
Depuis 1949, le Scorpion d’Abarth a toujours été synonyme d’une chose : le bruit. Celui des échappements Record Monza, celui des petits moteurs poussés dans leurs derniers retranchements, celui d’une philosophie italienne qui consiste à tirer le maximum d’un minimum. Alors quand la marque turinoise — fondée par l’Autrichien Karl Abarth, spécialiste des préparations Fiat et Lancia — décide de se lancer dans l’aventure électrique avec sa nouvelle
Abarth 500e, la question qui brûle les lèvres de chaque passionné est simple : peut-on encore parler d’Abarth sans moteur thermique ? La réponse est aussi complexe que passionnante. Basée sur la plateforme de la
Fiat 500 électrique, la 500e gagne en puissance — 155 ch contre 118 ch pour la version de base de la Fiat — grâce à un moteur synchrone à aimants permanents revu dans ses rapports de transmission pour privilégier l’explosivité aux feux rouges plutôt que la vitesse de pointe. Elle se distingue de sa sœur civile par des boucliers spécifiques dont les entrées d’air dessinent les pinces du scorpion, des jantes en alliage de 17 pouces (18 en Turismo), un kit carrosserie musclé avec jupes latérales, lame avant blanche et diffuseur arrière, ainsi qu’un nouveau logo électrifié apposé sur les flancs. La version
Turismo, sommet de la gamme berline, ajoute la sellerie Alcantara, le volant cuir et Alcantara, les jantes 18 pouces Gris Titane diamantées et la conduite semi-autonome. Disponible également en cabriolet (versions Pack et Turismo), l’Abarth 500e inaugure une nouvelle ère pour le Scorpion, assemblée dans l’usine historique de
Lire la suite →