Lancia de retour au Rallye Monte-Carlo : première mondiale en WRC2 pour Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale.

Le Rallye Automobile Monte‑Carlo, manche d’ouverture du Championnat du Monde des Rallyes FIA 2026, représente une étape clé dans le parcours sportif de Lancia, qui signe son retour officiel dans la discipline avec la nouvelle Lancia Ypsilon Rally2 HF Integrale engagée en catégorie WRC2. Pour sa 94e édition, l’épreuve monégasque demeure l’un des rendez-vous les plus prestigieux et les plus exigeants du calendrier.

Disputé du 22 au 25 janvier 2026, le rallye comportera 17 spéciales totalisant 339,15 kilomètres chronométrés, sur un parcours mettant équipages et voitures à rude épreuve. Les conditions typiques du Monte‑Carlo — neige, verglas, températures négatives — rendront la gestion de course particulièrement délicate, avec une stratégie pneumatique qui pourrait s’avérer déterminante.

Pour ce retour d’envergure, l’équipe Lancia Corse HF alignera deux figures majeures de la scène internationale : Yohan Rossel (30 ans), et Nikolay Gryazin (28 ans). Lire la suite

Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio Luna Rossa : la Quadrifoglio la plus extrême de l’histoire

Présentée en avant‑première au Brussels Motor Show 2026, la Giulia Quadrifoglio Luna Rossa symbolise la rencontre de deux icônes italiennes : Alfa Romeo et le team de voile de compétition Luna Rossa. Plus qu’une série spéciale, ce modèle est le premier fruit d’une collaboration qui s’articule autour du partenariat sportif, de la coopération technique et de la création de séries inspirées directement par l’univers de la voile de l’America’s Cup. Issu du programme BOTTEGAFUORISERIE, nouveau cœur créatif partagé entre Alfa Romeo et Maserati, ce projet pousse très loin la personnalisation, la recherche esthétique et la quête de performances, avec une exécution artisanale confiée à des partenaires italiens de haute volée. La Giulia Quadrifoglio de base, produite à Cassino, sert de point de départ avant de passer entre les mains de ces spécialistes qui la transforment en objet de collection, pensé pour quelques passionnés triés sur le volet.

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Salon automobile de Turin 1965 : le châssis qui a donné naissance à la légende Miura

À Turin, en novembre 1965, ce n’est pas une voiture qui attire l’attention du public, mais un châssis. Nu, essentiel : fait de tôle pliée allégée par de nombreuses ouvertures percées. Il est équipé d’un moteur V12 de 4 litres monté transversalement à l’arrière. Il ressemble à un prototype de course, mais c’est la base à partir de laquelle la Miura va naître. Exposé sur le stand Lamborghini au Salon de Turin, il révèle à tous l’essence mécanique pure de la prochaine voiture de série de Sant’Agata Bolognese. C’est une déclaration d’intention, un geste radical qui marque le début d’une nouvelle ère. C’est un moment emblématique de l’histoire de Lamborghini qui, en 2026, s’apprête à célébrer les soixante ans du lancement de la Miura avec une année de festivités et un tour officiel Polo Storico, rendant hommage à la première supercar au monde.

La première idée de ce qui allait devenir l’architecture de la nouvelle Lamborghini a vu le jour à l’été 1964, née de l’intuition et du courage de trois jeunes membres de l’équipe Lamborghini à Sant’Agata Bolognese : Giampaolo Dallara, Paolo Stanzani et le pilote d’essai Bob Wallace. Âgés d’un peu plus de vingt ans, ils partageaient le rêve de faire entrer Lamborghini dans le monde de la course automobile. Comme cela ne faisait pas partie des plans de Ferruccio Lamborghini, ils ont décidé que si leurs voitures ne pouvaient pas aller sur la piste, la piste viendrait aux voitures de route, apportant avec elle performances, technologie et émotions. Cette idée a donné naissance au projet L105, qui a d’abord pris la forme d’un châssis léger et compact prêt à accueillir une carrosserie gran turismo extrême et révolutionnaire. D’abord sceptique, Ferruccio Lamborghini a choisi de leur faire confiance, et le châssis et le moteur de la P400 sont devenus réalité : un manifeste de liberté créative et d’avant-garde technique. Lire la suite

Lamborghini Countach – Guide Achat

Alfa Romeo Carabeo le concept car qui donne les codes stylistiques à la Countach (Gandini - Bertone)

Alfa Romeo Carabeo le concept car qui donne les codes stylistiques à la Countach (Gandini – Bertone)

Lamborghini Countach signée Marcello Gandini chez Bertone.

Lamborghini Countach signée Marcello Gandini chez Bertone.

Dessinée par Marcello Gandini chez Bertone, la Lamborghini Countach naît au tournant des années 70 comme une rupture radicale : prisme anguleux, portières en ciseaux, ligne ultra-basse et silhouette taillée comme un couteau. Présentée d’abord sous la forme de prototype LP500 en 1971, la Countach incarne l’exubérance stylistique et mécanique d’une marque alors en pleine affirmation.

Avec elle, Lamborghini entend effacer l’image des GT italiennes un peu lourdes des années 60 pour entrer dans l’ère des supercars modernes. La Countach pose les bases de ce que deviendront les Ferrari Testarossa, Lotus Esprit ou De Tomaso Pantera, mais avec une personnalité à part : celle d’une sculpture roulante plus que d’une simple automobile.

Techniquement, elle repousse les limites du V12 maison : moteur longitudinal en position centrale arrière, châssis tubulaire et

Lamborghini Countach signée Marcello Gandini chez Bertone.

Lamborghini Countach signée Marcello Gandini chez Bertone.

architecture pensée comme pour la course. Au fil de ses versions — LP400, LP400 S, LP500 S, 5000 Quattrovalvole, 25th Anniversary et enfin LPI 800-4 — la Countach évolue sans jamais trahir son caractère radical.

Aujourd’hui, elle reste l’archétype de la supercar absolue : spectaculaire, exigeante et intemporelle. Ce guide retrace toute son évolution, ses variantes et ses symboles, jusqu’à sa réinterprétation moderne hybride.

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Ferrari 360 Modena – Guide Achat

Ferrari 360 Modena signée Pininfarina.

Ferrari 360 Modena signée Pininfarina.

Lorenzo Ramaciotti chez Pininfarina a signé le design de la 360 Modena.

Lorenzo Ramaciotti chez Pininfarina a signé le design de la 360 Modena.

Ferrari 360 Modena (1999)

Ferrari 360 Modena (1999)

Présentée en 1999 au Salon de Genève, la Ferrari 360 Modena marque une rupture avec la Ferrari F355 qu’elle remplace. Dessinée par Goran Popović (Pininfarina), sous la direction de Lorenzo Ramaciotti, elle inaugure une nouvelle ère pour Ferrari avec un design plus fluide, des lignes arrondies et une aérodynamique soignée. La carrosserie, entièrement réalisée en aluminium, fait passer le poids sous la barre des 1 300 kg, tandis que le V8 central arrière est désormais conçu pour la modularité et la sportivité.

La 360 Modena se positionne dans un contexte économique et technologique où Ferrari cherche à combiner performance et confort. Elle s’inscrit dans la lignée des coupés V8 deux places, mais avec une approche plus moderne et une électronique plus présente, notamment avec l’introduction du système F1 à commande électronique sur certaines versions. Le design intérieur gagne en ergonomie et en lisibilité, les matériaux évoluent vers un luxe discret mais efficace.

À l’époque, la concurrence est rude : Porsche 911, Maserati Coupé et Jaguar F-Type défient Ferrari sur le segment des coupés GT. Avec la 360 Modena, Ferrari réussit à combiner performances, design et confort, tout en restant fidèle au mythe du V8 central arrière. Chaque version qui suivra — Spider, Challenge Stradale, Barchetta ou Challenge GT — se positionnera comme une réponse spécifique aux attentes des clients passionnés ou orientés piste.

Pour les passionnés, la 360 Modena est un équilibre parfait entre technologie moderne, sensations mécaniques et plaisir de conduite pure, comme le détaille Écurie Cavallino. Elle devient rapidement une référence de la Ferrari moderne, alliant élégance, légèreté et performances dynamiques.


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Ferrari Mondial – Guide Achat

Dino 308 GT4 ou la première tentative d'un V8 central 2+2.

Dino 308 GT4 ou la première tentative d’un V8 central 2+2.

Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

Ferrari Mondial (1980)

Ferrari Mondial (1980)

Présentée au Salon de Genève 1980, la Ferrari Mondial 8 succède à la 308 GT4 conçue par Bertone. Avec cette nouvelle 2+2 à moteur central arrière, Ferrari revient à un design signé Pininfarina, sous la direction de Leonardo Fioravanti et Pierangelo Andreani, qui cherchent à concilier élégance italienne et praticité. Le dessin, plus fluide et équilibré que celui de la 308 GT4, marque une rupture stylistique et un retour à la griffe de Turin, tandis que la construction est confiée à Scaglietti, fidèle partenaire de la marque au Cheval Cabré.

À l’aube des années 1980, Ferrari doit composer avec un contexte économique et réglementaire contraignant : crise pétrolière, normes antipollution, fiscalité et exigences croissantes en matière de confort. Dans ce climat, la Mondial se positionne comme une GT civilisée, capable d’embarquer deux adultes supplémentaires, sans renier l’architecture moteur central chère à Maranello. Une philosophie similaire à celle d’autres sportives 2+2 étudiées sur le Guide des Sportives, où le plaisir de conduite reste indissociable de la polyvalence.

Le moteur V8 transversal, hérité de la 308 GTBi, conserve son timbre caractéristique mais se montre ici adouci, privilégiant la souplesse et l’agrément. L’empattement allongé, la direction assistée en option et un confort accru confirment la volonté de Ferrari d’élargir sa clientèle. Si la Mondial 8 fut souvent perçue comme la « Ferrari du père de famille », son architecture raffinée et son châssis bien né lui ont permis de traverser les années avec davantage de reconnaissance qu’à son lancement.

Au fil de ses évolutions — Mondial 8, Quattrovalvole, 3.2, puis Mondial T — le modèle n’a cessé de s’affiner, gagnant en puissance, en fiabilité et en cohérence dynamique. Chaque version apporte son lot d’améliorations : motorisations à quatre soupapes par cylindre, passage au V8 3,2 L, puis à la technologie de la 348 avec la Mondial T. Cette dernière incarne l’aboutissement du concept, avec un moteur monté longitudinalement, une boîte transversale et un comportement routier enfin à la hauteur du blason.

Longtemps injustement sous-estimée, la Mondial est aujourd’hui réhabilitée par les passionnés — notamment sur Écurie Cavallino qui en retrace en détail la genèse. D’une Ferrari « raisonnable » à la GT élégante et harmonieuse, la Mondial incarne à sa manière la décennie 1980 : celle du design anguleux, de l’électronique naissante et du retour du grand tourisme sportif.

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Ferrari F76 : la première hypercar numérique célèbre Le Mans et redéfinit l’avenir du design automobile

En 2025, Ferrari célèbre sa troisième victoire consécutive aux 24 Heures du Mans avec la 499P. Mais cette année marque aussi une autre révolution : la naissance de la Ferrari F76, première hypercar numérique de l’histoire de la marque. Conçue exclusivement pour le monde virtuel sous forme de NFT, la F76 incarne une nouvelle frontière dans l’expérience Ferrari, fusionnant héritage sportif, innovation technologique et design visionnaire. Lire la suite

Ferrari SC40 : l’art du sur-mesure selon Maranello

Le 17 octobre 2025, Ferrari a levé le voile sur une création aussi rare qu’exclusive : la SC40. Issue du prestigieux programme Special Projects, cette berlinetta à moteur central arrière incarne la quintessence du sur-mesure selon Ferrari. Conçue pour un seul client, la SC40 est une pièce unique, fruit de deux années de collaboration étroite entre le propriétaire et le Centre de style Ferrari dirigé par Flavio Manzoni. Lire la suite

Lamborghini Diablo – Guide Achat

Lamborghini Diablo (1990)

Lamborghini Diablo (1990)

Lamborghini Diablo (1990)

Lamborghini Diablo (1990)

La Lamborghini Diablo fait partie de ces automobiles qui ont marqué à jamais l’imaginaire collectif. Présentée en 1990 en Principauté de Monaco, la remplaçante de la Countach s’impose immédiatement comme une supercar hors du commun. Avec son V12 atmosphérique de 5,7 litres développant près de 500 chevaux, ses portes en élytre et une vitesse de pointe supérieure à 325 km/h, la Diablo devient l’incarnation absolue du rêve automobile des années 1990.

Produite jusqu’en 2001, elle connaîtra de nombreuses déclinaisons – VT, SE30, Roadster, SV, GT, GT-R et 6.0 SE – avant de céder la place à la Murciélago. Symbole de l’excès, star de cinéma et véritable icône de la pop culture, la Lamborghini Diablo est aujourd’hui une sportive recherchée par les collectionneurs, dont la cote ne cesse de grimper.

Sur Guide des Sportives, nous vous proposons un tour d’horizon complet de ce modèle d’exception, avec son histoire, ses évolutions et sa fiche technique de synthèse. Lire la suite

Ferrari Testarossa – Guide Achat

Ferrari 250 Testa Rossa (1957)

Ferrari 250 Testa Rossa (1957)

Ferrari Testarossa (Pininfarina)

Ferrari Testarossa (Pininfarina)

Ferrari Testarossa (1984)

Ferrari Testarossa (1984)

Le nom Testarossa appartient à l’histoire légendaire de Ferrari. Dès la fin des années 50, la Ferrari 250 Testa Rossa dominait les circuits d’endurance, forgeant un palmarès exceptionnel et associant le terme italien « tête rouge » – en référence aux couvre-culasses peints en rouge – à la compétition. Plus de vingt ans plus tard, Ferrari réactive ce patronyme mythique pour baptiser sa nouvelle GT à moteur 12 cylindres, présentée en 1984 au Salon de Paris.

Le contexte est particulier : la marque doit remplacer la 512 BBi et proposer une voiture à la fois plus moderne, plus confortable et mieux adaptée aux normes de sécurité et d’émissions, tout en préservant l’aura du 12 cylindres à plat. Le style est confié à Pininfarina, qui dessine une carrosserie spectaculaire signée Leonardo Fioravanti. Ses lignes basses et larges, dominées par les fameux « persiennes » latérales, deviennent instantanément iconiques. La Testarossa incarne l’exubérance des années 80, autant par son design que par ses apparitions médiatiques, de Miami Vice aux magazines de luxe.

Sous le capot, le 12 cylindres à plat de 4,9 litres développe 390 ch, de quoi propulser la GT à près de 300 km/h. La Testarossa impressionne autant par sa présence que par ses performances, et marquera profondément son époque. Ses évolutions, la 512 TR en 1992 puis la F512 M en 1994, perfectionneront la recette et amèneront la lignée jusqu’en 1996, avant le passage de témoin à la 550 Maranello. Lire la suite