BMW M3 E46 CSL
2003 – 6 cyl. en ligne 24V
360 ch – 250 km/h
1 385 kg

BMW M3 E46 CSL
2003 – 6 cyl. en ligne 24V
360 ch – 250 km/h
1 385 kg
Audi TT Coupé V6 3L2 Quattro 8N
2003 – 6 cyl. en V 24V
250 ch – 250 km/h
1 520 kg
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L’Audi TT donne de la voix avec son V(R)6 de 3,2 litres de 250 ch pour changer de catégorie. La voilà face à des GT plus prestigieuses, avec son look toujours aussi craquant et sa transmission intégrale Quattro sécurisante. Enfin le charisme qui manquait au TT jusqu’ici ?!…

Un V6 bien connu puisque repris à la Golf R32, et héritier du célèbre VR6. Pour le coupé TT, il gagne +10 ch et donne toujours de la voix avec un timbre charmeur. Voilà le coupé TT avec une once de noblesse qui lui manquait…
Le VR6 3,2 litres est déjà connu et mis à l’honneur par la Golf 4 R32, lui même héritier de l’illustre VR6 qui avait fait le bonheur de la Golf 3 éponyme. Avec son V fermé à 15° il est très compacte et se contente d’une seule culasse pour les deux rangées de cylindres. Et qui dit une seule culasse dit un seul double arbres à cames en tête pour gérer les 24 soupapes qui profitent d’un variateur de phase modifiant en continu le calage à l’admission et à l’échappement. Les soupapes sont commandées hydrauliquement par des leviers oscillants à galets. La gestion électronique est confiée à une centrale Bosch Motronic permettant un remplissage supérieur des chambres de combustion pour conférer plus de puissance à l’Audi TT Coupé V6 3L2 Quattro. Résultat, ce sont 250 ch à 6 300 tr/mn qui piaffent sous le capot et un couple de 320 Nm de 2 800 à 3 200 tr/mn. L’autre grosse modification apportée au VR6 pour le coupé TT est le nouvel échappement spécifique avec un clapet intégré qui joue pour beaucoup pour la résonnance et la voix de ce V6. Voilà l’Audi TT V6 qui donne de la voix et change de catégorie. Enfin !… Et en prime, l’Audi TT V6 3L2 Quattro est économe en carburant consommé, ce qui ne gâche rien. Côté boîte de vitesses, c’est manuelle à 6 rapports de série ou la toute nouvelle boîte DSG 6 rapports à double embrayage. Un système intelligent, qui avec ses deux embrayages évite toute rupture de charge entre les rapports. Et a toujours le rapport d’avant ou d’après pré-engagé. Les deux embrayages de type bain d’huile s’ouvrent et se ferment grâce à la pression hydraulique d’une pompe peu énergivore en puissance. Voilà qui autorise une conduite manuelle via les palettes derrière le volant (et non plus des boutons comme avec la boîte Tiptronic) ou automatique, et surtout un confort de conduite excellent. Dommage que le mode « S » soit si brutal. Les performances sont de très haut niveau, malgré un poids du coupé TT assez conséquent (1 520 kg). La vitesse de pointe est auto-limitée à 250 km/h tandis que le 0 à 100 km/h est avalé en 6’’4 avec la DSG6 (6’’5 avec la boîte manuelle). La transmission intégrale non permanente a beau être baptisée « Quattro » dans le TT, il est en réalité l’équivalent du 4Motion de VAG, en raison de l’implantation transversale du VR6. Résultat, c’est un différentiel central Haldex , et non le classique Torsen utilisé habituellement par Audi, qui redistribue la puissance entre les deux essieux. Voilà qui autorise néanmoins une belle motricité pour l’Audi Coupé TT V6 3L2 Quattro même sur chaussée dégradée ou humide. Pas étonnant dès lors que les sensations ressenties dans une Golf V6 4 Motion se retrouvent dans le TT coupé, mais avec ici des suspensions plus fermes (ressorts plus durs et barre antiroulis plus grosses), dégradant légèrement le

Sécurité intégrale Quattro, même si c’est l’approche Volkswagen (Haldex) et non le Torsen à la sauce Audi. Pas grave, l’Audi TT Coupé V6 3L2 Quattro reste souveraine en toute circonstance avec un amortissement très ferme et un manque d’agilité. Plus coupé très rapide et sûr qu’une sportive endiablée…
confort de conduite sur route non lisse. L’ESP de série veille au grain en cas d’écarts de conduite… La direction à crémaillère assistée (hydraulique) n’est pas trop démultipliée (10,6 mètres) encore qu’avec son empattement réduit, un effort supplémentaire aurait pu être réalisé dans ce domaine. Le système de freinage est de très bon niveau avec ses quatre disques ventilés et ses assistances ABS et ABV. A noter que les freins avant sont repris à la Golf R32 tandis que l’arrière vient du coupé TT Quattro. Les roues de 17 pouces de série sont montées en 245/45 mais du 18 en 245/40 est possible en option pour un confort encore plus ferme. L’habitacle n’évolue pas et c’est tant mieux, tant la présentation est originale et bien finie. La position de conduite est toujours à louer, tandis les places arrière sont symboliques. Heureusement que le coffre grand et modulable (220 à 490 dm3) autorise de longs voyages à deux bercés par le ronron du V6…
Totalement opposé au Porsche Boxster S, l’Audi TT V6 3L2 Quattro vaut le détour à commencer par son VR6 sonore et volubile. De la gouaille pour un coupé qui a déjà une sacrée gueule, le tout posé sur une transmission Quattro qui autorise une conduite rapide en toute sécurité, l’Audi TT Coupé V6 3L2 Quattro convainc largement. D’aucun pourront pester sur sa fausse polyvalence d’usage en raison de places arrière inexistantes ou presque et d’une habitabilité digne d’un bathyscaphe, mais l’Audi TT est pétrie de qualité et dispense une signature stylique unique et singulière qui fait mouche… Un vrai classic pour demain, assurément…Autres versions :
Audi TT 8N
Les Rivales :
GT Sport 2000, 2003







Avant d’acheter
L’Audi TT 8N première génération a connu un beau succès notamment en France avec près de 7 000 exemplaires écoulés entre 1998 et 2006. La variante V6 3L2 est produite de 2003 à 2006 et uniquement en facelift. Eut égard à son prix élevé et sa polyvalence relative, sa diffusion est des plus limitée en France et dans les petites annonces. Il vous faudra choisir entre une boîte manuelle ou la DSG6 qui a fait ses preuves. Evitez les exemplaires qui auront subit des modifications esthétiques ou techniques imposant un retour à l’origine onéreux. Dans les bonnes nouvelles, le V6 est réputé fiable et capable d’encaisser des gros kilométrages. Entretien tous les 15 000 km ou tous les 2 ans (c’est l’ordinateur de maintenance qui vous le dira) et une vidange du Haldex et de la DSG tous les 60 000 km. Si l’Audi TT V6 3L2 reste très robuste et solide, il convient de sélectionner un modèle qui a reçu un entretien selon ce que le constructeur préconise. Et le prix des pièces détachées est conséquent. Si le conseil semble éculé, il est toujours d’actualité : une Audi TT V6 est une auto haut de gamme et sportive qui demande un entretien prouvé et tracé pour vivre sereinement sa passion ensuite. Sinon, c’est la ruine assurée…
Entretien : Tous les 2 ans/15 000 km ou selon indicateur de maintenance
Mots clés : Audi | TT | Coupé | 8N | Mk1 | FL | V6 | DSG | Coupé Sport | Grand Tourisme | GT | VAG | Ingolstadt | AUDI | TT COUPE V6 3L2 DSG QUATTRO | GRAND TOURISME | COUPE SPORT
| ✔ TOP Look toujours craquant ǀ Performances ǀ V6 musical ǀ Boîte DSG excellente ǀ Motricité signée Quattro ǀ Consommation | Présentation intérieure | Finition soignée ǀ Tenue de cap ǀ Freinage ǀ Ergonomie | Position de conduite | Image | Capacité du coffre | ✖ FLOP Habitabilité restreinte ǀ Prix ǀ Amortissement à parfaire ǀ Polyvalence d’usage à démontrer ǀ Places AR symboliques ǀ Caractère trop lisse ǀ Poids ǀ Agilité |
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Fiche Technique
| Marque : Gamme : Année : PA – Prix neuf : Moteur : Puissance : Couple : Suralimentation: Transmission : Poids (RPP) : Performances : |
Audi TT Coupé V6 3L2 Quattro 8N 2003 17 CV – 42 670 Euros 6 cylindres en V 24 soupapes (1×2 ACT) – 3 189 cm3 250 ch à 6 300 tr/mn (78,39 ch/litre) 320 Nm de 2 800 à 3 200 tr/mn (100,34 Nm/litre) non intégrale + Coupleur Haldex + BV6 manuelle ou DSG6 + ESP + ASR 1 520 kilos (6,08 kg/ch) 2 disques ventilés AV et 2 disques ventilés AR + ABS + EBV jantes alu 17″ + pneus en 225/45 ZR17 AV et AR (225/40 ZR18 en option) 0 à 100 km/h en 6’’5; 250 km/h, km DA en 26’’4 (0 à 100 km/h en 6’’4; 250 km/h, km DA en 26’’4 avec DSG6) |
Textes : Morgan Goupil (Alis Webzine) – Photos : D.R
Guide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. Ferrari, Porsche, Lamborghini, Aston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (Lotus, BMW,Mercedes-Benz, Audi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTI, R8 Gordini, VW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction
Peugeot 604 V6 Ti
1977 – 6 cyl. en V 12V
144 ch – 185 km/h
1 440 kg
BMW M5 E34
1989 – 6 cyl. en V 24V
315 ch – 250 km/h
1 675 kg
Chevrolet Camaro Mk4 FL Cabriolet V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 650 kg
Lancia Stratos Stradale
1974 – 6 cyl. en V 12V
190 ch – 232 km/h
890 kg
L’Alpine A310 fut véritablement la voiture charnière pour la firme fondée par Jean Rédélé. Initialement commercialisée en 1972 et développée avec un quatre cylindres, faute de V6 encore disponible, elle correspond à un changement de stratégie et la volonté de concurrencer plus directement la Porsche 911. Las, entre le quatre cylindres insuffisant, un lancement assez catastrophique en fiabilité, et des finances exsangues, Jean Rédélé doit définitivement passer la main et laisser Renault seul maître à bord. Au lieu d’un élan salvateur, Renault ne va avoir de cesse de mettre le losange en avant et laisser Alpine en arrière plan. Heureusement l’Alpine A310 V6 va remettre du baume au coeur des fans de la marque de Dieppe, mais cela reste insuffisant. Après avoir envisagé une GT à moteur central arrière, Renault révise ses options et se concentre sur une remise à jour très sérieuse et totale de sa GT tricolore. Ainsi dès 1981 le cahier des charges démarre et est fixé : la future Alpine GTA (Grand Tourisme Alpine) conservera le principe du châssis-poutre cher à la marque, et son moteur sera le V6 PRV placé en porte-à-faux arrière. L’habitacle devra être plus spacieux et plus confortable (critiques récurrentes sur l’A310 V6) tandis que la tenue de route doit être plus accessible au quidam et moins « acrobatique ». Berex, Centre de Design Renault et Heuliez sont mis en concurrence et c’est finalement ce dernier avec un Gerard Godefroy (puis cofondateur et designer des Venturi) très inspiré qui va dessiner une ligne très aérodynamique (Cx de 0,28 pour l’Alpine V6 GT) pour l’Alpine GTA. En mars au salon de Genève, Renault présente sur son stand les deux nouvelles Alpine GTA : Alpine V6 GT (160 ch) et Alpine V6 Turbo (200 ch).
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Chevrolet Camaro Mk4 FL V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 615 kg

BMW Série 6 E24 (Paul Bracq)

BMW 633 CSI E24 (1976)
BMW ouvre un deuxième chapitre de son coupé haut de gamme avec la Série 6 E24. Les coupés CS E9 a aiguisé les appétits du constructeur de Münich ! C’est la berline Série 5 E12 qui sert de plateforme et de donneuse d’organes (suspensions, train arrière et groupe motopropulseur). Et pour la carrosserie, c’est un Paul Bracq très inspiré qui dessine une ligne faite d’élégance et de sportivité. L’agressivité de la précédente génération est remisée au placard et le coupé allemand vire au bourgeois. C’est d’ailleurs le constant de nombreux observateurs, surtout lorsque l’on regarde la BMW 3.0 CSL E9 qui a clou le chapitre du coupé précédent. Les dimensions du coupé E24 sont ainsi plus généreuses : +10 cm en longueur et +7 cm en largeur. Tout cela alors que la hauteur reste au même garrot. Tout est prêt pour une succession à… succès et c’est au salon de Genève en mars 1976 que la BMW Série 6 E24 fait ses grands débuts auprès du public.
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Jaguar XJ6 Série 1 4L2
1968 – 6 cyl. en ligne 12V
186 ch – 204 km/h
1 630 kg