Opel Corsa – Histoire

Une voiture destinée au plus grand nombre, à une époque où l’automobile était encore un luxe : voici comment se présentait l’Opel Kadett. C’était une automobile à part entière proposée à un prix abordable par le constructeur allemand en 1936. L’arrivée des Kadett A et B va permettre à la marque Opel de prendre véritablement son essor lors du « miracle économique » allemand, dans les années 1960 et le début des années 1970. Mais en évoluant, la Kadett avait grandi, et chaque version la rapprochait de plus en plus des compactes. Il y avait maintenant un trou sous ce qui était le traditionnel modèle d’entrée de gamme de Rüsselsheim. Une nouvelle et véritable petite voiture va être chargée de combler le vide : l’Opel Corsa. Depuis son lancement en 1982, la petite Corsa est une vraie réussite pour Opel. A ce jour, plus de 13,6 millions d’unités sont sorties des chaînes. La présentation de la nouvelle Opel Corsa au Salon international IAA 2019 de Francfort (ouvert au public du 12 au 22 septembre) va marquer le sixième chapitre de la saga de la citadine best-seller. Comme d’habitude, elle arrive avec de nombreux équipements qu’on ne trouvait jusqu’alors que dans les catégories supérieures, et totalement parée pour toutes les exigences de demain. Pour la première fois, l’Opel Corsa est également disponible en version purement électrique. Lire la suite

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Opel Corsa A GSI FL

Opel Corsa A GSI FL (1990)

Opel Corsa A GSI FL
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

Opel est enfin sur le segment des petites GTI depuis 1988. Il était temps !… Mais n’allez pas imaginer que la firme au Blitz ait décidé de jouer les références de la catégorie, car entre-temps les plus performantes sont équipées de mécaniques fortes de 130 ch (Peugeot 205 GTI 1,9 litres, VW Golf GTI 16S…). C’est d’ailleurs l’Opel Kadett E GSI qui cette mission d’aller batailler avec le haut du panier. Pour 1990, Opel en profite pour remettre au goût du jour à moindre frais toute sa gamme Corsa. La Corsa A GSI n’échappe pas à cette politique avec un résultat assez heureux s’intégrant harmonieusement. La calandre est ainsi mieux intégrée à la carrosserie, enchâssant ainsi des optiques plus menues en taille. Le capot change également de forme pour rendre l’ensemble parfait. Pour le reste, c’est… tout car l’Opel Corsa A GSI FL conserve tous les tics de la parfaite GTI accomplie comprenant bas de caisse, rétros profilés (comme sur la Kadett contemporaine), becquet arrière, canule d’échappement chromée et liserés Lire la suite

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Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13
1989 – 4 cyl. en ligne 16V
129 ch – 205 km/h
1 095 kg

Depuis 1987, la Nissan Sunny GTI 16 V 1L6 N13 se charge de se mêler à la lutte chez les GTI et compactes sportives. Une gageure ?… En quelque sorte, car avec son esthétique trop passe-partout, une mécanique certes raffinée techniquement mais peu virile et une tenue de route manquant de dynamisme, la Nissan avait peu de chance de faire trembler des rivales bien établies et particulièrement affûtées. Pour 1989, le constructeur japonais décide de réagir et nous propose une Sunny revisitée sur de nombreux points, à commencer par son look. Cela reste néanmoins très discret, car seul un œil particulièrement averti pourra relevé une nouvelle calandre, un bouclier avant redessiné qui intègre désormais des antibrouillards, de nouveaux feux arrière et des prises d’air sur les montants de custode. Pas de quoi transformer la Sunny et son design très cubique qui tranche avec la production mondiale plutôt orientée aérodynamisme et rondeurs… Les jantes de 14 pouces en alu restent inchangées avec leurs huit trous. La Sunny GTI 16V 1L8 N13 est disponible en 3 ou Lire la suite

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Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215
1999 – V8 24V
306 ch – 250 km/h
1 865 kg

Fini la crise financière des années 90, la firme à l’étoile tourne la page… un chapitre même ! Avec une offensive tout azimut, Mercedes-Benz développe un haut de gamme et même plus (Maybach, SLR McLaren) pour séduire une clientèle avide de différences et de luxe. Mais avant cela, c’est le coupé CL dérivé de la plateforme de la statutaire Classe S qui vient en 1999 remettre une saga qui s’était perdue en cours de route avec la génération C140 définitivement trop lourde et massive. La nouvelle Mercedes-Benz CL C215 étire sa silhouette pour mieux l’affiner. Pourtant, les apparences sont trompeuses puisque cette nouvelle génération est plus courte de 7,2 cm et moins large de 5,5 cm. L’empattement est également raccourci de 6 cm et la hauteur de 5,4 cm. Fluide et terriblement élégant cette impression se confirme dans la soufflerie avec un Cx de 0,29. Tous les tics stylistiques de la saga des coupés Classe S sont conservés (ouf !) à l’instar des vitres latérales sans montant central, la ligne tendue et le long capot. La proue est plus dynamique que par le passé et cède à la mode des doubles optiques rondes et la calandre intégrée, grosse étoile bien centrée. Porte-à-faux avant court et arrière allongé, la Mercedes-Benz CL 500 C215 cultive l’art de l’élégance Lire la suite

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Citroën XM V6 3L0

Citroën XM V6 3L0

Citroën XM V6 3L0
1989 – 6 cyl. en V 12V
170 ch – 223 km/h
1 420 kg

Après 15 ans de carrière, la Citroën CX tire sa révérence. Une institution qui a rencontré un franc succès malgré sa singularité dans un marché des berlines grandes routières pour le moins conservateur. En mai 1989, la firme aux chevrons dévoile son nouveau vaisseau amiral. Et force est de constater que l’empreinte visuelle reste originale et finalement réussie. Œuvre de Bertone, la Citroën XM possède une ligne effilée en flèche, s’inspirant d’études de styles des années 70. Long capot avec un pare-brise qui est dans le prolongement (ou presque) de l’angle du pare-brise, profil vitré très important (3,25 m2 de vitrage) et décroché de carrosserie au niveau de la porte arrière pour créer un dynamisme supplémentaire, la Citroën XM semble en mouvement et fendre l’air. Pour y parvenir, des optiques avant très étroits à double paraboles. Histoire d’alléger la ligne, un pli de carrosserie ceinture la XM. Le résultat global a le mérite de l’originalité chère à Citroën et présente également un bilan aérodynamique élogieux (Cx de 0,28). En variante V6 3L0, la Citroën XM se dote de jantes en alliage léger de 15 pouces de diamètre à voile plein (pour contribuer à la performance aérodynamique) et dispose d’un becquet de malle arrière, plus pour l’esthétique que les appuis réels. Les boucliers sont peints ton caisse dans leur partie basse, et le chrome Lire la suite

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Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162

Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162

Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162
1986 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 214 km/h
1 220 kg

Au salon de Francfort 85, Toyota nous réserve une surprise avec sa nouvelle Celica Mk4 génération ST160. Une véritable nouveauté qui marque un tournant et donne le tempo de la stratégie moderne de Toyota sur le marché de la voiture de sport : passage à la traction, moteur raffiné techniquement, et un design qui tranche par une fluidité et harmonie bien en phase avec cette révolution de palais. Pour ceux qui pensaient que les voitures japonaises n’étaient que des autos robustes, bien équipées et bons marchés, la Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162 leur adresse un sérieux démenti. Avec ses roues rejetées aux quatre coins, des porte-à-faux réduits, la Toyota Celica mk4 en variante de carrosserie « fastback », se singularise par des proportions idéales sur une empreinte au sol encore raisonnable. C’est également l’heure de l’émancipation avec une véritable différenciation avec sa grande sœur la Toyota Supra MA70. Les phares escamotables permettent d’affiner sa proue, tandis que la poupe s’arrondit légèrement et adopte de grosses optiques proéminentes bien visibles. Les surfaces vitrées généreuses permettent une belle lumière dans Lire la suite

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Citroën AX Sport

Citroën AX Sport

Citroën AX Sport
1987 – 4 cyl. 8V
95 ch – 186 km/h
715 kg

Au salon de Paris 1986, Citroën dévoile sa nouvelle petite citadine : l’AX. Aérodynamique soignée et record dans la catégorie (Cx 0,31) malgré un gabarit menu (3,53 mètres de long et 1,56 mètres de large), la Citroën AX s’inscrit dans la tradition des petites voitures légères, économiques et frugales en carburant. Et histoire de marquer les esprits, Citroën dévoile de concert un concept car Xanthia, sorte de roadster dérivé de l’AX mais non commercialisé (hélas) alors que c’est Jaques Séguéla qui s’occupe d’une communication redoutable (« Révolutionnaire »). Et histoire de pouvoir engager la petite Citroën en Rallye (groupe N & A) et avoir une locomotive boxant dans la catégorie GTI, Citroën confie aux bons soins du préparateur nivernais Danielson (déjà sollicité pour la Citroën BX Sport) pour concevoir la mécanique de sa nouvelle AX Sport. Dévoilée également en octobre 86, elle est commercialisée finalement en mars 1987. Véritable échappée des spéciales de rallyes, la Citroën AX Sport est passée au magasin de sport pour enfiler un survet’ ! Uniquement disponible en teinte blanc Meije dans le nuancier PSA, l’AX Sport adopte des extensions et habillages plastiques polyuréthane teints dans la masse, blancs également : bas de caisses, extensions d’ailes et boucliers enveloppants intégrants des feux additionnels avant. Uniquement disponible en carrosserie 3 portes, la Citroën AX Sport joue les spartiates et les ascètes avec des (petites) jantes tôles (blanches également) de 13 pouces et se dispense même de becquet arrière. Enfin, les monogrammes stylisés rouges « AX Sport » viennent en surbrillance sur ce fond blanc… Lire la suite

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Fiat Dino Coupé V6 2400

Fiat Dino Coupé V6 2400 (1969)

Fiat Dino Coupé V6 2400
1969 – 6 cyl. en V 12V
180 ch – 214 km/h
1 300 kg

Fiat n’est pas resté sourd aux critiques ! Au salon de Turin 1969, les évolutions tant attendues sur sa gamme Dino (Coupé et Spider) sont dévoilées. Aussi, la Fiat Coupé 2400 V6 profite de modifications bien plus invisibles que celles dont hérite sa carrosserie signée Bertone. Des évolutions de détails avec entre autre des nouvelles jantes alu, une calandre grillagée désormais toute noir mat. Pour le reste, on retrouve reconduit avec un plaisir non feint le trait réussi de Bertone : proue agressive et suggestive avec son long capot qui surplombe subtilement une calandre concave et ses quatre optiques rondes. Les surfaces vitrées généreuses apportent une belle lumière dans l’habitacle réservé pour quatre occupants. Seul le traitement de la partie arrière de type fastback pourrait être plus originale et détonne quelque peu avec le reste du style léché et sportif. Mais plus que l’esthétisme général, ce sont les nouveautés ayant trait au V6 Dino et au train arrière qui caractérisent le plus l’intérêt de cette nouvelle Fiat Dino 2400 Coupé V6…

Fiat et Ferrari ont réagit de concert : plus de cylindrée pour le V6 Dino et un train arrière enfin à roues indépendantes sur la Fiat Dino V6 2400. C’est bien mieux, mais la Fiat Dino Coupé reste une voiture lourde et se cantonne à l’esprit Grand Tourisme…

Fiat Dino Coupé V6 2400 (1969)

Ferrari revoit sa copie pour donner plus de cylindrée en passant de 2000 à 2400 cm3. Une aubaine pour la Fiat Dino Coupé V6 qui passe de 160 à 180 ch.

A Maranello, fort de la réussite éphémère de sa Dino 206 GT, le besoin de faire évoluer le V6 Dino vers plus de muscle se fait pressant pour mettre encore plus en valeur les qualités dynamiques de son coupé à V6 en position central arrière. Le V6 à 65° évolue donc avec un alésage qui passe à 92,5 mm et une course à 60 mm. La cylindrée passe ainsi à 2 418 cm3 autorisant une disponibilité meilleure dès les bas régimes. Un reproche jusqu’alors adressé au V6 Dino de 2 litres. Désormais le couple s’établit à 216 Nm à 4 600 tr/mn lorsque le précédent couple maxi (192 Nm) était disponible à 6 000 tr/mn. Voilà qui améliore grandement la souplesse d’usage aux allures usuelles. Ne croyez pas néanmoins que ce nouveau V6 Dino ai lâché quelques plûmes de sportivité au passage… Au contraire puisque sa puissance maximale de 180 ch est disponible à 6 600 tr/mn, un régime toujours élevé qui démontre une belle vigueur dans le compte-tours. Voilà qui confirme son format de « super-carré ». Dans les autres évolutions majeures, on notera que le bloc est en fonte en non plus en alliage léger (silumine) et donc plus lourd. Sa distribution reste toujours très raffinée techniquement avec ses double arbres à cames en tête par rangée de cylindre et une chaîne pour entraîner cet ensemble. L’alimentation est à la charge de trois carburateurs inversés double corps Weber 40 DCNF. La consommation reste toujours conséquente. Bien que le V6 soit plus souple et présent à bas régime, il faut toujours empoigner la boîte manuelle à 5 rapports ZF pour animer ce V6 issu de la compétition et en tirer toute la quintessence. En effet, il convient de rester au-dessus de 5 000 tr/mn pour un maximum de performances et d’efficacité. Un plaisir bien réel à l’usage en condition conduite « sport », avec en prime une sonorité très évocatrice digne des V12 de Maranello. En revanche, en usage plus courant, sa disponibilité à bas régime est nettement améliorée. Malgré cette amélioration, le poids grimpe à 1 300 kilos ce qui grève quelque peu l’effet escompté. Corollaire de cette nécessité de « tirer » dans les intermédiaires, la consommation est vite élevée. Heureusement que le réservoir de 66 litres autorise environ 400 km d’autonomie. La classique coque autoporteuse en acier avec moteur-boîte avant et propulsion, a évolué vers plus de modernité clouant le bec aux critiques des journalistes et des clients. Ce sont désormais quatre roues indépendantes qui sont aux offices. L’essieu arrière est composé de bras transversaux avec ressorts hélicoïdaux et barre stabilisatrice. Le train avant avec ses roues indépendantes à bras

Fiat Dino Coupé V6 2400 (1969)

Avec ses quatre roues indépendantes (bye bye le pont AR rigide), le confort de la Fiat Dino Coupé V6 2400 est (enfin) à la hauteur des ambitions de Fiat…

articulés et son ensemble ressorts hélicoïdaux/amortisseurs complétés d’une barre antiroulis fait correctement le « job ». La direction à vis et galets n’est pas trop pesante en roulant mais demeure trop démultipliée et d’un rayon de braquage trop imposant pénalisant la précision de placement. Si l’envie vous prend de vouloir contrebraquer suite à une attaque trop forte, la Fiat Dino Coupé 2400 V6 est délicate à contrôler. Dans les bonnes nouvelles, le niveau de confort est désormais plus en phase avec l’esprit qui préside à la Fiat Dino 2400 Coupé V6. Toujours équilibrée de comportement, ce coupé italien reste une auto lourde à manier mais agréable. Le freinage à quatre disques pleins est à citer en référence pour sa puissance de décélération tout comme son endurance. Les jantes alu de 14 pouces sont montées en pneumatiques de 185/70 HR14. L’habitacle réservé à quatre personnes est assez vaste et clair. L’arrière est réservé à deux adultes de taille moyenne ou des enfants avec des sièges séparés. La position de conduite est bien pensée avec des sièges confortables désormais équipés d’appui-têtes. L’instrumentation face au « pilote » est complète même si tous compteurs (notamment les plus petits) ne sont pas toujours visibles et masqués par la jante du volant trois branches. La console centrale et la planche de bord ont quelque peu évolué vers plus de modernité. L’équipement de série est à l’égal de la qualité de présentation qui se veut cossue, sportive et raffinée. Néanmoins, malgré tous ces efforts à souligner, il reste encore quelques détails de finition pas à la hauteur du prix affiché par cette Fiat pas comme les autres. Enfin, la malle arrière recèle une capacité de chargement indigente (87,5 dm3 !) pour envisager des voyages au long cours…

Notre avis
Logo_GDS_sanstexteFiat a entendu les remarques et su apporter les corrections nécessaires. Quatre roues indépendantes, un V6 plus conséquent pour améliorer la disponibilité à bas régime, plus quelques évolutions de détails. La carrosserie signée Bertone fait toujours son petit effet et ne se démode guère, tandis que le brio de la V6 est une merveille de sportivité. Le niveau de confort est enfin à la hauteur des ambitions de la Fiat Dino Coupé V6, mais le caractère très sportif de sa mécanique tranche avec la philosophie générale de ce coupé qui tend vers le Grand Tourisme bourgeois plus que sportif. Si l’offre est séduisante, il faut assumer un prix élevé (pour une Fiat ?), un poids élevé et un coffre de contenance limitée pour les voyages.

Autres versions :

Les Rivales :

  • Fiat Dino Coupé V6 2000 Fiat Dino Coupé V6 2000 (1967) Entre le rusé Enzo Ferrari et les appétits insatiables de Fiat présidée par Giovanni Agnelli, ce sont les clients amateurs de voitures de sport qui vont en profiter ! Afin de pouvoir homologuer son nouveau V6 Dino de 2 litres de cylindrée en Formule 2, Ferrari doit commercialiser 500 exemplaires minimum de véhicules de série ...
  • Fiat Dino Coupé V6 2400 Fiat Dino Coupé V6 2400 (1969) Fiat n’est pas resté sourd aux critiques ! Au salon de Turin 1969, les évolutions tant attendues sur sa gamme Dino (Coupé et Spider) sont dévoilées. Aussi, la Fiat Coupé 2400 V6 profite de modifications bien plus invisibles que celles dont hérite sa carrosserie signée Bertone. Des évolutions de détails avec entre autre des nouvelles ...

Avant d’acheter
De 1967 à 1972, Fiat a produit la Dino Coupé V6 en variantes 2000 (2 litres – 1967) et 2400 (2,4 litres – 1969) pour un total de 6 068 exemplaires. La Fiat Dino 2000 Coupé V6 a été produite de 1967 à 1969 à 3 670 exemplaires, tandis que la Fiat Dino 2400 Coupé V6 de 1969 à 1972 à 2 398 exemplaires. Inutile de dire qu’avec les exemplaires qui ont été décimés par la corrosion, la négligence et une grosse période en eaux troubles avant de connaître un regain d’aura en collection, les Fiat Dino Coupé V6, en 2000 et 2400, sont rares dans les petites annonces. Choisir le bon exemplaire est impératif pour éviter des frais de remise en état très onéreux et des tracas pour trouver des pièces détachées dont beaucoup sont introuvables. L’entretien du V6 Dino est très exigeant et demande du savoir-faire et des connaissances ardues en mécanique. Ainsi, il convient de surveiller l’état de porosité de la culasse qui peut être mise à mal par des liquides de refroidissement trop « agressifs », tandis que la distribution, certes par chaîne, doit être surveillée de près. En effet, le réglage de la distribution du V6 Dino 2000 se fait à l’aide de petites pastilles dont la pose réclame le démontage de l’arbre à cames. Les arbres à cames ont également tendance à s’user prématurément, d’où l’impossibilité de régler correctement le moteur. Pour s’en rendre compte, il faut procéder à la dépose du cache-arbres et vérifier que le métal n’est pas repoussé sur chaque côté des cames. Le circuit électrique n’est pas d’une fiabilité exemplaire comme sur beaucoup d’italiennes des années 60 et 70. La carrosserie souffre indéniablement des ravages de la corrosion si on n’en prend pas soin. Et les pièces sont spécifiques et introuvables ou presque. Se rapprocher d’un club est donc une bonne idée pour s’assurer les meilleures conditions d’accès et de vie au quotidien avec une Fiat Dino Coupé V6. Acquérir une Fiat Dino Coupé V6 en 2000 ou 2400 est certes une belle opportunité de pénétrer dans le cercle du Cheval Cabré à un prix plus accessible, mais l’entretien et les frais de réparation/remise en état sont en revanche dignes des productions de Maranello.
Entretien : tous les ans ou 5 000 km ou tous les ans

Mots clés : Fiat | Dino | Coupé | V6 | 2400 | GT | Grand Tourisme | Turin | Bertone | Coupé Sport | FIAT | DINO V6 2400 COUPE | COUPE SPORT | COUPE | GRAND TOURISME

TOP Robe signée Bertone ǀ Nombreux détails de style ǀ V6 (toujours) Sportif ! ǀ Performances ǀ Tenue de route efficace ǀ Agrément de conduite ǀ Présentation intérieur ǀ Equipement de série ǀ Habitabilité ǀ Freinage ǀ Autobloquant de série ǀ Instrumentation complète ǀ Confort en progrès ǀ Disponibilité moteur améliorée FLOP Tarif ǀ Détails d’ergonomie ǀ Image ? ǀ Poids ǀ Rayon de braquage ǀ Moteur pointu ǀ Détails de finition intérieurs indignes ǀ Consommation ǀ Coffre ridicule !

– Discuter dans le forum ICC de la Abarth 500 –Forum ICC – Fiat Punto Evo Abarth

Fiche Technique

Marque :
Gamme :
Année :
PA – Prix neuf :
Moteur :
Puissance :
Couple :
Suralimentation:
Transmission :

Poids (RPP) :
Freins :
Roues :
Performances :

Fiat
Dino 2400 V6 Coupé
1969
14 CV – 54 650 FF
6 cylindres en V à 65° 12 soupapes (2×2 ACT) – 2 418 cm3
180 ch à 6 600 tr/mn (74,44 ch/litre)
216 Nm à 4 600 tr/mn (89,33 Nm/litre)
non
propulsion + BV5 Manuelle ZF + différentiel à glissement limité AR Borg-Warner
1 400 kilos (7,78 kg/ch)
2 disques pleins AV et 2 disques pleins AR
jantes alu 14″ + pneus en 205/70 HR 14 AV et 205/70 HR 14 AR
0 à 100 km/h en ND ; 214 km/h, km DA en 30’’0

Textes : Morgan Goupil (Alis Webzine) – Photos : D.R

Fiat Dino Coupé 2400 V6
  • Fiat Dino Coupé V6 2400 Fiat n’est pas resté sourd aux critiques ! Au salon de Turin 1969, les évolutions tant attendues sur sa gamme Dino (Coupé et Spider) sont dévoilées. Aussi, la Fiat Coupé 2400 V6 profite de modifications bien plus invisibles que celles dont hérite sa carrosserie signée Bertone. Des évolutions de détails avec entre autre des nouvelles ...
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Guide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. FerrariPorscheLamborghiniAston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (LotusBMW,Mercedes-BenzAudi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTIR8 GordiniVW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction

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Peugeot 309 GTI16 Catalysée

Peugeot 309 GTI16 Catalysée (1992)

Peugeot 309 GTI16 Catalysée
1992 – 4 cyl. en ligne 16V
148 ch – 214 km/h
875 kg

Depuis 1990 la Peugeot 309 GTI s’est dédoublée d’une version de pointe à 16 soupapes et surtout s’est offert un relooking pour être à la page face à une concurrence plus moderne (Astra GSI, R19 16S, Golf 3 GTI…). Un effort louable de Peugeot, mais qui ne suffit pas faire oublier une genèse polémique et une présentation vieillotte. En variante GTI16, la Peugeot 309 singe la présentation de la GTI standard avec gros boucliers enveloppants intégrant à l’avant quatre feux additionnels, ou encore les jantes alu 15 pouces désormais bien connues chez PSA. Le becquet de malle arrière rappelle que vous êtes en présence d’une variante sportive. Les optiques arrière s’inspirant très nettement du dessin de ceux de la Peugeot 405 pour mieux intégrer la Peugeot 309 GTI16 dans la gamme Peugeot. Une unité de style bienvenue pour raccrocher les wagons. En septembre 1992 la réglementation européenne sur les normes antipollutions impose le pot catalytique à toutes les motorisations essence. Résultat, la Peugeot 309 GTI16 n’échappe pas à cette Lire la suite

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Honda Prelude 3G 2L0i 16S 4WS

Honda Prelude 3G 2L0i 16S 4WS

Honda Prelude 3G 2L0i 16S 4WS
1987 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 214 km/h
1 110 kg

Depuis 1982, Honda a sacrément revu son coupé Prelude en lui conférant une allure moins conventionnelle et bien plus sportive en apparence. Certainement l’effet de ce museau doté de phares escamotables. En novembre 1987, Honda rafraîchit son coupé à succès qui est diffusé sur tous les continents du globe. « Rafraîchit » ? Pas réellement, car si les designers maison (Nakano, Arai et Saito) reprennent la silhouette générale tracée en 1979 par Iwakura, les différences sont néanmoins nombreuses, à commencer par un gabarit général en croissance : +115 mm en empattement, +85 mm en longueur et +2 mm en largeur. La proue est ainsi affinée et modernisée, avec une ligne plus pure encore et élégante sans fioriture. D’ailleurs, le Cx de 0,34 (-0,02) confirme concrètement cette impression. Le profil est net et tranchant, conférant à la Honda Prelude 3G une certaine sportivité. Les montants de pare-brises sont fins tandis que la malle arrière reste toujours classique avec un becquet finement intégré à la malle. Les optiques arrière sont reliées par un bandeau inter-feux qui intègre notamment le feu de recul. Les boucliers sont peints ton caisse et semblent Lire la suite

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