Opel Astra G OPC Caravan

Opel Astra G OPC Turbo Caravan

Opel Astra G OPC Turbo Caravan
2003 – 4 cyl. 16V Turbo
200 ch – 237 km/h
1 310 kg

Il existe des automobiles dont la rareté absolue confère une aura particulière, presque secrète. L’Opel Astra G OPC Turbo Caravan est de celles-là. Lorsque l’Opel Performance Center dévoile fin 2002 sa nouvelle Astra OPC armée du 2 litres turbo de 200 ch, une version break Caravan accompagne discrètement la trois portes – mais uniquement sur le marché allemand. La France ne verra jamais officiellement ce modèle en concession. Produit à seulement 624 exemplaires au total, ce break sportif représente l’aboutissement ultime d’une philosophie chère à l’OPC : performances d’exception et polyvalence d’usage ne sont pas incompatibles. Partageant la totalité de la mécanique, des trains roulants et de l’équipement avec la trois portes, l’Astra OPC Turbo Caravan s’en distingue par un hayon surélevé, un plancher de chargement abaissé et un volume utile nettement agrandi. Les codes esthétiques restent fidèles à la philosophie OPC : boucliers spécifiques, jantes alliage 17 pouces exclusives, feux arrière fumés et becquet de hayon intégré. Un break musclé à 200 ch que l’on pourrait croiser sans le reconnaître, ce qui constitue peut-être sa plus grande qualité. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four Carlos Sainz Edition Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Carlos Sainz Edition Mk5 ST185
1991 – 4 cyl. Turbo 16V
208 ch – 230 km/h
1 478 kg

En lançant la Toyota Celica Turbo 4WD Carlos Sainz, la marque japonaise ne se contente pas d’habiller une Celica GT-Four d’une série spéciale. Elle propose une vraie version d’homologation, pensée pour le championnat du monde des rallyes et directement liée au programme Toyota Team Europe. Son style plus agressif, sa prise d’air de capot, sa face avant retravaillée et son allure ramassée annoncent clairement la couleur : ici, tout respire la performance et l’efficacité. Produite à 5 000 exemplaires, dont une partie réservée à l’Europe, cette édition limitée compte aujourd’hui parmi les Celica les plus recherchées des amateurs de sportives japonaises à transmission intégrale. Le marché français n’a pas échappé à son aura, tant elle combine image rallye, mécanique noble et vraie polyvalence d’usage. Cette Celica Carlos Sainz Edition Mk5 ST185 s’impose ainsi comme l’une des plus emblématiques représentantes de la famille GT-Four. Lire la suite

Mini III John Cooper Works GP R53 2019

MINI John Cooper Works GP 2019

MINI John Cooper Works GP 2019
2019 – 4 cyl. turbo
306 ch – 265 km/h
1 255 kg

Avec sa troisième déclinaison GP, MINI pousse le curseur plus loin que jamais et transforme sa citadine chic en véritable arme de piste homologuée pour la route. Produite à seulement 3 000 exemplaires, la MINI John Cooper Works GP ne cherche ni le compromis ni la discrétion. Entre sa présentation bodybuildée, son habitacle réduit à deux places et son énorme aileron arrière, elle revendique immédiatement son pedigree à part dans la gamme. Plus qu’une simple GTI moderne, cette GP s’impose comme une série spéciale pensée pour les amateurs de sensations fortes et d’objets déjà promis au statut de collector. L’esprit originel de la Mini sportive reste bien là, mais poussé à un niveau d’intensité inédit. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185
1990 – 4 cyl. 16S Turbo 4×4
204 ch – 230 km/h
1 520 kg

Lorsque Toyota lance la cinquième génération de Celica, la marque japonaise change de registre avec un coupé plus abouti, plus sérieux et nettement plus technologique. La version GT-Four ST185 incarne cette montée en gamme avec une carrosserie élargie, une transmission intégrale permanente et un quatre cylindres 2.0 turbo à 16 soupapes conçu pour exploiter au mieux la motricité sur route comme sur revêtement délicat. Dans le paysage français du début des années 1990, la Toyota Celica GT-Four s’impose ainsi comme une sportive à part, capable de mêler efficacité, motricité et polyvalence, tout en conservant une présentation plus cossue que réellement tapageuse. Son équilibre général, sa mécanique sophistiquée et son lien direct avec l’univers du rallye en font une référence parmi les coupés turbo à quatre roues motrices de son époque. Lire la suite

Honda S2000 Mk1

Honda S2000 Mk1 (2001-2003)

Honda S2000 Mk1
2001 – 2003
4 cyl. 16S DOHC VTEC
240 ch – 241 km/h
1 285 kg

Présentée à la fin des années 1990 pour célébrer dignement le cinquantenaire de Honda, la S2000 s’inscrit dans la tradition des petits roadsters sportifs maison inaugurée par les S500, S600 et S800. Avec elle, le constructeur japonais ne cherche pas la facilité, mais une définition très personnelle de la sportive légère : moteur atmosphérique à très haut régime, propulsion, boîte manuelle à six rapports et châssis conçu autour de la précision. La Mk1, ici retenue pour les millésimes 2001 à 2003, est la plus fidèle à cette philosophie originelle. Son style tendu, son long capot, son cockpit reculé et sa poupe courte annoncent la couleur : la Honda S2000 Mk1 n’est pas un cabriolet de promenade, mais un roadster à forte teneur mécanique. Développée à partir du concept SSM dévoilé à Tokyo en 1995, elle concentre dans un gabarit compact tout le savoir-faire Honda en matière de moteurs pointus, de trains roulants sophistiqués et d’agrément de commande. Une vraie voiture de conducteur, exigeante, précise et déjà singulière dans la production du début des années 2000. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four ST165 Mk4

Toyota Celica GT-Four ST165 1987

Toyota Celica GT-Four ST165
1987 – 4 cyl. 16V Turbo
185 ch – 218 km/h
1 410 kg

En 1987, Toyota frappe un grand coup sur la scène des sportives mondiales en dévoilant la Celica GT-Four, déclinaison haut de gamme de sa quatrième génération de Celica. Présentée au salon Earls Court Motorfair de Londres en octobre 1987, la GT-Four — désignation interne ST165 — prend pour base la Celica GT 16 soupapes à traction avant et lui ajoute trois ingrédients décisifs : un turbocompresseur avec intercooler, une transmission intégrale permanente et un système de freinage antiblocage (ABS). Le tout dans une carrosserie qui ne trahit guère ses ambitions à un regard non averti. La différence se lit dans les détails : des élargisseurs de voies enveloppant des pneumatiques 205/60 VR 14 sur jantes alliage de 14 pouces, un becquet avant plus proéminent et des seuils de portes aérodynamiques plus larges, affûtant la silhouette sans la dénaturer. À bord, la Celica GT-Four conserve le même niveau d’équipement généreux que la GT — direction assistée, climatisation, vitres électriques, verrouillage centralisé — auquel viennent s’ajouter des réglages dorsal et lombaire électriques pour les sièges sport à huit positions. Une présentation soignée, immédiatement flatteuse, qui en dit long sur l’ambition de Toyota de proposer une grande routière sportive et non un simple outil de compétition habillé pour la route. Lire la suite

Toyota Celica Mk4 – Guide Achat

Introduction — La Celica fait sa révolution

Toyota Celica GT Mk4

Toyota Celica GT Mk4

En août 1985, Toyota accomplit l’une des métamorphoses les plus radicales de son histoire en matière de voitures de sport. La quatrième génération de Celica rompt avec quinze années de propulsion arrière pour embrasser la traction avant, et c’est bien plus qu’un simple changement de transmission : c’est une refondation stylistique, technique et philosophique de ce qui fut, depuis 1970, la première voiture de sport japonaise de grande diffusion. Née sous le crayon des designers du studio Toyota à une époque où les coupés européens signés Porsche, BMW ou Alfa Romeo donnaient le ton dans les rédactions automobiles, la nouvelle Celica entend jouer dans la même cour.

Toyota Celica GT Mk4

Toyota Celica GT Mk4

Le code de châssis T160 coiffe une famille de carrosseries entièrement nouvelles, bâties sur une plate-forme dérivée de la Corona mais totalement réinterprétée. La signature visuelle est immédiatement reconnaissable : une ligne de caisse basse et largement déployée, de larges ailes avant et arrière aux galbes maîtrisés, un hayon vitré qui fond harmonieusement dans les montants de pavillon, des phares escamotables à la mise en position très soignée, et un coefficient de traînée de 0,31 qui témoigne d’un travail aérodynamique sérieux pour l’époque. La voiture que l’on vend en Grande-Bretagne à partir du 20 novembre 1985 sous l’intitulé « Speed, Space and Style » n’est pas un simple restylage : elle est intégralement nouvelle, de l’arceau de pare-brise à la roue de secours.

Toyota Celica GT Mk4

Toyota Celica GT Mk4

Sous le capot de la version phare commercialisée en Europe et au Royaume-Uni trône le moteur 3S-GE, un quatre cylindres 2,0 litres seize soupapes à double arbre à cames en tête, développant 147 bhp (environ 110 kW) à 6 400 tr/min. Secondé par le système Toyota Variable Induction System (TVIS) et piloté par le Toyota Computer Controlled System (TCCS), ce bloc est alors salué par la presse spécialisée comme l’un des meilleurs moteurs de deux litres disponibles sur le marché mondial — une opinion partagée par Toyota (GB) Ltd, dont le directeur général adjoint Alan Marsh n’hésitait pas en 1985 à déclarer que la Celica entrait dans « l’élite des coupés sportifs de deux litres » jusqu’alors considérée comme le domaine réservé des constructeurs allemands.

Avec un total de quelque 394 800 exemplaires vendus sur le marché nord-américain seul entre 1985 et 1989, sans compter les marchés japonais et européens, la Celica Mk4 s’est imposée comme un succès commercial et sportif de premier plan. Pour le passionné d’automobiles japonaises des années 1980, elle représente aujourd’hui l’une des voitures de collection les plus attachantes de sa décennie, à la fois accessible, polyvalente, techniquement sophistiquée et porteuse d’un palmarès sportif exceptionnel. Ce guide d’achat vous accompagne dans la découverte complète de cette génération, version par version.

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Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE

Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE 156 ch

Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE 156 ch
1990 – 4 cyl. 16V
156 ch – 220 km/h
1 220 kg

En 1990, Toyota fait grandir sa MR2 sans trahir son concept originel. Plus longue, plus large, plus basse et surtout plus ambitieuse, la seconde génération W20 conserve l’architecture à moteur central arrière qui a fait son identité, tout en adoptant une ligne plus fluide et plus moderne, affichant un Cx de 0,31. Dans cette définition française animée par le 3S-GE de 156 ch, la MR2 change clairement de catégorie. Le petit coupé japonais ne joue plus seulement la carte de la sportive accessible et originale, il revendique désormais un vrai statut de GT compacte à moteur central. Avec sa silhouette tendue, ses proportions typiques de berlinette et son cockpit recentré sur le conducteur, la Toyota MR2 Mk2 affirme une personnalité rare sur le marché européen. S’y ajoute une présentation plus soignée, un équipement complet et un agrément quotidien mieux étudié, sans renoncer au plaisir de conduite. La recette reste donc fidèle à l’esprit MR2, mais avec davantage de maturité, de rigueur et de prestance. Lire la suite

Mini Cooper S R53

Mini Cooper S R53

Mini Cooper S R53
2002-2004 – 4 cyl. 16V Compresseur
163 ch – 218 km/h
1 140 kg

En ressuscitant la Mini en septembre 2001, BMW ne se contentait pas de raviver un mythe : le groupe bavarois entendait placer d’emblée la barre très haut avec un modèle phare capable de faire rougir les meilleures GTI de sa génération. La Mini Cooper S R53 phase 1, commercialisée à partir de juin 2002, est ce fer de lance. Reconnaissable à son capot bombé et surélevé de 40 mm abritant la prise d’air du compresseur, à ses deux sorties d’échappement centrales et à ses grilles latérales chromées frappées du « S » caractéristique, la Cooper S se distingue visuellement de ses sœurs One et Cooper avec un soin du détail qui trahit ses ambitions sportives. Longue de 3 655 mm pour 1 416 mm de hauteur, elle adopte un becquet de toit spécifique développé pour renforcer l’appui sur le pont arrière, et chausse de série des jantes alliage 16 pouces. Face à des rivales comme la Peugeot 206 RC ou la Renault Clio RS, la Mini Cooper S R53 joue résolument la carte du prestige accessible et du plaisir sans concession. Lire la suite

Chevrolet Camaro mk3 – Guide Achat

Chevrolet Camaro mk3 (1982)

Chevrolet Camaro mk3 (1982)

En ce début des années 1980, General Motors est dos au mur. La crise pétrolière a rebattu les cartes, les normes antipollution se durcissent, et la concurrence japonaise grignote inexorablement des parts de marché. La Camaro de deuxième génération, commercialisée depuis 1970, accuse le poids des ans et ne répond plus aux attentes d’une clientèle qui veut à la fois l’efficacité dynamique et la modernité technologique. Pour y répondre, Chevrolet décide une refonte totale, sans concession ni compromis avec le passé. La troisième génération de la Chevrolet Camaro est présentée en décembre 1981 — pour l’année modèle 1982 — et constitue une rupture stylistique et technique radicale.

Chevrolet Camaro Mk3 (1982)

Chevrolet Camaro Mk3 (1982)

C’est à l’équipe de design interne de General Motors, sous la direction de Jerry Palmer, que revient la mission de dessiner cette nouvelle Camaro. Palmer et ses équipes s’inscrivent résolument dans l’ère aérodynamique qui s’impose à l’industrie automobile mondiale. Le résultat est saisissant : une carrosserie hatchback à deux portes au profil fastback tendu, avec un pare-brise incliné à 62 degrés — brisant délibérément la règle interne de GM qui limitait ces angles à 60 degrés —, une grande lunette arrière complexe et des flancs sculptés. La Camaro devient ainsi la première de sa lignée à adopter une carrosserie à hayon, offrant un volume de chargement modulable grâce à la banquette arrière rabattable.

Chevrolet Camaro mk3

Chevrolet Camaro mk3

Sur le plan mécanique, la plateforme F de General Motors est entièrement renouvelée. Cette nouvelle Camaro inaugure également plusieurs premières pour la lignée : injection de carburant d’usine, transmissions automatiques à quatre vitesses avec surmultiplication, boîtes manuelles à cinq vitesses, moteur quatre cylindres en entrée de gamme, et jantes de 16 pouces sur les versions les plus sportives. La production débute le 12 octobre 1981 à l’usine de Norwood, Ohio, et à Van Nuys, Californie. Dès sa première année, la Camaro Z28 est élue voiture de l’année par le magazine Motor Trend, et elle fait office de pace car à l’Indianapolis 500 de 1982, une consécration immédiate. La troisième génération sera produite jusqu’à l’année modèle 1992, avec une longévité remarquable qui illustre la solidité du concept initial. Lire la suite