Aston-Martin Vanquish Mk3

Aston Martin Vanquish
2024 – V12 5,2 l Twin-Turbo
835 ch – 345 km/h
1 910 kg

Depuis un quart de siècle, le nom Vanquish incarne le sommet de la création d’Aston Martin. La première génération, dévoilée au Salon de Genève 2001, avait stupéfié le monde automobile avec son châssis en alliage d’aluminium collé, ses panneaux en fibre de carbone et son V12 atmosphérique de 6,0 litres développant 460 ch. Immortalisée par James Bond dans Meurs un autre jour, elle avait tracé la voie d’un nouveau paradigme pour la marque de Gaydon. La deuxième génération, lancée en 2012, avait ensuite poussé les curseurs encore plus loin avec une carrosserie intégralement en fibre de carbone aux normes aérospatiales et un V12 porté à 565 ch. Et voilà qu’en septembre 2024, dans le cadre féerique de la Lagune vénitienne lors du Festival international du film de Venise, la troisième incarnation du Vanquish a fait son apparition fracassante. Seul modèle de la gamme à moteur central-avant à arborer un douze cylindres développé en exclusivité par Aston Martin, ce nouveau Super GT coupé deux places se positionne résolument au sommet de la hiérarchie ultra-luxe, avec une production volontairement limitée à moins de 1 000 exemplaires par an pour préserver son caractère d’exception. Lire la suite

Opel Astra G OPC Caravan

Opel Astra G OPC Turbo Caravan

Opel Astra G OPC Turbo Caravan
2003 – 4 cyl. 16V Turbo
200 ch – 237 km/h
1 310 kg

Il existe des automobiles dont la rareté absolue confère une aura particulière, presque secrète. L’Opel Astra G OPC Turbo Caravan est de celles-là. Lorsque l’Opel Performance Center dévoile fin 2002 sa nouvelle Astra OPC armée du 2 litres turbo de 200 ch, une version break Caravan accompagne discrètement la trois portes – mais uniquement sur le marché allemand. La France ne verra jamais officiellement ce modèle en concession. Produit à seulement 624 exemplaires au total, ce break sportif représente l’aboutissement ultime d’une philosophie chère à l’OPC : performances d’exception et polyvalence d’usage ne sont pas incompatibles. Partageant la totalité de la mécanique, des trains roulants et de l’équipement avec la trois portes, l’Astra OPC Turbo Caravan s’en distingue par un hayon surélevé, un plancher de chargement abaissé et un volume utile nettement agrandi. Les codes esthétiques restent fidèles à la philosophie OPC : boucliers spécifiques, jantes alliage 17 pouces exclusives, feux arrière fumés et becquet de hayon intégré. Un break musclé à 200 ch que l’on pourrait croiser sans le reconnaître, ce qui constitue peut-être sa plus grande qualité. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four Carlos Sainz Edition Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Carlos Sainz Edition Mk5 ST185
1991 – 4 cyl. Turbo 16V
208 ch – 230 km/h
1 478 kg

En lançant la Toyota Celica Turbo 4WD Carlos Sainz, la marque japonaise ne se contente pas d’habiller une Celica GT-Four d’une série spéciale. Elle propose une vraie version d’homologation, pensée pour le championnat du monde des rallyes et directement liée au programme Toyota Team Europe. Son style plus agressif, sa prise d’air de capot, sa face avant retravaillée et son allure ramassée annoncent clairement la couleur : ici, tout respire la performance et l’efficacité. Produite à 5 000 exemplaires, dont une partie réservée à l’Europe, cette édition limitée compte aujourd’hui parmi les Celica les plus recherchées des amateurs de sportives japonaises à transmission intégrale. Le marché français n’a pas échappé à son aura, tant elle combine image rallye, mécanique noble et vraie polyvalence d’usage. Cette Celica Carlos Sainz Edition Mk5 ST185 s’impose ainsi comme l’une des plus emblématiques représentantes de la famille GT-Four. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four ST165 Mk4

Toyota Celica GT-Four ST165 1987

Toyota Celica GT-Four ST165
1987 – 4 cyl. 16V Turbo
185 ch – 218 km/h
1 410 kg

En 1987, Toyota frappe un grand coup sur la scène des sportives mondiales en dévoilant la Celica GT-Four, déclinaison haut de gamme de sa quatrième génération de Celica. Présentée au salon Earls Court Motorfair de Londres en octobre 1987, la GT-Four — désignation interne ST165 — prend pour base la Celica GT 16 soupapes à traction avant et lui ajoute trois ingrédients décisifs : un turbocompresseur avec intercooler, une transmission intégrale permanente et un système de freinage antiblocage (ABS). Le tout dans une carrosserie qui ne trahit guère ses ambitions à un regard non averti. La différence se lit dans les détails : des élargisseurs de voies enveloppant des pneumatiques 205/60 VR 14 sur jantes alliage de 14 pouces, un becquet avant plus proéminent et des seuils de portes aérodynamiques plus larges, affûtant la silhouette sans la dénaturer. À bord, la Celica GT-Four conserve le même niveau d’équipement généreux que la GT — direction assistée, climatisation, vitres électriques, verrouillage centralisé — auquel viennent s’ajouter des réglages dorsal et lombaire électriques pour les sièges sport à huit positions. Une présentation soignée, immédiatement flatteuse, qui en dit long sur l’ambition de Toyota de proposer une grande routière sportive et non un simple outil de compétition habillé pour la route. Lire la suite

Lotus Esprit – Guide Achat

La Lotus Esprit et son design "en coin" est signé Giorgetto Giugiaro. (1976)

La Lotus Esprit et son design « en coin » est signé Giorgetto Giugiaro. (1976)

Salon de Londres 1976 (Earl's Court) : présentation de la Lotus Esprit S1.

Salon de Londres 1976 (Earl’s Court) : présentation de la Lotus Esprit S1.

Lorsque la Lotus Esprit est dévoilée au Salon de Londres en 1976, elle incarne à la fois la modernité du design automobile et la philosophie technique de Colin Chapman, fondateur de la marque. Succédant à la Lotus Europa, elle marque un saut qualitatif et technologique pour le petit constructeur britannique, qui souhaite se hisser au niveau des Ferrari, Lamborghini et Porsche de l’époque. Dessinée par le maître italien Giorgetto Giugiaro, alors adepte du style « en coin » avec ses lignes anguleuses et tendues, l’Esprit impose immédiatement une silhouette futuriste qui tranche avec les courbes des sportives transalpines. Le châssis poutre en acier et la carrosserie en composite reprennent la recette maison, alliant légèreté et rigidité, deux valeurs chères à Chapman.

Mais l’Esprit, ce n’est pas qu’une simple GT exotique : c’est aussi l’ambition de Lotus d’entrer dans une nouvelle dimension. En choisissant l’architecture moteur central arrière, la marque s’inscrit dans la lignée des supercars les plus modernes. La voiture arrive dans un contexte où le marché des coupés sportifs de prestige est en pleine effervescence : Ferrari commercialise sa 308 GTB, Lamborghini propose l’Urraco puis la Jalpa, tandis que Porsche domine avec sa 911 Turbo. Face à cette concurrence redoutable, Lotus mise sur son expertise unique du châssis et du rapport poids/puissance.

L’Esprit va traverser près de trois décennies de carrière, subissant plusieurs restylages majeurs et évolutions mécaniques profondes. Du premier 4 cylindres atmosphérique de 160 ch à la redoutable V8 Esprit biturbo de 350 ch, elle ne cessera de s’améliorer tout en gardant son identité : une GT radicale, fine à conduire, plus proche de la voiture de course homologuée route que du coupé de grand tourisme confortable. De James Bond aux circuits de compétition, l’Esprit s’imposera comme l’une des icônes absolues de Lotus, produite à un peu plus de 10 000 exemplaires entre 1976 et 2004.

Enfin, son héritage dépasse sa propre carrière : l’architecture moteur central arrière et la recherche constante de légèreté inspireront la marque bien au-delà. On retrouve son influence dans la Lotus Evora lancée en 2009, qui cherchera à concilier confort et sportivité, et plus récemment dans l’Emira, dernière thermique de la firme. L’Esprit demeure ainsi un jalon essentiel dans l’histoire de Lotus, ayant contribué à forger une réputation qui perdure encore aujourd’hui. Lire la suite

Venturi 260 Atlantique

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Venturi 260 Atlantique
1991 – 6 cyl. en V 12V
260 ch – 270 km/h
1 180 kg

Depuis le début de l’aventure en 1984, Venturi est à la recherche d’une image en phase avec ses qualités. Après une montée en puissance en 1989 avec le V6 PRV de 2,8 litres de 260 ch, Venturi imagine pour 1991 une série spéciale baptisée 260 Atlantique qui reprend le nom du circuit de la nouvelle usine de Couëron basée en… Loire-Atlantique justement ! Au programme, Lire la suite

BMW Série 1 M Coupé E82

BMW 1 Series M Coupe E82

BMW Série 1 M Coupé E82
2011 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
340 ch – 250 km/h
1 495 kg

Depuis 2007, BMW a tenté de combler un trou de souris dans sa gamme avec sa Série 1 Coupé. Basée sur la BMW Série 1, ce coupé, coincé entre la série 1 3 portes et la série 3 coupé, peine à séduire le public français (moins de 1 200 ventes en 2009 !). Mais BMW a plus d’un piston dans ses cylindres, et nous livre une version Motorsport que le public va certainement appeler « M1 ». Avec ses hanches et épaules élargies, faisant passer la 135i Coupé Lire la suite

Porsche 944 Turbo 951

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Porsche 944 Turbo 951
1985 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
220 ch – 245 km/h
1 280 kg

Après des participations concluante en endurance début 80 de la Porsche 924 GTP, véritable laboratoire de la Porsche 944 Turbo, à Weissach on dévoile l’offensive « Turbo » pour sa 944 en 1985. Véritablement revue intégralement, et nettement plus performante que les Porsche 944 et 944 S, la version Turbo profite d’un faciès plus Lire la suite

Alpine V6 Turbo Le Mans

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Alpine V6 Turbo Le Mans
1990 – 6 cyl. en V 12V Turbo
185 ch – 238 km/h
1 235 kg

Depuis 1986, l’Alpine V6 Turbo souffle sur les braises du sport automobile français. Mais elle peine à réussir en raison du peu de moyen que la Régie a mis à sa disposition. Après un retour au « A flêché » sur le capot avant avec la V6 Turbo Lire la suite

Volkswagen Golf 6 R

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Volkswagen Golf 6 R
2010 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
270 ch – 250 km/h
1 466 kg

Avec sa Golf 6, VW délaisse le 6 cylindres de la Golf 5 R32, pour le 2 litres TFSI toujours en grande forme ! Rabaissée, compacte et râblée, posée sur des jantes de 18″ multibranches la Golf R n’en manque pas justement, même si elle table sur la discrétion côté look comme sa sœur la Golf 6 GTI. Si, comme sur les R32 la transmission 4Motion Lire la suite