Aston-Martin DB7 i6
1993 – 6 cyl. en ligne 24V
335 ch – 270 km/h
1 800 kg

Aston-Martin DB7 i6
1993 – 6 cyl. en ligne 24V
335 ch – 270 km/h
1 800 kg
Honda S2000 Mk1
2001 – 2003
4 cyl. 16S DOHC VTEC
240 ch – 241 km/h
1 285 kg
Présentée à la fin des années 1990 pour célébrer dignement le cinquantenaire de Honda, la S2000 s’inscrit dans la tradition des petits roadsters sportifs maison inaugurée par les S500, S600 et S800. Avec elle, le constructeur japonais ne cherche pas la facilité, mais une définition très personnelle de la sportive légère : moteur atmosphérique à très haut régime, propulsion, boîte manuelle à six rapports et châssis conçu autour de la précision. La Mk1, ici retenue pour les millésimes 2001 à 2003, est la plus fidèle à cette philosophie originelle. Son style tendu, son long capot, son cockpit reculé et sa poupe courte annoncent la couleur : la Honda S2000 Mk1 n’est pas un cabriolet de promenade, mais un roadster à forte teneur mécanique. Développée à partir du concept SSM dévoilé à Tokyo en 1995, elle concentre dans un gabarit compact tout le savoir-faire Honda en matière de moteurs pointus, de trains roulants sophistiqués et d’agrément de commande. Une vraie voiture de conducteur, exigeante, précise et déjà singulière dans la production du début des années 2000. Lire la suite
Toyota Celica GT-Four ST165
1987 – 4 cyl. 16V Turbo
185 ch – 218 km/h
1 410 kg

Toyota Celica GT Mk4
En août 1985, Toyota accomplit l’une des métamorphoses les plus radicales de son histoire en matière de voitures de sport. La quatrième génération de Celica rompt avec quinze années de propulsion arrière pour embrasser la traction avant, et c’est bien plus qu’un simple changement de transmission : c’est une refondation stylistique, technique et philosophique de ce qui fut, depuis 1970, la première voiture de sport japonaise de grande diffusion. Née sous le crayon des designers du studio Toyota à une époque où les coupés européens signés Porsche, BMW ou Alfa Romeo donnaient le ton dans les rédactions automobiles, la nouvelle Celica entend jouer dans la même cour.

Toyota Celica GT Mk4
Le code de châssis T160 coiffe une famille de carrosseries entièrement nouvelles, bâties sur une plate-forme dérivée de la Corona mais totalement réinterprétée. La signature visuelle est immédiatement reconnaissable : une ligne de caisse basse et largement déployée, de larges ailes avant et arrière aux galbes maîtrisés, un hayon vitré qui fond harmonieusement dans les montants de pavillon, des phares escamotables à la mise en position très soignée, et un coefficient de traînée de 0,31 qui témoigne d’un travail aérodynamique sérieux pour l’époque. La voiture que l’on vend en Grande-Bretagne à partir du 20 novembre 1985 sous l’intitulé « Speed, Space and Style » n’est pas un simple restylage : elle est intégralement nouvelle, de l’arceau de pare-brise à la roue de secours.

Toyota Celica GT Mk4
Sous le capot de la version phare commercialisée en Europe et au Royaume-Uni trône le moteur 3S-GE, un quatre cylindres 2,0 litres seize soupapes à double arbre à cames en tête, développant 147 bhp (environ 110 kW) à 6 400 tr/min. Secondé par le système Toyota Variable Induction System (TVIS) et piloté par le Toyota Computer Controlled System (TCCS), ce bloc est alors salué par la presse spécialisée comme l’un des meilleurs moteurs de deux litres disponibles sur le marché mondial — une opinion partagée par Toyota (GB) Ltd, dont le directeur général adjoint Alan Marsh n’hésitait pas en 1985 à déclarer que la Celica entrait dans « l’élite des coupés sportifs de deux litres » jusqu’alors considérée comme le domaine réservé des constructeurs allemands.
Avec un total de quelque 394 800 exemplaires vendus sur le marché nord-américain seul entre 1985 et 1989, sans compter les marchés japonais et européens, la Celica Mk4 s’est imposée comme un succès commercial et sportif de premier plan. Pour le passionné d’automobiles japonaises des années 1980, elle représente aujourd’hui l’une des voitures de collection les plus attachantes de sa décennie, à la fois accessible, polyvalente, techniquement sophistiquée et porteuse d’un palmarès sportif exceptionnel. Ce guide d’achat vous accompagne dans la découverte complète de cette génération, version par version.
Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE 156 ch
1990 – 4 cyl. 16V
156 ch – 220 km/h
1 220 kg
MG4 XPower
2023 – 2 moteurs électriques
435 ch – 200 km/h
1 800 kg
Porsche 911 Carrera type 991 phase 1
2011 – 6 cylindres à plat 24S
350 ch – 289 km/h
1 380 kg
Mazda MX-3 V6
1991 – V6 24V DOHC
136 ch – 200 km/h
1 115 kg
Alpine A290 GT
2024 – Moteur électrique
180 ch – 160 km/h
1 479 kg
Mini Cooper S R53
2002-2004 – 4 cyl. 16V Compresseur
163 ch – 218 km/h
1 140 kg