Chevrolet Corvette C4 Cabriolet L98

Chevrolet Corvette C4 Cabriolet L98
1986 – 8 cyl. en V 16V
240 ch – 245 km/h
1 494 kg

Après 11 années d’absence, c’est le grand retour du cabriolet dans la gamme Corvette ! La Chevrolet Corvette C4 Cabriolet est dévoilée pour 1986 en grandes pompes en servant de base de pace car pour les 500 Miles d’Indianapolis le 25 mai. De teinte jaune, avec ses strippings latéraux « Official Pace Car », cette Chevrolet Corvette C4 Cabriolet est pilotée par le général de brigade en retraite de l’US Air Force Chuck Yaeger (premier homme ayant dépassé la vitesse du son). Une belle occasion pour le grand public de découvrir la pureté de profil de la Corvette C4 ainsi décapsulée. Déjà que le coupé pouvait compter sur son design très attractif, mais la séduction devient totale en variante cabriolet. Tous les tics stylistiques de la Corvette sont mis en valeur : long capot, phares rétractables, quatre optiques rondes teintes en rouge arrière encastrées dans la poupe concave. On retrouve toujours avec le même plaisir de nombreux détails comme les stries de requin sur les ailes avant, ou encore la ligne noire qui ceinture la caisse. Les plus fins observateurs auront noté que désormais, selon les normes fédérales en vigueur aux Etats-Unis, un troisième feu stop intègre la malle arrière. Une malle arrière qui reste… désespérément fixe en empêche tout Continuer la lecture →

Renault Megane 4 RS Sport

Renault Megane 4 RS Sport
2018 – 4 cyl. 16V Turbo
280 ch – 250 km/h
1 407 kg

Depuis la première Megane 2 RS en 2003, Renault tutoie les sommets d’une catégorie où l’on se rend coup pour coup. Mais à chaque reprise, c’est la Megane RS qui a imprimé son rythme et sa marque : jamais la plus puissante, jamais la plus radicale (encore que la R26.R…), et toujours aussi polyvalente. Et plus que les autres encore, sa force première est de rendre exploitable de la meilleure des manières son talent sur circuit avec des temps au tour qui forcent le respect. Pour ce 3e volet de la saga, la Renault Megane 4 RS était attendue impatiemment sachant qu’entre-temps la concurrence s’est enflammée (Honda Civic Type R, Ford Focus 3 RS, Seat Leon Cupra R…). Première concession au compromis, Renault a décidé de ne pas reconduire de carrosserie 3 portes. La Megane 4 RS se présente donc sous la forme exclusivement d’une variante 5 portes. Mais fort heureusement, un petit stage de cosmétique et de remise en forme chez l’officine Renault Sport s’est chargé de viriliser une ligne qui ne demandait que cela. Les ailes sont élargies pour permettre les nouvelles voies plus costaudes, des échancrures pour évacuer l’air chaud, un becquet arrière prononcé, le diffuseur arrière avec une grosse sortie d’échappement central… rien n’a été laissé au hasard, et surtout guidé avant tout par des raisons techniques. Posée au ras du bitume sur des jantes de 18 pouces (19 pouces en option), la Renault Megane 4 RS inaugure également une nouvelle teinte spécifique au nuancier de Renault Sport : « Orange Tonic », s’ajoutant ainsi au « Jaune Sirius ». De prime abord, l’ancienne Megane 3 RS avec sa carrosserie 3 portes était moins anodine. Le signe annonciateur d’une sportivité émoussée ?… Continuer la lecture →

Opel GT 1900

Opel GT 1900
1968 – 4 cyl. en ligne 8V
90 ch – 185 km/h
940 kg

Depuis le salon de Francfort 1965, les amateurs furent frappés par l’étude de style Opel « Experimental GT ». Signé par Erhard Schnell et de toute son équipe, il avait d’abord été conçu en secret sans en informer la direction générale. Cette dernière lorsqu’elle découvrit le prototype fut conquise immédiatement par le projet. Entre les bravos du public de Francfort et la satisfaction interne chez Opel, décision fut alors prise de lancer la conception d’une Opel GT en partant d’éléments mécaniques de la Kadett B et en s’inspirant du style du concept car. Le principe de la « Mini Corvette » est reconduit, avec un gabarit néanmoins différent du prototype, ce que le public va constater dès septembre 1968 à la commercialisation de l’Opel GT. Une silhouette style bouteille de coca-cola, avec un avant plongeant et aérodynamique et des hanches larges qui viennent mourir dans un postérieur à pan coupé inversé cerclé d’un becquet intégré pour donner de la stabilité à haute vitesse. Cet arrière a des faux airs de Ferrari 275 GTB en réduction avec ses deux doubles optiques rondes. Les passages de roues plus marqués donne une belle assise à l’allure générale de cette micro GT (4,11 mètres de long pour 1,58 mètres de large). Et comme si cela ne suffit pas, l’Opel GT 1900 regorge de détails de style tous aussi séduisants qu’évocateurs de sportivité. A commencer par les phares avant rétractables qui tournent sur leur axe de la droite vers la gauche. Succès garanti auprès Continuer la lecture →

Datsun 2000 Sports Fairlady SRL311

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Datsun 2000 Sports Fairlady SRL311
1967 – 4 cyl. en ligne 8V
150 ch SAE – 205 km/h
910 kg

Depuis 1963, la saga des Datsun Sports Series vient rivaliser avec les productions anglaises sur le marché américain et australien. Les MG B, Triumph Spitfire et autres Austin-Healey doivent composer avec cette japonaise voulue par Ukyo Katayama avec une obstination qui force le respect. Du quatre cylindres 1,5 litres de cylindrée, le roadster nippon a su évoluer en 1967 pour désormais jouer les têtes d’affiches avec un gros 1 900 cm3 de 135 ch SAE et même 150 ch SAE selon la carburation retenue par le client. Avec moins de quatre mètres de longueur, la Datsun Fairlady 2000 Sports est d’un gabarit menu et sa faible largeur (1,49 mètres) commence à la dater sérieusement au niveau du style. Très typé début sixties, la Datsun 2000 Sports n’en demeure pas moins toujours charmeuse mais sérieuse, et offre une belle harmonie et homogénéité de style, à l’exception de la capote une fois en place qui semble disproportionnée par sa hauteur. La proue semble jouer les siamoise avec la MG B avec ses optiques rondes légèrement encastrées laissant une calandre prendre de profil du relief. Ligne tendue et surlignée par un discret jonc chromé (qui court sur le flanc haut) qui vient terminer sa course sur une amorce d’aileron comme sur une Peugeot 404 Coupé/Cabriolet. L’ensemble ne Continuer la lecture →

TVR Griffith 430 Mk2

TVR Griffith 430 Mk2
1991 – 8 cyl. en V 16V
280 ch – 250 km/h
1 050 kg

Pas de doute, dès la première apparition de la TVR Griffith au salon de Birmingham un an plus tôt, le public a été immédiatement conquis. A tel point que 300 bons de commandes ont été signés pendant le salon. Il faut avouer que la TVR Griffith Mk2 (la première génération a été produite dans les années 60 sur la base de la TVR Grantura) dispose d’un physique des plus attrayants. Une ligne pure et musclée qui semble illustrer à merveille son caractère marqué et sa conduite pure et sans filtres. C’est Peter Wheeler, le propriétaire de TVR depuis 1981, qui s’est chargé de donner forme à son nouveau roadster. Empattement très court, une ligne ramassée et dotée d’épaules larges (près de 2 mètres de largeur), la TVR Griffith pointe en avant un museau très effilé avec ses phares sous globes profilés et son capot aux échancrures d’’extracteur d’air aussi évocateurs qu’utiles. Les emprunts à la grande série sont évidents (feux arrières d’Opel Vectra Continuer la lecture →

Triumph GT6 Mk1

Triumph GT6 Mk1
1966 – 6 cyl. en ligne 12V
95 ch – 172 km/h
880 kg

Après un premier essai avorté en 1964 en raison d’une surcharge pondérale trop importante pour le quatre cylindres d’origine, mais qui valida le dessin réussi de Giovanni Michelotti, Triumph adapta en premier lieu le dessin « coupé » fastback pour ses Spitfire de course pour les 24 Heures du Mans. Non sans un beau succès à la clé puisque la Triumph Spitfire remporta sa catégorie en 1965. Excusez du peu ! Du coup, Triumph compte bien surfer sur ce succès, et développe toujours sur cette carrosserie coupé, une variante Triumph GT6. Son appellation donne le ton : Triumph emprunte le six cylindres en ligne à la berline Vitesses qui dispose d’un châssis similaire à la Spitfire, et vient jouer des coudes dans la catégorie des (petites) Grand Tourisme. Une idée astucieuse qui permet à la firme anglaise d’élargir sa gamme, attirer une nouvelle clientèle et surtout pérenniser ce dessin très séduisant de Michelotti. Car en y regardant de près, bien que l’air de famille avec la Spitfire est évident, de nombreuses particularités imprime la GT6 dans le paysage automobile. En premier lieu, les amateurs auront noté le capot avec une bosse Continuer la lecture →

Opel Kadett B Rallye 1100 SR

Opel Kadett B Rallye 1100 SR
1966 – 4 cyl. en ligne 8V
67 ch SAE – 148 km/h
775 kg

C’est au salon de Paris de septembre 1966 qu’Opel a dévoilé son intention de se frotter aux petites sportives qui commencent à fleurir chez les autres constructeurs automobiles. Après tout, Ford, BMC et Renault ont démontré qu’une variante sportive permet de valoriser l’image de marque de toute leur gamme et surtout de s’engager en compétition et notamment sur circuit ou en rallyes avec un certain succès (Renault 8 Gordini, Mini Cooper S et Ford Cortina Lotus). « Rallye », justement, c’est ainsi que la marque au Blitz a dénommé sa Kadett B. Une Opel Kadett B Rallye 1100 SR qui est basée sur la carrosserie coupé deux portes de type fastback. Ainsi paré, la ligne du coupé se démarque plus nettement de la berline populaire dont il dérive. Histoire de ne pas tromper son monde, l’Opel Kadett B Rallye 1100 SR adopte une présentation sportive avec capot bicolore noir mat et ton caisse, lisérés latéraux noirs également, échappement à double sortie et feux additionnels longue portée à iode fixés sur le pare-chocs avant chromé devant la calandre. Côté coloris, Opel a pris peu de risques avec du rouge ou du gris métal. A vous de choisir… Les jantes tôles Continuer la lecture →

Innocenti de Tomaso Turbo

Innocenti de Tomaso Turbo
1983 – 3 Cyl. en ligne 6V Turbo
72 ch – 160 km/h
715 kg

Chez Innocenti, la vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille, mais les difficultés sont parfois sources d’opportunités. Lorsque BMC (British Motor Corporation) se déclare en cessation de paiement et c’est l’état italien avec Alejandro de Tomaso qui rachètent Innoncenti en 1976. Toutefois le moteur « Austin » est conservé… jusqu’en 1982. A compter de cette date, c’est un petit trois cylindres en ligne Daihatsu qui motorise la gamme Innocenti « Bertone ». Dès l’année suivante, c’est le retour de la GTI de Tomaso chez Innocenti. Du coup, tout est nouveau avec pour commencer ce qui se voit : une dessin signé Bertone dont l’esthétique est remaniée. C’est surtout la face avant qui est plus arrondie et plus aérodynamique (il faut le dire vite !). Feux additionnels, extensions d’ailes, bas de caisse, boucliers enveloppants, le tout en couleur anthracite qui tranche avec certains coloris retenus, l’Innocenti de Tomaso Turbo affiche la couleur. Les petites jantes alu de 13 pouces au voile noir ont en leur centre le logotype « T » pour de Tomaso. Et si Continuer la lecture →

Peugeot 504 Coupé 1800

Peugeot 504 Coupé 1800
1969 – 4 cyl. en ligne 8V
90 ch – 175 km/h
1 190 kg

Alors que Peugeot dispose dans son catalogue depuis l’année précédente d’une berline classique et sérieuse dont les seules excentricités sont une face avant au regard trapézoïdale et une malle arrière pour le moins étonnant dans son décroché, tous les amateurs de belles carrosseries attendaient avec impatience la présentation en mars 1969 à Genève des dérivés coupés et cabriolets. Le moins que l’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été déçus. En effet, c’est un Pininfarina particulièrement inspiré qui a tracé un profil élégant, ponctué de proportions idéales et de détails de styles aussi bien sentis que drapés d’une élégance folle. Sur un empattement raccourci (255 cm) par rapport à la berline, la Peugeot 504 Coupé étire une ligne féline avec un porte-à-faux réduit avant et prononcé à l’arrière. Un léger plu de tôle traverse les flancs pour alléger encore le port altier, et mettre en valeur la ligne de caisse parfaitement droite. La proue se singularise par ses quatre optiques oblongues à iode. La poupe est certainement la plus grande réussite avec ce style concave et ses feux arrière striés aussi originaux qu’élégants. Notez la lunette arrière et son entourage particulier. L’ensemble, ainsi conçu, est de trois-quarts Continuer la lecture →

Lamborghini 350 GT

Lamborghini 350 GT
1964 – V12 24V
270 ch – 250 km/h
1 400 kg

En Italie, la réussite industrielle de Ferrucchio Lamborghini dans le monde des tracteurs depuis la fin de la deuxième guerre mondiale lui a donné une aisance financière certaine et un appétit de conquête. Fan de Grand Tourisme sportives, et étant lui même client de Maranello, il décide de venir concurrencer Ferrari sur la route. Insensé ?!… Pas tant que ça, car outre des moyens financiers, notre homme sait attirer les bonnes personnes pour mener son projet à son terme. Après un premier prototype Lamborghini 350 GTV présenté à Genève en mars 1963 avec une carrosserie très profilée signée Scaglione, Lamborghini dévoile un an plus tard la toute première Lamborghini de route en (petite) série : la Lamborghini 350 GT. Depuis le premier prototype, c’est la Carrozzeria Touring qui a finalisé le dessin, en supprimant notamment les phares escamotables. En lieu et place, la proue adopte des optiques oblongues (empruntées à la Citroën… Ami 6 !). Elancée et fine, la Lamborghini 350 GT dispose d’un pare-brise très incliné pour favoriser l’aérodynamisme et est agrémentée de larges surfaces vitrées avec de fins montants. Parfait pour la lumière dans l’habitacle et la visibilité périphérique. De fins demi-pare-chocs chromés protègent les extrémités de cette belle carrosserie, tandis que dans les détails de style on relève un fin pli de tôle qui par de Continuer la lecture →