Ford Thunderbird

Ford Thunderbird Mk1

Ford Thunderbird
1954 – 8 cyl. en V 16V
195 ch SAE – 190 km/h
1 476 kg

L’Amérique se rebiffe ! Après la Corvette en 1953, c’est Ford qui vient défendre l’année suivante son territoire face aux constructeurs anglais (Jaguar & Aston-Martin). Et si Chevrolet avec sa Corvette peine à percer, Ford tape fort avec sa nouvelle Thunderbird. De dimensions réduites pour une américaine (empattement raccourci de 2,9 mètres et longueur hors tout de 4,45 mètres), les stylistes ont réussi à tracer une ligne très élégante, surtout décapotée, tandis que les ailerons sont dans l’ère du temps et font très modernes. La face avant est finalement assez simple avec une large calandre grillagée qui abrite le V8, et des chromes très présents (pare-chocs, butoirs,…) viennent souligner moult détails de style très séduisants. Le pare-brise panoramique offre une belle visibilité latérale et clarté dans l’habitacle, et le hard-top (de série) transforme la Ford Thunderbird en roadster deux places ou en coupé. C’est certes moins pratique que la seule capote, mais bien plus efficace en hiver et sous la pluie. Continuer la lecture →

Opel Vectra A Turbo 4×4

Opel Vectra A Turbo 4x4

Opel Vectra A Turbo 4×4
1993 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
204 ch – 240 km/h
1 365 kg

En 1988 Opel poursuit sa révolution de palais avec sa nouvelle berline Vectra A qui remplace avec bonheur la rigide et austère Ascona C. Pour le millésime 1993, la gamme Vectra a été rafraîchie et remise au goût du jour mais pas uniquement. Dans la foulée de l’Opel Calibra Turbo 4×4, la firme de Rüsselsheim nous réserve une autre surprise en déclinant sa berline Vectra A en supersportive intégrale ! L’Opel Vectra A Turbo 4×4 profite ainsi du facelift qui touche les optiques avant et arrière. La poupe est réellement la plus modifiée avec des feux bicolores fumés traversés par une barre en relief fumée histoire de faire plus moderne. La version Turbo 4×4 adopte le kit carrosserie complet avec boucliers enveloppants, Continuer la lecture →

Alpine GTA – V6 GT – Turbo – A610 – Guide Achat

Alpine V6 GT (GTA) - 1985

Alpine V6 GT (GTA) – 1985

Alpine V6 GT (GTA) - 1985

Alpine V6 GT (GTA) – 1985

L’Alpine A310 fut véritablement la voiture charnière pour la firme fondée par Jean Rédélé. Initialement commercialisée en 1972 et développée avec un quatre cylindres, faute de V6 encore disponible, elle correspond à un changement de stratégie et la volonté de concurrencer plus directement la Porsche 911. Las, entre le quatre cylindres insuffisant, un lancement assez catastrophique en fiabilité, et des finances exsangues, Jean Rédélé doit définitivement passer la main et laisser Renault seul maître à bord. Au lieu d’un élan salvateur, Renault ne va avoir de cesse de mettre le losange en avant et laisser Alpine en arrière plan. Heureusement l’Alpine A310 V6 va remettre du baume au coeur des fans de la marque de Dieppe, mais cela reste insuffisant. Après avoir envisagé une GT à moteur central arrière, Renault révise ses options et se concentre sur une remise à jour très sérieuse et totale de sa GT tricolore. Ainsi dès 1981 le cahier des charges démarre et est fixé : la future Alpine GTA (Grand Tourisme Alpine) conservera le principe du châssis-poutre cher à la marque, et son moteur sera le V6 PRV placé en porte-à-faux arrière. L’habitacle devra être plus spacieux et plus confortable (critiques récurrentes sur l’A310 V6) tandis que la tenue de route doit être plus accessible au quidam et moins « acrobatique ». Berex, Centre de Design Renault et Heuliez sont mis en concurrence et c’est finalement ce dernier avec un Gerard Godefroy (puis cofondateur et designer des Venturi) très inspiré qui va dessiner une ligne très aérodynamique (Cx de 0,28 pour l’Alpine V6 GT) pour l’Alpine GTA. En mars au salon de Genève, Renault présente sur son stand les deux nouvelles Alpine GTA : Alpine V6 GT (160 ch) et Alpine V6 Turbo (200 ch).
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Peugeot 205 GTI – Guide Achat

Peugeot M24

Peugeot M24 ou la future Peugeot 205 dessinée par Gerard Welter

Peugeot 205 GTI 1L6 105 ch

Peugeot 205 GTI 1L6 105 ch

A la fin des années 70, PSA est mal en point. On craint même à terme une banqueroute. Le rachat de Citroën, puis du groupe Chrysler ex-Roots (incluant Simca) et une gamme Peugeot robuste, sérieuse mais vieillissante, ankylose PSA dans son développement. Pourtant, cette stratégie de croissante externe avec une présence renforcée et accélérée de facto sur certains marchés (Royaume Uni, Espagne, Italie) est pertinente. Désormais il faut une locomotive et vite ! Le projet M24 est justement en cours pour venir jouer les trublions chez les voitures citadines polyvalentes et lutter à armes égales avec la Renault 5 de chez Renault et sa bouille moderne, chose que la trop sérieuse Peugeot 104 ne peut faire. C’est la Peugeot 205 qui est en gestation et qui sera commercialisée le 23 février 1983. D’abord seule la carrosserie 5 portes est commercialisée avec des versions essence « classiques », à l’exception de la Peugeot 205 Turbo 16 qui est également là dès le lancement, car Peugeot veut accrocher des victoires en groupe B au Championnat du Monde des Rallyes. La Peugeot 205 séduit d’emblée grâce au design signé Gerard Welter (Centre Design Peugeot) qui pris le dessus face à la proposition trop classique de Pininfarina. Puis en mars 1984, c’est le coup de tonnerre autant que le coup de coeur pour tous les passionnés de voitures de sport avec la commercialisation de la Peugeot 205 GTI 1L6 de 105 ch. La saga 205 GTI est lancée et la VW Golf GTI va (enfin) trouver à qui parler !…
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Opel Speedster – Guide Achat

Opel Speedster Concept (1999)

Opel Speedster Concept (1999)

Opel Speedster Concept (1999)

Opel Speedster Concept (1999)

General Motors est toujours à la quête d’une image pour ses marques jumelles Opel et Vauxhall (Angleterre). De son côté, Lotus doit pouvoir passer le cap des nouvelles normes de crash tests pour son Elise, et le châssis actuel ne le permet pas. Opel dans la foulée dévoile un concept car Opel Speedster dévoilé au salon de Paris 1999. Il fait mouche dans l’oeil du public et tous attendent une version dans les showroom des concessionnaires Opel. GM passe alors un accord d’investissement avec Lotus : le petit constructeur d’Hethel développe un nouveau châssis (apte à passer les futures normes) avec la contribution du géant américain et laisse des places de production dans son usine aux côtés des Lotus Elise/Exige. Pour ce faire, l’usine d’Hethel est agrandie. Le design de l’Opel Speedster est l’oeuvre des designers Opel (Niels Loeb & Martin Smith) et offre un style tranchant et moderne ; tout l’opposé du style néorétro de la Lotus Elise type 111 commercialisée depuis 1996. Le châssis est plus long et plus large mais reste toujours en aluminium collé et ne pesant que 72 kg à lui seul. Ses dimensions accrues (empattement +30 mm) lui autorisent ainsi l’intégration de nouveaux moteur Opel ou Toyota pour les Lotus Elise S2. La carrosserie est toujours en matériaux composites pour privilégier un poids léger. L’accès à bord est également amélioré grâce à des portes plus larges et un seuil abaissé (ouverture plus large de 50 mm). Pour ceux qui doute de la (réelle) nouveauté, l’Opel Speedster ne partage que 10% de pièces communes avec la Lotus Elise S1. La production du Speedster Opel débute en mars 2001, soit près d’un an après sa présentation officielle en pré-série. Chez les Light Cars, il faut désormais compter avec Opel…
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Matra 530 – M530

Matra 530 - M530

Matra 530 – M530
1967 – 4 cyl. en V 60° 8V
72 ch – 172 km/h
935 kg

Jean-Luc Lagardère le PDG de Matra (fabricant de missiles) a de la suite dans les idées. Une fois René Bonnet tombé dans son escarcelle en 1964 avec son modèle la René Bonnet Djet devenant Matra Jet, il va missionner Philippe Guédon pour la conception d’une première voiture de sport 100% Matra. Le cahier des charges est pas si simple puisque la future voiture de sport made in France doit avoir son moteur en position central arrière, mais également 4 places dans une carrosserie de coupé. C’est à Jacques Nochet, ex-styliste de Simca, qu’incombe le challenge de donner forme au projet. Le moins que l’on puisse dire est que le résultat est étonnant et singulier. La proue joue les voitures de sport avec des phares Marchal rectangulaires escamotables autorisant un capot plongeant. La ceinture de caisse est très basse privilégiant une sacrée lumière dans l’habitacle tout autant qu’une belle visibilité périphérique. La partie arrière est Continuer la lecture →

Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo

Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo

Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo
1998 – 8 cyl. en V 32V Biturbo
335 ch – 270 km/h
1 647 kg

Pas toujours facile de suivre la généalogie des Biturbo au sein de la firme au trident. Alejandro de Tomaso, propriétaire et aux commandes de la firme depuis 1975, cultive l’art des poupées russes avec sa saga Biturbo initiée en 1983. Il n’a eu de cesse de brouiller les cartes en multipliant les déclinaisons sur la même plateforme et les mêmes moteurs V6 Biturbo, et même V8 Biturbo depuis la commercialisation de la Maserati Shamal. Avec l’arrivée partielle de Fiat aux commandes du trident (1989), puis définitive (1993) les choses bougent avec la commercialisation de la Maserati Quattroporte Mk4. Si la base est toujours la Biturbo, et le styliste Marcello Gandini, la Quattroporte souffle le vent du renouveau à Modène. Néanmoins, il reste encore beaucoup de points à améliorer, et Fiat donne enfin un blanc-seing à Ferrari de diriger Maserati. Ainsi pour 1998, la Maserati Quattroporte Evoluzione est le premier résultat tangible de cette amélioration en qualité. Pas moins de 400 composants (sur 800) Continuer la lecture →

Opel Vectra A 2000i 16V 4×4

Opel Vectra A 2000i 16V 4x4

Opel Vectra A 2000i 16V
1990 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 218 km/h
1 215 kg

Opel depuis la sortie de sa compacte Kadett joue la carte de l’aérodynamique et de belles mécaniques pour dynamiser une image qui peine à éclore spontanément dans l’esprit des clients. Trop classiques et vieillottes les Opel ? A voir… Mais avec sa berline Vectra (A) qui remplace en 1988 avantageusement (c’est peu de l’écrire) l’Ascona, Opel semble avoir trouver la bonne voie. Et deuxième éclair de génie pour la firme au Blitz, les problèmes récurrents de motricité et de train avant sur les versions de pointe sont désormais du passé avec l’adoption de la transmission intégrale. Ainsi l’Opel Vectra A 2000i 16V (1990) et sa fabuleuse mécanique 16 soupapes de 150 ch trouvent enfin une motricité à la hauteur de chaque canasson survolté du quatre cylindres hérité de la bouillante Kadett GSI 16V. Quoique discrète de ligne, l’Opel Vectra 2000i 16V 4×4 conserve toute la présentation de sa sœur jumelle à deux roues motrices : kit carrosserie complet comprenant boucliers enveloppants (mais aérodynamiques), bas de caisse, fin becquet de malle arrière et jantes Continuer la lecture →

Maserati Spyder 4200 V8

Maserati Spyder 4200 V8 Tipo M138

Maserati Spyder 4200 V8
2001 – 8 cyl. en V 32V
390 ch – 285 km/h
1 730 kg

La Maserati 3200 GT, conçue sous l’égide de Ferrari, a remis la firme au trident en 1998 sur le chemin de la réussite et de la prospérité. Design étincelant de Giorgietto Giugiaro (Ital Design), finition intérieure soignée et haut de gamme, performances élevées avec des manières civilisées, tout a été remis en question pour faire oublier la saga Biturbo de l’ère de Tomaso. Seul le V8 Biturbo qui est sous le capot avant est une réminiscence de cette époque désormais révolue à Modène où l’usine a été totalement modernisée pour l’occasion. Seulement voilà, ses feux arrière boomerang à LED, entre autre, lui interdit l’accès du juteux marché américain. Mais chez Ferrari, on a d’autres projets à commencer par l’intégration du V8 atmosphérique de Maranello dérivé de la Ferrari 360 Modena. Maserati dévoile ainsi pour 2001 la Maserati Spyder qui semble extrapolée de la Maserati 3200 GT. Semble, Continuer la lecture →

Chevrolet Camaro Mk4 FL V6 3L8 L36

Chevrolet Camaro Mk4 FL V6 3L8 L36

Chevrolet Camaro Mk4 FL V6 3L8 L36
1998 – 6 cyl. en V 12V
293 ch – 200 km/h
1 615 kg

Depuis 1993, Chevrolet avait passé la 4e dans sa généalogie Camaro. Avec toujours John Cafaro et Charles Jordan responsables du design, les traits de la Camaro se sont aiguisés. Très moderne, la filiation avec la Camaro précédente est évidente. Pour 1998, Chevrolet modernise son coupé pour lui permettre de terminer sa carrière en beauté. L’essentiel des modifications concerne la face avant qui est modernisée avec de nouveaux optiques affleurant la carrosserie (alors que les précédents étaient enchâssés dans leur logement). C’est une vraie rupture avec la génération précédente, mais, et c’est affaire de goût, nous trouvons cette nouvelle proue plus fade et molle. Un comble pour une muscle car ! Pour le reste, c’est du déjà vu avec une ligne élégante et équilibrée, qui n’hésite pas à s’étirer sur près de 5 mètres de long. Voilà qui rappelle que c’est pour les grands espaces américains que la Chevrolet Camaro a été conçue en priorité. La carrosserie ne dispose d’aucune protection, et ses longs porte-à-faux sont particulièrement exposés Continuer la lecture →