Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185
1990 – 4 cyl. 16S Turbo 4×4
204 ch – 230 km/h
1 520 kg

Lorsque Toyota lance la cinquième génération de Celica, la marque japonaise change de registre avec un coupé plus abouti, plus sérieux et nettement plus technologique. La version GT-Four ST185 incarne cette montée en gamme avec une carrosserie élargie, une transmission intégrale permanente et un quatre cylindres 2.0 turbo à 16 soupapes conçu pour exploiter au mieux la motricité sur route comme sur revêtement délicat. Dans le paysage français du début des années 1990, la Toyota Celica GT-Four s’impose ainsi comme une sportive à part, capable de mêler efficacité, motricité et polyvalence, tout en conservant une présentation plus cossue que réellement tapageuse. Son équilibre général, sa mécanique sophistiquée et son lien direct avec l’univers du rallye en font une référence parmi les coupés turbo à quatre roues motrices de son époque. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four ST165 Mk4

Toyota Celica GT-Four ST165 1987

Toyota Celica GT-Four ST165
1987 – 4 cyl. 16V Turbo
185 ch – 218 km/h
1 410 kg

En 1987, Toyota frappe un grand coup sur la scène des sportives mondiales en dévoilant la Celica GT-Four, déclinaison haut de gamme de sa quatrième génération de Celica. Présentée au salon Earls Court Motorfair de Londres en octobre 1987, la GT-Four — désignation interne ST165 — prend pour base la Celica GT 16 soupapes à traction avant et lui ajoute trois ingrédients décisifs : un turbocompresseur avec intercooler, une transmission intégrale permanente et un système de freinage antiblocage (ABS). Le tout dans une carrosserie qui ne trahit guère ses ambitions à un regard non averti. La différence se lit dans les détails : des élargisseurs de voies enveloppant des pneumatiques 205/60 VR 14 sur jantes alliage de 14 pouces, un becquet avant plus proéminent et des seuils de portes aérodynamiques plus larges, affûtant la silhouette sans la dénaturer. À bord, la Celica GT-Four conserve le même niveau d’équipement généreux que la GT — direction assistée, climatisation, vitres électriques, verrouillage centralisé — auquel viennent s’ajouter des réglages dorsal et lombaire électriques pour les sièges sport à huit positions. Une présentation soignée, immédiatement flatteuse, qui en dit long sur l’ambition de Toyota de proposer une grande routière sportive et non un simple outil de compétition habillé pour la route. Lire la suite

Renault 21 2 Litres Turbo Phase 2

Renault 21 2 Litres Turbo Phase 2

Renault 21 2 Litres Turbo Phase 2
1989 – 4 cyl. 8V Turbo
175 ch – 227 km/h
1 215 kg

Depuis 1987, la Renault 21 2 litres Turbo sème la terreur chez les berlines de sport. Il n’y a que les Ford Sierra RS Cosworth et Mercedes-Benz 190 2L3-16 pour faire la course en tête. Peugeot et sa 405 MI16 ne font pas le poids côté moteur, tandis que les autres berlines de sport sont soit moins rigoureuses (Opel), soit moins performantes (Citroën BX GTI & GTI 16 soupapes) soit moins sportives dans leur définition (Alfa Romeo 75, BMW 325i E30). Cela n’empêche pas Renault de retoucher sa gamme 21 pour mieux l’inscrire dans la gamme Renault 90’, et surtout lui donner un coup de jeune. Au passage, on note l’apparition d’une carrosserie monocorps avec un hayon inédite qui permet d’élargir l’offre et toucher une nouvelle clientèle. Néanmoins, la version Turbo essence n’en profite pas, et c’est très bien ainsi. A l’occasion de ce facelift, toutes les faces avant des 21 s’inspirent de celle de la 21 2 Litres Turbo, ou presque car des détails sont à noter. La Renault 21 2 Litres Turbo Phase 2 conserve donc intacte sa proue très sportive, affublée de son gros Lire la suite

Renault 21 2 Litres Turbo

Renault 21 2 Litres Turbo

Renault 21 2 Litres Turbo
1987 – 4 cyl. 8V Turbo
175 ch – 227 km/h
1 190 kg

Ouf ! Il était temps pour Renault de remiser sa berline 18 au placard, arrivée en bout de souffle et totalement désuète sur le marché des berlines de taille moyenne. Renault a confié à Giorgietto Giugiaro le dessin de sa nouvelle berline 21 qui est lancée en mars 1986. Plus cubique, avec de larges surfaces vitrées, elle s’inscrit dans une certaine modernité et rencontre immédiatement un franc succès auprès du public. Uniquement disponible en tricorps, un choix qui peut surprendre sur le marché français, mais qui est le fruit d’une volonté de ne pas cannibaliser la gamme Renault 25. En juin 1987, Renault accélère le rythme avec sa nouvelle Renault 21 2L0 Turbo. Destinée à concurrencer directement des références chez les berlines sportives (Mercedes 190 2L3-16, Ford Sierra RS Cosworth et BMW M3 E30), la Renault 21 se démarque du reste de la gamme et adopte une présentation très (trop ?) sportive. Un parti-pris discutable, mais qui transforme la paisible berline familiale en véritable missile. A commencer par une proue totalement inédite, qui semble affinée, avec ses blocs optiques plus fins et étirés semblant allonger la ligne de la Renault 21. Boucliers enveloppants et bas de caisse peints ton carrosserie sont également là pour bien marquer le territoire Lire la suite

Citroën BX GTI 4×4

Citroën BX GTI 4x4

Citroën BX GTI 4×4
1989 – 4 cyl. 8V
125 ch – 192 km/h
1 130 kg

Citroën n’en finit pas de décliner à l’envie sa gamme sportive dans la famille BX. Si cela peut prêter à sourire, force est de reconnaître un véritable dynamisme et le concept des poupées russes depuis le lancement de la Citroën BX en 1982 : 19 GT, Sport, 4 TC, GTI, GTI 16 soupapes. Rien que ça ! Et Citroën ne compte pas s’arrêter en (tout !) chemin, la preuve puisque pour le millésime 90 (en juillet 1989) la transmission intégrale fait son apparition. La Citroën BX GTI 4×4 est également de la partie. Histoire de bien la différencier des autres GTI, Citroën a mis quelques signes distinctifs comme les liserés qui ceinturent la caisse, surplombés d’une inscription « 4×4 ». Vous voilà prévenu ! Pour le reste on reconnaît bien une BX GTI avec ses boucliers enveloppants peints ton caisse, son aileron intégré au hayon et ses jantes… tôles (!) habillées d’enjoliveurs en plastique particulièrement disgracieux. Pour les jantes alu, c’est impérativement la case Lire la suite