Audi F1 : le concept R26, design et ambitions de l’entrée d’Audi en Formule 1

Depuis l’annonce de son entrée officielle en Formule 1 dans le championnat 2026, Audi s’impose déjà comme l’un des acteurs les plus audacieux de la catégorie reine du sport automobile. À l’approche de sa première course, la marque aux quatre anneaux a levé le voile sur son concept-car : l’Audi R26 Concept, une avant-première visuelle de la monoplace qui marquera le retour d’Audi en F1, symbolisant une ambition aussi technologique que sportive.

Cet article se propose d’explorer en profondeur ce projet : ses raisons, son organisation, son design, son approche technique, mais aussi sa place stratégique dans la transformation d’Audi — tout cela dans l’esprit “Guide des Sportives”, à la fois informatif et passionné. Lire la suite

CUPRA Leon VZ & CUPRA Leon VZ TCR : la compacte sportive ultime

L’ADN CUPRA, entre sportivité et élégance

Depuis sa création, CUPRA incarne une philosophie claire : marier la sportivité pure et le raffinement d’une voiture premium. La Leon VZ est l’expression parfaite de cette idée. Dès le premier regard, elle attire l’œil par son style dynamique et agressif. Sa calandre noire à motif nid d’abeille, ses prises d’air prononcées et ses lignes tendues traduisent un tempérament affirmé. Les designers CUPRA ont soigné chaque détail pour allier aérodynamisme et présence visuelle sur la route, tout en respectant un équilibre esthétique qui séduit aussi bien les amateurs de sensations fortes que ceux recherchant une compacte élégante.

À l’intérieur, le conducteur est plongé dans une ambiance sportive mais raffinée. Les sièges baquets offrent un maintien optimal, tandis que le volant multifonction et les inserts métalliques soulignent l’ADN sportif de la marque. L’expérience CUPRA n’est pas seulement une question de vitesse, mais aussi de sensations, de confort et d’ergonomie.


Une motorisation puissante pour des performances hors norme

La CUPRA Leon VZ est équipée d’un moteur turbo essence 2.0 litres, offrant un équilibre parfait entre puissance et réactivité. Avec [puissance exacte à compléter selon source] chevaux et un couple de [valeur exacte] Nm, elle propulse la compacte de 0 à 100 km/h en seulement [temps exact] secondes. La boîte DSG à double embrayage à 7 rapports permet des passages de vitesse quasi instantanés, transformant chaque accélération en un moment de pur plaisir. Lire la suite

Ferrari Mondial – Guide Achat

Dino 308 GT4 ou la première tentative d'un V8 central 2+2.

Dino 308 GT4 ou la première tentative d’un V8 central 2+2.

Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

Ferrari Mondial (1980)

Ferrari Mondial (1980)

Présentée au Salon de Genève 1980, la Ferrari Mondial 8 succède à la 308 GT4 conçue par Bertone. Avec cette nouvelle 2+2 à moteur central arrière, Ferrari revient à un design signé Pininfarina, sous la direction de Leonardo Fioravanti et Pierangelo Andreani, qui cherchent à concilier élégance italienne et praticité. Le dessin, plus fluide et équilibré que celui de la 308 GT4, marque une rupture stylistique et un retour à la griffe de Turin, tandis que la construction est confiée à Scaglietti, fidèle partenaire de la marque au Cheval Cabré.

À l’aube des années 1980, Ferrari doit composer avec un contexte économique et réglementaire contraignant : crise pétrolière, normes antipollution, fiscalité et exigences croissantes en matière de confort. Dans ce climat, la Mondial se positionne comme une GT civilisée, capable d’embarquer deux adultes supplémentaires, sans renier l’architecture moteur central chère à Maranello. Une philosophie similaire à celle d’autres sportives 2+2 étudiées sur le Guide des Sportives, où le plaisir de conduite reste indissociable de la polyvalence.

Le moteur V8 transversal, hérité de la 308 GTBi, conserve son timbre caractéristique mais se montre ici adouci, privilégiant la souplesse et l’agrément. L’empattement allongé, la direction assistée en option et un confort accru confirment la volonté de Ferrari d’élargir sa clientèle. Si la Mondial 8 fut souvent perçue comme la « Ferrari du père de famille », son architecture raffinée et son châssis bien né lui ont permis de traverser les années avec davantage de reconnaissance qu’à son lancement.

Au fil de ses évolutions — Mondial 8, Quattrovalvole, 3.2, puis Mondial T — le modèle n’a cessé de s’affiner, gagnant en puissance, en fiabilité et en cohérence dynamique. Chaque version apporte son lot d’améliorations : motorisations à quatre soupapes par cylindre, passage au V8 3,2 L, puis à la technologie de la 348 avec la Mondial T. Cette dernière incarne l’aboutissement du concept, avec un moteur monté longitudinalement, une boîte transversale et un comportement routier enfin à la hauteur du blason.

Longtemps injustement sous-estimée, la Mondial est aujourd’hui réhabilitée par les passionnés — notamment sur Écurie Cavallino qui en retrace en détail la genèse. D’une Ferrari « raisonnable » à la GT élégante et harmonieuse, la Mondial incarne à sa manière la décennie 1980 : celle du design anguleux, de l’électronique naissante et du retour du grand tourisme sportif.

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Peugeot 309 GTI – Guide Achat

Design de la Peugeot 309 signé le bureau de style Peugeot sous la houlette de Gerard Welter.

Lorsqu’on évoque les Peugeot sportives, les projecteurs se braquent souvent sur la mythique 205 GTI, reine de son époque et vraie icône populaire. Pourtant, dans l’ombre, sa grande sœur Peugeot 309 GTI cultive depuis des années un statut d’initiée : plus rare, plus radicale et plus efficace. Née en 1986 au sein du bureau Peugeot dirigé par Gérard Welter, et affinée par l’incontournable Jean-Pierre Ploué, la 309 devait à l’origine porter l’écusson Talbot. Mais la disparition programmée de la marque a conduit Peugeot à récupérer le projet et l’intégrer à la gamme, donnant naissance à un modèle à la personnalité très affirmée.

Conception Peugeot 309.

Conception Peugeot 309.

Le contexte est celui de la montée en puissance du segment des compactes sportives, avec des adversaires de taille comme la Renault 11 Turbo, la Volkswagen Golf GTI, ou encore l’Opel Kadett GSi. Pour se démarquer, Peugeot mise sur son savoir-faire dynamique, déjà brillamment illustré sur la 205 GTI. Résultat : un châssis merveilleusement affûté, une direction vive, et surtout un équilibre remarquable, en particulier sur la version GTI16 lancée en 1991, devenue l’une des tractions les plus efficaces de son époque.

La Peugeot 309 reprend la base (plateforme et groupe motopropueseur de la Peugeot 205).

La Peugeot 309 reprend la base (plateforme et groupe motopropueseur de la Peugeot 205).

Plus discrète stylistiquement, la 309 GTI privilégie l’efficacité à l’esbroufe. Son comportement incisif et sa motricité étonnante en ont fait une arme sur route sinueuse comme sur circuit — une réputation renforcée par ses engagements en Groupe A en rallye. Aujourd’hui, sa cote grimpe, portée par l’engouement pour les GTI authentiques et le goût des passionnés pour les sportives sans filtre, privilégiant sensations pures et efficacité chronométrique.

Place à un guide complet des versions de Peugeot 309 GTI, de la GTI 130 à la redoutable GTI16, sans oublier les variantes catalysées, série spéciale Goodwood et la rarissime Turbo Cup.

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Smart Roadster et Roadster Coupe – Guide Achat

smart roadster coupé concept car

smart roadster coupé concept car

smart roadster concept car

smart roadster concept car

À la fin des années 1990, Smart est encore une jeune marque en pleine effervescence. Après le lancement de la City Coupé, fruit de l’alliance entre Swatch et Mercedes-Benz, l’équipe de développement se prend à rêver d’un modèle plus passionné, plus radical. C’est dans cette ambiance créative et décomplexée que naît le projet Roadster. L’idée germe en 1998, lors de discussions informelles entre designers, ingénieurs et responsables marketing, réunis dans ce qu’ils appellent un « Workshop ». L’objectif est clair : créer une voiture plaisir, légère, basse, sans compromis, fidèle à l’esprit Smart mais résolument tournée vers les sensations de conduite.

Le designer Hartmut Sinkwitz, épaulé par Volker Leutz et Jürgen Neu, pose les premières lignes d’un roadster minimaliste, inspiré des sportives britanniques des années 60. Le concept repose sur la cellule Tridion apparente, les body panels en plastique interchangeables, et une philosophie « form follows function ». Les premières esquisses sont réalisées à la main, puis traduites en maquettes en Clay à l’échelle 1:4 et 1:1. L’intégration

smart roadster coupé (2023)

smart roadster coupé (2023)

technique est pensée dès le départ pour garantir un plaisir de conduite maximal : position assise très basse, empattement allongé, centre de gravité abaissé.

En septembre 1999, le concept-car est présenté au salon de Francfort, réalisé en un temps record avec le carrossier italien Stola. Le public est conquis. La production est lancée en 2002 à l’usine Smart de Hambach, en Moselle. Le Smart Roadster devient alors le porte-étendard d’une nouvelle vision de la voiture de sport : compacte, légère, accessible, et furieusement attachante. Entre 2002 et 2006, environ 43 000 exemplaires seront produits, répartis entre Roadster, Roadster Coupé, et les versions Brabus. Une aventure courte mais intense, qui continue de séduire les passionnés aujourd’hui.

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Forme, fonction et avenir : la conception du Bugatti Tourbillon

Lorsque Jan Schmid et son équipe de designers extérieurs ont entrepris de façonner la Tourbillon, ils ont été confrontés à un défi qui définit la marque : comment honorer plus de 115 ans d’art automobile tout en propulsant la marque dans une nouvelle ère ? Pour Schmid, designer en chef de l’extérieur chez Bugatti, la réponse résidait dans ce qu’il appelle « trouver le juste équilibre entre ce qu’est une Bugatti et ce qu’elle peut être à l’avenir ».

Le résultat est une hypercar qui perpétue le célèbre langage stylistique de Bugatti tout en le réinventant avec précision et détermination. Le dernier chapitre de la série documentaire Bugatti « A New Era » explore cette évolution et révèle comment l’héritage et l’innovation convergent dans chaque détail.

Chaque angle de la Tourbillon raconte une histoire. La calandre en fer à cheval emblématique, plus basse et plus large que sur toutes les Bugatti précédentes, ancrent un visage qui semble se précipiter vers l’avant. Mais il ne s’agit pas simplement d’une sculpture. Schmid et son équipe ont façonné chaque millimètre avec intention, s’assurant même qu’une plaque d’immatriculation européenne s’intègre parfaitement dans les courbes du fer à cheval tout en conservant l’intégrité aérodynamique et structurelle.

« Il s’agit vraiment de rendre une Bugatti reconnaissable comme telle sous tous les angles en incorporant les éléments fondamentaux de notre ADN en matière de design. »

Jan Schmid
Chef designer extérieur chez Bugatti

La calandre en fer à cheval est complétée par l’accentuation du fuselage et la ligne centrale, une caractéristique qui remonte à la colonne vertébrale rivetée de la Type 57 SC Atlantic. Sur la Tourbillon, cette ligne centrale s’étend du nez à l’arrière, pour aboutir au troisième feu stop, intégré dans la colonne vertébrale elle-même.

La ligne Bugatti distinctive, qui part du montant A, contourne la verrière avant de revenir avec précision à l’avant de la voiture, crée ce que Schmid décrit comme « une impression de bond en avant ». Cette courbe caractéristique accentue et soutient le profil latéral de la voiture, où chaque surface semble chargée de mouvement et prête à accélérer. Le long de la ligne, elle définit également la division de la célèbre couleur bicolore de Bugatti, un élément signature qui remonte aux premières créations de la marque. Lire la suite

Lotus Elise S1 type 111 – Guide Achat

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

La Lotus Elise S1 type 111 est signée Julian Thomson (1995)

En 1996, le constructeur britannique Lotus, alors en quête de renouveau, dévoile au Salon de Francfort une petite sportive qui allait redéfinir la philosophie du « light is right » chère à Colin Chapman. La Lotus Elise Série 1 est le fruit de l’imagination de Julian Thomson, designer au sein de Lotus Design, qui souhaitait une voiture radicalement différente, légère, simple et centrée sur le plaisir de conduite. Le projet porte initialement le nom de code M111, et son développement est confié à une équipe réduite mais passionnée.

Le contexte de l’époque est particulier : Lotus, propriété de Bugatti puis rachetée par Proton en 1996, doit se relancer après des années difficiles. La Lotus Esprit vieillit, et l’Elan M100 turbocompressée n’a pas rencontré le succès escompté. L’Elise arrive donc comme une bouffée d’air frais. Conçue autour d’un châssis en aluminium extrudé collé — une première mondiale en grande série — et d’une carrosserie

Romano Artioli a donné le prénom de sa petite fille à cette nouvelle Lotus sous son ère.

Romano Artioli a donné le prénom de sa petite fille à cette nouvelle Lotus sous son ère.

en fibre de verre, elle ne pèse que 725 kg, soit moitié moins qu’une berline compacte.

Dotée du moteur Rover K-Series 1.8 de 120 chevaux, l’Elise offre des performances remarquables et un comportement routier qui séduit immédiatement la presse et les passionnés. Initialement prévue pour seulement 2 500 exemplaires, elle connaît un succès tel que Lotus doit multiplier les cadences. Entre 1996 et 2003, plus de 12 000 exemplaires sortiront des ateliers de Hethel, déclinés en de nombreuses variantes, des plus sages aux plus radicales.

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Une histoire en six parties : première collection « Ombré by Mulliner »

Bentley Rancho Mirage a reçu la première collection « Ombré by Mulliner », qui comprend trois modèles Bentley différents, chacun présentant une nouvelle palette de couleurs Ombré. Après avoir commandé la collection « Expressions of Texture » en 2024, cette dernière collection régionale de Mulliner pour Rancho Mirage marque la première application de la finition de peinture Ombré à une Continental GTC, ainsi que le dévoilement de deux nouvelles combinaisons de couleurs : Sunburst Gold à Orange Flame, et Tungsten à Onyx.

Ombré, qui fait référence au mélange progressif d’une couleur dans une autre, crée une transition douce entre la lumière et l’obscurité. Cette superbe collection a été produite au cours du premier semestre 2025, et la première voiture, une Continental GT passant du Topaz au Windsor Blue, a été présentée dans le cadre de la présence de Bentley au Quail, A Motorsports Gathering, pendant la Monterey Car Week. Chaque modèle reflète parfaitement la dualité de caractère qui définit chaque Bentley. Lire la suite

Longbow : premier équipementier à livrer un démonstrateur Aesthetic Dynamic en six mois, prouvant ainsi la « vitesse de la légèreté »

Longbow, le constructeur britannique pionnier de voitures de sport électriques, a dévoilé le démonstrateur esthétique dynamique de son premier véhicule électrique ultra-léger (FEV), le Speedster. Ce faisant, l’entreprise a réalisé une première dans l’industrie automobile, passant du croquis à la route en seulement six mois et incarnant ainsi sa devise « Speed of Lightness » (la vitesse de la légèreté).

Longbow a célébré cette étape importante avec ses clients (surnommés « membres de la guilde »), des personnalités et des collaborateurs triés sur le volet à Londres. Conçue et construite à partir d’une feuille blanche, la Speedster est la « voiture de conducteur » par excellence, utilisant une construction légère et des performances accessibles pour offrir une expérience électrique inégalée. Pesant moins de 1 000 kg, la Speedster établit également de manière décisive la toute nouvelle catégorie des FEV. Lire la suite

MINI Édition Paul Smith : un accent britannique pour une collaboration emblématique.

MINI et Paul Smith – deux marques britanniques emblématiques ont porté leur partenariat à un nouvel échelon et créé quelque chose pour le moins remarquable : les MINI Édition Paul Smith. Après la MINI STRIP en 2021 et la MINI Recharged by Paul Smith en 2022, le designer britannique apporte désormais son célèbre style « Classic with a twist » à la nouvelle famille de citadines MINI. « Cette édition sera disponible pour tous les modèles Cooper 3 portes, Cooper 5 portes et Cooper Cabrio (à l’exception des motorisations John Cooper Works), qu’ils soient thermiques ou 100 % électriques. Le design et les détails incarnent non seulement le style signature de Paul Smith, mais aussi l’esprit joueur, enjoué et audacieux des deux marques. Les MINI Édition Paul Smith célèbrent leur première mondiale le 29 octobre prochain lors du Japan Mobility Show à Tokyo.

« Il n’est pas fréquent de voir deux icônes du design britannique travailler ensemble de cette façon et c’est merveilleux que notre partenariat se poursuive sur tant d’années. L’édition Paul Smith a été une vraie chance et une opportunité formidable… de nouvelles couleurs et une multitude de détails inattendus qui seront une agréable surprise », déclare Sir Paul Smith, exprimant ses impressions sur la collaboration. Lire la suite