Mazda RX-8 192 ch

Mazda RX-8 192 ch

Mazda RX-8 192 ch
2003 · Birotor RENESIS
192 ch – 225 km/h
1 420 kg

En 1991, Mazda remportait les 24 Heures du Mans avec la 787B et son moteur quadrirotor, écrivant l’une des pages les plus singulières de l’histoire de la compétition automobile. Fort de cet héritage unique, le constructeur japonais lance en 2003 la RX-8, héritière directe de la lignée rotatiste inaugurée avec la Cosmo Sport en 1967 et illustrée par les générations successives de RX-7. La version 192 ch constitue la déclinaison d’entrée de gamme, proposée à 29 900 € au lancement. Son birotor RENESIS atmosphérique de 1 308 cm³ développe 192 ch à 7 000 tr/mn avec un couple de 220 Nm à 5 000 tr/mn, accouplé à une boîte mécanique 5 rapports. Sa ligne tendue, étirée sur un empattement long de 2 700 mm, associe des porte-à-faux courts, des ailes galb­ées et des portes antagonistes FreeStyle sans pied de caisse — une solution inédite qui donne accès à bord de ce coupé 2+2 comme aucun autre concurrent de l’époque ne peut se targuer de l’offrir. Lire la suite

Opel Astra G OPC Turbo

Opel Astra G OPC Turbo

Opel Astra G OPC Turbo
2002 – 4 cyl. 16V Turbo
200 ch – 240 km/h
1 250 kg

La première Opel Astra G OPC 16V avait convaincu les puristes avec son 2 litres atmosphérique de 160 ch, mais ses 3 000 exemplaires vendus en à peine quatre mois avaient laissé un goût d’inachevé. Le moteur atmosphérique, s’il exaltait par son caractère, manquait de muscle pour s’imposer face aux rivales les plus affûtées. Fin 2002, l’Opel Performance Center remet le couvert et sort de son chapeau une Astra OPC métamorphosée : même silhouette trois portes, même châssis DSA, mais désormais armée d’un turbo KKK intégré au collecteur d’échappement. Avec 200 ch sous le capot et un couple généreux disponible dès les bas régimes, le tableau change radicalement. Extérieurement, les boucliers sont redessinés pour une meilleure finesse aérodynamique (Cx de 0,30), les jantes alliage 17 pouces adoptent un nouveau dessin exclusif OPC et les feux arrière fumés renforcent le caractère sportif affirmé de la compacte. Assemblée à Anvers puis finalisée chez Opel Special Vehicles à Rüsselsheim, l’Astra G OPC Turbo ne sera produite qu’à environ 4 000 exemplaires dont une grande part destinée à l’Allemagne, le break Caravan restant d’ailleurs une exclusivité du marché allemand. Lire la suite

Alpine A290 GTS

Alpine A290 GTS

Alpine A290 GTS
2024 – Moteur électrique
220 ch – 170 km/h
1 479 kg

En 2024, Alpine franchit un cap historique. La marque dieppoise, dont la légende débute avec la victoire de la Berlinette A110 au Rallye de Monte-Carlo en 1971, puis le titre de Champion du Monde des Rallyes en 1973, lance sa première citadine 100 % électrique. L’A290 GTS en est la version la plus aboutie, la plus désirable, plaçant à son sommet la puissance maximale de 220 ch et l’équipement le plus complet. Là où d’autres constructeurs se contentent d’habiller une voiture ordinaire, Alpine a procédé comme il y a cinquante ans avec la R5 Alpine : partir d’une base saine — ici la plateforme AmpR Small de la Renault 5 E-Tech — pour y greffer des éléments mécaniques soigneusement choisis. Voies élargies de 60 mm, ailes spécifiques plus musclées, feux de jour en double X évoquant les longues portées des voitures de rallye, becquet de coffre, diffuseur sport et étriers Brembo 4 pistons monoblocs hérités de l’A110 : l’A290 GTS Lire la suite

Mitsubishi Lancer Evo 8

Mitsubishi Lancer Evolution VIII

Mitsubishi Lancer Evo 8
2003 – 4 cyl. 16V Turbo
265 ch – 245 km/h
1 470 kg

En 2004, Mitsubishi livre enfin en France la Lancer Evolution VIII, première Lancer Evo officiellement homologuée en Europe et véritable fer de lance de la marque sur notre marché. Dérivée d’une longue lignée née au début des années 1990, cette berline compacte à transmission intégrale conjugue image rallye, efficacité mécanique et polyvalence d’usage. Avec son quatre cylindres turbo de 2,0 litres, sa boîte manuelle à cinq rapports et ses dispositifs de motricité sophistiqués, elle vise un public de passionnés qui veut une voiture de sport utilisable au quotidien, sans renoncer à l’esprit des spéciales. Lire la suite

Ferrari 488 Spider

Ferrari 488 Spider

Ferrari 488 Spider
2016 – V8 biturbo
670 ch – 325 km/h
1 525 kg

Présentée à Francfort en 2015 et lancée en France dans la foulée, la Ferrari 488 Spider transpose à ciel ouvert l’univers de la 488 GTB sans renoncer à la rigueur technique ni à l’intensité mécanique attendue d’une Ferrari moderne. Avec son V8 3.9 biturbo de 670 ch, son couple de 760 Nm et son toit rigide escamotable, elle revendique une approche très aboutie du Spider sportif, entre efficacité, luxe et sensations. Le dessin conserve l’élégance nerveuse de Maranello, avec une poupe très sculptée, des prises d’air travaillées et une signature aérodynamique qui sert autant la performance que le style. La 488 Spider ne cherche pas à séduire par l’exubérance gratuite : elle impressionne surtout par sa cohérence, sa sophistication et sa capacité à conjuguer vitesse pure et usage ouvert. Lire la suite

Opel Astra G OPC 16V

Opel Astra G OPC 16V

Opel Astra G OPC 16V
1999 – 4 cyl. 16V
160 ch – 220 km/h
1 230 kg

Quand l’Astra G débarque en 1998, la presse unanime salue son agrément dynamique et son châssis au-dessus de la moyenne. Mais il manque à la gamme une version sportive digne de ce nom, depuis la disparition des GSI. C’est alors que Volker Strycek, directeur sportif d’Opel et co-fondateur de l’Opel Performance Center, prend les choses en mains. En à peine un an, son équipe restreinte de quinze spécialistes conçoit et met au point une Astra radicalement transformée, taillée pour la compétition autant que pour la route. L’Opel Astra G OPC 16V naît ainsi en 1999 et inaugure une toute nouvelle saga qui allait durer quinze ans. Limitée à seulement 3 000 exemplaires – dont 300 destinés à la France –, cette première OPC est pensée d’emblée comme base d’homologation pour les épreuves en Groupe N. Reconnaissable à sa garde au sol abaissée, à ses impressionnantes jantes BBS 17 pouces, à ses rétroviseurs façon BMW M3 et à son becquet arrière fonctionnel, l’Astra OPC signe le grand retour d’Opel dans le créneau des GTI et petites sportives. Et les amateurs ne s’y trompent pas : les 3 000 exemplaires sont écoulés en seulement quatre mois. Lire la suite

Toyota Celica GT-Four – Guide Achat

Toyota Celica GT Four ST165

Toyota Celica GT Four ST165

La Toyota Celica GT-Four est née de la volonté de Toyota de transformer un coupé déjà reconnu pour son style et sa polyvalence en une véritable arme routière et sportive, directement liée à l’engagement de la marque en championnat du monde des rallyes. Dès la première GT-Four, la recette est claire : moteur deux litres turbo, transmission intégrale permanente, différentiel central à viscocoupleur, et une mise au point orientée vers l’efficacité, la motricité et la sécurité. Dans les documents de presse, Toyota insiste autant sur la performance que sur la rigueur technique, avec une vraie volonté d’offrir une voiture de route capable d’endosser un rôle de base d’homologation sans renoncer au confort.

Toyota Celica GT-Four

Toyota Celica GT-Four

Sur le plan du design, la Celica évolue au fil des générations sous l’impulsion de responsables stylistiques qui cherchent à la fois l’expressivité et la modernité. La quatrième génération, apparue en 1985 au Royaume-Uni, inaugure la rupture avec la première Celica à traction avant, tandis que la GT-Four introduite en 1987 fait entrer le modèle dans une nouvelle dimension, plus large, plus agressive, plus technique. La cinquième génération poursuit ce mouvement en 1990 avec une approche plus mature, plus aboutie aérodynamiquement, et la série Carlos Sainz de 1992 devient un symbole de l’ère WRC de Toyota. Enfin, la sixième génération, lancée au Royaume-Uni en 1994, affine encore la formule avec une architecture plus rigide, plus sophistiquée, et une GT-Four qui revendique ouvertement son statut de “road-going rally car”.

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Mini Cooper SE F66

Mini Cooper SE F66 électrique

Mini Cooper SE F66 électrique
2023 – Électrique
218 ch – 170 km/h
1 630 kg

La nouvelle Mini Cooper SE F66 électrique marque une étape importante dans l’histoire de la citadine britannique, avec une approche plus mature, plus efficiente et toujours fidèle à l’esprit Mini. Sous sa silhouette devenue plus lisse pour améliorer l’aérodynamique, elle conserve le look iconique qui a fait sa réputation, tout en adoptant une mécanique de 218 ch et une batterie de 49,2 kWh nets qui lui ouvrent le champ des trajets quotidiens comme des escapades plus longues. En France, cette version SE se positionne comme la plus désirable de la gamme électrique, celle qui conjugue le mieux tempérament, polyvalence et présentation valorisante. Lire la suite

Abarth 500e Turismo

Abarth 500e Turismo

Abarth 500e Turismo
2023 – Électrique synchrone
155 ch – 155 km/h
1 381 kg

Depuis 1949, le Scorpion d’Abarth a toujours été synonyme d’une chose : le bruit. Celui des échappements Record Monza, celui des petits moteurs poussés dans leurs derniers retranchements, celui d’une philosophie italienne qui consiste à tirer le maximum d’un minimum. Alors quand la marque turinoise — fondée par l’Autrichien Karl Abarth, spécialiste des préparations Fiat et Lancia — décide de se lancer dans l’aventure électrique avec sa nouvelle Abarth 500e, la question qui brûle les lèvres de chaque passionné est simple : peut-on encore parler d’Abarth sans moteur thermique ? La réponse est aussi complexe que passionnante. Basée sur la plateforme de la Fiat 500 électrique, la 500e gagne en puissance — 155 ch contre 118 ch pour la version de base de la Fiat — grâce à un moteur synchrone à aimants permanents revu dans ses rapports de transmission pour privilégier l’explosivité aux feux rouges plutôt que la vitesse de pointe. Elle se distingue de sa sœur civile par des boucliers spécifiques dont les entrées d’air dessinent les pinces du scorpion, des jantes en alliage de 17 pouces (18 en Turismo), un kit carrosserie musclé avec jupes latérales, lame avant blanche et diffuseur arrière, ainsi qu’un nouveau logo électrifié apposé sur les flancs. La version Turismo, sommet de la gamme berline, ajoute la sellerie Alcantara, le volant cuir et Alcantara, les jantes 18 pouces Gris Titane diamantées et la conduite semi-autonome. Disponible également en cabriolet (versions Pack et Turismo), l’Abarth 500e inaugure une nouvelle ère pour le Scorpion, assemblée dans l’usine historique de Lire la suite

Maserati GranTurismo Folgore

Maserati GranTurismo Folgore

Maserati GranTurismo Folgore
2024 – 3 moteurs électriques
761 ch – 325 km/h
2 260 kg

Long capot sculpté, galbes tendus, proportions de coupé intemporel… La Maserati GranTurismo n’a jamais autant ressemblé à ce que son nom promet. Mais la Folgore, elle, n’a plus de moteur au sens traditionnel du terme : sous ce capot interminable se cachent désormais les périphériques d’une chaîne de traction 100 % électrique à technologie 800 V. Premier grand coupé électrique de luxe jamais proposé par la Maison du Trident, la GranTurismo Folgore marque une rupture fondamentale dans l’histoire d’une marque qui, depuis 1914, a toujours fait du son et des sensations mécaniques sa signature. Disponible depuis 2024 aux côtés des versions Modena et Trofeo à V6 Nettuno bi-turbo, elle repose sur une plateforme spécifique, distincte de celle du Grecale Folgore, avec ses batteries logées dans le tunnel central et aux extrémités en configuration T, préservant ainsi les lignes du coupé thermique dont elle dérive. La Folgore emprunte aussi ses technologies à la Formule E, notamment pour la gestion du couple et la vectorisation différenciée sur l’essieu arrière. Un pari technologique ambitieux, qui n’est pas sans poser de questions sur la pertinence de la démarche pour une clientèle attachée aux symphonies du six cylindres maison. Lire la suite