Opel Tigra 1L4i 16V

Opel Tigra 1L4i 16V

Opel Tigra 1L4i 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
90 ch – 190 km/h
1 015 kg

Depuis le printemps 1994, l’Opel Tigra 1L6i 16V séduit le public et profite du tonus de sa mécanique pétillante. Avec 109 ch, le coupé allemand basé sur la plateforme de l’Opel Corsa B, mais avec une longueur supérieure de 20 cm, vient apporter une alternative aux petites GTI en comptant sur sa plastique avantageuse, pour ne pas dire sexy. Et les aspects efficacités ne sont pas oubliés, puisque le Cx de 0,31 démontre que les designers de Rüsselsheim ne sont pas des manches dans les contraintes aérodynamiques, sans pour autant sacrifier le style. Nez court, flancs creusés pour alléger la ligne et grosse bulle qui fait également office de hayon, la Tigra soigne ses détails à l’instar des boucliers de protections subtilement intégrés à dans les boucliers. Joli ! Histoire de développer une véritable gamme, Opel décline vers le bas une entrée en matière pour le moins très intéressante, et affichée à un tarif encore plus serré inférieur à 90 000 Francs. Pour mieux différencier la Tigra 1L4i 16V de sa sœur plus véloce, il faut s’attarder sur le diamètre des Lire la suite

Maserati Racing Biturbo

Maserati Racing Biturbo (1991)

Maserati Racing Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 256 km/h
1 300 kg

Maserati se rebiffe ? Sous l’égide d’Alejandro de Tomaso, la firme au trident semble enfin débarrassée des errements de fiabilité de la Biturbo. Il est ainsi temps de passer à l’action avec de nouveaux modèles exclusifs et ultra-performants comme la Chubasco annoncée pour plus de 400 ch et de la Shamal qui partagera le même V8 mais ramené à 325 ch. Dans les deux cas, c’est Marcello Gandini, déjà auteur du facelift de la gamme Biturbo depuis les 222/422/430 et Karif qui est à la planche à dessin. Mais si le Trident lorgne vers le gratin des GT, la gamme Biturbo contemporaine n’est pas oubliée pour autant. Ainsi, le 14 décembre 1990, de concert avec les deux « super » GT susnommées, Maserati dévoile une énième déclinaison de sa gamme Biturbo : la Maserati Racing Biturbo. Partant de la 2.24v Biturbo, Marcello Gandini va appliquer les recettes de la Shamal permettant ainsi de changer le regard de la Racing à moindre frais. Dans l’essentiel, notons une nouvelle calandre plus large aux bords épais qui devance des optiques lenticulaires. Les pare-chocs sont enveloppants et intègrent à l’avant les feux antibrouillards. A l’embase du parebrise, la petite touche spéciale « Gandini » est là avec un déflecteur aérodynamique qui masque partiellement les essuie-glaces. La malle arrière adopte un becquet pour générer un surcroît d’appui à haute vitesse et surtout donner une touche plus… « Racing » justement ! Les optiques arrière sont fumées comme sur la Shamal. Enfin on reconnaît d’office les jantes Lire la suite

Citroën BX GTI 4×4

Citroën BX GTI 4x4

Citroën BX GTI 4×4
1989 – 4 cyl. 8V
125 ch – 192 km/h
1 130 kg

Citroën n’en finit pas de décliner à l’envie sa gamme sportive dans la famille BX. Si cela peut prêter à sourire, force est de reconnaître un véritable dynamisme et le concept des poupées russes depuis le lancement de la Citroën BX en 1982 : 19 GT, Sport, 4 TC, GTI, GTI 16 soupapes. Rien que ça ! Et Citroën ne compte pas s’arrêter en (tout !) chemin, la preuve puisque pour le millésime 90 (en juillet 1989) la transmission intégrale fait son apparition. La Citroën BX GTI 4×4 est également de la partie. Histoire de bien la différencier des autres GTI, Citroën a mis quelques signes distinctifs comme les liserés qui ceinturent la caisse, surplombés d’une inscription « 4×4 ». Vous voilà prévenu ! Pour le reste on reconnaît bien une BX GTI avec ses boucliers enveloppants peints ton caisse, son aileron intégré au hayon et ses jantes… tôles (!) habillées d’enjoliveurs en plastique particulièrement disgracieux. Pour les jantes alu, c’est impérativement la case Lire la suite

Opel Tigra 1L6 16V

Opel Tigra 1L6 16V

Opel Tigra 1L6 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
106 ch – 203 km/h
1 028 kg

Fort de son coupé Calibra qui fait tourner les têtes depuis 1989 et participe à dynamiser son image terne et vieillotte, Opel poursuit en 1993 sa stratégie « jeune » au salon de Francfort en dévoilant sa nouvelle Opel Tigra. Sacrée bouille pour ce petit coupé sportif basé sur la plateforme de la citadine Corsa B. La ligne est plongeante et aérodynamique puisque le coefficient de pénétration de l’air, certes moins performant que le coupé Calibra, est de 0,31. Un résultat flatteur pour un coupé aussi court (3,922 mètres de long soit 20 cm de plus que la Corsa). Des détails de style, l’Opel Tigra n’en manque pas et les designers se sont régalés à le dessiner. Si l’arrière est de type fastback, la bulle intégrale qui compose le hayon épouse l’arche de toit qui ressemble à un arceau. Histoire de rendre le profil moins lourd, les flancs sont légèrement concaves. Pour privilégier autant l’aérodynamique que le style, les parechocs sont intégrés subtilement dans la carrosserie. La proue est particulièrement réussie avec son regard mutin et son front Lire la suite

Opel Corsa A GSI FL

Opel Corsa A GSI FL (1990)

Opel Corsa A GSI FL
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

Opel est enfin sur le segment des petites GTI depuis 1988. Il était temps !… Mais n’allez pas imaginer que la firme au Blitz ait décidé de jouer les références de la catégorie, car entre-temps les plus performantes sont équipées de mécaniques fortes de 130 ch (Peugeot 205 GTI 1,9 litres, VW Golf GTI 16S…). C’est d’ailleurs l’Opel Kadett E GSI qui cette mission d’aller batailler avec le haut du panier. Pour 1990, Opel en profite pour remettre au goût du jour à moindre frais toute sa gamme Corsa. La Corsa A GSI n’échappe pas à cette politique avec un résultat assez heureux s’intégrant harmonieusement. La calandre est ainsi mieux intégrée à la carrosserie, enchâssant ainsi des optiques plus menues en taille. Le capot change également de forme pour rendre l’ensemble parfait. Pour le reste, c’est… tout car l’Opel Corsa A GSI FL conserve tous les tics de la parfaite GTI accomplie comprenant bas de caisse, rétros profilés (comme sur la Kadett contemporaine), becquet arrière, canule d’échappement chromée et liserés Lire la suite

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13
1989 – 4 cyl. en ligne 16V
129 ch – 205 km/h
1 095 kg

Depuis 1987, la Nissan Sunny GTI 16 V 1L6 N13 se charge de se mêler à la lutte chez les GTI et compactes sportives. Une gageure ?… En quelque sorte, car avec son esthétique trop passe-partout, une mécanique certes raffinée techniquement mais peu virile et une tenue de route manquant de dynamisme, la Nissan avait peu de chance de faire trembler des rivales bien établies et particulièrement affûtées. Pour 1989, le constructeur japonais décide de réagir et nous propose une Sunny revisitée sur de nombreux points, à commencer par son look. Cela reste néanmoins très discret, car seul un œil particulièrement averti pourra relevé une nouvelle calandre, un bouclier avant redessiné qui intègre désormais des antibrouillards, de nouveaux feux arrière et des prises d’air sur les montants de custode. Pas de quoi transformer la Sunny et son design très cubique qui tranche avec la production mondiale plutôt orientée aérodynamisme et rondeurs… Les jantes de 14 pouces en alu restent inchangées avec leurs huit trous. La Sunny GTI 16V 1L8 N13 est disponible en 3 ou Lire la suite

Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215
1999 – V8 24V
306 ch – 250 km/h
1 865 kg

Fini la crise financière des années 90, la firme à l’étoile tourne la page… un chapitre même ! Avec une offensive tout azimut, Mercedes-Benz développe un haut de gamme et même plus (Maybach, SLR McLaren) pour séduire une clientèle avide de différences et de luxe. Mais avant cela, c’est le coupé CL dérivé de la plateforme de la statutaire Classe S qui vient en 1999 remettre une saga qui s’était perdue en cours de route avec la génération C140 définitivement trop lourde et massive. La nouvelle Mercedes-Benz CL C215 étire sa silhouette pour mieux l’affiner. Pourtant, les apparences sont trompeuses puisque cette nouvelle génération est plus courte de 7,2 cm et moins large de 5,5 cm. L’empattement est également raccourci de 6 cm et la hauteur de 5,4 cm. Fluide et terriblement élégant cette impression se confirme dans la soufflerie avec un Cx de 0,29. Tous les tics stylistiques de la saga des coupés Classe S sont conservés (ouf !) à l’instar des vitres latérales sans montant central, la ligne tendue et le long capot. La proue est plus dynamique que par le passé et cède à la mode des doubles optiques rondes et la calandre intégrée, grosse étoile bien centrée. Porte-à-faux avant court et arrière allongé, la Mercedes-Benz CL 500 C215 cultive l’art de l’élégance Lire la suite

Citroën XM V6 3L0

Citroën XM V6 3L0

Citroën XM V6 3L0
1989 – 6 cyl. en V 12V
170 ch – 223 km/h
1 420 kg

Après 15 ans de carrière, la Citroën CX tire sa révérence. Une institution qui a rencontré un franc succès malgré sa singularité dans un marché des berlines grandes routières pour le moins conservateur. En mai 1989, la firme aux chevrons dévoile son nouveau vaisseau amiral. Et force est de constater que l’empreinte visuelle reste originale et finalement réussie. Œuvre de Bertone, la Citroën XM possède une ligne effilée en flèche, s’inspirant d’études de styles des années 70. Long capot avec un pare-brise qui est dans le prolongement (ou presque) de l’angle du pare-brise, profil vitré très important (3,25 m2 de vitrage) et décroché de carrosserie au niveau de la porte arrière pour créer un dynamisme supplémentaire, la Citroën XM semble en mouvement et fendre l’air. Pour y parvenir, des optiques avant très étroits à double paraboles. Histoire d’alléger la ligne, un pli de carrosserie ceinture la XM. Le résultat global a le mérite de l’originalité chère à Citroën et présente également un bilan aérodynamique élogieux (Cx de 0,28). En variante V6 3L0, la Citroën XM se dote de jantes en alliage léger de 15 pouces de diamètre à voile plein (pour contribuer à la performance aérodynamique) et dispose d’un becquet de malle arrière, plus pour l’esthétique que les appuis réels. Les boucliers sont peints ton caisse dans leur partie basse, et le chrome Lire la suite

Peugeot 309 GTI16 Catalysée

Peugeot 309 GTI16 Catalysée (1992)

Peugeot 309 GTI16 Catalysée
1992 – 4 cyl. en ligne 16V
148 ch – 214 km/h
875 kg

Depuis 1990 la Peugeot 309 GTI s’est dédoublée d’une version de pointe à 16 soupapes et surtout s’est offert un relooking pour être à la page face à une concurrence plus moderne (Astra GSI, R19 16S, Golf 3 GTI…). Un effort louable de Peugeot, mais qui ne suffit pas faire oublier une genèse polémique et une présentation vieillotte. En variante GTI16, la Peugeot 309 singe la présentation de la GTI standard avec gros boucliers enveloppants intégrant à l’avant quatre feux additionnels, ou encore les jantes alu 15 pouces désormais bien connues chez PSA. Le becquet de malle arrière rappelle que vous êtes en présence d’une variante sportive. Les optiques arrière s’inspirant très nettement du dessin de ceux de la Peugeot 405 pour mieux intégrer la Peugeot 309 GTI16 dans la gamme Peugeot. Une unité de style bienvenue pour raccrocher les wagons. En septembre 1992 la réglementation européenne sur les normes antipollutions impose le pot catalytique à toutes les motorisations essence. Résultat, la Peugeot 309 GTI16 n’échappe pas à cette Lire la suite

Maserati 222.4v Biturbo

Maserati 222.4v Biturbo (1991)

Maserati 222.4v Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
279 ch – 259 km/h
1 300 kg

Fort du succès (d’estime !) de la Maserati Racing, Maserati avait dans sa manche développé de concert son pendant à moteur V6 2,8 litres biturbo 24 soupapes. Finalement, le rafraîchissement de la gamme Maserati Biturbo suit la même architecture à deux têtes qu’auparavant avec un V6 deux litres pour le marché italien afin de satisfaire aux normes fiscales dissuasives au-delà de cette cylindrée, et un V6 2,8 litres biturbo pour les marchés exports (d’où le « E » ou « SE » des précédentes Maserati 222). Pour son troisième souffle, c’est de nouveau Marcello Gandini qui est aux commandes artistiques et donne un nouveau visage à la gamme Biturbo. « Nouveau visage » pas tant que ça finalement, car ce sont les travaux réalisés sur la Maserati Shamal qui inspirent la nouvelle Maserati 222.4v Birturbo. Pas étonnant dès lors de constater la similitude entre les deux proues (optiques lenticulaires, calandre élargie aux bords plus larges, boucliers enveloppants…). La poupe reste en revanche identique au précédent face lift de 1990 (gros pare-chocs et aileron plus conséquent à l’empreinte sur la totalité de la malle arrière, feux arrière multicolores). Quelques détails de style propres à Gandini sont reconduits comme le becquet aérodynamique à l’embase du pare-brise protégeant les essuie-glaces. En revanche, les passages de roue arrière demeurent ronds et non spécifiques comme sur la Shamal ou l’avortée Chubasco. Une volonté de renouveau louable, certes, mais qui ne Lire la suite