Conseil Achat des Voitures de Sport Exotiques – Guide Achat

Conseil Achat des Voitures de Sport Exotiques - Guide AchatMarre des Porsche 911, BMW M3, AMG, Ferrari ou Golf GTI ?! Vous souhaitez sortir des sentiers battus et êtes bien décidés à vous distinguer. Après tout, l’apanage du véritable connaisseur n’est-il pas de rouler dans une voiture de sport peu connue et peu diffusée. Une sorte de voiture de sport immatriculée au nom de celui qui sait et connaît le sujet ?… La rédaction du Guide des Sportives vous propose ainsi de passer en revue les quelques conseils à suivre si vous souhaitez vous démarquer et sortir du lot. Car si pour une Porsche, Mercedes-Benz, Ferrari ou BMW le réseau officiel existe souvent depuis longtemps et peu simplifier les démarche et la vie au quotidien avec votre voiture de sport, d’autres marques ne sont pas dans le même cas ! Suivez le guide… Lire la suite

Nouvelle Lamborghini Huracán EVO Fluo Capsule

Automobili Lamborghini présente la Huracán EVO Fluo Capsule : une nouvelle collection de couleurs vives et audacieuses pour la super voiture de sport V10, réalisée dans une peinture extérieure mate avec des options de couleurs et de garnitures intérieures complémentaires.

Inspirée de la tradition des couleurs vives qui mettent en valeur les lignes et les formes inimitables des modèles Lamborghini, la Huracán EVO Fluo adopte un schéma extérieur bicolore saisissant qui anime le dynamisme de la voiture et souligne sa présence sur la route. Cinq configurations extérieures et intérieures en Verde Shock (vert), Arancio Livrea (orange), Celeste Fedra (bleu), Arancio Dac (orange) et Giallo Clarus (jaune) se combinent avec un toit, un pare-chocs avant et des jupes latérales noirs mats. Les détails des composants noirs mats sont repris dans les nouvelles couleurs fluo, comme une ligne colorée sur les rétroviseurs latéraux noirs et des lignes verticales colorées sur le séparateur arrière, ce qui confère à la voiture une personnalité à la fois sportive et glamour. Lire la suite

GP F1 Istambul Turquie 2020 – 15 Novembre

GP F1 Istambul Turquie 2020

GP F1 Istambul Turquie 2020
1. HAMILTON (Mercedes GP)
2. PEREZ (Racing Point)
3. VETTEL (Ferrari)

Le circuit d’Istanbul en Turquie est costaud et séduit d’ordinaire les pilotes. Mais là, deux problèmes changent la donne. D’une part l’enrobé a été refait très récemment et n’offre que très peu d’adhérence. Les pilotes et écurie s’en plaignent ouvertement. Mais si on ajoute les conditions météo qui se dégradent dès les qualifications avec des trombes d’eau, la piste devient une véritable patinoire, au point de dérouter la plupart des écuries et bouleverser la hiérarchie habituelle. Et ce n’est pas pour nous déplaire. Dès la Q1 le ton est donné avec une interruption de séance (drapeau rouge) vers la fin de séance en raison des conditions d’adhérence jugées trop précaires par les commissaires de course. Si les éliminés de la Q1 sont dans la norme habituelle, en Q2 les deux Ferrari et McLaren restent « tankées » à ce niveau. Egalement l’infortuné Pierre Gasly qui ne trouve pas la bonne mesure. Et ses efforts seront vains puisqu’il changera son moteur et partira finalement de la 19e place. En Q3, les conditions sont changeantes, et la pluie va redoubler en cours de séance. Résultat, c’est la surprise avec la pole position de Lance Stroll, juste devant un Verstappen mal inspiré d’être rentré pour mettre d’autres pneus alors qu’il pouvait terminer le tour de la pole. Perez complète la réussite de Racing Point en étant 3e, avec à ses côtés Albon sur l’autre Red Bull. Et les Mercedes GP dans tout ça ? C’est une piètre séance avec les 6e et 9e place sur la grille, Hamilton devant Bottas, tandis les Renault et les Alfa-Romeo font des étincelles. Lire la suite

Retour sur la Mercedes-Benz 190 de tourisme qui introduit le freinage ABS en DTM

Mercedes-Benz « st – sport technik » a surpris la concurrence avec sa remarquable voiture de tourisme de course 190 E 2.5-16 Evolution II lors d’une course sur invitation du DTM à Kyalami, en Afrique du Sud, le 18 novembre 1990. Cette EVO II était la première voiture d’essai d’usine à être équipée du système de freinage antiblocage (ABS) spécial pour la course, qui avait été développé conjointement par Mercedes-Benz et Bosch. Face à une rude concurrence, Roland Asch a remporté la deuxième manche et le classement général de cette course dimanche, qui n’a toutefois pas compté pour le classement du championnat DTM. Aujourd’hui, la voiture fait partie de la collection Mercedes-Benz Classic. L’ABS maintient le véhicule dirigeable lors d’un freinage maximum à fond. Ce système est une norme de sécurité importante dans les véhicules de série depuis de nombreuses années, mais en course, il n’est utilisé qu’occasionnellement. Depuis de nombreuses années, les Mercedes-AMG GT3 et GT4 proposent un système de freinage antiblocage réglable conçu spécialement pour la piste de course. Lire la suite

La Nouvelle Mercedes-Benz AMG GT 4 Portes 63S 4Matic+ prend le record sur le Nürbürgring

Avec l’année modèle 2021, en production depuis septembre 2020, la Mercedes-AMG
La GT 63 S 4MATIC+ (consommation de carburant combinée : 12,5 l/100 km ; émissions de CO2 combinées : 286 g/km) est encore plus rapide sur la légendaire Nordschleife du Nürburgring. Grâce à la nouvelle élasto-cinématique et à d’autres mesures de réglage, l’ingénieur en développement AMG Demian Schaffert a établi un nouveau record, plaçant le coupé quatre portes d’Affalterbach à la première place de la liste officielle des meilleures voitures dans la catégorie « classe luxe ». L’ancien pilote de course a battu de plus de deux secondes son propre record du tour établi à l’automne 2018. Les valeurs mesurées officiellement et certifiées par un notaire sont : 7:23 009 min pour la version de 20,6 kilomètres de long (sans mesure en ligne droite pour la section de piste T13) et 7:27 800 min pour la piste complète de 20,832 kilomètres de long (avec mesure en ligne droite pour la section de piste T13). C’est exactement cette variante et ce temps au tour qui sont officiellement répertoriés par la Nürburgring GmbH sur sa page d’accueil. Mercedes-AMG a ainsi reconquis de manière impressionnante la couronne dans cette catégorie après seulement trois mois. Lire la suite

Ford GT 40 – Les héritières

Présentation de la Ford Mustang au New York World's Fair en 1964 : le programme Ford Total Performance est lancé et prend forme...

Présentation de la Ford Mustang au New York World’s Fair en 1964 : le programme Ford Total Performance est lancé et prend forme…

Ford veut redonner un coup de jeune à son image vieillissante et « pépère ». Tant en Europe qu’aux USA. Au sein de la Ford Motor Companie à Dearborn (USA), le dynamic et ambitieux Lee Iaccoca pousse un programme auprès de Henry Ford II et du directoire Ford dont le nom est suffisamment évocateur : Ford Total Performance. Son idée est de capitaliser sur la compétition automobile dans des épreuves phares dont les 24 Heures du Mans, et de s’adresser à un public plus jeune avec des voitures plus sportives. Côté voitures de série, la Ford Mustang va être la première réponse dès 1964 avec un succès extraordinaire pour une voiture de sport. Les Babyboomers mais aussi les quadragénaires et quinquagénaires vont se ruer sur cette voiture de sport populaire et personnalisable à l’envie avec ses moteurs 6 (en ligne) et 8 (en V) cylindres. En 1963, une rumeur laisse à penser que Ferrari est en délicatesse financière et que le Commendatore est disposé à vendre des parts de Ferrari Spa. Lee Iaccoca et Henry Ford II y voit là une belle occasion de gagner du temps et d’aller vite ! Las, le rusé Enzo Ferrari a

La Ford Mustang au New York World's Fair (1964)

La Ford Mustang au New York World’s Fair (1964)

surtout profité de cette situation pour réaliser un coup de maître en forçant la main de Fiat et de la famille Agnelli à accélérer le rachat des parts de Ferrari Spa, pour un prix encore plus cher. Et en prime, Enzo Ferrari reste seul maître à bord, non seulement de Ferrari

Enzo Ferrari

Enzo Ferrari va faire mariner Ford et son offre de rachat pour s’offrir à Fiat selon ses conditions. C’est le déclencheur de l’engagement de Ford aux 24H du Mans et le déclic de la naissance de la Ford GT40.

Spa, mais également a les mains libres sur les choix sportifs de la Scuderia Ferrari, tant en Formule 1 que dans les épreuves d’endurance. Henry Ford II est fou de rage et ne supporte pas qu’on lui résiste ainsi et surtout qu’on se joue de lui. Résultat, il donne le feu vert pour un programme 100% maison pour aller gagner au Mans. Une ambition menée tambours battant avec les méthodes de management et de gestion dont il a le secret. Mais la victoire en terre mancelle est souvent un long chemin de croix fait d’humilité, d’abnégation et réussite.

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Lamborghini fête les 50 ans de la Lamborghini Jarama

Cette année marque le 50e anniversaire de la Lamborghini Jarama GT, présentée pour la première fois au Salon de l’automobile de Genève en mars 1970.

La Jarama, dont le nom provient d’une région au nord de Madrid célèbre pour l’élevage de taureaux de combat, était la dernière évolution du concept de berline grand tourisme 2+2 de la société, avec un moteur V12 de 4 litres monté à l’avant. Développée techniquement sur la base des précédentes 400 GT et Islero, elle conserve la même disposition mécanique mais présente une silhouette dessinée par Marcello Gandini pour la Carrozzeria Bertone, beaucoup plus conforme aux tendances stylistiques des années 70, avec des lignes tendues et angulaires. Lire la suite

Nouvelle Ferrari SF90 Spider

La version spider du SF90 Stradale, la SF90 Spider, a été dévoilée aujourd’hui lors d’un événement numérique dédié. Cet événement spécial en ligne a permis aux Ferraristes du monde entier de découvrir en exclusivité les caractéristiques innovantes de la voiture et d’obtenir des informations approfondies sur son développement. Lire la suite

Maserati se remémore la Maserati Tipo 300S victorieuse avec Fangio au volant qui marque le début de la saga du trident en compétition

Le 6 novembre 1955, la Maserati Tipo 300S, avec Juan Manuel Fangio au volant, a été la première à prendre le drapeau à damiers au GP du Venezuela, marquant le début de deux années de grands succès qui ont renforcé la réputation de la marque Trident au niveau international.

Aujourd’hui, Maserati commémore cette importante victoire pour souligner son lien étroit avec le monde de la course automobile. En fait, Maserati est née sur la piste, d’un ensemble unique d’ADN de la course, et de l’audace, d’abord des frères Maserati, puis de ses pilotes. Une tradition et une histoire de victoires sur les routes et les circuits du monde entier, où les victoires du Trident ont fait de lui le porte-drapeau de l’excellence italienne.

La course a toujours été l’habitat naturel de Maserati : c’est en compétition que son mythe a commencé à émerger, et même maintenant, avec sa nouvelle ère, la marque part de ses racines pour construire son avenir. La nouvelle supercar MC20 marquera le retour de Maserati dans le monde des courses.

Maserati Tipo 300S
La Tipo 300S a été créée en 1955 comme une évolution de la monoplace 250S, et elle a été le symbole de Maserati dans les courses internationales jusqu’en 1959. Dès 1954, avec le développement du prototype 250S équipé d’un moteur de 2,5 litres de 230 ch dérivé de l’unité montée dans la 250F utilisée en F1, l’équipe technique de Maserati a commencé à travailler à l’augmentation de la cylindrée et de la puissance. Le résultat a été l’unité à six cylindres en ligne de 3,0 litres, plus puissante et plus performante, mais avec moins de contraintes mécaniques en raison du taux de compression plus faible et d’un régime rassurant, malgré la vitesse plus élevée du piston.

Le reste de l’architecture et des détails du moteur sont identiques à ceux du moteur à six cylindres en ligne de 2,5 litres, y compris les deux arbres à cames en tête et le double allumage : les concepts de construction du Grand Prix ont été transférés à une voiture de sport et, à l’avenir, la même mécanique sera également adoptée pour la production standard. Du point de vue de l’ingénierie, la 300S était un véritable chef-d’œuvre : les sièges des soupapes de grand diamètre et les évidements des deux bougies d’allumage du double allumage sont clairement visibles dans la chambre de combustion hémisphérique du moteur. Les suspensions avant étaient composées de doubles triangles et d’un ressort hélicoïdal avec amortisseur télescopique coaxial.

Enfin, le tambour de frein était un véritable travail d’ingéniosité : la pièce moulée en alliage léger était dotée d’ailettes radiales et de trous pour la dispersion de la chaleur. Le châssis a également été modifié pour répondre aux contraintes plus importantes dues à l’augmentation du poids, avec un treillis de tubes ovales et ronds.

La configuration extérieure, avec une carrosserie de Fantuzzi et des lignes de voitures de sport, était solide mais aux proportions attrayantes. La grande prise d’air avant portait le traditionnel trident encadré par des profils en aluminium, et le siège du conducteur était protégé par un petit pare-brise. Des aérations à ailettes étaient disposées sur les côtés pour empêcher l’air de stagner dans le compartiment moteur. Des tuyaux d’échappement doubles descendaient en bas du côté gauche, se terminant près de la roue arrière. Enfin, la queue était plus volumineuse car elle dissimulait le réservoir de carburant de 150 litres, le réservoir d’huile latéral de 20 kg et la roue de secours.

Au milieu des années 1950, de nouvelles théories de l’aérodynamique ont été élaborées, et la carrosserie de la 300S a donc subi une série d’améliorations de style au cours de sa vie pour accroître son efficacité.

Si l’on se penche sur sa carrière de course, la 300S a immédiatement révélé ses prouesses en compétition lors de ses premiers événements en 1955, et ses succès sur piste ont été confirmés par le grand nombre de commandes passées par les équipes de course et les gentlemen drivers.

Giulio Alfieri a introduit une série d’améliorations expérimentales de la voiture pour la rendre de plus en plus compétitive – comme l’injection de carburant – et elle a connu un grand succès dans les courses italiennes et internationales, devenant pendant deux saisons la meilleure voiture de la marque dans les événements de la catégorie sportive. En 1955, la Tipo 300S a remporté le GP du Venezuela avec Juan Manuel Fangio au volant, mais 1956 a été l’année de ses plus grands triomphes, et quand elle a manqué de peu de remporter le championnat du monde des voitures de sport. La fiabilité de son moteur et la parfaite réponse de son châssis ont été les deux principales caractéristiques qui ont permis à la Tipo 300S d’obtenir un succès bien mérité.

En 1956, Stirling Moss et Carlos Menditeguy ont remporté les 1 000 km de Buenos Aires avec la Tipo 300S. Pietro Taruffi a remporté le Giro di Sicilia (1er de la catégorie des moins de 3 000 cc) et la Targa Florio (1er de la catégorie des moins de 2 000 cc), Jean Behra les courses sur le circuit de Bari et Castelfusano, et Franco Bordini les cinq heures de Messine. La même année, la voiture a remporté le succès au 1 000 km du Nürburgring, avec Stirling Moss, Jean Behra, Pietro Taruffi et Harry Schell au volant à tour de rôle.

La nouvelle 450S, plus puissante, a été lancée en 1957, mais la 300S est restée en production jusqu’en 1959.

Le nombre total de voitures Tipo 300S construites de 1955 à 1959 était de 27.

de Tomaso Pantera – Guide Achat

de Tomaso Pantera dessinée par Ghia (Tom Tjaarda)

de Tomaso Pantera dessinée par Ghia (Tom Tjaarda) – 1970

Alejandro de Tomado devant les locaux de Ford à Dearborn et sa de Tomaso.

Alejandro de Tomado devant les locaux de Ford à Dearborn et sa de Tomaso.

Alejandro de Tomaso ne manque pas d’entregent et est un homme d’affaires autant avisé qu’il est passionné d’automobiles sportives. S’il a piloté avec un certain succès, son sens du « business » et son flair le conduise plus vers une carrière de constructeur automobile. Après une timide mais encourageante de Tomaso Vallelunga (1963-67) produite à 53 exemplaires et motorisée par un quatre cylindres Ford Cortina, elle se distingue surtout par la position centrale arrière de sa mécanique, chose encore peu courante dans les véhicules de tourisme. La de Tomaso Mangusta, passe à la vitesse supérieure en 1967 avec son gros V8 Ford et son design signé Ghia (Giorgetto Giugiaro aux crayons). Une occasion aussi pour resserrer des liens plus étroits avec Ford et un certain Lee Iaccoca alors engagés dans le programme « Total Performance » qui a donné naissance à la Ford Mustang et la Ford GT40 au Mans. Le sémillant argentin arrive donc à point nommé. Pas parfaite, la de Tomaso Mangusta va se retirer après 409 exemplaires en 1970. La Mangusta a « mordu » les amateurs séduits par le concept, mais qui attendent une finition supérieure et une rigueur de comportement plus évidente. Alejandro de Tomaso avait démarré une petite constellation de sociétés avec le rachat des carrossiers Ghia et Vignale sans compter la création de de Tomaso Automobilli. Ford entre donc dans le capital en 1970 achetant ainsi 80% des actions à de Tomaso avec l’objectif de créer une nouvelle Grand Tourisme apte à concurrencer Ferrari sur la route et balayer la Corvette. C’est Tom Tjaarda qui, fraîchement revenu chez Ghia et remplaçant Giugiaro, va s’atteler à dessiner la Pantera. S’inspirant de la Mangusta sur le concept et les proportions, il va dessiner un design puissant et suggestif qui va ravir Ford mais également les fans de voitures de sport. Puisque GT à moteur central arrière, Tom Tjaarda va donc accentuer l’impression de puissance qui se dégage du milieu de l’auto. Le résultat est à la hauteur des espérances… Début 1970, la de Tomaso Pantera fait ses grands débuts, à Modène dans un premier temps auprès des spécialistes, puis auprès du public au salon de New York.
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