Alpine A290 GT
2024 – Moteur électrique
180 ch – 160 km/h
1 479 kg

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2024 – Moteur électrique
180 ch – 160 km/h
1 479 kg
Mini Cooper S R53
2002-2004 – 4 cyl. 16V Compresseur
163 ch – 218 km/h
1 140 kg
Les GR Yaris Édition Ogier et GR Yaris Édition MORIZO RR ont marqué les esprits le 9 janvier 2026 au Salon de Tokyo où elles étaient dévoilées, puis le 26 janvier en ouverture du Rallye de Monte-Carlo où elles étaient exposées pour la première fois en Europe.
Aujourd’hui, TOYOTA GAZOO Racing lance la commercialisation de ces deux séries spéciales étroitement issues de la compétition, totalement dédiées à la performance et à la passion du pilotage.
Seulement 10 unités de GR Yaris Édition Ogier et 10 unités de GR Yaris Édition MORIZO RR sont disponibles en France. Un exemplaire de chaque modèle sera accessible au grand public via un tirage au sort avec huissier de justice. Pour y participer, les personnes intéressées doivent s’inscrire en ligne sur la page dédiée du site toyota.fr d’ici au 19 juin 2026. Des frais de participation de 1 500 € sont demandés, remboursables si le client n’a pas été désigné par le tirage au sort qui se déroulera le 22 juin.
Chaque client de GR Yaris Édition Ogier ou de GR Yaris Édition MORIZO RR aura l’occasion de vivre une expérience sportive exclusive avec une invitation à un stage de conduite sur glace organisé par Toyota Europe au premier trimestre 2027. Lire la suite
Toyota GR Yaris MY26 : la compétition au service de la routeDepuis son lancement en 2020, la Toyota GR Yaris s’est imposée comme l’une des voitures de sport les plus authentiques et les plus engagées du marché. Née directement des exigences du Championnat du Monde des Rallyes (WRC), cette petite berline trois portes à transmission intégrale GR-FOUR incarne à la perfection la philosophie de TOYOTA GAZOO Racing : faire de la compétition un laboratoire vivant au service de la route. Pour 2026, la marque au losange japonais franchit une nouvelle étape en apportant des perfectionnements ciblés mais significatifs à la GR Yaris, poursuivant ainsi un cycle d’évolution annuelle qui la rend toujours plus précise, plus plaisante et plus redoutable. Une approche qui tranche radicalement avec la tendance industrielle du simple restylage cosmétique. Lire la suite
Volkswagen ID. Polo GTI : la GTI entre dans l’ère électriqueIl y a des moments dans l’histoire automobile où une marque franchit un cap symbolique fort. La présentation de la Volkswagen ID. Polo GTI, le 16 mai 2026 au Nürburgring à l’occasion des mythiques 24 Heures, constitue sans aucun doute l’un de ces instants. Cinquante ans après la naissance de la première Golf GTI en 1976, Volkswagen écrit un nouveau chapitre de la saga des trois lettres rouges : pour la première fois, une GTI est entièrement électrique. Pas une GTI de transition, pas un hybride rechargeable, mais une vraie GTI zéro émission, conçue sur la plateforme MEB+, forte de 166 kW (226 ch), et taillée pour offrir exactement ce que les amateurs de conduite sportive attendent depuis des décennies : du plaisir, de l’agilité et un caractère affirmé. Lire la suite
Volkswagen Golf R aux 24 Heures du Nürburgring 2027 : un retour en course pour célébrer 25 ans de la marque RIl y a des annonces qui font vibrer les passionnés de sport automobile, et celle-ci en fait clairement partie. En 2027, Volkswagen R fera son grand retour à la compétition en engageant une Golf R à transmission intégrale aux mythiques 24 Heures du Nürburgring. Ce retour n’est pas anodin : il coïncide exactement avec le 25e anniversaire de la marque R, née en 2002 avec l’introduction de la Golf R32. Sur la piste la plus redoutable d’Europe, Volkswagen R entend prouver que le « R » de son nom n’a jamais cessé de signifier « Racing ». Lire la suite
Il y a trente ans, Citroën marquait de son empreinte le monde des petites sportives avec la Saxo VTS. Loin d’être une simple citadine agrémentée d’un beau badge, elle incarnait une vision claire : offrir à tous les amateurs de conduite un vrai kart des routes, fiable, abordable et taillé pour s’amuser. Trente ans plus tard, Citroën célèbre l’anniversaire de la petite sportive française qui a su allier plaisir de conduire et performances accessibles Lire la suite
Audi RS 3 competition limited : le chant du cinq cylindres n’a jamais sonné aussi justeChez Audi Sport, certaines mécaniques dépassent le simple statut d’organe technique. Elles deviennent un manifeste. Avec la nouvelle Audi RS 3 competition limited, la marque d’Ingolstadt ne se contente pas de proposer une énième déclinaison plus richement équipée de sa compacte survitaminée. Elle célèbre un demi-siècle d’histoire autour du moteur cinq cylindres, une architecture devenue indissociable de l’identité sportive d’Audi depuis son apparition en 1976 sur la deuxième génération d’Audi 100. Produite à seulement 750 exemplaires dans le monde, dont 13 pour la France, cette série spéciale entend condenser tout ce qui fait la singularité de la RS 3 : un moteur unique dans son segment, une sonorité reconnaissable entre mille, une transmission intégrale efficace et, surtout, un caractère plus affirmé encore grâce à un important travail sur le châssis, l’aérodynamique et la présentation.
Sur le fond, cette Audi RS 3 competition limited pousse assez loin le curseur de l’exclusivité. Sur la forme, elle raconte aussi quelque chose de plus important : à l’heure où l’automobile sportive évolue vite, parfois au détriment de la personnalité mécanique, Audi rappelle que la passion naît encore d’une architecture moteur atypique, d’un timbre rauque et d’un lien direct entre héritage et sensations. Cette nouvelle Audi RS 3 n’est donc pas seulement une compacte premium très performante ; elle se pose en objet de célébration, presque de collection, pensé pour les amateurs du genre.
Le style général de la RS 3 n’a rien perdu de sa tension visuelle, mais cette édition limitée affine son propos avec un supplément de radicalité bien dosé. La large calandre Singleframe, déjà dominante sur la version classique, est associée ici à un traitement encore plus incisif de la face avant. Audi ajoute de nouveaux déflecteurs en carbone mat de part et d’autre du bouclier, ainsi qu’une lame placée sous les prises d’air, avec l’objectif visuel de renforcer l’assise de l’auto et de donner l’impression qu’elle se compacte sur elle-même avant de bondir. L’effet recherché est clair : faire de cette RS 3 competition limited une machine immédiatement identifiable, même pour un œil habitué à la gamme RS.
Le carbone mat est d’ailleurs l’un des fils rouges esthétiques de cette série spéciale. On le retrouve sur les coques de rétroviseurs, les bas de caisse, l’aileron arrière, ainsi que sur l’insert positionné au-dessus du diffuseur élargi. Ce choix n’a rien d’anodin. Il permet à Audi Sport de renforcer la dimension technique de la voiture, tout en évitant le piège de la surcharge décorative. La RS 3 competition limited conserve ainsi une certaine sobriété allemande, mais teintée d’une agressivité plus lisible qu’à l’ordinaire. Le détail du gravage sur la vitre latérale arrière, qui fait apparaître le nom du modèle, vient enfoncer le clou en matière d’exclusivité.
Les jantes de 19 pouces à dix branches en croix, proposées dans une teinte Or néodyme mat, jouent un rôle central dans cette identité visuelle. Elles ne se contentent pas d’habiller les passages de roues ; elles installent aussi un contraste fort avec les trois teintes de carrosserie retenues. Audi annonce en effet le Gris Daytona, le Blanc Glacier mat et surtout un Vert Malachite inédit, présenté comme un hommage à l’Audi Sport quattro de la grande époque du rallye. Le clin d’œil historique est assumé, et il fonctionne d’autant mieux qu’il ne relève pas du simple artifice marketing : chez Audi, le cinq cylindres et l’imaginaire du rallye appartiennent à la même mythologie.
Cette recherche du détail distinctif se prolonge jusque dans l’éclairage. Les projecteurs Matrix LED assombris adoptent une signature spécifique au modèle et, lors du verrouillage ou du déverrouillage, leurs segments lumineux s’animent selon la séquence 1-2-4-5-3. Pour le profane, cela ressemble à un gadget sophistiqué ; pour l’amateur, c’est une référence directe à l’ordre d’allumage du moteur cinq cylindres. Audi montre ici qu’elle sait parler à son public avec des codes subtils, presque confidentiels, qui enrichissent le récit technique de la voiture au lieu de le parasiter.
Mais le cœur du sujet reste évidemment le moteur. Sous le capot, on retrouve le légendaire 2.5 TFSI, un cinq cylindres en ligne de 2 480 cm3 développant 294 kW, soit 400 ch, et 500 Nm de couple. Dans un univers automobile où le quatre cylindres suralimenté est devenu la norme, cette architecture continue d’offrir à la RS 3 un positionnement à part. Ce n’est pas seulement une question de chiffres, même si ceux-ci parlent d’eux-mêmes avec un 0 à 100 km/h annoncé en 3,8 secondes et une vitesse maximale portée à 290 km/h. C’est aussi une question de texture mécanique, de réponse, d’identité sonore et d’imaginaire.
Audi insiste naturellement sur la sonorité du cinq cylindres, et à juste titre. Le communiqué rappelle que le timbre si particulier de cette mécanique provient de l’ordre d’allumage 1-2-4-5-3, qui génère cette scansion irrégulière et ce grondement rauque immédiatement reconnaissable. Sur cette competition limited, le système d’échappement sport RS élargit encore la palette sonore, avec une gestion entièrement variable des volets. La marque précise également que l’isolation a été réduite au niveau de la cloison afin de laisser davantage de voix au moteur dans l’habitacle. Mieux encore, les clapets s’ouvrent plus tôt dans les modes dynamic, RS Performance et RS Torque Rear, ce qui renforce la présence acoustique du cinq cylindres dans les phases où l’on va chercher la voiture là où elle sait répondre.
Cet accent mis sur l’expérience sensorielle n’est pas un détail secondaire. Il dit beaucoup de l’orientation donnée à cette version spéciale. Audi n’a pas simplement voulu produire une RS 3 plus valorisante visuellement ; la marque a cherché à intensifier ce qui constitue la colonne vertébrale émotionnelle du modèle. Dans le monde des compactes sportives contemporaines, nombreuses sont celles qui vont très vite. Peu, en revanche, revendiquent une personnalité mécanique aussi forte. C’est précisément là que cette Audi RS 3 competition limited creuse l’écart dans l’esprit du passionné.
L’autre grand chantier concerne le comportement dynamique. Pour la première fois, l’Audi RS 3 reçoit ici une suspension à combinés filetés, développée spécifiquement pour cette édition limitée. Le message est fort. On quitte le seul registre de la série spéciale cosmétique pour entrer dans celui d’une auto pensée pour affiner réellement son rapport à la route. Cette suspension s’accompagne d’une nouvelle barre stabilisatrice arrière plus rigide et s’associe au torque splitter comme aux freins céramique livrés de série. Sur le papier, l’ensemble annonce une voiture plus précise, plus mobile et plus impliquante.
Audi détaille d’ailleurs avec une précision rare la conception de ces amortisseurs à double valve. À l’avant, ils utilisent de l’acier inoxydable et disposent de réservoirs externes afin de garantir une constance de fonctionnement sous forte sollicitation. À l’arrière, l’aluminium est mis à contribution, avec des valves de plus grand diamètre et des tiges de piston épaissies pour augmenter la rigidité de l’ensemble. Ce n’est pas le genre d’argument technique qu’une marque met en avant à la légère. S’il apparaît dans le dossier de presse, c’est bien parce que cette RS 3 competition limited cherche à légitimer sa différence par un vrai contenu d’ingénierie.
La richesse des réglages disponibles confirme cette ambition. La compression basse vitesse se règle sur 12 positions, la compression haute vitesse sur 15 positions et la détente sur 16 positions. Autrement dit, le conducteur peut réellement adapter la voiture à son usage, à son style de conduite et à l’état de la route. Audi fournit même un manuel de réglage ainsi que les outils nécessaires. Nous sommes loin du simple mode de conduite sélectionné via un écran ; ici, la voiture assume une dimension plus experte, presque plus mécanique dans le rapport qu’elle propose à son propriétaire. C’est un signal intéressant adressé aux amateurs de mise au point fine.
Le fonctionnement théorique de ces réglages, tel que le décrit Audi, montre bien la philosophie recherchée. La compression basse vitesse agit sur la réaction de la suspension en appui et sur l’adhérence latérale, favorisant une inscription en courbe plus vive lorsque le réglage se durcit. La compression haute vitesse influence la manière dont la carrosserie encaisse les bosses ou les changements rapides d’appui, avec un compromis possible entre précision et confort. Quant à la détente, elle module la vitesse à laquelle la suspension se relâche, ce qui joue directement sur le ressenti de précision et sur la rigueur des enchaînements. Pour une compacte de série, le niveau de sophistication est remarquable.
La barre stabilisatrice arrière participe elle aussi à cette évolution du tempérament. Audi annonce une rigidité de 85 N/mm, supérieure à celle du modèle standard, avec des ressorts arrière portés à 80 N/mm pour rester cohérents avec le nouvel ensemble. L’objectif affiché est de combiner stabilité directionnelle, sécurité et agilité, notamment à la remise des gaz en sortie de virage rapide. Dit autrement, Audi veut rendre sa RS 3 plus consistante et plus expressive sans compromettre son efficacité naturelle. Une promesse cohérente avec la présence du torque splitter, chargé de répartir le couple de manière entièrement variable sur le train arrière.
Ce dispositif de répartition du couple reste l’un des éléments clés de l’agrément moderne de la RS 3. Le communiqué rappelle qu’en entrée de virage, le couple est envoyé vers la roue extérieure tandis que la roue intérieure est légèrement freinée afin de positionner idéalement la voiture pour la sortie. Cela permet de limiter le sous-virage classique des compactes puissantes à transmission intégrale et de donner à l’auto une capacité de rotation plus naturelle. Sur cette competition limited, l’ensemble châssis plus pointu, l’aérodynamique retravaillée et la dotation de série en freins céramique devraient logiquement pousser encore plus loin cette sensation de précision contrôlée.
Justement, la question du freinage n’est pas traitée comme un simple accessoire de prestige. Les freins céramique, avec étriers rouges, sont montés d’office et mis en avant pour leur légèreté ainsi que leur endurance face au fading thermique. Là encore, Audi envoie un message limpide : cette RS 3 n’est pas seulement conçue pour briller dans une fiche commerciale ou sur une relance d’autoroute, elle revendique une aptitude à encaisser un rythme soutenu dans la durée. Pour une série spéciale qui se veut l’expression la plus aboutie du modèle, cette cohérence d’ensemble est essentielle.
L’aérodynamique n’a pas été oubliée. Audi indique que le becquet de toit spécifique de la RS 3 Sportback competition limited, combiné aux nouveaux éléments avant développés en soufflerie, permet de réduire la portance sur les deux essieux. Ce travail ne transforme évidemment pas la compacte allemande en voiture de course homologuée pour la route, mais il participe à cette quête de stabilité à haute vitesse et de rigueur générale qui caractérise le projet. En matière de sportives modernes, les gains de détail finissent souvent par produire de vraies différences dans la perception d’ensemble.
L’habitacle suit la même logique de distinction méthodique. L’ambiance associe le noir, l’Or néodyme et le Blanc Gingembre, une combinaison peu commune qui permet à cette édition de se démarquer immédiatement des RS 3 plus classiques. Le nom complet “RS 3 competition limited” apparaît à l’ouverture des portes via la projection lumineuse, sur les tapis de sol, sous les appuie-têtes et sur le tapis de coffre. La console centrale reçoit en outre un numéro de série gravé devant le sélecteur de vitesses, rappel direct de la production limitée à 750 exemplaires.
Les sièges baquets RS participent fortement à la personnalité de l’ensemble. Très profilés, ils reçoivent un habillage mêlant cuir noir sur les bourrelets latéraux et microfibre Dinamica Or néodyme sur les parties centrales. Les contre-portes et l’accoudoir central reprennent cette teinte, tandis que des surpiqûres Blanc Gingembre soulignent le dessin en losange. À l’arrière, les passagers ne sont pas oubliés puisque les parties centrales des sièges et les accoudoirs adoptent le même traitement. Audi veille ainsi à ce que l’exclusivité ne se limite pas à la seule zone de conduite.
Le poste de conduite concentre naturellement les attentions. L’écran tactile central de 10,1 pouces affiche des paramètres spécifiques à l’univers RS, parmi lesquels les températures du liquide de refroidissement, du torque splitter, des freins, de l’huile moteur et de l’huile de boîte, ainsi que la pression et la température des pneus. Le volant à double méplat, habillé de Dinamica noir, reçoit un repère Blanc Gingembre au point milieu afin de faciliter la lecture de l’angle et de renforcer la sensation de pilotage. L’ensemble traduit une volonté nette d’immerger le conducteur dans une ambiance technique sans rompre avec la présentation premium habituelle d’Audi.
Le Virtual Cockpit Plus apporte une dimension historique particulièrement bien vue. Audi rappelle que la RS 2 Avant de 1994, première Audi RS animée par un cinq cylindres, disposait de cadrans blancs. En hommage, les instruments numériques de cette RS 3 competition limited adoptent eux aussi un fond blanc. Ils peuvent en outre afficher la puissance et le couple instantanés, les forces G, un chronomètre de tours et des informations liées à l’accélération. En mode launch control, des feux de départ apparaissent afin d’indiquer le moment optimal du départ arrêté. C’est à la fois un clin d’œil patrimonial et un outil de mise en scène technologique.
La portée symbolique de cette voiture mérite enfin d’être soulignée. Audi ne présente pas la RS 3 competition limited comme une simple variante plus chère de son modèle compact. Elle l’inscrit clairement dans la célébration des 50 ans du cinq cylindres. Le communiqué fait le lien avec l’Audi 100 de 1976, avec l’Audi Sport quattro de 1983 et avec la RS 2 Avant de 1994. Cette mise en perspective construit un récit cohérent : le cinq cylindres n’est pas un reliquat exotique au sein de la gamme, mais un marqueur identitaire qui a traversé les époques en changeant de rôle, sans jamais perdre sa singularité.
Dans ce contexte, la tarification élevée apparaît moins comme une surprise que comme la conséquence logique du positionnement. En France, l’Audi RS 3 Sportback competition limited débute à 112 970 euros et n’est proposée qu’en carrosserie Sportback. Les 13 exemplaires réservés au marché français sont déjà tous vendus, ce qui dit assez bien le degré d’attractivité du modèle auprès d’une clientèle sensible au mélange de rareté, d’héritage et de performances. Les livraisons européennes doivent débuter à la mi-2026.
Au fond, cette Audi RS 3 competition limited réussit ce que beaucoup de séries spéciales prétendent faire sans toujours y parvenir : donner le sentiment d’une vraie évolution de caractère. Son contenu ne se limite pas à quelques badges, à un jeu de teintes inédites ou à une sellerie exclusive. Le moteur reste la pièce maîtresse, bien sûr, mais le châssis revu, les combinés filetés réglables, la barre arrière plus rigide, les freins céramique de série, le travail aérodynamique et la mise en scène historique composent un ensemble crédible et désirant. Pour qui aime les compactes sportives à forte personnalité mécanique, cette RS 3 sonne comme un rappel salutaire : il existe encore des voitures capables d’émouvoir autant par leur fiche technique que par ce qu’elles racontent.
| Modèle | Audi RS 3 Sportback competition limited |
| Type | Compacte sportive premium à transmission intégrale |
| Série | Édition limitée célébrant les 50 ans du moteur cinq cylindres |
| Production | 750 exemplaires dans le monde |
| Quota France | 13 exemplaires |
| Carrosserie | Sportback uniquement |
| Moteur | 5 cylindres en ligne turbo, 2.5 TFSI |
| Cylindrée | 2 480 cm3 |
| Puissance | 294 kW / 400 ch |
| Couple | 500 Nm |
| 0 à 100 km/h | 3,8 s |
| Vitesse maximale | 290 km/h |
| Transmission | Transmission intégrale avec torque splitter |
| Châssis | Suspension à combinés filetés spécifique |
| Réglages amortissement | Compression basse vitesse 12 positions, compression haute vitesse 15 positions, détente 16 positions |
| Barre stabilisatrice arrière | Nouvelle barre plus rigide, 85 N/mm |
| Ressorts arrière | 80 N/mm |
| Freinage | Freins céramique de série avec étriers rouges |
| Échappement | Système d’échappement sport RS à volets variables |
| Roues | Jantes 19 pouces à dix branches en croix, Or néodyme mat |
| Éléments distinctifs extérieurs | Carbone mat, déflecteurs avant, lame avant, coques de rétroviseurs, bas de caisse, aileron arrière, insert au-dessus du diffuseur |
| Couleurs disponibles | Gris Daytona, Blanc Glacier mat, Vert Malachite |
| Projecteurs | Matrix LED assombris avec animation 1-2-4-5-3 |
| Intérieur | Noir, Or néodyme, Blanc Gingembre |
| Sièges | Sièges baquets RS avec cuir noir et microfibre Dinamica Or néodyme |
| Instrumentation | Virtual Cockpit Plus à fond blanc, hommage à la RS 2 Avant |
| Équipements spécifiques | Numérotation exclusive, projection lumineuse RS 3 competition limited, affichages RS dédiés |
| Prix France | 112 970 euros |
| Disponibilité France | Exemplaires déjà tous vendus |
| Début des livraisons européennes | Mi-2026 |
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La rédaction
Il y a des victoires qui traversent le temps et continuent, des décennies plus tard, d’alimenter la mythologie d’une marque entière. Celle remportée par la Mini Cooper S au Rallye Automobile Monte-Carlo 1965 est de celles-là. Pilotée par le Finlandais Timo Mäkinen et son copilote Paul Easter, cette petite citadine britannique aux allures de David face à un peloton de Goliath avait réussi l’exploit de dompter les routes verglacées des Alpes pour s’imposer dans l’une des épreuves les plus prestigieuses du calendrier mondial. Soixante et un ans après cet exploit, MINI frappe fort en annonçant la MINI 1965 Victory Edition, une édition spéciale contemporaine qui s’appuie sur ce récit héroïque pour offrir à ses acheteurs bien plus qu’une simple voiture : une pièce d’histoire roulante.
L’héritage de Škoda Motorsport remonte à 1901, année où la marque a fait ses débuts dans les courses de motos. Aujourd’hui, les victoires et les titres sont disputés et remportés dans la catégorie WRC2 du Championnat du monde des rallyes FIA, du Championnat d’Europe des rallyes FIA et d’autres séries régionales et nationales. Pour célébrer son 125e anniversaire, Škoda Motorsport équipe chaque nouvelle Škoda Fabia RS Rally2 vendue à ses clients de fonctionnalités supplémentaires pour l’année anniversaire.
Ce pack comprend des vitres arrière en polycarbonate, des protections de traverse pour la gravier et l’asphalte, un sac de feux supplémentaires (si les feux supplémentaires sont inclus dans l’achat), six jantes OZ en magnésium aux couleurs spéciales, un câblage moteur léger, un panneau central mis à jour, un affichage de bienvenue « 125 Years » et des manchons de joint homocinétique.
Le pack anniversaire est complété par des autocollants au design « 125 Years », un nouveau logo Unique Dark Chrome sur le capot, une plaque intérieure et une housse de voiture en tissu portant le logo « 125 Years Škoda Motorsport ». De plus, pendant l’année anniversaire, chaque acheteur d’une nouvelle Škoda Fabia RS Rally2 recevra une sélection d’articles promotionnels Škoda Motorsport.
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