
C’est pour homologuer le V6 Dino de sa Formule 2 que Ferrari et Fiat vont s’associer pour garantir une production minimale de 500 exemplaires.
Enzo Ferrari ne manque pas d’aplomb lorsqu’il s’agit de forcer la main des instances sportives. La précédente Ferrari 250 GTO avait été déjà un cas d’école dont le « Commendatore » avait alors le secret. Pour sa Formule 2 en gestation, la règlementation prévoit que le V6 doit être produit et mis sous le capot de 500 véhicules de série minimum. Pari impossible pour Maranello ? Pas tant que ça puisque Fiat et son ambition patron, Giovanni Agnelli, accepte de s’associer sur ce

V6 raffiné techniquement et tout alu, il est coiffé de deux doubles arbres à cames en tête par rangée de cylindre. Il développe 160 ch pour les Fiat Dino Spider et Coupé dès 1967.
projet avec Ferrari. Maranello conçoit le V6 concerné par l’homologation, et Fiat va le produire. Chez Ferrari, avec sa marque créée en 1965 rendant hommage au regretté fils emporté par la maladie en 1956, Enzo Ferrari va élargir son offre vers le bas sans risque d’écorner l’image du cheval cabré. Ainsi la Dino 208 GT est la première « Ferrari » à moteur central arrière, et donnant un accès à la production de Maranello plus « démocratique ». Chez Fiat, ce sont deux véhicules qui sont en gestation : un coupé et un spider. Une belle opportunité pour Fiat d’étendre sa gamme vers le haut et venir concurrencer Mercedes-Benz et BMW sur leur terrain. Un pari qui semble un peu fou dans une gamme qui démarre vers le bas avec la petite Fiat 500.
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planche de bord est reprise à l’identique de la berline Vectra (A). C’est bien dommage que cela ne soit pas plus personnel. Vaste et logeable avec son grand coffre et ses quatre (belles) places, le coupé Opel Calibra marque des points précieux auprès des clients et du public. Discret, élégant et moderne. Le succès est tel, que près de 30 000 coupés sont vendus dès la première année de production, les clients ayant le choix entre deux moteurs connu dans la famille Opel : 2 litres 8 soupapes 115 ch ou 2 litres 16 soupapes (16V) 150 ch. Les prix sont accessibles, et Opel pour faire face à la demande doit assembler chez Valmet en Finlande des coupés Calibra supplémentaires, les capacités de l’usine allemande Opel.
Toujours avec 4 places, le coupé Monza dispose d’un empattement raccourci de 10 cm, mais conserve tous les attributs stylistique reconnaissables de l’Opel Senator : optiques de phares, partie avant commune (pour quelques éléments),… La calandre se distingue en revanche pour essayer de conférer une nouvelle signature visuelle. Les larges portes donnent sur un habitacle spacieux et lumineux grâce au hayon qui recèle un coffre à bagage de contenance généreuse et modulable. Pratique ! Dans les points forts de l’auto, l’apparition des quatre roues indépendantes dont les suspensions sont particulièrement bien conçues garantissent un confort d’excellent niveau, rarement vu sur une production allemande contemporaine…
Après 12 années au catalogue, Chevrolet a tout de même prévu le remplacement de sa Corvette C4 avec la 5e génération. Le cahier des charges a été défini en 1994 pour une commercialisation en 1997. La Chevrolet Corvette C4 avait beau évoluer avec beaucoup de pertinence et de talent, la concurrence devient néanmoins plus acharnée et performante contraignant Chevrolet à
revoir sa copie de fond en comble. Ainsi, exit le V8 LT1 qui donnait pourtant pleinement satisfaction dans la Corvette C4 éponyme. C’est le V8 LS1 de 5,7 litres développant 345 ch qui se charge de propulser la Corvette C5 vers les sommets. Dans les nouveautés, une chasse drastique aux kilos superflus a été opérée pour gagner 31 kilos, tandis que la boîte de vitesses a été repoussée sur l’essieu arrière avec la technique Transaxle déjà largement usitée chez Porsche pour ses 924/944/968/928. Cette dernière est confiée soit à une boîte automatique à 4 rapports 4L60E ou une Borg Warner T56 manuelle à 6 rapports (en option).
Pour cette décennie 80, Chevrolet décide d’offrir un sacré coup de neuf à sa GT fétiche. Terminé les outrances de la Corvette C3 et ses hanches bodybuildées sans compter les dessous techniques qui se doivent de pouvoir rivaliser avec les meilleures productions européennes en la matière. La Porsche 928 est notamment l’une de ces figures à abattre pour la GT de Bowling Green.
C’est Jerry Palmer qui va être l’auteur des lignes de la nouvelle Corvette C4. Plus lisse et aérodynamique (Cx de 0,34, soit 24% de mieux que la Corvette C3), c’est ainsi que les américains lui donneront le qualificatif de « sleek ». Plus compacte, la Corvette C4 reste néanmoins très basse et profilée avec 1,18 mètres de hauteur. Malgré un empattement de 2,43 mètres, la Corvette C4 conserve tout de même de beaux porte-à-faux. C’est en 1983 que les préséries sont assemblées. Dans les nouveautés marquantes, on notera la bulle de hayon qui peut désormais s’ouvrir pour avoir accès au coffre de belle contenance, les boucliers particulièrement bien intégrés et répondants aux normes US alors en vigueur. En véritable star de ce début des années 80, la Corvette C4 arbore une planche de bord à l’affichage intégralement digital. 
poursuivre le développement de son modèle phare. En effet l’exemplaire présenté au salon est alors une TVR V8S relookée avec un tableau de bord qui est pas définitif (repris de la V8S sur le proto) et des détails qui disparaîtront à l’image des poignées de portes de types classiques. Les dessous vont également évoluer très nettement puisque le châssis de la V8S va céder finalement sa place à celui de la Tuscan de course, plus rigide et adapté aux ambitions de sport de la firme de Blackpool. Les jantes aluminium OZ à nid d’abeille seront également remplacées par des jantes de facture plus classique à 5 branches en 15 et 16 pouces.
centrale que nos deux designers de la firme de Blackpool vont composer un profil inédit avec des portes très larges. Etonnant, mais finalement la mayonnaise prend et séduit les amateurs de voitures de sport. Et cerise sur le gâteau, la TVR Cerbera propose deux places arrières d’appoint plutôt dévolues à des enfants de petits gabarits. Poupe et proue s’inspirent très nettement de la Chimaera. Si la TVR Cerbera joue les GT 2+2 côté style, son coeur fait place nette avec un V8 inédit et des performances peu communes.
Nos amis anglais ont souvent du goût et savent mettre un côté très chic dans un usage au départ très « utilitaire ». En effet, le genre « Shooting Brake« , comprenez « Break de Chasse » en français, est né de besoins plutôt agraires et équestre : casser (« Brake« ) l’impétuosité des étalons ou freiner (« Break« ) l’énergie inépuisable des percherons à l’aide d’un véhicule puissant mais robuste et rudimentaire. Les mêmes véhicules étaient également utilisés pour aller à la chasse et tirer (« shooting ») au fusil. Ils arboraient souvent des protections en bois sur les flancs en guise de protection de carrosserie. Et dès les années 60, ce genre de véhicules qui se singularisait alors par une carrosserie avec des glaces latérales, un hayon et beaucoup d’aspects pratiques
Sacrée Lotus Elise ! Elaborée en pleine tourmente de la firme fondée par Colin Chapman, alors propriété de Romano Artioli qui était aussi le propriétaire de Bugatti lors de la renaissance des années 90 avec la Bugatti EB110, la petite égérie du constructeur anglais fait mouche. Légère, conçue avec intelligence et malice, elle fait honneur aux préceptes du créateur de la firme avec son célèbre « light is right ». Si la rentabilité financière de Lotus a toujours été délicate pour le moins, la Lotus Elise marque les esprits et les autres constructeurs avec sa cellule en aluminium collé. C’est la plus légère du marché. Elle marque tellement que finalement bon nombre de modèles différents vont y avoir recours, de manière unique pour un prototype, ou bien pour un modèle à part entière en petite série. Et même en interne, l’Elise va avoir des émules et partager sa plateforme avec d’autres modèles…