BMW M2 Coupé G87 : la plus pure des BMW M compactes
BMW M2 Coupé G87
2022 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
460 ch – 250 km/h (285 km/h)
1 725 kg

BMW M2 Coupé G87
2022 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
460 ch – 250 km/h (285 km/h)
1 725 kg

La BMW Z1 avait ouvert la voie et démontré l’intérêt du concept roadster auprès du public. La Mazda MX-5 a confirmé.

Progressivement le style s’est arrondi et rapproché du Z3 que l’on connait, oeuvre de l’équipe de style dirigée par Chris Bangle.
La BMW Z3 naît au milieu des années 1990 comme le retour du roadster chez BMW, un format que la marque n’avait plus réellement incarné depuis la 507. Le projet, enclenché au début des années 1990, s’inscrit dans un contexte où la Mazda MX-5 a relancé la mode des petits cabriolets plaisir, et où la concurrence (notamment la future Mercedes SLK) s’apprête à occuper le terrain. BMW comprend l’importance de proposer une sportive émotionnelle, plus accessible, et ambitieuse en image. Pour gagner en réactivité industrielle et se positionner sur le plus gros marché mondial, la Z3 est produite à Spartanburg, en Caroline du Sud, première BMW fabriquée de série hors d’Allemagne.
Le dessin est signé Joji Nagashima, dans la mouvance néo-rétro, avec un long capot, une poupe ramassée et des hanches marquées qui évoquent les classiques de la marque. Techniquement, la Z3 s’appuie sur des éléments de Série 3 (E36 et E30 pour la partie arrière), tout en assumant une philosophie de roadster pur : propulsion, capote textile, deux places, et une palette de moteurs du 4 cylindres au 6 cylindres en ligne, jusqu’aux versions M. Le lancement bénéficie d’un coup d’accélérateur médiatique spectaculaire avec une apparition dans GoldenEye (James Bond), qui fixe instantanément l’image glamour et désirable du modèle. Commercialisée à partir de 1995–1996, la Z3 s’étendra ensuite en coupé (E36/8) pour renforcer la rigidité et la sportivité, et culminera avec les radicaux M Roadster et M Coupé. Entre 1995 et 2002, l’ensemble de la famille Z3 deviendra un succès mondial, porté par son style intemporel, son agrément de propulsion et la noblesse mécanique des 6 cylindres BMW.

C’est le premier roadster BMW qui est dessiné après le départ de Chris Bangle.

C’est un duo féminin qui a signé les traits du roadster coupé Z4 E89 sous la direction de Adrian van Hooydonk.
Avec la BMW Z4 E89, présentée en décembre 2008 et commercialisée à partir de 2009, BMW inaugure une nouvelle ère pour son roadster maison. La grande nouveauté : l’abandon du traditionnel duo roadster/coupé au profit d’un modèle unique équipé d’un toit rigide escamotable. Un choix dicté par l’évolution du marché haut de gamme, où Mercedes avait ouvert la voie avec son SLK. Pour accompagner cette montée en gamme, BMW confie le design à un tandem féminin — Juliane Blasi (extérieur) et Nadya Arnaout (intérieur) — une première historique chez le constructeur, donnant naissance à une silhouette séduisante, élancée et moderne.
Produite exclusivement à Ratisbonne, la Z4 E89 remplace les anciennes générations fabriquées aux États-Unis. Elle conserve l’ADN BMW : proportions classiques (long capot, habitacle reculé), propulsion, centre de gravité bas, moteur en ligne raffiné et dynamique soignée. S’y ajoutent un confort augmenté, un niveau de finition en hausse, des équipements technologiques modernisés (iDrive, amortissement piloté, modes de conduite), et une gamme moteur variée allant de l’agréable 23i atmosphérique à l’explosive 35is biturbo.
Entre 2009 et 2016, la Z4 E89 évolue subtilement, profite d’un restylage technique et stylistique en 2013, s’exprime en compétition via une redoutable version GT3, et inspire même deux superbes études de style signées Zagato. Un roadster atypique, plus GT que spartiate, devenu aujourd’hui l’un des modèles les plus intéressants de BMW pour un achat passion raisonnable.

BMW Série 3 E30 (1982)

BMW Série 3 E30 oeuvre de Claus Luthe le designer de BMW.
Lorsque BMW dévoile en 1982 la Série 3 E30, le constructeur bavarois entre dans une nouvelle ère. Dessinée par Claus Luthe, déjà auteur de la NSU Ro80 et futur styliste de la Série 8 E31, l’E30 s’impose d’emblée comme un modèle charnière. Succédant à la Série 3 E21, elle marque une montée en gamme décisive : carrosseries plus diversifiées (coupé, berline, cabriolet, Touring), finitions mieux abouties, modernisation technique et qualité perçue renforcée.
Au début des années 80, le marché européen est en pleine mutation. La concurrence est rude avec Mercedes (190E W201), Audi (80/90 Quattro) et les marques japonaises en embuscade. BMW doit affirmer son identité : celle de la berline sportive par excellence, destinée à des conducteurs exigeants qui veulent à la fois confort, image et plaisir de conduite. La Série 3 E30 réussit ce pari grâce à des motorisations allant du quatre cylindres sobre au légendaire six cylindres en ligne M20, sans oublier les versions hautes performances signées Motorsport.
Ce sont précisément ces variantes sportives — 325i, 325is, 325ix, 318is et l’incontournable M3 E30 — qui ont forgé la légende. Véritables icônes des années 80, elles sont devenues aujourd’hui des youngtimers recherchés, aussi bien pour leur agrément que pour leur aura historique. Ce guide retrace leur histoire, leurs évolutions et leurs atouts, avec un regard particulier sur la compétition, où la M3 a bâti un palmarès unique. Lire la suite
BMW M635 CSi E24
1984 – 6 cyl. en ligne 24V
286 ch – 255 km/h
1 505 kg
BMW Série 1 M Coupé E82
2011 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
340 ch – 250 km/h
1 495 kg
BMW Z3 2.8i
1996 – 6 cyl. en ligne 24V
192 ch – 221 km/h
1 260 kg
BMW M3 3.0 E36
1992 – 6 cyl. en ligne 24V
286 ch – 250 km/h
1 460 kg
BMW 325ti Compact E46
2001 – 6 cyl. en ligne 24V
192 ch – 232 km/h
1 405 kg
BMW M3 E46 CSL
2003 – 6 cyl. en ligne 24V
360 ch – 250 km/h
1 385 kg