DENZA Z : la supercar électrique qui veut réécrire les codes de la performance
Il y a des lancements qui passent inaperçus, et il y a des lancements qui font trembler les codes établis. Celui de la DENZA Z, dévoilée en juillet 2026 lors du mythique Goodwood Festival of Speed, appartient clairement à la seconde catégorie. Avec cette supercar 100 % électrique, la marque premium du groupe chinois BYD ne se contente pas d’ajouter une énième fiche technique impressionnante à la longue liste des hypercars électriques : elle propose une architecture entièrement pensée pour l’électrique, sans compromis, et surtout sans l’angoisse de la recharge qui a longtemps freiné l’adoption de ce type de véhicules par les puristes. Retour complet sur une auto qui pourrait bien redistribuer les cartes du segment des GT et supercars, aux côtés des références que sont la Porsche Taycan ou les productions les plus pointues de Ferrari et Lamborghini.
Un débuts fracassant à Goodwood
Ce n’est jamais un hasard si un constructeur choisit Goodwood pour dévoiler sa nouvelle arme. La colline du Festival of Speed, dans le Sussex anglais, est depuis des décennies le théâtre où les marques les plus ambitieuses viennent mesurer leurs nouveautés à l’aune de l’histoire automobile. C’est là, sous le regard de milliers de passionnés, que DENZA a choisi de présenter sa toute première supercar, en présence de la Vice-présidente Exécutive de BYD, Stella Li, et d’un invité qui ne manque pas de légitimité en la matière : l’ancien Champion du Monde de Formule 1 Jenson Button.
Stella Li n’a pas mâché ses mots pour présenter l’engin : « la DENZA Z est née pour performer et construite pour gagner. Elle redéfinit la performance par sa puissance, son accélération et ses capacités dynamiques – et le FLASH Charging fait d’elle la seule supercar électrique sans compromis sur la manière dont ces qualités peuvent être exploitées ». Une déclaration d’intention qui résume bien la philosophie du modèle : offrir toute la puissance de l’électrique, sans jamais subir ses inconvénients traditionnels, à savoir l’autonomie et les temps de charge.
Quatre déclinaisons composent d’ores et déjà la gamme : une Coupé, un Spider décapotable, une version Racing plus radicale, et une Special Edition dont l’objectif affiché est de s’attaquer au chrono référence du Nürburgring Nordschleife, le fameux circuit surnommé « l’Enfer Vert », à l’automne 2026.
Une plateforme pensée exclusivement pour l’électrique
Le cœur du réacteur de la DENZA Z porte un nom qui sonne comme un code de mission spatiale : la plateforme e3 Sports Car, prononcée « e-cube ». Il s’agit d’une architecture développée en exclusivité pour la marque DENZA, et qui repose sur quatre piliers technologiques : un système de contrôle de couple à triple moteur conçu spécifiquement pour la piste, l’intégration batterie-châssis Cell-to-Body (CTB), la suspension magnétorhéologique DiSus-M, et enfin la recharge FLASH associée à la deuxième génération de Blade Battery.
Cette approche, radicalement différente de celle qui consiste à électrifier une architecture existante, permet à DENZA de s’affranchir des compromis habituels. Le résultat se traduit en chiffres qui donnent le vertige : 1604 ch et 1240 Nm de couple cumulés, pour un temps de 0 à 100 km/h abattu en seulement 1,96 seconde sur la version Racing équipée du pack de pneus semi-slicks en option. Même la version Coupé « de base », si l’on peut employer ce terme pour une auto pareille, s’élance de 0 à 100 km/h en 2,25 secondes, la plaçant devant la quasi-totalité des supercars thermiques du marché.
Ces performances sont rendues possibles par une configuration à trois moteurs : un moteur avant, épaulé par deux moteurs arrière, un pour chaque roue. C’est là que réside l’une des innovations majeures de la Z : ces deux moteurs arrière font partie du premier groupe motopropulseur électrique intégré 15-en-1 au monde. Cette unité auto-développée regroupe non seulement les deux moteurs et leurs réducteurs, mais aussi le chargeur embarqué (OBC), le convertisseur DC-DC, l’unité de contrôle du véhicule (VCU), le contrôleur de gestion de batterie (BMC), l’unité de distribution de puissance (PDU), et les fonctions de charge rapide et de gestion thermique. Cette unité culmine à 30 000 tr/min en régime maximal.
Le cerveau qui pilote la dynamique : le VMC
Pour dompter une telle puissance, il fallait un système de contrôle capable de tout orchestrer en temps réel. DENZA a développé pour cela le Vehicle Motion Control (VMC), un véritable centre de commandement qui pilote l’ensemble des actionneurs du véhicule : freinage, suspension et direction. Sa particularité ? Un temps de transmission des signaux de seulement 10 millisecondes, ce qui autorise un contrôle de la dynamique du véhicule d’une précision inédite dans ce segment.
Cette intégration poussée débouche sur des fonctionnalités que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Le système de contrôle d’éclatement de pneu en est un bon exemple : en cas de crevaison soudaine, la voiture détecte l’incident et ajuste en quelques millisecondes le couple délivré aux pneus restants, tout en redistribuant la puissance de façon dynamique pour préserver la stabilité du véhicule.
Plus spectaculaire encore, le système de contrôle de couple à trois moteurs, une première mondiale conçue spécifiquement pour la piste, permet à la Z de réaliser un « compass turn » (littéralement un « virage boussole ») : la voiture utilise ses roues avant comme pivot et fait tourner son train arrière autour de cet axe. Une figure impressionnante qui illustre à quel point l’ingénierie de la Z va au-delà du simple cahier des charges habituel d’une supercar électrique. Les amateurs de dynamique automobile pourront d’ailleurs faire le parallèle avec les systèmes de vectorisation de couple que l’on retrouve sur certaines compactes sportives et GTI, poussés ici à un niveau de sophistication inédit.
DiSus-M : une suspension qui pense en millisecondes
Autre nouveauté marquante, la DENZA Z inaugure sur la plateforme e3 la suspension DiSus-M, un amortissement intelligent à base de fluide magnétorhéologique. Ce liquide a la particularité de changer de viscosité en quelques millisecondes lorsqu’il est soumis à un champ magnétique, ce qui permet au système de contrôle d’ajuster en temps réel l’amortissement en compression comme en détente.
Concrètement, cette technologie permet à la suspension de la Z, un schéma à double triangulation à l’avant et multibras à l’arrière, de rester souple sur les revêtements dégradés tout en conservant un contrôle de caisse irréprochable dans les situations les plus exigeantes. Les versions Coupé et Spider profitent d’une suspension pneumatique, tandis que la Racing opte pour des ressorts hélicoïdaux plus radicaux, taillés pour l’usage circuit.
Côté freinage, toutes les versions de la Z embarquent des disques carbone-céramique perforés, associés à des étriers fixes à six pistons à l’avant et quatre pistons à l’arrière. Un choix qui permet de gagner environ 30 kg de masses non suspendues sur l’ensemble du véhicule, tout en offrant une durée de vie annoncée jusqu’à 300 000 kilomètres. Pour les amateurs de personnalisation, les étriers peuvent être commandés dans quatre teintes : orange, jaune, rouge et bleu.
FLASH Charging : la fin de l’angoisse de la recharge
C’est sans doute l’argument le plus disruptif de la DENZA Z. Le groupe BYD a développé une technologie de recharge baptisée FLASH Charging, capable de délivrer jusqu’à 1 500 kW via un seul connecteur. À cette puissance, les temps de recharge rejoignent enfin ceux d’un plein d’essence classique : de 10 à 70 % de charge (« ready ») en seulement 5 minutes, et de 10 à 97 % (« full ») en à peine 9 minutes. Même par -30°C, la voiture peut passer de 20 à 97 % de charge en 12 minutes.
Cette promesse tient en une formule mémorable adoptée par DENZA : « Ready in 5, Full in 9, Cold Add 3 ». Une prouesse rendue possible grâce à la deuxième génération de la Blade Battery, fruit de six années de recherche et développement, et à un système baptisé « FlashPass Ion Transport System ». Ce dernier repose sur trois innovations majeures : une cathode « Flash-Release » à architecture de particules multi-niveaux permettant un compactage dense et une désintercalation rapide, un électrolyte « Flash-Flow » optimisé par intelligence artificielle pour une conductivité ionique élevée, et une anode « Flash-Intercalate » à structure multi-dimensionnelle facilitant l’insertion rapide des ions lithium.
L’ensemble permet de réduire drastiquement la résistance interne de la batterie, limitant ainsi la production de chaleur à la source, l’un des principaux freins historiques à la recharge ultra-rapide. Autre avancée notable, cette deuxième génération de Blade Battery intègre une couche d’interphase électrolyte solide (SEI) à la fois ultra-fine et hautement dense, dotée d’une capacité d’auto-réparation dynamique.
Côté sécurité, DENZA annonce avoir fait passer à sa batterie une série de tests inédits, dont un essai simultané de recharge FLASH et de test de pénétration par clou, sans le moindre emballement thermique, fumée ou départ de feu, y compris après 500 cycles de recharge FLASH. La dégradation de capacité, elle, serait réduite de 2,5 % par rapport à la Blade Battery de première génération.
D’un point de vue pratique, la batterie de 76 kWh est intégrée au châssis via une architecture Cell-to-Body (CTB), technologie pionnière chez BYD qui consiste à intégrer directement les cellules de la Blade Battery dans le châssis, le plancher de l’habitacle faisant office de couvercle supérieur. Ce choix technique permet un gain de compacité de 20 % par rapport à une configuration Cell-to-Pack classique, tout en renforçant considérablement la rigidité torsionnelle de la caisse acier-aluminium, annoncée à plus de 40 000 Nm par degré.
Les autonomies WLTP annoncées sont de 254 miles pour la Coupé (soit environ 409 km), 248 miles pour le Spider (399 km), et 236 miles pour la Racing (380 km).
Un design qui conjugue élégance et efficience aérodynamique
Sous la houlette du directeur du design global de BYD, Wolfgang Egger, la DENZA Z incarne la philosophie de marque « Technology Drives Elegance ». L’homme décrit sa création comme « une sculpture vivante de la vitesse », un jeu subtil entre lumière et ombre où des courbes maîtrisées dessinent une silhouette à la fois racée et fonctionnelle.
Avec 4,78 mètres de long pour les versions Coupé et Spider, la Z est la plus compacte des DENZA destinées au marché européen. Malgré cette compacité, l’empattement atteint 2,78 mètres, un chiffre proche de celui de nombreuses berlines exécutives, qui autorise une configuration 4 places, une rareté dans l’univers des supercars où le format 2 places reste la norme absolue.
À l’avant, le dessin mêle des angles tranchants dans le bouclier inférieur à la signature lumineuse LED, tandis que des surfaces plus douces enveloppent les passages de roue. À l’arrière, des feux à motif diamant apportent une touche sophistiquée. Les finitions de peinture incluent un effet perlé capable de changer de nuance selon l’angle et la distance d’observation, obtenu grâce à un procédé de laquage multicouche développé par DENZA.
L’aérodynamique n’est jamais loin de l’esthétique sur cette auto : la prise d’air centrale du bouclier avant dirige le flux vers des sorties spécifiques sur le capot, créant un chemin d’air en forme de S qui équilibre traînée, appui et gestion thermique. Une démonstration que le style de la Z ne se résume pas à l’apparence, mais participe pleinement à ses performances.
Sur la version Racing, tout est poussé plus loin : une prise d’air avant redessinée, un système de refroidissement multi-conduits qui améliore de 50 % l’efficacité de refroidissement des moteurs électriques et de 32 % celle des disques de frein, un splitter avant en carbone, des générateurs de vortex sous caisse et un aileron arrière en carbone à trois positions réglables en option. Ces ajouts allongent légèrement la voiture à 4,87 mètres et génèrent jusqu’à 1060 kg d’appui aérodynamique à 350 km/h (217 mph). L’ensemble a été validé et affiné sur le Nürburgring Nordschleife par des pilotes de haut niveau et des ingénieurs seniors de la marque.
Quant à la Special Edition, elle pousse le curseur encore plus loin avec une carrosserie composite bicouche entièrement carbone sur certains panneaux, et un système de réduction de traînée qui coordonne un diffuseur actif avant et un volet d’aileron arrière pour réduire la traînée jusqu’à 40 %, tout en générant plus de 2000 kg d’appui à 300 km/h (186 mph).
Un habitacle entre luxe et technologie embarquée
À bord, la DENZA Z place le volant au centre de l’expérience de conduite. Inspiré du monde de la compétition, il intègre six boutons physiques dans sa partie inférieure pour un accès direct aux fonctions clés comme les modes Track et Boost.
L’habitacle marie carbone, tissus effet suédine et finitions métalliques pour un rendu haut de gamme. Côté technologie, on retrouve un combiné d’instrumentation numérique de 8,88 pouces, un écran d’infodivertissement de 12,8 pouces compatible Google Built-in (Google Maps, Google Assistant et Google Play Store), un rétroviseur numérique et un chargeur de smartphone sans fil.
Les sièges avant, réglables sur huit axes avec support lombaire électrique quatre voies, proposent chauffage, ventilation et massage. Leurs appuie-têtes intègrent même des haut-parleurs pour le système audio Devialet, comptant 12 enceintes sur les Coupé et Racing, et 10 sur le Spider, dont un module central sphérique disposé au sommet de la planche de bord. Sur Coupé et Spider, le siège conducteur bénéficie également d’un support latéral actif pour les virages à haute vitesse.
Deux fonctions viennent renforcer l’immersion : le son de moteur virtuel, activable via un bouton dédié et personnalisable dans l’infodivertissement (deux niveaux de volume, diffusion dans l’habitacle, à l’extérieur, ou les deux, avec un choix entre une sonorité de moteur thermique classique ou un effet inspiré de la science-fiction), et le mode Boost, qui amplifie le couple à l’accélération de 30 % pendant 20 secondes tout en modifiant l’affichage du combiné et de l’écran central.
Le mode Track, activable au volant, ouvre une application dédiée permettant un positionnement précis du véhicule en temps réel grâce à un capteur G, l’analyse des données de tours et leur export sur clé USB. Il embarque également une fonction de démarrage en ligne droite avec contrôle de lancement, ainsi qu’un réglage de drift permettant d’ajuster la répartition de puissance entre les trains avant et arrière pour un glissement latéral contrôlé, sans que le conducteur n’ait à intervenir sur le volant ou l’accélérateur. Trois profils personnalisés permettent de sauvegarder les réglages de répartition de puissance, de contrôle de traction, de récupération d’énergie au freinage, d’amortissement DiSus-M, d’assistance au freinage, de vectorisation de couple, d’ABS et de contrôle dynamique du véhicule.
Sur la version Racing, la personnalisation va jusqu’à proposer le retrait pur et simple des places arrière, remplacées par un arceau et des habillages carbone.
Équipement et personnalisation
Toutes les versions de la Z sont livrées avec un équipement de série généreux : sièges avant chauffants et ventilés avec massage, portes à fermeture assistée, fonction Vehicle-to-Load (V2L), rétroviseur numérique, système audio Devialet avec Dolby Atmos, recharge sans fil et accès à distance via l’application DENZA.
Côté personnalisation, DENZA voit large : 10 teintes extérieures sont proposées, du Bleu Le Mans au Argent Silverstone, en passant par le violet Nocturne, le Bleu Riviera, ou encore des teintes premium comme le Noir Fantôme mat, le Rouge Monaco et l’Orange Monte Carlo. À l’intérieur, 10 coloris sont également disponibles, mêlant des versions tout noir à des variantes de surpiqûres et de finitions plus vives. Le toit du Spider peut lui aussi être personnalisé dans plusieurs teintes en option.
Sur le plan sécurité, la Z embarque un airbag conducteur, un airbag passager avant, deux airbags latéraux avant, un airbag latéral arrière côté conducteur, ainsi qu’une paire d’airbags rideaux avant et arrière. S’y ajoute une panoplie complète d’aides à la conduite : surveillance de la fatigue et de la distraction du conducteur, alerte et freinage de trafic transversal avant et arrière, alerte de franchissement de ligne, régulateur de vitesse intelligent et détection d’angle mort.
Commercialisation : cap sur le Nürburgring
Après sa présentation sur le stand DENZA à Goodwood, la Special Edition va poursuivre son développement en vue de tentatives de record au Nürburgring Nordschleife à l’automne 2026. En parallèle, les commandes pour les versions Coupé, Spider et Racing s’ouvrent dès cet été sur certains marchés sélectionnés, avec des premières livraisons attendues avant la fin de l’année.
Pour DENZA, marque premium née en 2010 d’un partenariat entre BYD et Daimler et qui fait son entrée sur le marché européen en 2026, la Z représente une vitrine technologique et symbolique. Elle démontre que le groupe BYD, déjà solidement implanté sur le segment des véhicules électrifiés grand public, est désormais capable de rivaliser avec les plus grands noms de la supercar sur leur propre terrain : la performance pure, sans concession. Une ambition qui rejoint celle d’autres constructeurs surveillant de près l’évolution du segment des GT et supercars électriques, un marché en pleine mutation où l’expérience de recharge devient un critère aussi déterminant que la puissance ou le châssis.
Reste à voir comment la DENZA Z se comportera face à la concurrence occidentale une fois les premiers essais routiers réalisés, et si son passage prévu au Nürburgring viendra confirmer, chiffres à l’appui, les ambitions affichées par la marque. Une chose est sûre : avec un temps de recharge digne d’un plein d’essence et une puissance dépassant les 1600 chevaux, la DENZA Z a de quoi bousculer les repères de tout un secteur.
Fiche technique DENZA Z
| Caractéristique | Coupé | Spider | Racing |
|---|---|---|---|
| Dimensions L/l/h (mm) | 4780/1975/1330 | 4780/1975/1350 | 4870/1990/1350 |
| Empattement (mm) | 2780 | ||
| Poids à vide (kg) | 2230 | 2300 | 2250 |
| Coefficient de traînée (Cx) | 0,25 | 0,255 | 0,310 |
| Puissance système maxi (ch/kW) | 1604 / 1180 | ||
| Couple système maxi (Nm) | 1240 | ||
| Moteur avant – puissance maxi (ch/kW) | 680 / 500 | ||
| Moteur avant – couple maxi (Nm) | 440 | ||
| Moteurs arrière – puissance maxi (ch/kW) | 462 / 340 (x2) | ||
| Moteurs arrière – couple maxi (Nm) | 410 (x2) | ||
| Transmission | Intégrale (AWD) | ||
| 0 à 100 km/h (s) | 2,25 | 2,3 | 2,25 / 1,96* |
| 0 à 200 km/h (s) | 6,36 | 6,46 | 6 |
| Vitesse maxi (km/h) | 300 | 300 | 300 / 350* |
| Capacité batterie (kWh) | 76 | ||
| Autonomie WLTP (km) | ~409 | ~399 | ~380 |
| Puissance de charge maxi (AC) | 11 kW | ||
| Puissance de charge maxi (DC) | FLASH Charging (10-70 % en 5 min, 10-97 % en 9 min) | ||
| Type de batterie | BYD 2ᵉ génération Blade Battery (LFP) avec Cell-to-Body 2.0 | ||
| Volume de coffre (litres) | 250 | 131 à 176 | 250 |
| Suspensions av/ar | Double triangulation / multibras, amortissement DiSus-M, suspension pneumatique | Double triangulation / multibras, amortissement DiSus-M, suspension pneumatique | Double triangulation / multibras, amortissement DiSus-M, ressorts hélicoïdaux |
| Freins av/ar | 6 pistons avec disques carbone-céramique / 4 pistons avec disques carbone-céramique | ||
| Taille des jantes (pouces) | 20 | 20 | 21 |
*Avec pack pneus semi-slicks en option.
Commercialisation : commandes ouvertes dès l’été 2026 pour les versions Coupé, Spider et Racing sur les marchés sélectionnés ; premières livraisons attendues avant fin 2026. La Special Edition, elle, se prépare pour une tentative de record au Nürburgring Nordschleife à l’automne 2026.
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