Toyota Celica GT-Four Carlos Sainz Edition Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Carlos Sainz Edition Mk5 ST185
1991 – 4 cyl. Turbo 16V
208 ch – 230 km/h
1 478 kg

En lançant la Toyota Celica Turbo 4WD Carlos Sainz, la marque japonaise ne se contente pas d’habiller une Celica GT-Four d’une série spéciale. Elle propose une vraie version d’homologation, pensée pour le championnat du monde des rallyes et directement liée au programme Toyota Team Europe. Son style plus agressif, sa prise d’air de capot, sa face avant retravaillée et son allure ramassée annoncent clairement la couleur : ici, tout respire la performance et l’efficacité. Produite à 5 000 exemplaires, dont une partie réservée à l’Europe, cette édition limitée compte aujourd’hui parmi les Celica les plus recherchées des amateurs de sportives japonaises à transmission intégrale. Le marché français n’a pas échappé à son aura, tant elle combine image rallye, mécanique noble et vraie polyvalence d’usage. Cette Celica Carlos Sainz Edition Mk5 ST185 s’impose ainsi comme l’une des plus emblématiques représentantes de la famille GT-Four. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185
1990 – 4 cyl. 16S Turbo 4×4
204 ch – 230 km/h
1 520 kg

Lorsque Toyota lance la cinquième génération de Celica, la marque japonaise change de registre avec un coupé plus abouti, plus sérieux et nettement plus technologique. La version GT-Four ST185 incarne cette montée en gamme avec une carrosserie élargie, une transmission intégrale permanente et un quatre cylindres 2.0 turbo à 16 soupapes conçu pour exploiter au mieux la motricité sur route comme sur revêtement délicat. Dans le paysage français du début des années 1990, la Toyota Celica GT-Four s’impose ainsi comme une sportive à part, capable de mêler efficacité, motricité et polyvalence, tout en conservant une présentation plus cossue que réellement tapageuse. Son équilibre général, sa mécanique sophistiquée et son lien direct avec l’univers du rallye en font une référence parmi les coupés turbo à quatre roues motrices de son époque. Lire la suite

Aston-Martin DB7 i6

Aston-Martin DB7 i6

Aston-Martin DB7 i6
1993 – 6 cyl. en ligne 24V
335 ch – 270 km/h
1 800 kg

Présentée au salon de Genève en mars 1993, l’Aston-Martin DB7 inaugure une nouvelle ère pour la firme de Newport Pagnell. Plus accessible dans l’esprit que les grandes Aston de l’époque, elle n’en conserve pas moins la prestance et l’élégance attendues d’une vraie GT britannique. Dessinée par Ian Callum, la DB7 reprend une base issue de la banque d’organes Jaguar, mais sa silhouette allongée et sa poupe subtilement galbée lui donnent immédiatement une identité propre. Le long capot, la calandre fine et les proportions équilibrées composent un ensemble d’un grand classicisme, sans emphase inutile. Dans la tradition Aston-Martin, l’auto cultive le raffinement plutôt que l’ostentation. La DB7 i6 entend donc séduire les amateurs de grand tourisme rapide, avec ce supplément de charme qui fait toute la différence. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four ST165 Mk4

Toyota Celica GT-Four ST165 1987

Toyota Celica GT-Four ST165
1987 – 4 cyl. 16V Turbo
185 ch – 218 km/h
1 410 kg

En 1987, Toyota frappe un grand coup sur la scène des sportives mondiales en dévoilant la Celica GT-Four, déclinaison haut de gamme de sa quatrième génération de Celica. Présentée au salon Earls Court Motorfair de Londres en octobre 1987, la GT-Four — désignation interne ST165 — prend pour base la Celica GT 16 soupapes à traction avant et lui ajoute trois ingrédients décisifs : un turbocompresseur avec intercooler, une transmission intégrale permanente et un système de freinage antiblocage (ABS). Le tout dans une carrosserie qui ne trahit guère ses ambitions à un regard non averti. La différence se lit dans les détails : des élargisseurs de voies enveloppant des pneumatiques 205/60 VR 14 sur jantes alliage de 14 pouces, un becquet avant plus proéminent et des seuils de portes aérodynamiques plus larges, affûtant la silhouette sans la dénaturer. À bord, la Celica GT-Four conserve le même niveau d’équipement généreux que la GT — direction assistée, climatisation, vitres électriques, verrouillage centralisé — auquel viennent s’ajouter des réglages dorsal et lombaire électriques pour les sièges sport à huit positions. Une présentation soignée, immédiatement flatteuse, qui en dit long sur l’ambition de Toyota de proposer une grande routière sportive et non un simple outil de compétition habillé pour la route. Lire la suite

Mazda MX-3 V6

Mazda MX-3 V6

Mazda MX-3 V6
1991 – V6 24V DOHC
136 ch – 200 km/h
1 115 kg

Lorsque la Mazda MX-3 fait sa première mondiale au Salon de Genève en mars 1991, le constructeur d’Hiroshima est déjà auréolé du succès fulgurant de sa MX-5, qui a ressuscité le roadster léger à la manière anglaise. Mais avec la MX-3, Mazda joue une partition bien différente : celle d’un coupé compact 2+2 traction, dessiné par Takeshi Arakawa dès 1988 dans le style biodesign de l’époque, tout en rondeurs et en bulles, et destiné à la division Eunos, la branche premium que Mazda avait créée au Japon à l’instar de Toyota et sa Lexus. Sa particularité absolue ? Dissimuler sous son capot le plus petit V6 de grande série du monde à sa sortie : un 1,8 litre DOHC 24 soupapes, raffiné, musical et technologiquement audacieux. Une voiture inclassable, entre grand tourisme de poche et objet de curiosité mécanique, qui n’a jamais vraiment trouvé son public mais qui s’impose aujourd’hui comme un youngtimer de choix pour les amateurs de belles mécaniques. Lire la suite

Mazda RX-8 Performance

Mazda RX-8 Performance

Mazda RX-8 Performance
2003-2008 · Birotor RENESIS
231 ch – 238 km/h
1 382 kg

En juin 1991, Mazda écrit une page d’histoire en remportant les 24 Heures du Mans avec la 787B animée par un moteur rotatif quadrirotor. Ce palmarès unique pousse la marque à récidiver en 2003 avec la RX-8, ultime héritière d’une lignée rotatiste inaugurée avec la Cosmo Sport en 1964 et glorifiée par la RX-7. Au sommet de la gamme phase 1, la version Performance se distingue par son birotor RENESIS de 1 308 cm³ développant 231 ch à 8 200 tr/mn, avec un rupteur porté à 9 500 tr/mn. Cette vraie 2+2 à quatre portes antagonistes FreeStyle — une innovation Mazda sans pied de caisse — offre un accès à bord incomparable pour un coupé sportif, tout en logeant confortablement quatre adultes dans un habitacle soigné. Face à une Porsche Boxster ou une Honda S2000, la RX-8 Performance s’impose comme une alternative authentiquement sportive et résolument unique.


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Porsche 944 – Guide Achat

Porsche 944 (1981)

Porsche 944 (1981)

Porsche 944 Turbo S (1989)

Porsche 944 Turbo S (1989)

Au tournant des années 80, Porsche est en pleine mutation. La 911 reste au catalogue, mais la marque sait qu’elle doit élargir son offre pour toucher une clientèle nouvelle. La 924, née d’un projet commun avec Volkswagen-Audi, a permis de franchir une étape, mais sa motorisation d’origine Audi bride son image. Pour redorer son blason, Porsche lance en 1980 la 924 Carrera GT, véritable vitrine technologique et sportive avec ses ailes élargies et son look plus agressif.

C’est cette 924 GT qui sert d’inspiration directe à la Porsche 944, dévoilée en 1981. Reprenant ses galbes musclés et son assise large, la 944 reçoit surtout un moteur 100 % Porsche : un 4 cylindres 2,5 litres dérivé du V8 de la 928, coupé en deux. Avec cette mécanique maison et son architecture transaxle (moteur avant, boîte arrière), la 944 affiche un équilibre exemplaire et un caractère nettement plus affirmé que sa devancière.

Produite jusqu’en 1991, elle connaîtra une riche carrière avec plusieurs déclinaisons : 2.5, 2.7, S, S2, Turbo, Turbo S et cabriolet. Plus homogène et polyvalente que la 924, plus accessible qu’une 911, la 944 s’est imposée comme l’une des Porsche emblématiques des années 80, héritière de la 924 Carrera GT et annonciatrice de la 968. Lire la suite

Porsche 911 E 2.0

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Porsche 911 E 2.0
1968 – 6 cyl. à plat (Flat 6)
140 ch – 215 km/h
1 030 kg

Depuis le salon de Francfort 1963, la Porsche 901… pardon 911 (!), s’est posée en GT de référence chez les voitures de sport. Forte en caractère, elle a su imposer sa solution technique particulière (porte-à-faux AR) et sa bouille inimitable héritée des Porsche 356. En 1968, pour améliorer la tenue de cap en ligne droite, l’empattement gagne 5,8 cm sans dénaturer la ligne. Et dans la foulée, la Porsche 911 L est remplacée par la Porsche 911 E, Lire la suite

BMW M635 CSi E24

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BMW M635 CSi E24
1984 – 6 cyl. en ligne 24V
286 ch – 255 km/h
1 505 kg

En 1984, BMW dévoile un coupé 635 CSI qui sort de ses ateliers Motorsport. Pas de doute, la BMW M635 CSI (baptisée aussi M6 aux USA) annonce fièrement la couleur du sport avec une présentation tapageuse : spoiler AV proéminent, passages d’ailes, becquet de malle AR plat, jantes TRX… Le capot abrite le 3,5 litres qui officiait déjà dans la BMW M1. Un moteur de supercar dans une GT ? Lire la suite

Ford Puma 1.7i

Ford Puma 1L7i 16V

Ford Puma 1.7i
1997 – 4 cyl. en ligne 16V
125 ch – 198 km/h
1 084 kg

Ford a mis les petits plats dans les grands pour nous offrir la Puma 1.7i en octobre 1997. Autant la Fiesta semble se complaire en replâtrages désopilants, autant cette Puma 1.7i est au top ! Ligne acérée et regard de félin marqué par des optiques caractéristiques, la Ford Puma a eut les grâce d’un pro dans sa conception : Jacky Stewart ! Lire la suite