Ferrari 365 GT 2+2

Ferrari 365 GT 2+2
1967 – 12 cyl. en V 24V
320 ch – 245 km/h
1 550 kg

C’est en 1960 avec sa 250 GT que Ferrari a élargi sa gamme et pensé aux pères de familles avec une alternative 2+2. Depuis lors, chaque millésime à Maranello dispose de son offre de Grand Tourisme 2+2. Et la formule plaît puisque depuis cette initiative, la formule 2+2 représente 50% des ventes des productions de Maranello. Au salon de Paris 1967 Ferrari dévoile donc un énième opus de son interprétation du Grand Tourisme 4 places avec la Ferrari 365 GT 2+2. Une nouveauté qui s’inspire pourtant très nettement en matière de design du concept Ferrari 330 GTC Spéciale exposé à Bruxelles et réalisé en 4 exemplaires, dont le premier était destiné à la Cours de Belgique. C’est Pininfarina qui reste au crayon et qui compose donc une ligne assez spectaculaire teintée d’une réelle élégance en jouant sur la longueur de la silhouette. Tout le museau reprend les codes stylistiques des Ferrari 500 Superfast avec un long museau et des phares ronds dans le prolongement des ailes avant. Les surfaces vitrées sont généreuses et autorisent une belle lumière dans l’habitacle. La poupe semble moins à son avantage avec ses formes plus cunéiformes Lire la suite

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Opel GT 1900

Opel GT 1900
1968 – 4 cyl. en ligne 8V
90 ch – 185 km/h
940 kg

Depuis le salon de Francfort 1965, les amateurs furent frappés par l’étude de style Opel « Experimental GT ». Signé par Erhard Schnell et de toute son équipe, il avait d’abord été conçu en secret sans en informer la direction générale. Cette dernière lorsqu’elle découvrit le prototype fut conquise immédiatement par le projet. Entre les bravos du public de Francfort et la satisfaction interne chez Opel, décision fut alors prise de lancer la conception d’une Opel GT en partant d’éléments mécaniques de la Kadett B et en s’inspirant du style du concept car. Le principe de la « Mini Corvette » est reconduit, avec un gabarit néanmoins différent du prototype, ce que le public va constater dès septembre 1968 à la commercialisation de l’Opel GT. Une silhouette style bouteille de coca-cola, avec un avant plongeant et aérodynamique et des hanches larges qui viennent mourir dans un postérieur à pan coupé inversé cerclé d’un becquet intégré pour donner de la stabilité à haute vitesse. Cet arrière a des faux airs de Ferrari 275 GTB en réduction avec ses deux doubles optiques rondes. Les passages de roues plus marqués donne une belle assise à l’allure générale de cette micro GT (4,11 mètres de long pour 1,58 mètres de large). Et comme si cela ne suffit pas, l’Opel GT 1900 regorge de détails de style tous aussi séduisants qu’évocateurs de sportivité. A commencer par les phares avant rétractables qui tournent sur leur axe de la droite vers la gauche. Succès garanti auprès Lire la suite

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Datsun 2000 Sports Fairlady SRL311

Datsun 2000 Sports Fairlady SRL311
1967 – 4 cyl. en ligne 8V
150 ch SAE – 205 km/h
910 kg

Depuis 1963, la saga des Datsun Sports Series vient rivaliser avec les productions anglaises sur le marché américain et australien. Les MG B, Triumph Spitfire et autres Austin-Healey doivent composer avec cette japonaise voulue par Ukyo Katayama avec une obstination qui force le respect. Du quatre cylindres 1,5 litres de cylindrée, le roadster nippon a su évoluer en 1967 pour désormais jouer les têtes d’affiches avec un gros 1 900 cm3 de 135 ch SAE et même 150 ch SAE selon la carburation retenue par le client. Avec moins de quatre mètres de longueur, la Datsun Fairlady 2000 Sports est d’un gabarit menu et sa faible largeur (1,49 mètres) commence à la dater sérieusement au niveau du style. Très typé début sixties, la Datsun 2000 Sports n’en demeure pas moins toujours charmeuse mais sérieuse, et offre une belle harmonie et homogénéité de style, à l’exception de la capote une fois en place qui semble disproportionnée par sa hauteur. La proue semble jouer les siamoise avec la MG B avec ses optiques rondes légèrement encastrées laissant une calandre prendre de profil du relief. Ligne tendue et surlignée par un discret jonc chromé (qui court sur le flanc haut) qui vient terminer sa course sur une amorce d’aileron comme sur une Peugeot 404 Coupé/Cabriolet. L’ensemble ne Lire la suite

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Alfa Romeo Giulia 2000 GT Veloce

Alfa-Romeo Giulia 2000 GT Veloce
1965 – 4 cyl. en ligne 8V
125 ch (SAE) – 185 km/h
1 000 kg

Depuis 1963, l’Alfa Romeo Giulia « coupé Bertone » comme l’appellent ses fans, n’a eu de cesse d’évoluer. De 1 300 cm3 à 1 779 cm3 (appelée 1 750 en hommage aux Alfa Romeo du passé), rapidement la gamme s’est scindée en deux familles : la Junior en guise d’accessit, et GT Veloce pour les variantes de pointe. Depuis 1969, malgré un dessin d’un équilibre subtil mariant charme et sport, le coupé Giulia a inauguré un nouveau visage : exit la « boîte aux lettres », et désormais ce sont quatre optiques rondes qui sont de la partie avec des clignotants qui ont migré des ailes avant à sous les phares. Mais malgré cet aménagement, le trait d’origine de Giorgietto Giugiaro alors très inspiré chez Bertone, le coupé Giulia reste la référence du genre. Seulement la concurrence est rude et l’Alfa commence à accuser le poids des ans. Alfa Romeo fait donc durer le plaisir pour 1971 avec un énième développement et non des moindres : un deux litres de 133 ch. Et pour son dernier bal, l’Alfa Romeo 2000 GTV s’est parée d’une calandre plus chargée et chromée. Ouf, le triangle Alfa est toujours placé en son centre, tout comme les quatre optiques rondes. La poupe arbore Lire la suite

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Opel Kadett B Rallye 1100 SR

Opel Kadett B Rallye 1100 SR
1966 – 4 cyl. en ligne 8V
67 ch SAE – 148 km/h
775 kg

C’est au salon de Paris de septembre 1966 qu’Opel a dévoilé son intention de se frotter aux petites sportives qui commencent à fleurir chez les autres constructeurs automobiles. Après tout, Ford, BMC et Renault ont démontré qu’une variante sportive permet de valoriser l’image de marque de toute leur gamme et surtout de s’engager en compétition et notamment sur circuit ou en rallyes avec un certain succès (Renault 8 Gordini, Mini Cooper S et Ford Cortina Lotus). « Rallye », justement, c’est ainsi que la marque au Blitz a dénommé sa Kadett B. Une Opel Kadett B Rallye 1100 SR qui est basée sur la carrosserie coupé deux portes de type fastback. Ainsi paré, la ligne du coupé se démarque plus nettement de la berline populaire dont il dérive. Histoire de ne pas tromper son monde, l’Opel Kadett B Rallye 1100 SR adopte une présentation sportive avec capot bicolore noir mat et ton caisse, lisérés latéraux noirs également, échappement à double sortie et feux additionnels longue portée à iode fixés sur le pare-chocs avant chromé devant la calandre. Côté coloris, Opel a pris peu de risques avec du rouge ou du gris métal. A vous de choisir… Les jantes tôles Lire la suite

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Peugeot 504 Coupé 1800

Peugeot 504 Coupé 1800
1969 – 4 cyl. en ligne 8V
90 ch – 175 km/h
1 190 kg

Alors que Peugeot dispose dans son catalogue depuis l’année précédente d’une berline classique et sérieuse dont les seules excentricités sont une face avant au regard trapézoïdale et une malle arrière pour le moins étonnant dans son décroché, tous les amateurs de belles carrosseries attendaient avec impatience la présentation en mars 1969 à Genève des dérivés coupés et cabriolets. Le moins que l’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été déçus. En effet, c’est un Pininfarina particulièrement inspiré qui a tracé un profil élégant, ponctué de proportions idéales et de détails de styles aussi bien sentis que drapés d’une élégance folle. Sur un empattement raccourci (255 cm) par rapport à la berline, la Peugeot 504 Coupé étire une ligne féline avec un porte-à-faux réduit avant et prononcé à l’arrière. Un léger plu de tôle traverse les flancs pour alléger encore le port altier, et mettre en valeur la ligne de caisse parfaitement droite. La proue se singularise par ses quatre optiques oblongues à iode. La poupe est certainement la plus grande réussite avec ce style concave et ses feux arrière striés aussi originaux qu’élégants. Notez la lunette arrière et son entourage particulier. L’ensemble, ainsi conçu, est de trois-quarts Lire la suite

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Peugeot 304 Cabriolet

Peugeot 304 Cabriolet
1970 – 4 cyl. en ligne 8V
65 ch – 152 km/h
875 kg

Suivant l’évolution de la berline dont elle dérive, la Peugeot 304 Cabriolet arrive donc sur les tapis des stands des salons en avril 1970. Ce qui ne surprendra personne, toute la face avant est reprise avec les nouvelles optiques trapézoïdales et la calandre à fines lamelles horizontales. Cela vous dit quelque chose ?… Normal puisque l’équipe design de Paul Bouvot a repris la calandre de la Peugeot 504 berline pour donner plus de prestige à la gamme 304 qui se dédouble de la berline 204 qui poursuit sa carrière en parallèle. A l’arrière, les nouveautés touchent essentiellement les optiques carrées et plus proéminentes que sur la Peugeot 204 Cabriolet. Voilà comment à Sochaux on s’autorise à remettre au goût du jour un cabriolet qui n’évolue pas pour le reste. Les réelles nouveautés sont avant tout sous le capot avec un quatre cylindres plus capé et un habitacle dont la planche de bord est plus moderne. Le reste demeure avec des dimensions finalement assez réduites (3,76 mètres de long contre 4,14 mètres pour la berline) et un empattement réduit qui passe de 2,59 à 2,31 mètres. La capote s’intègre parfaitement au profil une fois en place, même si la visibilité latérale arrière n’est pas optimale comme souvent sur un cabriolet. Côté détails Lire la suite

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Lotus Europa Special Twin Cam Type 74

Lotus Europa Special Twin Cam Type 74
1972 – 4 cyl. en ligne 8V
126 ch – 195 km/h
712 kg

Partis d’un projet initialement proposé à Ford pour contrer Ferrari, c’est finalement Lotus qui va reprendre à son compte à 100% l’Europe en 1966. Un coupé sportif très radical et sans concession, inspiré techniquement de la Lotus Elan mais dont la principale différence réside dans l’emplacement en position centrale arrière du groupe motopropulseur, comme les monoplaces de Formule 1 contemporaines. Lotus a néanmoins du faire évoluer son coupé (très !) sportif pour élargir la cible des clients potentiels en lui conférant un peu plus de place aux notions de confort (même relatif). Depuis 1971, c’est le moteur Lotus-Ford de l’Elan qui donne son allégresse à la frêle Lotus Europa (qui prend l’appellation internationale du coup). Et pour 1972, faisant suite au nouveau sacre de Lotus en Formule 1 (son 5e titre constructeur), Colin Chapman nous gâte avec une variante plus performante encore puisque le 1,6 litres twin cam passe à de 105 à 126 ch tandis que le poids se maintient. Voilà de quoi faire un bond en avant côté performances ! Extérieurement, pas de changement entre les deux versions. Le design d’origine tracé en 1963 par Ron Hickman n’a que très légèrement évolué : face avant revue avec intégration différente des clignotants avec la série 2 en 1968 et depuis 1971 une nouvelle poupe dont le principal objectif avoué est d’améliorer la visibilité arrière qui était nulle auparavant. Pour le reste, la recette qui fait tout l’attrait de Lire la suite

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Alfa-Romeo Montreal

Alfa-Romeo Montreal
1970 – 8 cyl. en V 16V
200 ch – 225 km/h
1 270 kg

Après l’exposition universelle de Montréal en 1967 et le très beau concept car tracé par Marcello Gandini pour le compte de Bertone, Alfa-Romeo tient le public en haleine avec la présentation en mars 1970 à Genève de la version définitive routière. Entre le proto de l’expo et la version finale les différences sont nombreuses. Certes, on retrouve tous les détails de style comme les phares avant à demi-escamotés derrière des persiennes élégantes à souhait. Une ces dernières fois relevées, le faciès de l’Alfa-Romeo Montreal change de physionomie avec ses quatre phares ronds. Le profil sur les larges montants de custodes reprend à son compte les découpes. Parebrise bien tendu, profil hatchback, l’Alfa-Romeo Montreal détonne quelque peu avec son empattement court et ses porte-à-faux excessifs. La raison est bien simple, c’est qu’entre l’étude de style de départ et la version finale, le constructeur italien, faute de moyen et empêtré dans des grèves à répétition a paré au plus pressé : adapter le dessin original sur un châssis existant d’Alfa Romeo Giulia Coupé Bertone. Le capot moteur accueille un bossage avec prise d’air dynamique pour alimenter Lire la suite

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VW-Porsche 914-4 1700

VW-Porsche 914-4 1700
1970 – 4 cyl. à plat (Flat 4) 8V
80 ch – 175 km/h
942 kg

Volkswagen et Porsche intimement liés depuis leurs débuts respectifs (après tout leur géniteur commun n’est autre que Ferdinand Porsche !) sont à la recherche d’une offre alternative qui comblerait un trou dans leurs gammes. Volkswagen chercher à remplacer son vieillissant coupé Karmann Ghia et Porsche de son côté doit trouver une solution pour ses anciens clients 356 qui ne peuvent franchir le pas de la Porsche 911 trop onéreuse. Les études sont ainsi communes et c’est Heinrich Klie qui va se charger de tracer les lignes de la nouvelle VW-Porsche 914 en s’inspirant des travaux réalisés depuis 1966 par le bureau d’études Gugelot Design GmbH, installé à Neu-Ulm (70 km de chez Porsche). Ce qui frappe le plus est la symétrie de la ligne tricorps entre avant et arrière vue de profil. La ligne de caisse très haute est tendue avec les roues rejetées aux quatre coins avec des porte-à-faux réduits. Les phares avant sont escamotables tandis que les parechocs sont totalement intégrés sous la forme de larges bandeaux chromés. Les clignotants et feux de position sont fixés sur les ailes avant. Pas de doute, en présence Lire la suite

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