Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark

Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark

Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark
1988 – 4 cyl. en ligne 8V
148 ch – 210 km/h
1 200 kg

Alfa Romeo bien mal en point a été racheté finalement par Fiat en 1986. Un an plus tard au salon de Francfort, sur la patrie des constructeurs allemands, experts es-berlines, Alfa Romeo dévoile les premiers fruits de cette nouvelle collaboration : l’Alfa Romeo 164 2L0 Twin Spark. Basée sur la plateforme Tipo Quattro (Saab 9000, Lancia Thema & Fiat Croma), l’Alfa Romeo 164 fait tourner les têtes et est le dérivé le plus réussi de ladite plateforme. Il faut avouer que c’est un Pininfarina particulièrement inspiré qui s’est chargé de donner un visage au nouveau vaisseau amiral de la firme au Biscione. Sous une allure traditionnelle trois volumes, le maître italien a allégé l’ensemble par un pli de carrosserie marqué qui ceinture l’auto et sert également de démarcation pour les optiques arrière très fines et allongées. La proue intègre le triangle frappé du biscione mais reste très aérodynamique avec un résultat flatteur (Cx de 0,30) pour une auto de cette catégorie. Dans les particularités, signalons un habillage en polyuréthane pour toute la partie basse de la caisse de couleur anthracite, à l’instar de ce que Mercedes-Benz pratique sur ses Lire la suite

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Fiat Uno Turbo ie Phase 2

Fiat Uno Turbo ie Phase 2

Fiat Uno Turbo ie Phase 2
1989 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
118 ch – 204 km/h
925 kg

Si la Fiat Uno connaît un succès commercial européen et même sur d’autres continents qui ne se dément pas depuis 1983 date de son lancement, on ne peut en dire de même pour sa version de pointe : la Fiat Uno Turbo ie (1985). Si tout le monde a loué sa mécanique remarquable avec une intégration de la suralimentation digne des GT les plus prestigieuses, Porsche 944 Turbo en tête, ses qualités dynamiques discutables l’ont empêché de profiter de ses talents mécaniques. Pour 1989, Fiat opère un facelift à l’ensemble de sa gamme Uno et en profite pour faire du ménage sous les capots et mettre des mécaniques revues. La Fiat Uno Turbo ie profite donc d’un toilettage de printemps qui ne dénature nullement la ligne originale de Giugiaro, mais au contraire l’inscrit mieux dans la gamme contemporaine de Fiat et lui redonne de l’élan. Le museau est plus plongeant et semble plus aérodynamique, avec une calandre affinée et des optiques avant dans le prolongement. Un véritable nouveau visage qui fait mieux fini et plus cossu. La poupe est intelligemment redessinée au niveau du hayon qui s’inspire de celui de la Fiat Tipo. Bien vu ! Les feux arrière bicolores rouges sont Lire la suite

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Maserati 222 SR Biturbo

Maserati 222 SR Biturbo (1991)

Maserati 222 SR Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 230 km/h
1 308 kg

Croyez-le ou pas, mais la saga des Biturbo ne cesse de se renouveler et se décliner. Notamment depuis la commercialisation en 1990 de la Maserati Shamal puis de la plus « populaire » (il faut le dire vite !) Racing en 1991, un nouveau visage signé Marcello Gandini a été instauré. Alors certes, le talentueux designer italien a du composer avec des impératifs budgétaires précis en conservant à l’identique les emboutis existants. C’est donc toute la face avant qui est repensée sur la Maserati 222 SE qui s’appelle désormais « SR » et non plus « SE ». Les amateurs éclairés des Maserati Biturbo savent ainsi d’emblée que nous sommes en présence d’une Biturbo à moteur V6 de 2,8 litres de cylindrée, réservé généralement aux marchés d’exportation (vs l’Italie considérée comme le marché domestique de la firme de Modène). La Maserati Racing cède donc sa nouvelle calandre plus large et aux contours plus affirmés, tandis que les optiques lenticulaires font leur apparition, bien dans le ton de son époque, mais s’intégrant néanmoins curieusement dans le dessin d’ensemble. De profil, peu de changement hormis de menus détails à commencer par le becquet aérodynamique à l’embase du pare-brise pour optimiser le flux d’air vers les essuie-glace et apporter la touche personnelle de Marcello Gandini. Le reste est Lire la suite

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BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30
1986 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 215 km/h
1 255 kg

Depuis trois générations de Série 02 et Série 3, BMW décline un ersatz de cabriolet sur la base de sa compacte à succès. Alors conçu et fabriqué par le carrossier Baur, on doit plus parler de découvrable que de cabriolet puisque les montants de portes et de vitres latérales sont fixes. Bien mais peut mieux faire. BMW a (enfin) compris les attentes des amateurs de conduite cheveux au vent et dévoile pour l’été 1986 un véritable cabriolet basé sur la Série 3 E30 commercialisée depuis 1983. Le moins que l’on puisse dire, est que le dessin originel de coach et berline de Claus Luthe, est ici sublimé et confirme avec l’ablation de toit, la justesse et pertinence du trait. Et véritable gageure, la BMW 325i Cabriolet E30 est en outre aussi désirable et élégante avec ou sans capote. Profil pur et simple à la ligne de caisse rectiligne concourent à l’élégance général dans un format encore compact (4,33 mètres de long). Proues et poupes demeurent identiques à celles du coach, et il n’est donc pas surprenant de retrouver le « double haricot » BMW au centre de la calandre avec les deux double phares ronds. Notez que la malle de coffre intègre un couvre capote de qualité qui s’intègre totalement à la ligne. Une fois le couvre-chef en toile replié, il devient ainsi invisible. Elégant et pratique, au prix d’un petit sacrifice de Lire la suite

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Maserati Racing Biturbo

Maserati Racing Biturbo (1991)

Maserati Racing Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 256 km/h
1 300 kg

Maserati se rebiffe ? Sous l’égide d’Alejandro de Tomaso, la firme au trident semble enfin débarrassée des errements de fiabilité de la Biturbo. Il est ainsi temps de passer à l’action avec de nouveaux modèles exclusifs et ultra-performants comme la Chubasco annoncée pour plus de 400 ch et de la Shamal qui partagera le même V8 mais ramené à 325 ch. Dans les deux cas, c’est Marcello Gandini, déjà auteur du facelift de la gamme Biturbo depuis les 222/422/430 et Karif qui est à la planche à dessin. Mais si le Trident lorgne vers le gratin des GT, la gamme Biturbo contemporaine n’est pas oubliée pour autant. Ainsi, le 14 décembre 1990, de concert avec les deux « super » GT susnommées, Maserati dévoile une énième déclinaison de sa gamme Biturbo : la Maserati Racing Biturbo. Partant de la 2.24v Biturbo, Marcello Gandini va appliquer les recettes de la Shamal permettant ainsi de changer le regard de la Racing à moindre frais. Dans l’essentiel, notons une nouvelle calandre plus large aux bords épais qui devance des optiques lenticulaires. Les pare-chocs sont enveloppants et intègrent à l’avant les feux antibrouillards. A l’embase du parebrise, la petite touche spéciale « Gandini » est là avec un déflecteur aérodynamique qui masque partiellement les essuie-glaces. La malle arrière adopte un becquet pour générer un surcroît d’appui à haute vitesse et surtout donner une touche plus… « Racing » justement ! Les optiques arrière sont fumées comme sur la Shamal. Enfin on reconnaît d’office les jantes Lire la suite

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Citroën BX GTI 4×4

Citroën BX GTI 4x4

Citroën BX GTI 4×4
1989 – 4 cyl. 8V
125 ch – 192 km/h
1 130 kg

Citroën n’en finit pas de décliner à l’envie sa gamme sportive dans la famille BX. Si cela peut prêter à sourire, force est de reconnaître un véritable dynamisme et le concept des poupées russes depuis le lancement de la Citroën BX en 1982 : 19 GT, Sport, 4 TC, GTI, GTI 16 soupapes. Rien que ça ! Et Citroën ne compte pas s’arrêter en (tout !) chemin, la preuve puisque pour le millésime 90 (en juillet 1989) la transmission intégrale fait son apparition. La Citroën BX GTI 4×4 est également de la partie. Histoire de bien la différencier des autres GTI, Citroën a mis quelques signes distinctifs comme les liserés qui ceinturent la caisse, surplombés d’une inscription « 4×4 ». Vous voilà prévenu ! Pour le reste on reconnaît bien une BX GTI avec ses boucliers enveloppants peints ton caisse, son aileron intégré au hayon et ses jantes… tôles (!) habillées d’enjoliveurs en plastique particulièrement disgracieux. Pour les jantes alu, c’est impérativement la case Lire la suite

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Opel Corsa A GSI FL

Opel Corsa A GSI FL (1990)

Opel Corsa A GSI FL
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

Opel est enfin sur le segment des petites GTI depuis 1988. Il était temps !… Mais n’allez pas imaginer que la firme au Blitz ait décidé de jouer les références de la catégorie, car entre-temps les plus performantes sont équipées de mécaniques fortes de 130 ch (Peugeot 205 GTI 1,9 litres, VW Golf GTI 16S…). C’est d’ailleurs l’Opel Kadett E GSI qui cette mission d’aller batailler avec le haut du panier. Pour 1990, Opel en profite pour remettre au goût du jour à moindre frais toute sa gamme Corsa. La Corsa A GSI n’échappe pas à cette politique avec un résultat assez heureux s’intégrant harmonieusement. La calandre est ainsi mieux intégrée à la carrosserie, enchâssant ainsi des optiques plus menues en taille. Le capot change également de forme pour rendre l’ensemble parfait. Pour le reste, c’est… tout car l’Opel Corsa A GSI FL conserve tous les tics de la parfaite GTI accomplie comprenant bas de caisse, rétros profilés (comme sur la Kadett contemporaine), becquet arrière, canule d’échappement chromée et liserés Lire la suite

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Citroën XM V6 3L0

Citroën XM V6 3L0

Citroën XM V6 3L0
1989 – 6 cyl. en V 12V
170 ch – 223 km/h
1 420 kg

Après 15 ans de carrière, la Citroën CX tire sa révérence. Une institution qui a rencontré un franc succès malgré sa singularité dans un marché des berlines grandes routières pour le moins conservateur. En mai 1989, la firme aux chevrons dévoile son nouveau vaisseau amiral. Et force est de constater que l’empreinte visuelle reste originale et finalement réussie. Œuvre de Bertone, la Citroën XM possède une ligne effilée en flèche, s’inspirant d’études de styles des années 70. Long capot avec un pare-brise qui est dans le prolongement (ou presque) de l’angle du pare-brise, profil vitré très important (3,25 m2 de vitrage) et décroché de carrosserie au niveau de la porte arrière pour créer un dynamisme supplémentaire, la Citroën XM semble en mouvement et fendre l’air. Pour y parvenir, des optiques avant très étroits à double paraboles. Histoire d’alléger la ligne, un pli de carrosserie ceinture la XM. Le résultat global a le mérite de l’originalité chère à Citroën et présente également un bilan aérodynamique élogieux (Cx de 0,28). En variante V6 3L0, la Citroën XM se dote de jantes en alliage léger de 15 pouces de diamètre à voile plein (pour contribuer à la performance aérodynamique) et dispose d’un becquet de malle arrière, plus pour l’esthétique que les appuis réels. Les boucliers sont peints ton caisse dans leur partie basse, et le chrome Lire la suite

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Peugeot 309 GTI16 Catalysée

Peugeot 309 GTI16 Catalysée (1992)

Peugeot 309 GTI16 Catalysée
1992 – 4 cyl. en ligne 16V
148 ch – 214 km/h
875 kg

Depuis 1990 la Peugeot 309 GTI s’est dédoublée d’une version de pointe à 16 soupapes et surtout s’est offert un relooking pour être à la page face à une concurrence plus moderne (Astra GSI, R19 16S, Golf 3 GTI…). Un effort louable de Peugeot, mais qui ne suffit pas faire oublier une genèse polémique et une présentation vieillotte. En variante GTI16, la Peugeot 309 singe la présentation de la GTI standard avec gros boucliers enveloppants intégrant à l’avant quatre feux additionnels, ou encore les jantes alu 15 pouces désormais bien connues chez PSA. Le becquet de malle arrière rappelle que vous êtes en présence d’une variante sportive. Les optiques arrière s’inspirant très nettement du dessin de ceux de la Peugeot 405 pour mieux intégrer la Peugeot 309 GTI16 dans la gamme Peugeot. Une unité de style bienvenue pour raccrocher les wagons. En septembre 1992 la réglementation européenne sur les normes antipollutions impose le pot catalytique à toutes les motorisations essence. Résultat, la Peugeot 309 GTI16 n’échappe pas à cette Lire la suite

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Maserati 222.4v Biturbo

Maserati 222.4v Biturbo (1991)

Maserati 222.4v Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
279 ch – 259 km/h
1 300 kg

Fort du succès (d’estime !) de la Maserati Racing, Maserati avait dans sa manche développé de concert son pendant à moteur V6 2,8 litres biturbo 24 soupapes. Finalement, le rafraîchissement de la gamme Maserati Biturbo suit la même architecture à deux têtes qu’auparavant avec un V6 deux litres pour le marché italien afin de satisfaire aux normes fiscales dissuasives au-delà de cette cylindrée, et un V6 2,8 litres biturbo pour les marchés exports (d’où le « E » ou « SE » des précédentes Maserati 222). Pour son troisième souffle, c’est de nouveau Marcello Gandini qui est aux commandes artistiques et donne un nouveau visage à la gamme Biturbo. « Nouveau visage » pas tant que ça finalement, car ce sont les travaux réalisés sur la Maserati Shamal qui inspirent la nouvelle Maserati 222.4v Birturbo. Pas étonnant dès lors de constater la similitude entre les deux proues (optiques lenticulaires, calandre élargie aux bords plus larges, boucliers enveloppants…). La poupe reste en revanche identique au précédent face lift de 1990 (gros pare-chocs et aileron plus conséquent à l’empreinte sur la totalité de la malle arrière, feux arrière multicolores). Quelques détails de style propres à Gandini sont reconduits comme le becquet aérodynamique à l’embase du pare-brise protégeant les essuie-glaces. En revanche, les passages de roue arrière demeurent ronds et non spécifiques comme sur la Shamal ou l’avortée Chubasco. Une volonté de renouveau louable, certes, mais qui ne Lire la suite

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