Peugeot 308 GTI 1L6 THP 200
2010 – 4 cyl. 16V Turbo
200 ch – 237 km/h
1 399 kg

Peugeot 308 GTI 1L6 THP 200
2010 – 4 cyl. 16V Turbo
200 ch – 237 km/h
1 399 kg
Porsche 911 Carrera type 991 phase 1
2011 – 6 cylindres à plat 24S
350 ch – 289 km/h
1 380 kg

Renault Clio 3 design.
À la naissance de la Clio III, Renault sait qu’il tient une base sérieuse : une citadine devenue “grande” dans ses prestations, élue Voiture de l’Année 2006, assez mature pour porter une vraie version Renault Sport sans tomber dans la caricature. Renault Sport Technologies reçoit alors une mission délicate : respecter la personnalité originelle de Clio III tout en poussant ses qualités dynamiques et son tempérament au niveau d’une authentique sportive, dédiée à la performance et au plaisir de conduite.

Renault Clio 3 design.
La genèse de la Clio 3 R.S. s’inscrit dans une continuité assumée : prolonger l’aura des Clio Renault Sport précédentes et rester un porte-drapeau de la gamme, avec un vrai contenu technique, pas un simple kit esthétique. Le modèle est développé par Renault Sport Technologies, avec un moteur 2.0 16v atmosphérique “F4R RS” porté à 200 ch au lancement (100 ch/litre) et associé à une boîte manuelle à 6 rapports, pour des performances annoncées de haut vol (0 à 100 km/h en 6,9 s, 1 000 m DA en 27,5 s, 215 km/h). L’objectif n’est pas seulement la vitesse, mais une homogénéité rare dans la catégorie : précision de conduite, freinage puissant, et capacité à enchaîner sans faiblir, sur route comme sur circuit.

Renault Clio 3 RS Concept.
Le style, lui, suit la même logique : une silhouette musclée “au service de la performance”, reconnaissable à ses ailes élargies, sa caisse rabaissée et ses éléments aérodynamiques spécifiques. La Clio 3 R.S. inaugure surtout un détail qui fera sa réputation auprès des passionnés : le diffuseur d’air arrière, une première sur le segment, directement inspirée de la Formule 1, complété par des extracteurs d’air sur les ailes avant. Le discours est clair : il ne s’agit pas d’un gadget, mais d’un dispositif conçu pour limiter le délestage de l’arrière à haute vitesse et stabiliser l’auto sans recourir à un aileron.
Dernier point, loin d’être anecdotique : la Clio 3 R.S. est assemblée à Dieppe, sur le site dédié aux modèles Renault Sport, selon un schéma déjà connu (caisses 3 portes venant de Flins, assemblage final à Dieppe), ce qui nourrit immédiatement son statut à part dans la gamme Clio.

C’est le premier roadster BMW qui est dessiné après le départ de Chris Bangle.

C’est un duo féminin qui a signé les traits du roadster coupé Z4 E89 sous la direction de Adrian van Hooydonk.
Avec la BMW Z4 E89, présentée en décembre 2008 et commercialisée à partir de 2009, BMW inaugure une nouvelle ère pour son roadster maison. La grande nouveauté : l’abandon du traditionnel duo roadster/coupé au profit d’un modèle unique équipé d’un toit rigide escamotable. Un choix dicté par l’évolution du marché haut de gamme, où Mercedes avait ouvert la voie avec son SLK. Pour accompagner cette montée en gamme, BMW confie le design à un tandem féminin — Juliane Blasi (extérieur) et Nadya Arnaout (intérieur) — une première historique chez le constructeur, donnant naissance à une silhouette séduisante, élancée et moderne.
Produite exclusivement à Ratisbonne, la Z4 E89 remplace les anciennes générations fabriquées aux États-Unis. Elle conserve l’ADN BMW : proportions classiques (long capot, habitacle reculé), propulsion, centre de gravité bas, moteur en ligne raffiné et dynamique soignée. S’y ajoutent un confort augmenté, un niveau de finition en hausse, des équipements technologiques modernisés (iDrive, amortissement piloté, modes de conduite), et une gamme moteur variée allant de l’agréable 23i atmosphérique à l’explosive 35is biturbo.
Entre 2009 et 2016, la Z4 E89 évolue subtilement, profite d’un restylage technique et stylistique en 2013, s’exprime en compétition via une redoutable version GT3, et inspire même deux superbes études de style signées Zagato. Un roadster atypique, plus GT que spartiate, devenu aujourd’hui l’un des modèles les plus intéressants de BMW pour un achat passion raisonnable.

Chevrolet Corvette C6 (2005)

Chevrolet Corvette C6 (2005)
Chevrolet veut une Corvette plus affûtée et sportive apte à rivaliser à armes égales avec les GT européennes établies, même si l’ADN Corvette doit être conservé. Ainsi, lors de la présentation en 2004 de la Corvette C6 au salon de Detroit, les fans sont rassurés car non seulement le design de Tom Peters respecte les codes de la ‘Vette (capot long, habitacle reculé, poupe tronquée flanquée de ses quatre phares ronds rouges…) avec en prime des stries de requin qui creusent les flancs, ou encore, et c’est nouveau, des optiques avant « fixes » sous globes pour améliorer l’aérodynamique. Un soin particulier a été apporté à sa pénétration dans l’air justement, avec son Cx de 0,28, mais sans pour autant sacrifier au style sportif affirmé. Ce qui frappe par rapport à sa devancière sont les nouvelles proportions : plus courte (-13 cm), moins large (-25 cm) elle gagne en revanche +30 cm d’empattement avec ses roues repoussées aux quatre coins. Voilà qui augure une tenue de route encore améliorée et un recentrage des masses encore optimisé, le V8 se retrouvant de facto en position encore plus central avant. Lire la suite
BMW Série 1 M Coupé E82
2011 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
340 ch – 250 km/h
1 495 kg

Ferrari California
2009 – 8 cyl. en V 32V
460 ch – 300 km/h
1 735 kg
Chevrolet Corvette C6 ZR-1
2010 – 8 cyl. en V 16V Compresseur
647 ch – 330 km/h
1 512 kg
Renault Megane 3 RS
2009 – 4 cyl. 16V Turbo
250 ch – 250 km/h
1 387 kg
Chevrolet Corvette C6 LS3 Cabriolet
2008 – 8 cyl. en V 16V
437 ch – 306 km/h
1 578 kg
La Chevrolet Corvette C6 LS3 Cabriolet suit les évolutions de la variante coupé : nouveau V8 LS3 plus gros et plus puissant, un habitacle amélioré et surtout des trains roulants aptes à canaliser la force du moteur. Le tout enveloppé d’une plastique de rêve à faire dévisser les têtes. C’est ça l’Amérique !…

La Chevrolet Corvette C6 du cru 2008 s’offre un nouveau moteur baptisé LS3 dont la cylindrée est portée de 6 à 6,2 litres. Avec 437 ch (+33 ch), les performances progressent tout comme l’agrément et la polyvalence de conduite…
C’est évidemment sous le capot avant que se trouve la plus grosse nouveauté. Ce qui ne semble pas évident pour nous Européens, c’est que ce nouveau V8 LS3 qui remplace l’ancien bloc LS2 de 6,0 litres de cylindrée, est considéré en interne chez GM comme un « small block » ! Question de point vu et de références… Les motoristes américains ont joué sur l’alésage en faisant passer le diamètre des cylindres de 101,60 à 103,25 mm (la course reste inchangée à 92 mm). La cylindrée est ainsi portée de 5 967 cm3 à 6 162 cm3. L’objectif avoué est d’améliorer les valeurs de consommation et de performances du V8. Beaucoup d’éléments ont été revus, bien que dans l’architecture générale GM a conservé ses grands principes de bases : V8 à 90°, distribution à un arbre à cames central avec culbuteurs, bloc en fonte, culasse en alu. L’équipage mobile a été profondément revu avec de nouveaux pistons (logique avec le changement d’alésage) tandis que les longues pipes d’admission sont nouvelles et s’inspirent de celles du V8 LS7 de la Corvette C6 Z06. Le nouvel arbre à cames central voit son diamètre augmenté de +9%. La tubulure d’admission est revue pour conférer plus de coffre au timbre du V8. La puissance est ainsi portée à 437 ch à 5 900 tr/mn (+33 ch) et le couple à 585 Nm à 4 600 tr/mn (+39 Nm 200 tr/mn plus haut). Les modifications apportées vont ainsi vers plus de vivacité dans les tours du V8 et par conséquent une sportivité accrue. Seule déception, dans l’habitacle la sonorité reste un peu trop étouffée à notre goût. La transmission a également évolué côté boîte automatique. Enfin une boîte moderne à 6 rapports (bye-bye l’antique boîte auto 4 rapports) avec commande de sélection au volant (palettes) et deux modes de conduite (Drive ou Sport). General Motors annonce 30% de rapidité en plus à la montée des rapports, et 50% au rétrogradage. Mais pour les amoureux du levier, la boîte 6 rapports manuelle Tremec T56 est toujours de service, et se distingue par des débattements plus courts et un effort de passage réduit de 15%. Une fois la pédale des gaz au plancher, la Corvette C6 LS3 Cabriolet s’écrase sur son essieu arrière (à double triangles), fait parler la poudre… La vitesse maxi plafonne à 300 km/h alors que le 0 à 100 km/h est expédié en 4’’5. Pas de doute, la cylindrée a du bon… Evidemment, la contrepartie est une consommation assez conséquente (15 litres/100 km en moyenne) d’autant que son (petit) réservoir de 68 litres oblige à un passage fréquent à la pompe à essence. Les ingénieurs des liaisons au sol ont travaillé sur différents points pour que la Corvette C6 LS3 Cabriolet soigne ses manières malgré la puissance et le couple copieux. Ainsi le tarage des amortisseurs et la flexibilité des ressorts ont été recalibrés, de même que la taille des barres antiroulis. Dans les éléments intégralement revus, notons que les bras de suspensions, les fusées et le boîtier de direction sont totalement redessinés. La suspension Magnetic Ride (en option) permet de composer un amortissement à la carte au gré de vos envies. Dans les amusements pour un Européen, le train arrière rigide reçoit toujours ses ressorts à lames (!). Les cerbères électroniques sont autant là pour veiller au grain que aider le fougueux pilote à maintenir sa Chevrolet Corvette C6 LS3 Cabriolet sur la route. Mais néanmoins, il est autorisé de s’amuser sans réserves, puisque l’ESP dispose d’un mode « compétition » qui laisse plus de liberté aux (vrais !) pilotes. Le freinage est toujours à disques ventilés avec ABS, mais profite d’un refroidissement amélioré avec de nouvelles écopes. Le poids de l’ensemble reste sous les 1,6 tonnes (une centaine de kilos de plus que le coupé en raison des renforts de caisse) ce qui est une bonne nouvelle, profitant ainsi de son architecture sous la forme d’une coque en acier hydro formée revêtue d’une carrosserie en fibre de verre. La rigidité est ainsi maximale permettant aux trains roulants de travailler au mieux. Tous les efforts de Chevrolet pour améliorer sa Corvette C6 LS3 Cabriolet ont porté leurs fruits. La Corvette tient la route, est facile à

La Chevrolet Corvette C6 LS3 Cabriolet soigne ses manière et est plus docile, sans pour autant sacrifier au sport et à la performance. Elle est tout simplement plus efficace et se repositionne et tête de cordée…
conduire dans la plupart des circonstances. Seul point toujours critique, un amortissement (notamment train arrière) qui perd de sa superbe sur nos petites routes bosselées et qui sautille. Les pertes de motricité en usage intensif peuvent alors apparaître. Evidemment, sous la pluie, une propulsion avec ces caractéristiques de puissance impose d’avoir du sang froid et de la retenue… Sur circuit, la Chevrolet Corvette C6 LS3 Cabriolet fait preuve d’une belle assurance et efficacité, avec en prime une endurance des freins rarement prise en défaut. Respect ! L’habitacle n’est pas en reste côté évolution. La finition est en progrès, notamment sur la qualité des plastiques et les accastillages (nouveaux habillages de porte, console centrale). L’ergonomie progresse avec des interrupteurs lumineux pour la suspension Magnetic Ride, mais la grosse évolution vient de l’équipement embarquée en matière de télématique : démarrage sans clé, écran tactile avec radio/CD intégrant le format MP3. Au quotidien la Corvette C6 LS3 Cabriolet démontre une belle polyvalence d’usage.
Autres versions :
Les Rivales :






Avant d’acheter
La Chevrolet Corvette C6 a été produite de 2004 à 2013 à 215 123 exemplaires. La C6 LS3 a été produite de 2008 à 2012 et représente assez naturellement la plus grosse partie des 89 703 exemplaires de Corvette C6 tous modèles confondus entre 2008 et 2012. La Corvette C6 LS3 est disponible en variante coupé ou cabriolet. Les Corvette C6 LS3 sont donc assez nombreuses dans les petites annonces, d’autant plus qu’elles ont été importées officiellement en France. Il convient de prendre son temps au moment du choix, et bien retenir un modèle qui a été entretenu avec rigueur par des spécialistes reconnus. Car c’est l’un des problèmes majeurs de Corvette en France, c’est l’absence d’un réel réseau officiel conséquent. Résultat, il faut souvent vous tourner soit vers le réseau officiel quitte à accepter de faire des longues distances (remarquez c’est un concept qui permet de rouler et profiter de sa GT US !). Reste ensuite les spécialistes reconnus en américaines. Ne négligez pas les forums et clubs spécialisés qui seront de précieux conseils. Dans les bonnes nouvelles, la Chevrolet Corvette C6 est généralement robuste (merci la technique rustique) et toutes les pièces de rechange sont souvent disponibles en raison de sa large diffusion. Si les Corvette sont généralement attractives en prix d’achat sur le marché de l’occasion les frais d’entretien sont en revanche ceux d’une GT européenne d’exception : taille (et prix) des consommables (pneumatiques, freins…), prix des pièces détachées et de la main d’œuvre. A signaler également un budget carburant conséquent. Il faut bien observer le fonctionnement de la boîte automatique et les éventuels sifflements du pont arrière, car le couple conséquent peut en cas d’usage extrême faire souffrir la Corvette C6. Enfin sans protection de carrosserie, les affres de la circulation quotidienne peuvent faire des stigmates sur la belle carrosserie de la C6…
Mots clés : Chevrolet | Corvette | C6 | LS3 | V8 | GT | Roadster | Cabriolet | Cabriolet Sport | Bowling Green | USA | CHEVROLET CORVETTE C6 LS3 CABRIOLET | ROADSTER | CABRIOLET
CATALOGUES – BROCHURES – PROSPECTUS
| ✔ TOP Ligne terrible !! ǀ Polyvalence d’usage ǀ Tenue de route ǀ Equilibre de comportement ǀ Souplesse moteur ǀ Rapport Prix/prestations ǀ Freinage (endurance) ǀ Qualité de finition en progrès ǀ Equipement de série ǀ Aspects pratiques préservés ǀ Télématique moderne ǀ Nouveau V8 ǀ Position de conduite ǀ Direction ǀ Plaisir de conduite ǀ Poids | ✖ FLOP Autonomie (petit réservoir) ǀ Consommation ǀ Détail de finition toujours imparfaits ǀ Gabarit imposant ǀ Motricité à la limite ǀ Prudence sur le mouillé ǀ Image en Europe ? ǀ Réseau SAV éparse ǀ Sonorité moteur (trop) discrète dans l’habitacle ǀ Amortissement sur chaussée dégradée ǀ Technologie conservatrice |
Fiche Technique
| Marque : Gamme : Année : PA – Prix neuf : Moteur : Puissance : Couple : Suralimentation: Transmission : Poids (RPP) : Performances : |
Chevrolet Corvette LS3 Cabriolet 2008 31 CV – 76 550 Euros 8 cylindres en V 16 soupapes (1×1 ACC) – 6 162 cm3 437 ch à 5 900 tr/mn (70,92 ch/litre) 585 Nm à 4 600 tr/mn (94,94 Nm/litre) non propulsion + BV6 Tremec manuelle (BV6 Automatique en option) + TC + ESP 1 461 kilos (3,34 kg/ch) 2 disques ventilés AV et 2 disques ventilés AR + ABS jantes alu 18″ & 19’’ + pneus en 245/40 ZR18 AV et 285/35 ZR19 AR 0 à 100 km/h en 4’’5; 300 km/h, km DA en ND |
Textes : Arthur Fox (Alis Webzine) – Photos : D.R
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