Nouvelle PEUGEOT 9X8 Hypercar dessinée pour la course et la victoire

PEUGEOT dévoile le prototype de l’Hypercar 9X8, sa voiture de compétition de toute nouvelle génération, appelée à débuter en 2022 dans le Championnat du Monde d’Endurance FIA (WEC). Hyper-efficiente, propulsée par une motorisation hybride et dotée d’une transmission intégrale, la PEUGEOT 9X8 s’inscrit dans la stratégie de la Neo-Performance développée par PEUGEOT, qui vise à proposer une performance plus vertueuse et responsable, aussi bien sur les véhicules de production qu’en compétition. Une convergence inédite des travaux de l’équipe d’ingénierie de PEUGEOT SPORT et de l’équipe de PEUGEOT Design a été mise en œuvre pour donner naissance à 9X8. La proposition marque l’entrée dans une nouvelle ère de la course automobile, avec une ligne d’une absolue fluidité, sans aileron arrière, et une puissante identité de marque. Solutions techniques inédites et allure féline : 9X8 est bien une PEUGEOT. Lire la suite

Mazda revient sur la victoire de la 787B aux 24 Heures du Mans 1991 et revisite ses participations passées

Le 23 juin 1991, à 16 heures, Johnny Herbert franchit la ligne d’arrivée des 24 heures du Mans pour marquer un exploit unique. Mazda est devenu le premier constructeur japonais à remporter la plus célèbre course d’endurance du monde, et ce, avec un moteur totalement unique qui a captivé les fans sur le circuit avec sa bande sonore percutante. La Mazda 787B numéro 55 a parcouru 362 tours du célèbre circuit français et, au cours de ses 28 arrêts au stand, la Mazda gagnante n’a reçu qu’un appoint d’huile, un changement de disques et de plaquettes de frein et un changement de nez. En dehors de cela, la 787B à quatre rotors R26B de 700 ch n’a eu besoin que de carburant et de pneus pour prouver la fiabilité, l’efficacité et les performances de la technologie unique du moteur rotatif de Mazda. Lire la suite

La victoire revendiquée comme ADN de la compétition chez Alpine

A en croire Pierre de Coubertin, l’essentiel serait de participer… Pas pour Alpine ! Artisan du retour de la marque en compétition dès 2013, Philippe Sinault, Directeur Général de l’équipe d’endurance Signatech-Alpine, nous explique à quel point la victoire fait partie intégrante de l’identité d’Alpine.

Dans la mémoire de certains, l’action se passe sur une spéciale de rallye, tracée sur une route escarpée des Alpes – un théâtre qui a inspiré le nom de la marque Alpine – ou sur les pistes poussiéreuses du Rallye de l’Acropole ou du Maroc. Pour d’autres, c’est sur un circuit que se dessine une réminiscence : lors d’une course de monoplaces ou sur la longue ligne droite des 24 Heures du Mans… Ou encore sur le parcours mi-terre mi-asphalte d’une épreuve de rallycross. Lire la suite

Le retour en endurance de Peugeot Sport se concrétise avec une dreamteam en guise de pilotes

Après avoir dévoilé les premières esquisses de son Hypercar et les caractéristiques de son powertrain LMH, PEUGEOT Sport passe un troisième jalon en officialisant la liste des sept pilotes qui défendra ses couleurs dans le championnat du Monde d’endurance FIA (FIA WEC) et lors des 24 Heures du Mans.

Au cours de leur carrière respective, ces sept pilotes ont partagé des moments intenses aussi bien en Formule 1 qu’en endurance. Ils ont été équipiers, adversaires mais aussi complices dans leur quotidien et dans leur préparation sportive. Lire la suite

Alpine Elf Matmut Team confirme ses pilotes pour le championnat du monde Endurance WEC 2021

Championne du Monde LMP2 en 2016 et 2019, l’équipe Alpine Elf Matmut a décidé de franchir le palier ultime en 2021 avec un engagement en Hypercar, catégorie reine du championnat FIA WEC 2021. L’Alpine baptisée A480, arborera son numéro fétiche, le 36, avec lequel l’équipe a remporté 3 fois les 24H du Mans en Catégorie LMP2 ces 5 dernières années.

Pour tenter de créer la surprise lors de cette première saison dans la catégorie reine, Alpine Elf Matmut Team pourra compter sur le talent de son équipe d’exploitation et de ses trois pilotes.

Grand artisan des sacres en 2016 et 2019, le Français Nicolas Lapierre retrouvera le Brésilien André Negrão, avec qui il a partagé de nombreux succès au sein de l’équipe Alpine.  Lire la suite

Retour de Porsche aux 24 Heures du Mans 2023 avec un prototype LMDh

Le Directoire de Porsche AG a donné son feu vert au développement d’un prototype LMDh. À l’issue d’une phase d’évaluation exhaustive, Porsche Motorsport s’est vu confier la mission de développer un modèle de course conforme au futur règlement de la nouvelle catégorie LMDh, qui deviendra à partir de 2023 une catégorie majeure du Championnat du monde d’endurance de la FIA (WEC) – dont les 24 Heures du Mans font partie – et du Championnat d’endurance américain IMSA WeatherTech avec notamment la course des 24 Heures de Daytona. Le constructeur de voitures de sport de Stuttgart attache une grande importance à ces deux compétitions. À ce titre, Porsche a accueilli favorablement l’annonce conjointe faite par l’ACO/WEC et l’IMSA qui préfigure l’introduction d’une nouvelle catégorie de prototypes hybrides. Avec un poids de 1 000 kg environ, les nouvelles voitures de course seront dotées d’un groupe motopropulseur hybride d’une puissance de 500 kW (680 ch). Lire la suite

Aston-Martin revient sur les Vantage GT3 et GT4 multi-championnes

Aston Martin Racing a créé la Vantage Legacy Collection pour commémorer l’une des périodes les plus réussies de l’histoire des courses automobiles de la marque de voitures de sport britannique de luxe, ainsi que l’une des voitures de course les plus réussies de la société – l’Aston Martin Vantage. Cette période, entre 2009 et 2018, a permis à Aston Martin de remporter deux victoires aux 24 heures du Mans (en 2014 et 2017) et sept titres de champion du monde d’endurance de la FIA, ainsi que de nombreux titres de champion du monde de voitures de sport en GT britannique, GT World Challenge (Europe) et Le Mans Series européen. Lire la suite

Ford GT 40 – Les héritières

Présentation de la Ford Mustang au New York World's Fair en 1964 : le programme Ford Total Performance est lancé et prend forme...

Présentation de la Ford Mustang au New York World’s Fair en 1964 : le programme Ford Total Performance est lancé et prend forme…

Ford veut redonner un coup de jeune à son image vieillissante et « pépère ». Tant en Europe qu’aux USA. Au sein de la Ford Motor Companie à Dearborn (USA), le dynamic et ambitieux Lee Iaccoca pousse un programme auprès de Henry Ford II et du directoire Ford dont le nom est suffisamment évocateur : Ford Total Performance. Son idée est de capitaliser sur la compétition automobile dans des épreuves phares dont les 24 Heures du Mans, et de s’adresser à un public plus jeune avec des voitures plus sportives. Côté voitures de série, la Ford Mustang va être la première réponse dès 1964 avec un succès extraordinaire pour une voiture de sport. Les Babyboomers mais aussi les quadragénaires et quinquagénaires vont se ruer sur cette voiture de sport populaire et personnalisable à l’envie avec ses moteurs 6 (en ligne) et 8 (en V) cylindres. En 1963, une rumeur laisse à penser que Ferrari est en délicatesse financière et que le Commendatore est disposé à vendre des parts de Ferrari Spa. Lee Iaccoca et Henry Ford II y voit là une belle occasion de gagner du temps et d’aller vite ! Las, le rusé Enzo Ferrari a

La Ford Mustang au New York World's Fair (1964)

La Ford Mustang au New York World’s Fair (1964)

surtout profité de cette situation pour réaliser un coup de maître en forçant la main de Fiat et de la famille Agnelli à accélérer le rachat des parts de Ferrari Spa, pour un prix encore plus cher. Et en prime, Enzo Ferrari reste seul maître à bord, non seulement de Ferrari

Enzo Ferrari

Enzo Ferrari va faire mariner Ford et son offre de rachat pour s’offrir à Fiat selon ses conditions. C’est le déclencheur de l’engagement de Ford aux 24H du Mans et le déclic de la naissance de la Ford GT40.

Spa, mais également a les mains libres sur les choix sportifs de la Scuderia Ferrari, tant en Formule 1 que dans les épreuves d’endurance. Henry Ford II est fou de rage et ne supporte pas qu’on lui résiste ainsi et surtout qu’on se joue de lui. Résultat, il donne le feu vert pour un programme 100% maison pour aller gagner au Mans. Une ambition menée tambours battant avec les méthodes de management et de gestion dont il a le secret. Mais la victoire en terre mancelle est souvent un long chemin de croix fait d’humilité, d’abnégation et réussite.

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Maserati se remémore la Maserati Tipo 300S victorieuse avec Fangio au volant qui marque le début de la saga du trident en compétition

Le 6 novembre 1955, la Maserati Tipo 300S, avec Juan Manuel Fangio au volant, a été la première à prendre le drapeau à damiers au GP du Venezuela, marquant le début de deux années de grands succès qui ont renforcé la réputation de la marque Trident au niveau international.

Aujourd’hui, Maserati commémore cette importante victoire pour souligner son lien étroit avec le monde de la course automobile. En fait, Maserati est née sur la piste, d’un ensemble unique d’ADN de la course, et de l’audace, d’abord des frères Maserati, puis de ses pilotes. Une tradition et une histoire de victoires sur les routes et les circuits du monde entier, où les victoires du Trident ont fait de lui le porte-drapeau de l’excellence italienne.

La course a toujours été l’habitat naturel de Maserati : c’est en compétition que son mythe a commencé à émerger, et même maintenant, avec sa nouvelle ère, la marque part de ses racines pour construire son avenir. La nouvelle supercar MC20 marquera le retour de Maserati dans le monde des courses.

Maserati Tipo 300S
La Tipo 300S a été créée en 1955 comme une évolution de la monoplace 250S, et elle a été le symbole de Maserati dans les courses internationales jusqu’en 1959. Dès 1954, avec le développement du prototype 250S équipé d’un moteur de 2,5 litres de 230 ch dérivé de l’unité montée dans la 250F utilisée en F1, l’équipe technique de Maserati a commencé à travailler à l’augmentation de la cylindrée et de la puissance. Le résultat a été l’unité à six cylindres en ligne de 3,0 litres, plus puissante et plus performante, mais avec moins de contraintes mécaniques en raison du taux de compression plus faible et d’un régime rassurant, malgré la vitesse plus élevée du piston.

Le reste de l’architecture et des détails du moteur sont identiques à ceux du moteur à six cylindres en ligne de 2,5 litres, y compris les deux arbres à cames en tête et le double allumage : les concepts de construction du Grand Prix ont été transférés à une voiture de sport et, à l’avenir, la même mécanique sera également adoptée pour la production standard. Du point de vue de l’ingénierie, la 300S était un véritable chef-d’œuvre : les sièges des soupapes de grand diamètre et les évidements des deux bougies d’allumage du double allumage sont clairement visibles dans la chambre de combustion hémisphérique du moteur. Les suspensions avant étaient composées de doubles triangles et d’un ressort hélicoïdal avec amortisseur télescopique coaxial.

Enfin, le tambour de frein était un véritable travail d’ingéniosité : la pièce moulée en alliage léger était dotée d’ailettes radiales et de trous pour la dispersion de la chaleur. Le châssis a également été modifié pour répondre aux contraintes plus importantes dues à l’augmentation du poids, avec un treillis de tubes ovales et ronds.

La configuration extérieure, avec une carrosserie de Fantuzzi et des lignes de voitures de sport, était solide mais aux proportions attrayantes. La grande prise d’air avant portait le traditionnel trident encadré par des profils en aluminium, et le siège du conducteur était protégé par un petit pare-brise. Des aérations à ailettes étaient disposées sur les côtés pour empêcher l’air de stagner dans le compartiment moteur. Des tuyaux d’échappement doubles descendaient en bas du côté gauche, se terminant près de la roue arrière. Enfin, la queue était plus volumineuse car elle dissimulait le réservoir de carburant de 150 litres, le réservoir d’huile latéral de 20 kg et la roue de secours.

Au milieu des années 1950, de nouvelles théories de l’aérodynamique ont été élaborées, et la carrosserie de la 300S a donc subi une série d’améliorations de style au cours de sa vie pour accroître son efficacité.

Si l’on se penche sur sa carrière de course, la 300S a immédiatement révélé ses prouesses en compétition lors de ses premiers événements en 1955, et ses succès sur piste ont été confirmés par le grand nombre de commandes passées par les équipes de course et les gentlemen drivers.

Giulio Alfieri a introduit une série d’améliorations expérimentales de la voiture pour la rendre de plus en plus compétitive – comme l’injection de carburant – et elle a connu un grand succès dans les courses italiennes et internationales, devenant pendant deux saisons la meilleure voiture de la marque dans les événements de la catégorie sportive. En 1955, la Tipo 300S a remporté le GP du Venezuela avec Juan Manuel Fangio au volant, mais 1956 a été l’année de ses plus grands triomphes, et quand elle a manqué de peu de remporter le championnat du monde des voitures de sport. La fiabilité de son moteur et la parfaite réponse de son châssis ont été les deux principales caractéristiques qui ont permis à la Tipo 300S d’obtenir un succès bien mérité.

En 1956, Stirling Moss et Carlos Menditeguy ont remporté les 1 000 km de Buenos Aires avec la Tipo 300S. Pietro Taruffi a remporté le Giro di Sicilia (1er de la catégorie des moins de 3 000 cc) et la Targa Florio (1er de la catégorie des moins de 2 000 cc), Jean Behra les courses sur le circuit de Bari et Castelfusano, et Franco Bordini les cinq heures de Messine. La même année, la voiture a remporté le succès au 1 000 km du Nürburgring, avec Stirling Moss, Jean Behra, Pietro Taruffi et Harry Schell au volant à tour de rôle.

La nouvelle 450S, plus puissante, a été lancée en 1957, mais la 300S est restée en production jusqu’en 1959.

Le nombre total de voitures Tipo 300S construites de 1955 à 1959 était de 27.

24 Heures du Mans 2020 – 20 septembre

TOYOTA GAZOO Racing a remporté une troisième victoire consécutive aux 24 heures du Mans avec la TS050 HYBRID après une course turbulente et finalement réussie sur le Circuit de la Sarthe. Sébastien Buemi, Kazuki Nakajima et Brendon Hartley ont parcouru plus de 5 000 km d’une course épuisante, organisée pour la deuxième fois seulement en septembre, et se sont imposés par cinq tours dans la TS050 HYBRID #8, pour prendre la tête du championnat du monde des pilotes. Pour Sébastien et Kazuki, il s’agit de leur troisième victoire consécutive au Mans et ils rejoignent ainsi les sept pilotes précédents qui ont réalisé cet exploit en 97 ans d’histoire de la course, tandis que Brendon s’est imposé pour la deuxième fois après sa victoire en 2017. Lire la suite