rejetées aux quatre coins avec des porte-à-faux réduits. Les phares avant sont escamotables tandis que les parechocs sont totalement intégrés sous la forme de larges bandeaux chromés. Les clignotants et feux de position sont fixés sur les ailes avant. Pas de doute, en présence Lire la suite

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Ferrari 365 GTB-4 Daytona

Ferrari 365 GTB-4 Daytona
1968 – 12 cyl. en V 24V
352 ch – 280 km/h
1 280kg

Alors que la Ferrari 275 GTB-4 fait ses tours de roues depuis moins d’un an, Ferrari réagit face à l’agression caractérisée de Lamborghini avec sa sculpturale et innovante Miura (GT à moteur central arrière transversal). Au salon de Paris 1968 c’est le choc pour le public qui découvre la nouvelle Ferrari 365 GTB-4. Se présentant sous une architecture des plus classiques (moteur longitudinal avant), c’est Pininfarina qui a réalisé le patron de la nouvelle Grand Tourisme de Maranello dont la fabrication est ensuite confiée à Scaglietti. Aux outrages et excès de fille de Ferrucchio Lamborghini, le designer italien joué un registre dans lequel il est passé maître : le classique élégant et racé. Et il faut avouer que la Ferrari 365 GTB-4 assure avec des proportions idéales, un profil souligner tant par une surface vitrée conséquente que par un pli de carrosserie qui ceinture l’auto pour la rendre plus gracile. Et comme l’élégance est le propre de Pininfarina, ce sont les détails qui vont souligner cette ligne classique. On note ainsi une poupe fastback avec lunette arrière et les quatre petits feux ronds Ferrari Lire la suite

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Lamborghini Miura S

Lamborghini Miura S
1968 – V12 24V
370 ch – 280 km/h
1 180 kg

Depuis deux ans déjà, la Lamborghini Miura électrise le petit monde de la voiture de sport. Si la carrosserie œuvre de Marcello Gandini, « premier crayon » de la Carrozzeria Bertone, captive le regard par sa ligne basse et très large, ses feux avant tels des yeux humain lorsqu’ils se lèvent et sa silhouette qui l’identifie immédiatement dans le flot automobile contemporain. Mais ce sont surtout ses dessous, d’ailleurs dévoilés en primeur dès novembre 1965 qui marquent les esprits et font grincer des dents ses deux rivaux italiens d’à côté (Ferrari et Maserati). En effet, avec son V12 en position transversale central arrière, la Lamborghini Miura reprend à son compte un concept hérité de la course automobile qui est censé favoriser la vivacité de comportement routier. Pour novembre 1968 Lamborghini dédouble sa gamme Miura avec la Lamborghini Miura S qui apporte un gain de 20 ch supplémentaire mais pas seulement. Extérieurement, le dessin Lire la suite

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Alpine A110 1600 SX

Alpine A110 1600 SX
1975 – 4 cyl. en ligne 8V
95 ch DIN – 195 km/h
790 kg

La cloche semble prête à sonner la fin d’une époque pour 1976. La berlinette Alpine va devoir tirer sa révérence après 13 années d’une carrière riche en évolution et dotée d’un palmarès record en rallyes, régional, national mais également mondial avec à la clé un titre de champion du monde des rallyes constructeur. Ce n’est pas rien. Alors Alpine, ou plutôt Renault qui préside seul aux destinées de la marque depuis quelque temps, décide d’une ultime évolution pour la A110 avec la berlinette 1600 SX. Ne cherchez pas des performances ébouriffantes, au contraire c’est une Alpine A110 1600 SX « apaisée » qui semble vouloir faire les derniers tours de piste. Dommage… Pour le reste, l’Alpine A110 1600 SX conserve l’aspect classique de la berlinette Alpine avec sa bouille inimitable, désormais complétée des jantes alu 13 pouces de l’Alpine A310 1600, ou encore des Alpine A110 1600 SC. Et ce n’est pas le seul legs de l’Alpine A310 4 cylindres à son aïeule… Dans les petits détails qui changent, l’observateur remarquera l’absence de logotype Lire la suite

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Fiat 131 Racing

Fiat 131 Racing
1978 – 4 cyl. 8V
115 ch – 180km/h
1 070 kg

Depuis 1974, Fiat a vu grand pour sa nouvelle berline 131 Supermirafiori. Classique dans sa conception et au design très cubique, sans prise de risque, c’est clairement la grande diffusion internationale qui est visé. Mais Fiat n’a pas oublié les amateurs de voitures de sport, tant pour son engagement en rallyes, que sur route ouverte. Ainsi pour cette année 1978, le constructeur italien offre non seulement un premier restyling à sa berline, mais surtout une version sportive pour la route après les tonitruantes Fiat Abarth 131 Rally (140 ch) et Rally Corsa (215 ch) dont la production a été limitée à 400 exemplaires. La Fiat 131 Racing (qui est dénommée « Sport » en Allemagne) pointe donc son faciès carré avec sa calandre plastique grillagée percée de ses quatre phares ronds (dont ceux intérieurs sont de diamètre réduit). Exclusivement basée sur la carrosserie deux portes (coupé), la Fiat 131 Racing étale la panoplie de la parfaite sportive : spoiler avant, extensions d’ailes en plastique, petit rétroviseur obus, et jantes alu de 14 pouces (en option). Petites baguettes noires de finition qui courent sur les flancs tandis que les montants de parebrises tranchent également avec les coloris obligatoirement voyants de la carrosserie. Vous avez dit sport ?… Lire la suite

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Alfa Romeo Alfasud Ti 1500 85 ch

alfa-romeo-alfasud-ti-1500-85ch-15

Alfa Romeo Alfasud Ti 1500 85 ch
1978 – 4 cyl. à plat 8V
85 ch – 170 km/h
895 kg

Depuis 1971 l’Alfa Romeo Alfasud hérisse le poil des alfistes traditionnels. Conçue pour donner un essor économique à une Italie du sud alors très pauvre en emploi, l’Alfasud cumulait sur le papier toutes les tares : traction avant, modèle populaire et construction approximative en raison de nouvelles habitudes de travail à acquérir à Pomigliano d’Arco. Certes, mais une fois posé son séant derrière le volant, l’Alfasud va démontrer des qualités routières bien réelles et au-dessus de la norme. Et toc ! Et dès septembre 1973 une version Ti vient coiffer la gamme ‘Sud jouant les GTI avant l’heure. Toutefois, aussi brillant soit sont Flat 4, ses 68 ch font pâle figure côtés performances. Depuis, Alfa Romeo a revu sa copie plusieurs fois et pour 1978 c’est une Alfasud 1500 Ti de 85 ch qui vient réveiller le cœur des passionnés de la firme au Biscione. Pour le néophyte, c’est le jeu des sept erreurs pour différencier les versions : tout au plus note-t-on plus de plastiques noirs qui viennent renforcer les arches de roues, un monogramme « 1.5 » qui change tout Lire la suite

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