GP F1 Barcelone 2016 – mai 15

GP SPAGNA F1/2016

GP F1 Barcelona (2016)
1. VERSTAPPEN (Red Bull)
2. RAIKKONEN (Ferrari)
3. VETTEL (Ferrari)

Le Grand Prix de F1 de Barcelone est toujours un moment particulier dans la saison de Formule 1. Particulier, puisque cette entame de la séquence européenne du manège de la F1 se joue sur un circuit que les pilotes et les écuries connaissent bien, car théâtre de nombreux essais libres officiels. Particulier aussi puisqu’il réunit de nombreuses difficultés avec des zones lentes, des courbes rapides et des enchaînements imposant aux pilotes de ne pas se louper pour aller chercher plus de 300 km/h dans la ligne droite. Enfin, le tracé est suffisamment sélectif pour mettre en évidence les châssis bien nés et les autres. Les spécialistes ont coutume de dire qu’une monoplace qui est efficace à Barcelone, l’est partout ailleurs. Une évidence démontrée par la suprématie des Mercedes F1 en essais libres puis en qualifications qu’elles ont survolé littéralement. Mais le buzz de ce début de WE est assuré par l’affaire Kvyat-Verstappen. Helmut Marko n’a pas hésité à procéder à un échange de pilotes entre les deux écuries Red Bull et Toro Rosso. Résultat, Kvyat se trouve sanctionné de ces derniers Grand Prix mouvementés et retrouve son écurie des années passées ! Sous  le choc, il accuse le coup, et c’est le jeune (18 ans) Max Verstappen qui se trouve dans les stands aux côtés de Daniel Ricciardo. Les qualifications apportent leurs petites surprises puisque Williams se loupe une nouvelle fois dans la gestion des qualifications et que Massa va rester à la porte de Q1. Q1 et Q2 démontrent déjà le bienfondé du choix des dirigeants Red Bull puisque Verstappen se montre plus rapide que Ricciardo… Q2 voit l’éviction des deux Haas F1 de Grosjean et Gutierriez, mais aussi de Button. En Q1 Hamilton domine largement la séance et si sur sa première tentative il se loupe au freinage en fin de parcours, il cloue le bec à tous ensuite avec une demi seconde de moins que Rosberg. Ricciardo poussé dans ses retranchements devance finalement le jeune Kvyatt et les Ferrari sont en 3e ligne reléguées à 1″5 de la pole ! La course sera dure ?… Lire la suite

GP F1 Russie 2016 – 2 Mai

GP RUSSIA F1/2016

GP F1 Russie (2016)
1. ROSBERG (Mercedes)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. RAIKKONEN (Ferrari)

C’est seulement quelques mois après l’opus 2015 que le manège de la Formule 1 revient à Sotchi en Russie pour le 4e Grand Prix F1 de la saison 2016. Le tracé est situé sur l’ancien site des Jeux Olympiques d’hiver. Un tracé particulier puisqu’il ne possède pas de dégagements en herbe ou de rails proches, permettant ainsi avec ses dégagements en bitumes aux pilotes d’être plus larges que prévu et de laisser le pied soudé sur la pédale des gaz. Avec Q1 le samedi les premiers à faire les frais sont les Sauber et les Manor. Sur ce tracé peu abrasif et rapide, qui peine à faire monter les gommes en température, les monoplaces qui manquent d’ordinaire de gril sont encore plus à la peine. Les Renault ne sont également pas à la fête formant ainsi avec les premières nommées les 3 dernières lignes de la grille de départ. Pendant Q2, coup de tonnerre puisque Hamilton doit rester dans les stands, avec un problème mécanique sur son moteur, identique au GP précédent, mais toujours pas identifié. Il partira donc de la 5e ligne en 10e place. Quant à Vettel et sa Ferrari, un changement de boîte de vitesses le pénalise de 5 place, et il sait déjà que quelque soit son chrono, il sera plus loin dans la grille. Les Haas F1 sont passées de justesse en Q2, mais vont rester en fond de grille, tout comme Alonso et les Toro Rosso peu à la fête. Les Williams font bonne impression, puisque même en Q1, sans Vettel et Hamilton aux avant-postes, elles trustent la 2e (Bottas) et 3e places (Massa). Dommage pour Vettel qui avait réalisé le 2e temps derrière l’intouchable Rosberg sur sa Mercedes. Raikkonen est en 2e ligne aux côtés de Massa. Kvyat (Red Bull) est placé aux côtés de Vettel, eux qui s’étaient déjà chiffonnés en Chine. Ca promet !… Lire la suite

GP F1 Shanghai 2016 – 17 avril

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GP F1 Shanghai (2016)
1. ROSBERG (Mercedes)
2. VETTEL (Ferrari)
3. KVYAT (Red Bull)

Le Grand Prix de F1 de Chine (Shanghai) dispose d’un tracé intéressant qui réserve toujours de belles surprises en course, notamment en raison de son virage qui se resserre tout en se refermant (appelé aussi l’escargot) permettant des dépassements pour les plus courageux, certes, mais surtout qui étant moins large en sortie fait souvent des dégâts dans le peloton… Les qualifications sont revenues à un format originel (qui a dit orignal ?) pour la plus grande satisfaction de tous. Cependant, les essais libres réalisés sous la pluie ont bien pénalisé nombre d’écuries pour trouver le bon set-up, d’autant plus qu’une fois la Q1 ouverte la piste s’assèche à la vitesse grand V, avec des flaques éparses ça et là. Feu vert clignotant et tous ou presque s’élancent sur la piste. Tous… sauf Lewis Hamilton qui doit retourner aux stands avant même de faire un tour chrono. Il ne pourra pas en sortir pour problème mécanique. Résultat, il partira en fond de grille ! Déjà qu’il avait des places de pénalités (-5 places sur la grille)… Voilà qui fait les affaires de  son co-équipier Rosberg qui va pouvoir faire ses qualifications sans la pression de son illustre coéquipier. Au cours de la Q1, Pascal Wehrlein sur sa Manor qui faisait un sans faute depuis ses débuts sort violemment de la piste dans la ligne droite des stands entre une bosse et des flaques d’eau prenant en défaut la Manor à la réaccélération DRS ouvert. Interruption de la séance (drapeau rouge) avec les commissaires de piste qui tentent de sécher la piste. Ridicule ! Q1 et Q2 font des dégâts dans le peloton notamment chez Haas qui peine à se hisser dans la hiérarchie de la grille, tout comme les Renault F1 qui marquent le pas s’intercalant entre les Sauber. Chez Force India seul Perez fait illusion, tandis que les McLaren semblent moins fringantes que sur les deux premiers GP en qualification. Dans le Top 6, on retrouve les Ferrari très véloces qui peuvent espérer pourquoi pas une pole, Rosberg (Mercedes) et les deux Red Bull, tandis que les Williams sont rapides mais pas suffisamment pour se jeter dans la lutte. En Q1, les Ferrari tentent de la jouer run de fin de session pour avoir la piste la plus adhérente possible. Las, non seulement Rosberg reste impérial et prend la pole, mais ce diable de Ricciardo se hisse en première ligne. Bottas (Williams) et Kvyat (Red Bull) sont en embuscade en 3e ligne… Le premier virage sera chaud dimanche !… Lire la suite

GP F1 Bahrain 2016 – 3 avril

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GP F1 Barhain (2016)
1. ROSBERG (Mercedes)
2. RAIKKONEN (Ferrari)
3. HAMILTON (Mercedes)

Pour ce deuxième Grand Prix de F1 2016, on avait espéré l’abandon du nouveau systèmes de qualifications. Las, pour de sombres raisons règlementaires et de fonctionnement interne nécessitant que tous les acteurs et décideurs soient réunis et adoptent à l’unanimité les changements nécessaires, le mode des qualifications dites « chaises musicales » est reconduit. Grrr…. C’est certain le spectacle en pâtit car une fois le chrono de « sortie » enclenché, les pilotes et écuries n’ont parfois pas la possibilité de refaire un tour de plus en guise de baroud d’honneur. Cette fois-ci, les écuries ont mieux appréhendé le systèmes et toutes (ou presque) se sont précipitées en piste en Q1. Pneus supersoft chaussés, c’est déjà l’attaque. Un exercice dans lequel les Mercedes GP et les Ferrari se placent logiquement en tête de la hiérarchie. Dans les surprises, on note Pascal Wehrlein qui échoue de peu à la porte de Q2 avec sa modeste Manor, tandis que Kvyatt reste bloqué en Q3 tout comme Perez et les deux Renault GP. Les McLaren Honda sont en formes avec une surprise dans le baquet d’Alonso laissé sur la touche pour raisons médicales suite à son accident de Melbourne ; le jeune pilote belge Vandoorne, réserviste de l’écurie de Woking, qualifie sa McLaren en Q2 et devant son équipier Button. Chapeau  ! Les rookies sont en forme… En Q2, il reste plus de 2 minutes de séances, mais aucune voiture ne va prendre la piste avec ce nouveau format. Ce que confirme Romain Grosjean qui préfère se contenter de la 9e place sur la grille et économiser un train de pneus pour la course. Après quelques hésitations en Q1, la deuxième tentative fut la bonne avec Hamilton qui place sa Mercedes GP devant celle de son coéquipier allemand, avec les deux Ferrari de Vettel (3e) et Raikkonen (4e) en embuscade. A noter les très belles performances de Hulkenberg et sa Force India postée en 4e ligne et Ricciardo sur sa Redbull en 3e ligne. Lire la suite

GP F1 Melbourne 2016 – 20 mars

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GP F1 Australie (2016)
1. ROSBERG (Mercedes)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. VETTEL (Ferrari)

On prend les mêmes et on recommence ? Départ en fanfare pour la Formule 1 avec ce Grand Prix d’Australie (à Melbourne) qui inaugure la saison 2016. Une saison qui est lancée sous le signe de nouveautés techniques, mais aussi de nouveautés de règlementation comme le nouveau format des qualifications. Une règle qui élimine dans Q1, Q2 et Q3 les candidats potentiels à un placement idéal sur la grille de départ, non pas en fonction uniquement de leurs performances sur un tour, mais également en fonction du temps restant de chaque séance. Le dernier au classement durant la séance est éliminé dès que le décompte des 1 minute 30 secondes est passé, puis c’est au suivant…etc. Une méthode mal appropriée par les écuries et les pilotes qui a fait quelques dégâts comme les deux pilotes Haas F1 qui se retrouvent éliminés en Q1 faute d’être allé à temps sur la piste. Egalement concerné : Kvyatt (Red Bull). Finalement on arrive à une situation ubuesque en Q3 où seules les deux Mercedes roulent encore pour se disputer une pole position qui ne peut échapper à un Lewis Hamilton impérial tandis que Rosberg, sous pression, commet par deux fois des erreurs de pilotage. Les Ferrari restent au garage faute d’avoir des pneus qui peuvent faire mieux… A souligner la performance en qualification des Toro Rosso « boys » Cette procédure de Qualifications devrait être abandonnée pour la prochaine course après concertation avec les Ecuries. Dans les statistiques on appréciera la 50e pole position de Lewis Hamilton qui a jugé son pilotage et l’efficacité de sa monoplace de « Sexy »… Lire la suite

Nouvelles Mercedes-Benz SLC R172

Mercedes-Benz SLC 300, designo cerrusitgrau magno, AMG Line Mercedes-Benz SLC 300, designo cerrusit grey magno, AMG LineEn mars 2016, soit 20 ans après l’apparition de son segment, l’exemple parfait du roadster compact va renaître sous un nouveau nom – le SLC –, avec une technologie optimisée et un look amélioré. La nouvelle dénomination fait référence au lien étroit qui unit généralement ce coupé-cabriolet à la Classe C, puisque la plupart des technologies qui l’équipent en sont dérivées. De nouvelles variantes viennent en outre compléter la gamme : le fleuron sportif Mercedes-AMG SLC 43 et le modèle d’entrée SLC 180. Visuellement, le SLC se démarque par une grille de calandre en finition diamant (de série) et par un système d’optiques LED intelligentes (en option). Les prix seront annoncés lors de l’ouverture des commandes, Lire la suite

Nouvelle Mercedes-Benz SLC 43 AMG R172

Mercedes-AMG SLC 43, obsidianschwarz mettalic Mercedes-AMG SLC 43, obsidian black, mettalicLe nouveau Mercedes-AMG SLC 43 prouve qu’il n’y a pas d’incompatibilité entre pilotage ultra-dynamique et faible consommation. Grâce à son moteur biturbo V6 de 3,0 litres et sa boîte « sports » 9G-TRONIC, ce roadster de 270 kW (367 ch) ne consomme que 7,8 litres aux 100 kilomètres (valeur NEDC, cycle mixte). Ce cabriolet 2 places est non seulement plus sobre de 0,6 l/100 km que son prédécesseur, le SLK 55 à moteur V8 atmosphérique, mais c’est aussi le roadster six cylindres le plus efficace et performant du marché. Sa suspension spécialement étudiée, les supports moteur spécifiques au modèle et la boîte d’engrenages sur l’essieu arrière sont conçus pour permettre une forte accélération latérale et une réduction du roulis. Il est même possible de privilégier une conduite encore plus dynamique en choisissant la suspension AMG RIDE CONTROL (en option) avec amortisseurs adaptatifs, Lire la suite

Nouvelle Mercedes-Benz S400 Coupé 4Matic

Mercedes-Benz S-Klasse Coupé (C 217) 2014Mercedes-Benz ajoute la S 400 4MATIC Coupé à sa gamme Classe S Coupé. Développant 270 kW (367 ch), la voiture est proposée chez les concessionnaires à partir de 100.188 € TVAC. Au total, le grand Coupé sportif est à présent disponible en six versions avec les S 500 et S 500 4MATIC plus les modèles Mercedes-AMG S 63, S 63 4MATIC et S 65. Depuis son lancement il y a un peu plus d’un an, plusieurs distinctions – dont l’« iF product design award 2015 » et le « Internet Auto Award 2014 » (paneuropéen) – sont déjà venues récompenser la Classe S Coupé et sa ligne exceptionnelle. Elle a aussi été reconnue comme la meilleure deux places haut de gamme de l’enquête « Autonis » menée parmi les lecteurs du magazine « Auto, motor und sport » et du sondage « All-wheel-drive car of the year 2015 » de « Auto Bild Allrad ».

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Mercedes-Benz SL R231 facelift 2015

Mercedes-AMG SL, R 231, 2015Nouvelle entrée en scène d’une icône de l’automobile : nettement optimisé sur le plan technique et esthétique, le Mercedes-Benz SL sera disponible à partir d’avril 2016 et peut être commandé dès le début de l’année. Des motorisations plus puissantes, la boîte de vitesses automatique 9G-TRONIC, DYNAMIC SELECT avec cinq programmes de conduite et la suspension active ABC avec fonction d’inclinaison dans les virages portent le dynamisme du roadster légendaire à un niveau inédit. Son excellente aptitude à l’utilisation quotidienne est encore améliorée par le toit pilotable en roulant jusqu’à 40 km/h et le séparateur de coffre actionné automatiquement. Du point de vue esthétique, la partie avant redessinée affiche un caractère Lire la suite

Mercedes-Benz AMG GT S

exterior: selenit grey

Mercedes-Benz AMG GT S
2015 – 8 cyl. en V 32V biturbo
510 ch – 310 km/h
1 645 kg

Après l’épisode Mercedes SLR, Mercedes-Benz a volé en solo avec son coupé puis roadster SLS. Une première incursion remarquée, tant par la plastique du SLS mais aussi par sa personnalité et son caractère… osons le dire ombrageux aux limites. Mais par son tarif et son gabarit, la Mercedes SLS jouait plus dans la cour des « grosses » supercar que les Grand Tourisme. Chez AMG à Affalterbach on s’est donc remis à l’ouvrage pour en décliner une évolution plus compacte et plus efficace encore apte à venir bousculer l’étalon de la catégorie des Grand Tourisme depuis 1963 : la Porsche 911 ! Bâti sur la plateforme du SLS, la Mercedes-Benz AMG GT S conserve donc une certaine parenté avec son illustre devancière à commencer par ce long capot et cette poupe ramassée. L’habitacle se trouve ainsi repoussé vers l’arrière en raison du V8 qui est implanté en position centrale avant (comme la Honda S2000). Le masque avant est particulièrement réussi et agressif et tranche quelque peu avec la fluidité des lignes arrière soulignées par les feux fin et simples. Grosses roues de 19 et 20 pouces, une assiette très basse et le tour est joué ! Sur cette variante GT « S », on notera les étriers de frein peints en rouge tandis que les inserts de la jupe avant sont en finition laque noire. Les jantes alu 10 branches sont en finition gris titane tranchant particulièrement Lire la suite