GP F1 Malaisie 2017 – 1er Octobre

GP F1 Malaisie (2017)
1. VERSTAPPEN (Red Bull)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. RICCIARDO (Red Bull)

Bien que les pilotes Mercedes fassent grise mine sur ce tracé avec une monoplace qui ne trouve pas ses marques et chauffe ses pneus arrière trop rapidement, c’est tout de même avec une avance confortable pour Hamilton au championnat du monde de F1 2017 que la course démarre. Une sérénité bien différente chez Ferrari après la bévue de Vettel à Singapour qui a mis au tapis les deux Ferrari et la Red Bull de Verstappen. Lors des essais libres, on notera la sortie de route très spectaculaire de Romain Grosjean lorsque sa Haas en passant sur une grille d’égouts l’a aspiré avec sa roue arrière qui du coup a éclaté. Pour les qualifications du samedi, c’est déjà le coup de théâtre ! La monoplace rouge de Sebastian Vettel boucle un bout de son premier tour et rapidement le manque de puissance intervient. Son moteur a été changé la veille et il semble que tout ne soit pas pleinement opérationnel. Retour aux stands, et jamais les techniciens de Ferrari ne seront en mesure de le faire repartir en Q1. Eliminé d’office, il partira du fond de la grille… Voilà qui démarre bien mal pour refaire son retard sur Hamilton au championnat. Les éliminés à la régulière de la Q1 sont les deux Sauber (Ericsson et Werhlein) et les deux Haas (Grosjean et Magnussen). En Q2, nous apprécions la première qualification officielle en Formule 1 de Pierre Gasly au 15e rang avec sa Toro Rosso en remplacement de Danyl Kvyat. Il est devancé par Sainz Jr. par seulement 10 centième. Joli ! Jolyon Palmer et sa Renault est également cantonné à Q2 tout comme les deux Williams. Les seigneurs s’affrontent en Q1. Hamilton va mettre tout le monde d’accord, tandis que Raikkonen et sa Ferrari échoue de peu sur la 2e place. Derrière, les deux Red Bull trustent la 2e ligne. Bottas est relégué sur la 3e ligne avec à ses cotés un Ocon bien inspiré. Derrière, Hulkenberg, Vandoorne, Perez et Alonso complètent ces premières lignes.

La Course
Lors du tour de chauffe, nouveau coup de théâtre. Alors que Vettel part en fond de grille, Raikkonen doit repasser aux stands en raison d’un problème électrique. Las, le finlandais ne pourra pas participer à la course alors qu’il avait une excellente monoplace sur ce tracé malais. C’est décidément la série noire pour Ferrari. A l’extinction des feux rouges, Hamilton fait le départ parfait et garde sa première position. C’est Bottas qui surprend tout le monde et manque de peu de s’emparer de la 2e place dans l’escargot malais. Mais rapidement, Verstappen prend le dessus sur Hamilton et s’échappe seul en tête. Ricciardo pour sa part reprend la 3e place à Bottas qui se retrouve 4e. Dans les premiers enchaînements, quelques touchettes entre Ocon (Force India) et Massa (Williams) pénalisent le pilote français. Il rentre ainsi très tôt à son stand pour adopter une stratégie décalée. Bien vu, car lorsque les premiers retours aux stands des autres interviennent il est remonté très haut dans le classement. De son côté, Vettel effectue une remontée fantastique. Il est sur les talons de Sergio Perez alors 5e. Puis il revient sur Bottas s’empare de la 4e place. Le podium semble même possible pour le pilote allemand. Las, il fait la jonction avec Ricciardo, mais à force d’attaquer pour remonter, ses pneus sont trop usés et ne lui permettent plus de faire la différence. De son côté, Verstappen conserve sa première place pour sa 2e victoire de sa carrière qui cette fois-ci ne souffre pas de contestation. C’est réellement sa victoire. Hamilton reste 2e et fait une belle opération au championnat. Ricciardo complète le tiercé gagnant. Les deux Williams terminent finalement dans les points et c’est Ocon qui prend les points de la 10e place. Le grand perdant de cette course, c’est Ferrari qui aurait du briller. Tant pis…

TOP Hamilton limite la casse ǀ Remontée fantastique ǀ Verstappen impérial ! ǀ Ricciardo sur le podium ǀ Perez performant malgré une santé précaire ǀ McLaren confirme sa bonne forme ǀ Vandoorne au top ǀ Ocon limite la casse ǀ Beau départ pour Pierre Gasly FLOP Bottas aux abonnés absents ǀ WE noir pour Ferrari ǀ Alonso loin de son coéquipier ǀ Renault pas dans le coup ǀ Haas en vrac ? ǀ Comportement de Magnussen

CLASSEMENT DU GP DE MALAISIE 2017
56 tours de 5,543 km = 310,408 km

Pilote Ecurie/Moteur Temps/Ecarts
1. Max Verstappen – Red Bull-TAG Heuer
2. Lewis Hamilton – Mercedes – 12 »770
3. Daniel Ricciardo – Red Bull-TAG Heuer – 22 »519
4. Sebastian Vettel – Ferrari – 37 »362
5. Valtteri Bottas – Mercedes – 56 »021
6. Sergio Pérez – Force India-Mercedes – 1’18 »630
7. Stoffel Vandoorne – McLaren-Honda – 1 tour
8. Lance Stroll – Williams-Mercedes – 1 tour
9. Felipe Massa – Williams-Mercedes – 1 tour
10. Esteban Ocon – Force India-Mercedes – 1 tour
11. Fernando Alonso – McLaren-Honda – 1 tour
12. Kevin Magnussen – Haas-Ferrari – 1 tour
13. Romain Grosjean – Haas-Ferrari – 1 tour
14. Pierre Gasly – Toro Rosso-Renault – 1 tour
15. Jolyon Palmer – Renault – 1 tour
16. Nico Hülkenberg – Renault – 1 tour
17. Pascal Wehrlein – Sauber-Ferrari – 1 tour
18. Marcus Ericsson – Sauber-Ferrari – 2 tours

Abandons:
Carlos Sainz – Toro Rosso-Renault – 29
Kimi Räikkönen – Ferrari – 0

Meilleur Tour
Sebastian Vettel – Ferrari – 1 min 34 s 080 (vitesse moyenne : 212,105 km/h)

En savoir plus :
Formule 1Photos Formule 1

2017 10 01 GP F1 Malaisie
« of 5 »
  • Opel Astra G OPC Turbo
    La première Opel Astra G OPC 16V avait convaincu les puristes avec son 2 litres atmosphérique de 160 ch, mais ses 3 000 exemplaires vendus en à peine quatre mois avaient laissé un goût d’inachevé. Le moteur atmosphérique, s’il exaltait par son caractère, manquait de muscle pour s’imposer face aux rivales les plus affûtées. Fin ...
  • Alpine A290 GTS
    En 2024, Alpine franchit un cap historique. La marque dieppoise, dont la légende débute avec la victoire de la Berlinette A110 au Rallye de Monte-Carlo en 1971, puis le titre de Champion du Monde des Rallyes en 1973, lance sa première citadine 100 % électrique. L’A290 GTS en est la version la plus aboutie, la ...
  • Mitsubishi Lancer Evo 8
    En 2004, Mitsubishi livre enfin en France la Lancer Evolution VIII, première Lancer Evo officiellement homologuée en Europe et véritable fer de lance de la marque sur notre marché. Dérivée d’une longue lignée née au début des années 1990, cette berline compacte à transmission intégrale conjugue image rallye, efficacité mécanique et polyvalence d’usage. Avec son ...
  • Ferrari 488 Spider
    Présentée à Francfort en 2015 et lancée en France dans la foulée, la Ferrari 488 Spider transpose à ciel ouvert l’univers de la 488 GTB sans renoncer à la rigueur technique ni à l’intensité mécanique attendue d’une Ferrari moderne. Avec son V8 3.9 biturbo de 670 ch, son couple de 760 Nm et son toit ...
  • Opel Astra G OPC 16V
    Quand l’Astra G débarque en 1998, la presse unanime salue son agrément dynamique et son châssis au-dessus de la moyenne. Mais il manque à la gamme une version sportive digne de ce nom, depuis la disparition des GSI. C’est alors que Volker Strycek, directeur sportif d’Opel et co-fondateur de l’Opel Performance Center, prend les choses ...
  • Toyota Celica GT-Four – Guide Achat
    La Toyota Celica GT-Four est née de la volonté de Toyota de transformer un coupé déjà reconnu pour son style et sa polyvalence en une véritable arme routière et sportive, directement liée à l’engagement de la marque en championnat du monde des rallyes. Dès la première GT-Four, la recette est claire : moteur deux litres ...
  • Mini Cooper SE F66
    La nouvelle Mini Cooper SE F66 électrique marque une étape importante dans l’histoire de la citadine britannique, avec une approche plus mature, plus efficiente et toujours fidèle à l’esprit Mini. Sous sa silhouette devenue plus lisse pour améliorer l’aérodynamique, elle conserve le look iconique qui a fait sa réputation, tout en adoptant une mécanique de ...
  • Abarth 500e Turismo
    Depuis 1949, le Scorpion d’Abarth a toujours été synonyme d’une chose : le bruit. Celui des échappements Record Monza, celui des petits moteurs poussés dans leurs derniers retranchements, celui d’une philosophie italienne qui consiste à tirer le maximum d’un minimum. Alors quand la marque turinoise — fondée par l’Autrichien Karl Abarth, spécialiste des préparations Fiat ...
  • Maserati GranTurismo Folgore
    Long capot sculpté, galbes tendus, proportions de coupé intemporel… La Maserati GranTurismo n’a jamais autant ressemblé à ce que son nom promet. Mais la Folgore, elle, n’a plus de moteur au sens traditionnel du terme : sous ce capot interminable se cachent désormais les périphériques d’une chaîne de traction 100 % électrique à technologie 800 ...
  • Aston-Martin Vanquish Mk3 Volante
    Depuis 2001, le nom Vanquish incarne le sommet absolu de la gamme Aston Martin. Vingt-cinq ans après son apparition tonitruante au Salon de Genève sous la forme d’un coupé V12 de 460 ch qui allait révolutionner l’image du constructeur de Gaydon, la troisième génération franchit un nouveau palier avec l’arrivée du Vanquish Volante en 2025. ...

Guide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. Ferrari, Porsche, Lamborghini, Aston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (Lotus, BMW, Mercedes-Benz, Audi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTI, R8 Gordini, VW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.