
Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé
Après une période des plus sombres pour Maserati (cession de Citroën, dépôt de bilan), c’est l’avisé Alejandro de Tomaso qui rachète en 1975 Maserati pour une somme finalement modique tout en se faisant aider par l’état Italien. Faisant du neuf avec l’existant, il lance la conception de la Maserati Biturbo. Présentée en septembre 1981, elle change du registre habituel des productions du trident. Jouant les coupés sportifs et luxe assez compacts, la Maserati Biturbo vient concurrencer directement les BMW 323 E21 par son format et son gabarit. Les lignes tracées par Pierangelo Andreani sont toutefois plus anguleuses et intègre une calandre Maserati bardée du Trident. Sous le capot, c’est l’étonnement et l’émerveillement avec un petit V6 de 2 litres de cylindrées gavé par deux petits turbocompresseurs autorisant ainsi une puissance de 180 ch. Dans les particularités, on notera les 3 soupapes par cylindres, une alimentation par carburateur, deux petits turbos japonais IHI mais sans échangeurs. Classique propulsion, et avec une boîte 5 vitesses mécanique, la Maserati Biturbo Coupé rencontre un vif succès car sa présentation est très luxueuse et soignée malgré quelques reprises à des cousines plus populaires (commodos par exemple). Le succès auprès des acheteurs est vif tant et si bien que Maserati peine à livrer les véhicules. Et rapidement, les critiques et mécontentements fusent : fiabilité aléatoire mécanique et tenue de route imparfaite. Lire la suite




planche de bord est reprise à l’identique de la berline Vectra (A). C’est bien dommage que cela ne soit pas plus personnel. Vaste et logeable avec son grand coffre et ses quatre (belles) places, le coupé Opel Calibra marque des points précieux auprès des clients et du public. Discret, élégant et moderne. Le succès est tel, que près de 30 000 coupés sont vendus dès la première année de production, les clients ayant le choix entre deux moteurs connu dans la famille Opel : 2 litres 8 soupapes 115 ch ou 2 litres 16 soupapes (16V) 150 ch. Les prix sont accessibles, et Opel pour faire face à la demande doit assembler chez Valmet en Finlande des coupés Calibra supplémentaires, les capacités de l’usine allemande Opel.
Toujours avec 4 places, le coupé Monza dispose d’un empattement raccourci de 10 cm, mais conserve tous les attributs stylistique reconnaissables de l’Opel Senator : optiques de phares, partie avant commune (pour quelques éléments),… La calandre se distingue en revanche pour essayer de conférer une nouvelle signature visuelle. Les larges portes donnent sur un habitacle spacieux et lumineux grâce au hayon qui recèle un coffre à bagage de contenance généreuse et modulable. Pratique ! Dans les points forts de l’auto, l’apparition des quatre roues indépendantes dont les suspensions sont particulièrement bien conçues garantissent un confort d’excellent niveau, rarement vu sur une production allemande contemporaine…
Après 12 années au catalogue, Chevrolet a tout de même prévu le remplacement de sa Corvette C4 avec la 5e génération. Le cahier des charges a été défini en 1994 pour une commercialisation en 1997. La Chevrolet Corvette C4 avait beau évoluer avec beaucoup de pertinence et de talent, la concurrence devient néanmoins plus acharnée et performante contraignant Chevrolet à
revoir sa copie de fond en comble. Ainsi, exit le V8 LT1 qui donnait pourtant pleinement satisfaction dans la Corvette C4 éponyme. C’est le V8 LS1 de 5,7 litres développant 345 ch qui se charge de propulser la Corvette C5 vers les sommets. Dans les nouveautés, une chasse drastique aux kilos superflus a été opérée pour gagner 31 kilos, tandis que la boîte de vitesses a été repoussée sur l’essieu arrière avec la technique Transaxle déjà largement usitée chez Porsche pour ses 924/944/968/928. Cette dernière est confiée soit à une boîte automatique à 4 rapports 4L60E ou une Borg Warner T56 manuelle à 6 rapports (en option).
Pour cette décennie 80, Chevrolet décide d’offrir un sacré coup de neuf à sa GT fétiche. Terminé les outrances de la Corvette C3 et ses hanches bodybuildées sans compter les dessous techniques qui se doivent de pouvoir rivaliser avec les meilleures productions européennes en la matière. La Porsche 928 est notamment l’une de ces figures à abattre pour la GT de Bowling Green.
C’est Jerry Palmer qui va être l’auteur des lignes de la nouvelle Corvette C4. Plus lisse et aérodynamique (Cx de 0,34, soit 24% de mieux que la Corvette C3), c’est ainsi que les américains lui donneront le qualificatif de « sleek ». Plus compacte, la Corvette C4 reste néanmoins très basse et profilée avec 1,18 mètres de hauteur. Malgré un empattement de 2,43 mètres, la Corvette C4 conserve tout de même de beaux porte-à-faux. C’est en 1983 que les préséries sont assemblées. Dans les nouveautés marquantes, on notera la bulle de hayon qui peut désormais s’ouvrir pour avoir accès au coffre de belle contenance, les boucliers particulièrement bien intégrés et répondants aux normes US alors en vigueur. En véritable star de ce début des années 80, la Corvette C4 arbore une planche de bord à l’affichage intégralement digital. 
poursuivre le développement de son modèle phare. En effet l’exemplaire présenté au salon est alors une TVR V8S relookée avec un tableau de bord qui est pas définitif (repris de la V8S sur le proto) et des détails qui disparaîtront à l’image des poignées de portes de types classiques. Les dessous vont également évoluer très nettement puisque le châssis de la V8S va céder finalement sa place à celui de la Tuscan de course, plus rigide et adapté aux ambitions de sport de la firme de Blackpool. Les jantes aluminium OZ à nid d’abeille seront également remplacées par des jantes de facture plus classique à 5 branches en 15 et 16 pouces.
centrale que nos deux designers de la firme de Blackpool vont composer un profil inédit avec des portes très larges. Etonnant, mais finalement la mayonnaise prend et séduit les amateurs de voitures de sport. Et cerise sur le gâteau, la TVR Cerbera propose deux places arrières d’appoint plutôt dévolues à des enfants de petits gabarits. Poupe et proue s’inspirent très nettement de la Chimaera. Si la TVR Cerbera joue les GT 2+2 côté style, son coeur fait place nette avec un V8 inédit et des performances peu communes.
Nos amis anglais ont souvent du goût et savent mettre un côté très chic dans un usage au départ très « utilitaire ». En effet, le genre « Shooting Brake« , comprenez « Break de Chasse » en français, est né de besoins plutôt agraires et équestre : casser (« Brake« ) l’impétuosité des étalons ou freiner (« Break« ) l’énergie inépuisable des percherons à l’aide d’un véhicule puissant mais robuste et rudimentaire. Les mêmes véhicules étaient également utilisés pour aller à la chasse et tirer (« shooting ») au fusil. Ils arboraient souvent des protections en bois sur les flancs en guise de protection de carrosserie. Et dès les années 60, ce genre de véhicules qui se singularisait alors par une carrosserie avec des glaces latérales, un hayon et beaucoup d’aspects pratiques