Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE 156 ch
1990 – 4 cyl. 16V
156 ch – 220 km/h
1 220 kg

Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE 156 ch
1990 – 4 cyl. 16V
156 ch – 220 km/h
1 220 kg

Signé le centre de style Honda, le coupé Prelude 4G est une merveille d’harmonie et équilibre.

Signé le centre de style Honda, le coupé Prelude 4G est une merveille d’harmonie et équilibre.
En 1991, Honda dévoile la quatrième génération de la Prelude, un coupé sportif qui incarne l’esprit technique et perfectionniste de la marque. Dessinée dans la continuité des lignes tendues des productions japonaises du début des années 90, la Prelude 4G repose sur une plateforme entièrement nouvelle. Honda capitalise alors sur son expertise du châssis, du moteur atmosphérique et de la haute technologie appliquée à l’automobile, déjà perceptible sur la NSX et les Civic VTEC.
La Prelude 4G pousse plus loin la philosophie du modèle : précision, équilibre et innovation. Le système à quatre roues directrices 4WS, perfectionné pour cette génération, devient son emblème technologique. Le coupé se positionne ainsi comme une alternative japonaise crédible et raffinée aux coupés européens, tout en conservant l’ADN Honda : sportivité accessible, moteurs pointus et finition soignée.
Malgré une concurrence forte – Toyota Celica, Nissan 200SX, Opel Calibra – la Prelude 4G s’impose comme un coupé de connaisseur. Aujourd’hui encore, elle séduit par son comportement exemplaire, sa qualité de fabrication et son image sportive. Ce dossier reprend en détail toutes les versions diffusées en France : 2.0i, 2.2i VTEC et 2.3i.

Pontiac Design est responsable du dessin aerodynamic de la 3e génération de Firebird (1982).

L’aerodynamic a été un élément clé du cahier des charges pour réduire les consommations.
La troisième génération de la Pontiac Firebird Trans Am est dévoilée en 1982, marquant un tournant dans l’histoire de Pontiac. Conçue par le designer Bill Porter en collaboration avec l’équipe de style Pontiac (Jerry Palmer), cette génération adopte des lignes plus fluides et aérodynamiques (Cx record de 0,33) que ses devancières, afin de répondre aux nouvelles normes de sécurité et de consommation des années 80. La calandre intégrée, les phares escamotables et les ailes avant affinées illustrent ce passage à un style plus moderne, tout en conservant l’identité sportive de la Trans Am.
Le contexte industriel et économique de l’époque est particulièrement exigeant : les réglementations sur la consommation d’essence et les émissions poussent les constructeurs américains à

Pontiac Firebird Trans Am mk3 (1982).
repenser leurs moteurs et châssis. La Trans Am de troisième génération garde des motorisations V8 puissantes mais plus économiques et fiables, laissant ainsi les modestes V6 et 4 cylindres aux versions plus populaires. Elle se distingue également par son châssis plus rigide, son empattement légèrement rallongé, et des suspensions modernisées qui améliorent la tenue de route et la sécurité.
Avec cette génération, Pontiac cherche à séduire une clientèle plus large, en maintenant la légende des Trans Am tout en s’adaptant aux contraintes modernes. Le lancement de la Trans Am coïncide avec un renouveau du marché des muscle cars, où la concurrence avec la Chevrolet Camaro (sa cousine d’organes et plateformes d’où des proportions similaires) et la Corvette C4 devient déterminante pour asseoir la réputation de Pontiac comme constructeur de voitures sportives américaines iconiques.

Yoshihiko Matsuo est le père du design de la Datsun 240Z.
Icônes intemporelles des coupés sportifs japonais, les Nissan Z ont marqué plusieurs générations de passionnés grâce à leur design élégant, leurs performances équilibrées et leur réputation de fiabilité. De la légendaire Datsun 240Z à la dernière Nissan Z Nismo 2024, cette lignée de voitures a su évoluer tout en conservant l’esprit originel : proposer une expérience de conduite sportive accessible et mémorable. Les modèles Z incarnent à la fois tradition, innovation et passion automobile, attirant autant les collectionneurs que les amateurs de sensations pures sur route.

Design de la Datsun 240Z (1969)
La saga des Nissan Z débute à la fin des années 1960, lorsque Nissan cherche à concurrencer les coupés sportifs européens et américains sur le marché mondial. La première Datsun 240Z, conçue par le designer japonais Yoshihiko Matsuo et influencée par les lignes européennes, est présentée en 1969 au Salon de Tokyo. Sa carrosserie profilée et son moteur 6 cylindres en ligne font sensation : elle offre des performances comparables à celles d’une Porsche 911 mais à un prix beaucoup plus attractif.
Le succès de la 240Z ouvre la voie à toute une lignée de modèles qui vont progressivement évoluer : les 260Z et 280Z dans les années 1970, les 300ZX Z31 et Z32 dans les années 1980 et 1990, puis les 350Z et 370Z au début du XXIe siècle. Chaque génération s’inscrit dans le contexte de son époque : réglementation antipollution, évolution des marchés américains et européens, et exigence accrue des amateurs de coupés sportifs.

Design de la Datsun 240Z (1969) – Variante non retenue.
Les Nissan Z combinent tradition et innovation, offrant toujours un équilibre entre design, performances et plaisir de conduite. Cette saga se distingue également par sa constance : malgré les changements de moteur, de technologie et de style, l’ADN du coupé Z — moteur avant, propulsion arrière, silhouette longiligne et double porte — reste intact. Les éditions spéciales et variantes Nismo renforcent son image de sportive ultime, tandis que les cabriolets répondent à la demande des clients souhaitant conjuguer sportivité et plaisir de conduite décapotable. La Nissan Z reste ainsi l’une des plus emblématiques familles de coupés japonais, avec une influence marquée sur toute l’industrie automobile sportive.
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Hommell Berlinette Echappement
1994 – 4 cyl. 16V
155 ch – 222 km/h
980 kg
Etonnante genèse du Coupé Fiat ! C’est en effet sous l’impulsion d’un Pininfarina en mauvaise posture avec le retrait de General Motors suite à l’échec commercial de la Cadillac Allante, que Fiat va lancer la conception et le développement d’un nouveau coupé sportif. Pininfarina qui a désormais une usine sur les bras sans activité propose en effet à Fiat de renouer avec les coupés de caractère comme dans les années 70 (Fiat 124 Coupé, Fiat 128 coupé sport…) et se fait fort d’assurer le design et la fabrication. Mais Roberto Testore alors patron de Fiat veut de la compétition pour le style et met Pininfarina et le Centro de Style Fiat en concurrence. C’est finalement la proposition osée et pour le moins tranchée et clivante du jeune Chris Bangle du Centro de Style Fiat qui va remporter les suffrages pour le design extérieur, Pininfarina devant se contenter de l’habitacle et de la fabrication dans son usine de San Giorgio Cavanese (Turin). La plateforme est celle de la Fiat Tipo (qui sera mise à toutes les sauces !), faisant ainsi du coupé Fiat une traction avant, avec moteur avant. Chris Bangle a opté pour un style frappant, s’inspirant du passé pour différents détails (petits feux arrière ronds, bouchon d’essence type aviation comme sur une Ferrari 250 GTO), et lacérant les flancs pour dynamiser la ligne. Les lobes des phares avant épousent les lentilles en formant une vague, tandis que le Coupé Fiat adopte un long museau au porte-à-faux prononcé. Le résultat n’est ni laid ni beau, il est avant tout clivant et divise l’opinion. On adore ou on déteste, selon ses goûts. L’essentiel semble atteint, puisque Roberto Testore veut justement bousculer l’image de Fiat avec ce type de véhicules passion. La production démarre fin 1993, et la Fiat Coupe est présentée en première au public lors du salon de Bruxelles en fin d’année.
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Chevrolet Camaro Mk4 FL V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 615 kg
Toyota Supra Mk3 3L0i GT Turbo MA70 7M-GTE
1988 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
235 ch – 248 km/h
1 550 kg
Audi Coupé 2L3 20V Quattro 8B
1989 – 5 cyl. en ligne 20V
170 ch – 224 km/h
1 320 kg

Au salon de Francfort 1989, Opel surprend tout le monde avec un coupé taillé par le vent. Superbe !
Au salon de Francfort 1989, les visiteurs sont médusés par le coupé Opel Calibra et son design inédit et très moderne. Ce qui frappe avant tout est le profilage qui joue les Cx records avec 0,26. Présenté un an plus tôt, le coupé VW Corrado, au design à forte personnalité, semble déjà daté ! En revanche, dans les points qui sont relevés par les érudits et les fans de coupés frappés du Blitz, ce coupé allemand abandonne la propulsion pour les deux roues avant motrices, et la
planche de bord est reprise à l’identique de la berline Vectra (A). C’est bien dommage que cela ne soit pas plus personnel. Vaste et logeable avec son grand coffre et ses quatre (belles) places, le coupé Opel Calibra marque des points précieux auprès des clients et du public. Discret, élégant et moderne. Le succès est tel, que près de 30 000 coupés sont vendus dès la première année de production, les clients ayant le choix entre deux moteurs connu dans la famille Opel : 2 litres 8 soupapes 115 ch ou 2 litres 16 soupapes (16V) 150 ch. Les prix sont accessibles, et Opel pour faire face à la demande doit assembler chez Valmet en Finlande des coupés Calibra supplémentaires, les capacités de l’usine allemande Opel.
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