Toyota MR S

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Toyota MR S
1999 – 4 cyl. 16V
115 ch – 200 km/h
1 165 kg

Depuis 1985, Toyota poursuit sa tactique du petit coupé à moteur central arrière. Après une longue période d’abstinence, le constructeur japonais a intégralement revu sa copie pour ce 3e millénaire. La Toyota MR 3e génération se présente désormais sous les traits d’un petit roadster (3,9 mètres de long) toujours à moteur central arrière. Voies larges et roues rejetées aux quatre coins, la Toyota MR S peut même se parer d’un hard-top en option pour un usage hivernal. Son design semble s’inspirer d’un autre roadster à succès : la Porsche Boxster. Simple hasard ?… Pas si sûr, mais on en voudra pas à Toyota tant le dessin est homogène avec des proportions idéales pour une petite sportive. Cela lui permet ainsi de rouler sur des jantes de 15 pouces sans que cela Lire la suite

Peugeot 106 XSI 1400

Peugeot 106 XSI 1400

Peugeot 106 XSI 1400
1992 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 190 km/h
860 kg

Dur de succéder à la Peugeot 205 GTI ? C’est ce que Peugeot a dû penser puisqu’elle n’est pas remplacée directement. Les 106 et 306 se chargent de joindre les deux bouts pour tenter d’éclipser progressivement la (trop ?) célèbre Peugeot 205. Pari gagnant ? Pas si sûr, car face aux autres GTI plus velues, la Peugeot 106 XSI change non seulement de patronyme (pourquoi pas « GTI » ?!…), mais change aussi de catégorie pour aller jouer dans la catégorie des poids plumes et des GTI des copains. Compacte et ramassée (3,6 mètres de long), posée sur ses (petites) jantes de 14 pouces rejetées aux quatre coins de la carrosserie, la Peugeot 106 XSI 1400 reprend les habits de sport de feue la 205 GTI : extensions d’ailes et baguettes en plastique noire boucliers peints avec antibrouillards avant encastrés, fin becquet et monogrammes « XSI » aux Lire la suite

Honda Prelude 2.2i VTEC 4G

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Honda Prelude 2.2i VTEC 4G
1993 – 4 cyl. en ligne 16V
185 ch – 225 km/h
1 305 kg

Depuis le lancement de la 4e génération (appelée aussi 4G) en 1992, la Honda Prelude 4G a épaté les rétines mais aussi surpris sa clientèle fidèle. Moins « pépère » et plus dynamique en tous points. Un style aiguisé avec son museau affiné qui perd pourtant ses phares escamotables, un profil d’une élégance rare dans ce segment tranchant avec le côté râblé d’un Corrado par exemple. Enfin une poupe aux optiques singeant des oreilles de chat. Pas de doute la Honda Prelude 4G fait mouche et séduit d’emblée, quitte à sacrifié les aspects pratiques (habitabilité). Restait à la doter d’une mécanique de pointe pour coiffer une gamme déjà forte d’un 2 litres de 120 ch et d’un 2,3 litres de 160 ch. C’est chose faite en 1993 avec la botte secrète mécanique de Honda : un quatre cylindres 2,2 litres inédit coiffé de la culasse VTEC. Le ramage et le plumage (seule l’aileron de malle arrière étant spécifique à la version VTEC) sont au diapason pour un coupé qui use de tous ses charmes et sait mettre ses nombreuses Lire la suite

Volvo C70 T5

Volvo C70 T5

Volvo C70 T5
1998 – 5 cyl. en ligne 20V Turbo
240 ch – 250 km/h
1 530 kg

Chez Volvo, la tradition des coupés n’est pas nouvelles et régulièrement des coupés marquants sont élaborés : Amazon, 262C, P1800, 780… Pour 1998, Volvo revient aux affaires avec son beau coupé C70. Basé sur la plateforme rallongée des berlines 850/S70, c’est Anders Gunnarsson qui est l’auteur des lignes de ce coupé nordique. Elancé et élégant, le style s’inspire très largement de la tendance Volvo contemporaine comme les berlines S40/V40. La proue adopte la calandre Volvo classique, certes plus fine pour mieux s’intégrer et profiter à l’aérodynamisme (Cx de 0,29). Le style se remarque par des lignes fluides et arrondies confirmant que les designers suédois ont (enfin ?) laissé leurs règles et équerres dans le tiroir. La poupe est d’une élégance rare avec un arrière qui se rétrécie légèrement. Et histoire d’alléger visuellement la ligne de caisse, un fin pli de carrosserie court du clignotant avant jusqu’à l’optique arrière. Pas de six cylindres sous le capot de la version de pointe baptisée Volvo C70 T5, mais un Lire la suite

Porsche 911 Carrera 996

Porsche 911 Carrera 996

Porsche 911 Carrera 996
1997 – 6 cyl. à plat 24V (Flat 6)
300 ch – 280 km/h
1 320 kg

Porsche bouscule les habitudes avec sa génération 996 commercialisée fin 1997. Totalement inédite, la Porsche 911 Carrera 996 revisite le thème stylistique en conservant la silhouette bien connue. Mais dès le premier regard on peut être frappé de la similitude de face avec la petite sœur Boxster. Shocking ?! Ouf, la poupe se singularise et différencie enfin… Ne soyons pas si critiques, car l’ensemble reste harmonieux et bien équilibré avec une fluidité des lignes qui marque des points notamment par moins de bruits aérodynamiques dans l’habitacle. Bien posée sur ses jantes de 17 pouces de série, avec une assiette basse, la Porsche 911 Carrera 996 joue les polyvalentes chez les Grand Tourismes. Dans les points appréciables, des hanches qui semblent échancrées en raison d’un habitacle qui se resserre vers le capot moteur qui abrite toujours en position central arrière un Lire la suite

Renault Clio RS

Renault Clio RS

Renault Clio RS
1999 – 4 cyl. en ligne 16V
172 ch – 216 km/h
1 035 kg

Avec son Spider, Renault inaugurait son label Renault Sport pour les versions « routières » à tendance très sportives. Voitures à vivre mais pas seulement, car la firme au losange souhaite produire des voitures qui vivent ! Pour 1999, Renault Sport s’est penché sur la deuxième génération de Renault Clio en lui apposant sa prestigieuse griffe « RS ». La Renault Clio RS ne ménage pas sa peine et ses multiples modifications sont mêmes visibles par un look de GTI de la belle époque. Ailes renflées, jantes OZ, bas de caisse et gros boucliers sont les signes extérieurs les plus visibles annonçant la couleur du sport. Echappement sport et becquet de hayon complètent l’ensemble. Sous le capot un brillant moteur 2 litres offre Lire la suite

Maserati 3200 GT

Maserati 3200 GT

Maserati 3200 GT
1998 – 8 cyl. en V 32V
370 ch – 280 km/h
1 590 kg

Sous le patronage de Ferrari et Luca di Montezemolo, Maserati met définitivement un terme à l’héritage de l’ère de Tomaso. Exit la saga des Maserati Biturbo, aussi charmeuses que particulières et à l’efficacité en amélioration uniquement en fin de carrière. C’est Giorgetto Giugiaro qui préside au dessin de la nouvelle GT ornée du Trident commercialisée fin 1998. Et quel coup de crayon ! Une véritable réussite offrant à la Maserati 3200 GT une ligne très équilibrée et très marquante. Museau affiné avec des petites optiques rondes sous globe, large calandre avec le Trident en son centre et léger bossage sur le long capot avant. Véritable signature du styliste, les optiques arrière en forme de boomerang confère à la poupe une originalité bienvenue qui marque d’emblée l’empreinte de la Maserati 3200 GT dans la production automobile. Ou l’art de concevoir une GT aussi pratique à l’usage et habitable (4,5 mètres de long) avec des tics stylistiques suffisamment exclusifs Lire la suite

Alpine V6 Turbo Mille Miles

Alpine V6 Turbo Mille Miles

Alpine V6 Turbo Mille Miles
1989 – 6 cyl. en V 12V
200 ch – 252 km/h
1 210 kg

Après le lancement « tiède» de l’Alpine V6 GT, la saga GTA poursuit sa saga en 1985 avec la version de pointe : l’Alpine V6 Turbo. Si la ligne extérieure reste identique, les jantes sont nouvelles. Mais les trains roulants sont améliorés, et surtout le V6 2,5 litres PRV reçoit un turbocompresseur qui apporte 200 ch. Malgré cela, les ventes végètent en raison d’un habitacle à la qualité peu flatteuse (un euphémisme !) et d’une stratégie confuse de Renault qui va diluer l’image de l’Alpine V6 Turbo. Pour 1989, Renault change son fusil d’épaule et veut croire à une relance de la firme au A fléché qui fête ses 35 ans. Premier acte de ce retour, une série spéciale limitée à 100 exemplaire baptisée « Mille Miles ». Pour différencier cette série, l’Alpine V6 Turbo Mille Miles adopte une teinte rouge écarlate nacré vernis 776 tandis que les jantes alu des V6 Turbo sont polies et vernies. Dans le prolongement du phare avant gauche, un stripping vient mourir jusque sur le Lire la suite

Venturi Atlantique 300

Venturi Atlantique 300

 Venturi Atlantique 300
1995 – 6 cyl. en V 12V turbo
281 ch – 280 km/h
1 250 kg

Venturi connaît des hauts et des bas, mais en revanche toujours une constante : des pertes financières chaque année et des changements de propriétaires successifs. Un rythme par à-coup parsemé de génie à la française pour des autos aussi désirables que performantes. Une vie mouvementée usante qui va séparer les deux fondateurs puisque Claude Poiraud (Technique) va quitter l’aventure tandis que Gérard Godefroy (designer) continuera à tracer les lignes des Venturi. En seulement 14 mois, Venturi sous l’impulsion de son nouveau PDG Hubert O’Neill présente en juin 1995 sa nouvelle Venturi Atlantique 300. Certes basée sur de l’existant, c’est une réelle nouveauté à part entière. Gérard Godefroy a donc imaginé un nouveau dessin pour succéder à celui qui, même avec quelques menues évolutions, datait de 1984. Plus large, plus longue, la Venturi Atlantique 300 reste toujours très basse et élégante. Les phares avant son escamotables tandis que les optiques arrière sont désormais chipés à la Ford Sierra. Les angles sont adoucis et il se dégage, même à l’arrêt, une impression de force contenue toute faite d’élégance. Une pure merveille et encore un sacré Lire la suite

BMW 325iX E30

BMW 325iX E30 (1986)

BMW 325iX E30
1986 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 205 km/h
1 270 kg

Avec ses modifications du millésime 86, BMW redonne un coup de jeune à sa Série 3 E30, et en profite au passage pour élargir la gamme avec un cabriolet et une version intégrale à quatre roues motrices. Dotée du nouveau 6 en ligne de 2,5 litres développant 171 ch, la BMW 325iX E30 c’est dans sa transmission intégrale qu’elle se distingue du reste de la gamme. Pour la reconnaître extérieurement, c’est assez simple, puisqu’elle est dotée de de passages de roues élargies avec extensions d’ailes, de bas de caisse et d’un bouclier arrière spécifiques, pas du meilleur goût cependant. A croire que BMW s’est fourni chez un accessoiriste bon marché. Le reste est identique et on retrouve toujours avec autant de plaisir la ligne classique et son regard à double optiques rondes séparées par le haricot, ainsi qu’un gabarit compact et équilibré qui fait Lire la suite