BMW Z3 E36 – Guide Achat

La BMW Z1 avait ouvert la voie et démontré l'intérêt du concept roadster auprès du public. La Mazda MX-5 a confirmé.

La BMW Z1 avait ouvert la voie et démontré l’intérêt du concept roadster auprès du public. La Mazda MX-5 a confirmé.

Progressivement le style s'est arrondi et rapproché du Z3 que l'on connait, oeuvre de l'équipe de style dirigée par Chris Bangle.

Progressivement le style s’est arrondi et rapproché du Z3 que l’on connait, oeuvre de l’équipe de style dirigée par Chris Bangle.

La BMW Z3 naît au milieu des années 1990 comme le retour du roadster chez BMW, un format que la marque n’avait plus réellement incarné depuis la 507. Le projet, enclenché au début des années 1990, s’inscrit dans un contexte où la Mazda MX-5 a relancé la mode des petits cabriolets plaisir, et où la concurrence (notamment la future Mercedes SLK) s’apprête à occuper le terrain. BMW comprend l’importance de proposer une sportive émotionnelle, plus accessible, et ambitieuse en image. Pour gagner en réactivité industrielle et se positionner sur le plus gros marché mondial, la Z3 est produite à Spartanburg, en Caroline du Sud, première BMW fabriquée de série hors d’Allemagne.

Le dessin est signé Joji Nagashima, dans la mouvance néo-rétro, avec un long capot, une poupe ramassée et des hanches marquées qui évoquent les classiques de la marque. Techniquement, la Z3 s’appuie sur des éléments de Série 3 (E36 et E30 pour la partie arrière), tout en assumant une philosophie de roadster pur : propulsion, capote textile, deux places, et une palette de moteurs du 4 cylindres au 6 cylindres en ligne, jusqu’aux versions M. Le lancement bénéficie d’un coup d’accélérateur médiatique spectaculaire avec une apparition dans GoldenEye (James Bond), qui fixe instantanément l’image glamour et désirable du modèle. Commercialisée à partir de 1995–1996, la Z3 s’étendra ensuite en coupé (E36/8) pour renforcer la rigidité et la sportivité, et culminera avec les radicaux M Roadster et M Coupé. Entre 1995 et 2002, l’ensemble de la famille Z3 deviendra un succès mondial, porté par son style intemporel, son agrément de propulsion et la noblesse mécanique des 6 cylindres BMW.

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BMW Z4 E89 – Guide Achat

C'est le premier roadster BMW qui est dessiné après le départ de Chris Bangle.

C’est le premier roadster BMW qui est dessiné après le départ de Chris Bangle.

C'est un duo féminin qui a signé les traits du roadster coupé Z4 E89 sous la direction de Adrian van Hooydonk.

C’est un duo féminin qui a signé les traits du roadster coupé Z4 E89 sous la direction de Adrian van Hooydonk.

Avec la BMW Z4 E89, présentée en décembre 2008 et commercialisée à partir de 2009, BMW inaugure une nouvelle ère pour son roadster maison. La grande nouveauté : l’abandon du traditionnel duo roadster/coupé au profit d’un modèle unique équipé d’un toit rigide escamotable. Un choix dicté par l’évolution du marché haut de gamme, où Mercedes avait ouvert la voie avec son SLK. Pour accompagner cette montée en gamme, BMW confie le design à un tandem féminin — Juliane Blasi (extérieur) et Nadya Arnaout (intérieur) — une première historique chez le constructeur, donnant naissance à une silhouette séduisante, élancée et moderne.

Produite exclusivement à Ratisbonne, la Z4 E89 remplace les anciennes générations fabriquées aux États-Unis. Elle conserve l’ADN BMW : proportions classiques (long capot, habitacle reculé), propulsion, centre de gravité bas, moteur en ligne raffiné et dynamique soignée. S’y ajoutent un confort augmenté, un niveau de finition en hausse, des équipements technologiques modernisés (iDrive, amortissement piloté, modes de conduite), et une gamme moteur variée allant de l’agréable 23i atmosphérique à l’explosive 35is biturbo.

Entre 2009 et 2016, la Z4 E89 évolue subtilement, profite d’un restylage technique et stylistique en 2013, s’exprime en compétition via une redoutable version GT3, et inspire même deux superbes études de style signées Zagato. Un roadster atypique, plus GT que spartiate, devenu aujourd’hui l’un des modèles les plus intéressants de BMW pour un achat passion raisonnable.

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BMW Z4 Final Edition : l’adieu magistral au roadster emblématique

Introduction – Le dernier souffle d’un roadster qui a marqué son époque

Le BMW Z4 s’apprête à tirer sa révérence. Après plus de deux décennies d’une carrière ponctuée de versions iconiques, trois générations et une place à part dans la galaxie des roadsters premium, BMW annonce que la production du Z4 prendra fin en mars 2026. Pour célébrer dignement cette page qui se tourne, la marque présente une série spéciale d’adieu : la BMW Z4 Final Edition. Lire la suite

Mercedes-Benz SLK R170 – Guide Achat

Mercedes-Benz SLK dessiné sous la direction de Bruno Sacco.

Mercedes-Benz SLK dessiné sous la direction de Bruno Sacco.

Présentée au Salon de Turin 1996, la Mercedes-Benz SLK (R170) marque une véritable rupture dans la philosophie de la marque à l’étoile. Compacte, légère et audacieuse, elle répond au regain d’intérêt pour les petits roadsters sportifs initié par la Mazda MX-5. Dessinée sous la direction du designer Bruno Sacco, la SLK — pour Sportlich, Leicht, Kompakt — se distingue par une silhouette élégante, une poupe

Mercedes-Benz SLK R170 concept car (1994)

Mercedes-Benz SLK R170 concept car (1994)

courte et un capot long typique des roadsters classiques.

Mercedes-Benz SLK premier coupé cabriolet moderne (1996)

Mercedes-Benz SLK premier coupé cabriolet moderne (1996)

Son atout majeur réside dans son toit rigide escamotable “Vario Roof”, une innovation signée Mercedes qui allie la sécurité et l’insonorisation d’un coupé au plaisir de conduite d’un cabriolet. Produite à Bremen, la SLK s’impose rapidement comme un symbole de renouveau pour Mercedes-Benz, combinant technologie, design et agrément de conduite.

Ce modèle inaugure une nouvelle ère pour la marque : celle d’une gamme de sportives accessibles, positionnée entre la Mercedes SL (R129) et les Classe C Coupé Sport, et ouvrant la voie à des déclinaisons plus radicales comme l’AMG.
Une véritable révolution qui fera école, influençant notamment la BMW Z3 et l’Audi TT Roadster, mais surtout le futur du roadster Mercedes, jusqu’à la SLK R171 en 2004.

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Smart Roadster et Roadster Coupe – Guide Achat

smart roadster coupé concept car

smart roadster coupé concept car

smart roadster concept car

smart roadster concept car

À la fin des années 1990, Smart est encore une jeune marque en pleine effervescence. Après le lancement de la City Coupé, fruit de l’alliance entre Swatch et Mercedes-Benz, l’équipe de développement se prend à rêver d’un modèle plus passionné, plus radical. C’est dans cette ambiance créative et décomplexée que naît le projet Roadster. L’idée germe en 1998, lors de discussions informelles entre designers, ingénieurs et responsables marketing, réunis dans ce qu’ils appellent un « Workshop ». L’objectif est clair : créer une voiture plaisir, légère, basse, sans compromis, fidèle à l’esprit Smart mais résolument tournée vers les sensations de conduite.

Le designer Hartmut Sinkwitz, épaulé par Volker Leutz et Jürgen Neu, pose les premières lignes d’un roadster minimaliste, inspiré des sportives britanniques des années 60. Le concept repose sur la cellule Tridion apparente, les body panels en plastique interchangeables, et une philosophie « form follows function ». Les premières esquisses sont réalisées à la main, puis traduites en maquettes en Clay à l’échelle 1:4 et 1:1. L’intégration

smart roadster coupé (2023)

smart roadster coupé (2023)

technique est pensée dès le départ pour garantir un plaisir de conduite maximal : position assise très basse, empattement allongé, centre de gravité abaissé.

En septembre 1999, le concept-car est présenté au salon de Francfort, réalisé en un temps record avec le carrossier italien Stola. Le public est conquis. La production est lancée en 2002 à l’usine Smart de Hambach, en Moselle. Le Smart Roadster devient alors le porte-étendard d’une nouvelle vision de la voiture de sport : compacte, légère, accessible, et furieusement attachante. Entre 2002 et 2006, environ 43 000 exemplaires seront produits, répartis entre Roadster, Roadster Coupé, et les versions Brabus. Une aventure courte mais intense, qui continue de séduire les passionnés aujourd’hui.

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Lotus Elise S1 type 111 – Guide Achat

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

En 1996, le constructeur britannique Lotus, alors en quête de renouveau, dévoile au Salon de Francfort une petite sportive qui allait redéfinir la philosophie du « light is right » chère à Colin Chapman. La Lotus Elise Série 1 est le fruit de l’imagination de Julian Thomson, designer au sein de Lotus Design, qui souhaitait une voiture radicalement différente, légère, simple et centrée sur le plaisir de conduite. Le projet porte initialement le nom de code M111, et son développement est confié à une équipe réduite mais passionnée.

Le contexte de l’époque est particulier : Lotus, propriété de Bugatti puis rachetée par Proton en 1996, doit se relancer après des années difficiles. La Lotus Esprit vieillit, et l’Elan M100 turbocompressée n’a pas rencontré le succès escompté. L’Elise arrive donc comme une bouffée d’air frais. Conçue autour d’un châssis en aluminium extrudé collé — une première mondiale en grande série — et d’une carrosserie

Romano Artioli a donné le prénom de sa petite fille à cette nouvelle Lotus sous son ère.

Romano Artioli a donné le prénom de sa petite fille à cette nouvelle Lotus sous son ère.

en fibre de verre, elle ne pèse que 725 kg, soit moitié moins qu’une berline compacte.

Dotée du moteur Rover K-Series 1.8 de 120 chevaux, l’Elise offre des performances remarquables et un comportement routier qui séduit immédiatement la presse et les passionnés. Initialement prévue pour seulement 2 500 exemplaires, elle connaît un succès tel que Lotus doit multiplier les cadences. Entre 1996 et 2003, plus de 12 000 exemplaires sortiront des ateliers de Hethel, déclinés en de nombreuses variantes, des plus sages aux plus radicales.

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Longbow : premier équipementier à livrer un démonstrateur Aesthetic Dynamic en six mois, prouvant ainsi la « vitesse de la légèreté »

Longbow, le constructeur britannique pionnier de voitures de sport électriques, a dévoilé le démonstrateur esthétique dynamique de son premier véhicule électrique ultra-léger (FEV), le Speedster. Ce faisant, l’entreprise a réalisé une première dans l’industrie automobile, passant du croquis à la route en seulement six mois et incarnant ainsi sa devise « Speed of Lightness » (la vitesse de la légèreté).

Longbow a célébré cette étape importante avec ses clients (surnommés « membres de la guilde »), des personnalités et des collaborateurs triés sur le volet à Londres. Conçue et construite à partir d’une feuille blanche, la Speedster est la « voiture de conducteur » par excellence, utilisant une construction légère et des performances accessibles pour offrir une expérience électrique inégalée. Pesant moins de 1 000 kg, la Speedster établit également de manière décisive la toute nouvelle catégorie des FEV. Lire la suite

Mercedes-Benz AMG GT BR190 – Guide Achat

Mercedes-Benz AMG GT C190 (2014)

Mercedes-Benz AMG GT C190 (2014)

Lorsque Mercedes-AMG dévoile la GT en septembre 2014 au Salon de Paris, le constructeur allemand s’attaque à un monument : la Porsche 911. Ce coupé biplace marque un tournant stratégique pour AMG. Après avoir gagné ses lettres de noblesse avec la SLS AMG, la marque d’Affalterbach voulait élargir son champ d’action avec une sportive plus accessible, mais tout aussi démonstrative. La GT (code C190), bientôt déclinée en Roadster (R190), allait devenir le symbole de la nouvelle identité d’AMG : design sculptural, technologie issue de la course et caractère sans compromis.

Le design, signé Gorden Wagener, adopte des proportions idéales : capot long, habitacle reculé, poupe ramassée et lignes musclées. Inspirée à la fois par les classiques Mercedes (300 SL) et par l’agressivité des GT modernes, la silhouette incarne la philosophie “Sensual Purity”. Sous la direction de Tobias Moers, AMG conçoit son propre châssis en aluminium léger, un V8 inédit et une boîte robotisée en transaxle pour une répartition parfaite des masses.

Mercedes-Benz AMG GT C190 (2014)

Mercedes-Benz AMG GT C190 (2014)
Mercedes-AMG GT, exterior: fire opal, V8 biturbo engine, 462 to 510 hp, 600 to 650 Nm

Le cœur de la GT est le moteur M178, un V8 4.0 litres biturbo à carter sec, doté de turbos placés en “hot inside V”, une architecture inspirée de la Formule 1. Ce moteur sera décliné en plusieurs puissances, de 462 ch sur la GT à 730 ch sur la Black Series, en passant par 585 ch pour la GT R. Plus qu’une simple voiture de sport, la GT s’impose comme une vitrine technologique, déclinée en une gamme riche (GT, S, C, R, Roadster, Pro, Black Series) et en versions compétition (GT3, GT4).
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Mercedes-Benz Museum met le roadster SLK R170 à l’honneur dans une expo sur les Youngtimers

Stuttgart. “Gros plan” – le nom de cette série du Musée Mercedes-Benz en dit long. Chaque épisode raconte des histoires surprenantes, captivantes et intéressantes sur les véhicules de l’exposition. Sous les projecteurs cette fois-ci : le SLK 230 Kompressor (série R 170) dans l’exposition spéciale “Youngtimer”, Salle de Collection 5. Jusqu’au 2 novembre 2025, cette exposition présentera dix véhicules des années 1990 et 2000 dans une présentation colorée et dynamique. Lire la suite

Chevrolet Corvette C6 – Guide Achat

Chevrolet Corvette C6 (2005)

Chevrolet Corvette C6 (2005)

Chevrolet Corvette C6 (2005)

Chevrolet Corvette C6 (2005)

Chevrolet veut une Corvette plus affûtée et sportive apte à rivaliser à armes égales avec les GT européennes établies, même si l’ADN Corvette doit être conservé. Ainsi, lors de la présentation en 2004 de la Corvette C6 au salon de Detroit, les fans sont rassurés car non seulement le design de Tom Peters respecte les codes de la ‘Vette (capot long, habitacle reculé, poupe tronquée flanquée de ses quatre phares ronds rouges…) avec en prime des stries de requin qui creusent les flancs, ou encore, et c’est nouveau, des optiques avant « fixes » sous globes pour améliorer l’aérodynamique. Un soin particulier a été apporté à sa pénétration dans l’air justement, avec son Cx de 0,28, mais sans pour autant sacrifier au style sportif affirmé. Ce qui frappe par rapport à sa devancière sont les nouvelles proportions : plus courte (-13 cm), moins large (-25 cm) elle gagne en revanche +30 cm d’empattement avec ses roues repoussées aux quatre coins. Voilà qui augure une tenue de route encore améliorée et un recentrage des masses encore optimisé, le V8 se retrouvant de facto en position encore plus central avant. Lire la suite