GP F1 Bakou Azerbaijan 2023 – 30 avril

GP F1 Bakou Azerbaijan 2023

GP F1 Bakou Azerbaijan 2023
1. PEREZ (Red Bull)
2. VERSTAPPEN (Red Bull)
3. LECLERC (Ferrari)

Retour à Bakou avec un format expérimental diversement apprécié des pilotes mais avec un engouement positif général, sans vouloir le mettre à chaque Grand Prix et le limiter dans la saison : qualifications pour la course de dimanche, puis qualifications pour la course Sprint qui suit dans l’après-midi du samedi. Les qualifications pour la course de dimanche ont démontré les progrès de certaines équipes à commencer par Ferrari avec un Charles Leclerc qui arrache la pole devant Verstappen. Sainz Jr. se place sur la 2e ligne aux côtés de Sergio Perez. Derrière, Hamilton devance Alonso qui a réalisé de belles fins de qualifications alors que les Aston-Martin n’étaient pas particulièrement leur aise sur le tracé de Bakou. Dans les déceptions des qualifications notons Pierre Gasly qui n’a pas réussi à sortir de ce guêpier sans toucher le mur, tout comme Nyck de Vries qui a provoqué un drapeau rouge en finissant dans le mur. A noter une belle performance absolue pour Albon sur sa modeste mais véloce Williams, et les deux McLaren qui remontent dans le classement suite aux modifications apportées sur les monoplaces oranges. Pour la course Sprint, Sergio Perez réalise le bon coup et emporte la course, devant Leclerc qui avait fait une nouvelle pole position, et Verstappen qui termine 3e. Ce dernier s’est ouvertement plaint auprès de Russel de son attitude trop agressive. Un comble de la part de Verstappen ?…Logan Sargeant a déclenché la Safety Car en tapant un pur, faisant les affaires de Perez qui a pu maintenir sa première place et ses pneus. A noter AlphaTauri qui renvoie Tsunoda en piste avec une suspension arrière finalement cassée. Albon est vif en sprint et se classe dans les points. Lire la suite

Nouvelle Porsche 911 GT2 RS Clubsport

Grâce à un nouveau kit evo, la Porsche 911 GT2 RS Clubsport est devenue encore plus forte. La voiture de course biturbo d’env. La voiture de course biturbo de 515 kW (700 PS) peut être utilisée lors d’événements de sport de club, de journées sur circuit et dans les séries de courses GT2. La priorité a été donnée à l’amélioration de l’efficacité aérodynamique et à l’obtention de performances plus régulières sur les longues distances.
Stuttgart. Porsche Motorsport a créé la prochaine évolution de la 911 GT2 RS Clubsport pour ses équipes clientes engagées dans les championnats GT2. La mise à jour comprend principalement une aérodynamique largement optimisée, des roues de 18 pouces redessinées et des amortisseurs modifiés, ainsi que des dispositifs de sécurité encore améliorés. La technologie sous-jacente du moteur de course d’environ 515 kW (700 PS) reste inchangée et repose toujours sur la voiture de sport 911 GT2 RS de la génération 991, équipée d’un moteur flat-six de 3,8 litres à double turbocompresseur. Lire la suite

Porsche 911 2 litres

Porsche 911 2 litres

Porsche 911 2 litres
1964 – 6 cyl. Flat 6 12V
130 ch – 210 km/h
1 075 kg

Au salon IAA de Francfort 1963, Porsche frappe un grand coup en présentant sa toute nouvelle Porsche 901. Un patronyme qui va être de courte durée, puisque Peugeot va lui contester cette nomenclature avec le « 0 » au centre lors du salon de Paris 1964. Voilà donc la Porsche 911 (changement en novembre 64) qui fait ses débuts officiels dans le monde de la voiture de sport. Résolument moderne, elle remplace avantageusement la Porsche 356 qui était en bout de développement depuis ses débuts à la fin des années 40. Après différentes approches, c’est finalement le dessin de Butzi Porsche qui a été retenu, et force est de constater que le résultat est très réussi. La généalogie 356 est bien là, mais l’ensemble est très moderne, plus élancé (la Porsche 911 est plus longue, avec un empattement allongé pour accroître l’habitabilité), moins large, et avec de larges surfaces vitrées. Posée sur ses jantes 14 pouces en acier avec ses enjoliveurs de roues chromés, qui s’accordent avec les (fins) parechocs et les entourages de vitres. Le capot avant est plat, fait ressortir encore plus nettement les ailes avant et ses optiques de phares rondes. La poupe, Lire la suite

Renault 19 16S

Renault 19 16S

Renault 19 16S
1990 – 4 cyl. 16V
140 ch – 215 km/h
1 050 kg

Surnommée l’arlésienne, la Renault 19 16S va finalement arriver dans les salons et les show-rooms des concessions en mai 1990, soit deux ans après le lancement de la gamme 19. La faute à une mécanique multisoupapes qui a dû patienter pour des raisons de difficultés d’industrialisation. En effet, le quatre cylindres 12 soupapes des Renault 21 TXI et R25 TXI monopolise l’outil de production. Résultat, la Renault 19 16S arrive après la bataille et va renoncer à un engagement en groupe A en rallyes puisque la Clio 16S pointe le bout de son capot bombé. Reculer pour mieux sauter ? Côté look, Renault tient à différencier son modèle de pointe, à l’instar des R21 2L Turbo et R25 V6 Turbo, la face avant adopte des optiques élargies en deux parties, qui relèguent les clignotants dans le bouclier avant. Ce dernier est redessiné et plus aéré avec en prime une bavette pour optimiser refroidissement et appuis. Un kit carrosserie complet (bas de caisse, boucliers Lire la suite

Porsche 911 2L4 S série E/F

Porsche 911 2L4 S série E/F

Porsche 911 2L4 S série E/F
1971 – 6 cyl. Flat 6 12V
190 ch – 230 km/h
1 075 kg

Depuis 1968, Porsche n’a de cesse d’améliorer sa voiture de sport : la Porsche 911. Empattement allongé pour une meilleure tenue de route en 1968, passage au Flat 6 de 2,2 litres en 1969 pour la série C, c’est en 1971 pour le millésime 72 que Porsche change de nouveau le Flat 6 de sa 911, afin de pouvoir mieux digérer sans perte et sans problèmes les normes de pollution américaines. La Porsche 911 série E se voit donc dotée d’un nouveau Flat 6, mais pas uniquement, mais nous y reviendrons après. La structure de gamme reste avec la même architecture : T en entrée de gamme, E avec l’injection et la S pour la variante la plus sportive. C’est cette dernière version qui a retenu notre attention ici. La Porsche 911 2L4 S série E est adepte du jeu des sept erreurs par rapport à la génération précédente. On remarque d’office le nouveau spoiler aérodynamique intégré sous Lire la suite

Seat Ibiza SXI

Seat Ibiza SXI

Seat Ibiza SXI
1988 – 4 cyl. 8V
100 ch – 184 km/h
925 kg

Fiat largue Seat ! Pas grave, le constructeur espagnol va voler de ses propres ailes et finalement se faire racheter par Volkswagen. Une aubaine. Entretemps, Seat va mettre les petits plats dans les grands pour sa première Ibiza qui doit définitivement propulser le constructeur espagnol dans le marché occidental avec crédibilité. Alors les clients découvrent en 1984 une petite voiture compacte et polyvalente avec un design tendu et séduisant signé Giorgetto Giugiaro. Et c’est chez Karmann que la finalisation de la carrosserie a été mise au point. Voilà qui permet de cacher des dessous moins glorieux, puisque la plateforme est reprise à la Fiat… Ritmo. Mais on y reviendra. Pour sa mécanique, c’est Porsche qui est mandaté pour étudier le quatre cylindres qui va motoriser les variantes placides. Pour 1988, Lire la suite

Nouvelle Chevrolet Corvette C8 E-Ray en détail

Exactement 70 ans après la présentation de la Corvette au Motorama de New York, Chevrolet revient pour présenter la toute première Corvette électrifiée, dotée d’une transmission intégrale et d’un puissant V8 6,2 litres LT2 Small Block, la 2024 E-Ray. « En 1953, la réaction enthousiaste au concept de la Chevrolet Corvette a donné le coup d’envoi de sept décennies de passion, de performance et d’ingéniosité américaine », a déclaré Mark Reuss, président de General Motors. « L’E-Ray, en tant que première Corvette électrifiée à transmission intégrale, va encore plus loin et élargit la promesse de ce que la Corvette peut offrir ». Lire la suite

GP F1 Melbourne Australie 2023 – 2 avril

GP F1 Melbourne Australie 2023

GP F1 Melbourne Australie 2023
1. VERSTAPPEN (Red Bull)
2. HAMILTON (Mercedes)
3. ALONSO (Aston-Martin)

Et voilà la F1 qui se retrouve à Melbourne en Australie, sur son tracé semi-urbain et aux vitesses rapides, un peu à l’image du circuit de Montreal. Aux abords de la piste et dans le paddock, les stars ne sont pas nécessairement ceux dans le baquet, puisque Daniel Ricciardo, pilote de réserve est souvent acclamé par la foule, tout comme Kylie Minogue, la star de la pop australienne. Pour les qualifications, le coup de tonnerre vient de Sergio Perez qui sort de la piste et déclenche le drapeau rouge. Voilà ses chances de bien se placer sur la grille réduite à néant. Sans temps chronométré, voiture dans le bac à sable, le voila qui partira des stands. Dans les monoplaces en difficultés en qualification en Australie on note les deux Alfa Romeo, les AlphaTauri et les McLaren. Chez Haas et Williams, c’est très contrasté avec Hulkenberg (Haas) 10e et Albon (Williams) 8e qui réalisent une superbe qualification. Devant, c’est Verstappen qui doit se battre un peu, surtout que dès la Q2, les deux Mercedes se montrent bien plus à leur avantage que depuis le début de saison. Finalement, Verstappen prend la pole position, et c’est Russel (Mercedes) qui prend la 2e place. Derrière, c’est Hamilton qui est 3e, tandis que Alonso est à ses côtés. A noter la belle qualification en Q3 in-extrémis de Pierre Gasly qui prend le dessus sur Ocon pour la première fois de la saison… Lire la suite

Porsche revient sur 7 générations de Porsche 911 Cup de la 964 RS à la 992 GT3 Cup

Porsche 911 CupFin novembre 2022, la 5 000e voiture de course de coupe basée sur la Porsche 911 est sortie de la chaîne de montage de Porsche à Zuffenhausen. Tout a commencé en 1990 avec les véhicules construits pour la Porsche Carrera Cup Deutschland. Depuis, la 911 Cup est devenue l’un des véhicules de course les plus produits au monde. Le modèle anniversaire participera à la saison 2023 de la Porsche Mobil 1 Supercup : Porsche Motorsport propose la Porsche 911 GT3 Cup de 375 kW (510 PS) à d’éminents pilotes invités lors de certaines courses. Lire la suite

Dino 246 GT

Dino 246 GT
1969 – 6 cyl. en V 12V
195 ch – 230 km/h
1 080 kg

Depuis 1965, Enzo Ferrari sous sa marque Dino a cédé à la pression des anglais avec l’étude d’un V6 compact d’une part, et de l’implantation en position central arrière. Après plusieurs expérimentations tant en compétition, que dans le développement d’une berlinette de route, c’est finalement en 1967 que la Dino 206 GT est dévoilée pour être commercialisée au compte-gouttes jusqu’en 1969. Au salon de Genève, en mars de la même année, Ferrari monte d’un cran et profite du réalésage du V6 Dino qui passe de 2 à 2,4 litres à l’instar des Fiat Dino Coupé et Spider. Pour l’occasion, et puisque le V6 est plus costaud en couple moteur et en puissance, la carrosserie dessinée initialement par Aldo Brovarone chez Pininfarina a été légèrement modifiée, pour autoriser un empattement accru de +6 cm et une longueur hors tout de +9,4 cm. Malgré cela, les dimensions restent toujours très compactes, et les proportions semblent idéales. Le style est réellement flamboyant et charmant, et la Dino 246 GT continue de perpétuer un style moderne Lire la suite