Esteban Ocon rejoindra Renault F1 Team pour la saison 2020

Renault F1 Team confirme qu’Esteban Ocon rejoindra Daniel Ricciardo à partir de 2020. Le duo franco-australien aura la responsabilité de participer à la dynamique de l’équipe pour sa cinquième saison. Esteban, âgé de 22 ans, rejoindra Renault F1 Team pour un contrat de plusieurs années. Le Normand est bien connu chez Renault, ayant été pilote de réserve en 2016 et précédemment membre du programme de développement de Lotus.

Esteban a fait ses débuts en F1 en 2016 avec Manor Racing, avant de rejoindre Sahara Force India F1 Team en 2017. Il a inscrit 87 points dans sa première saison complète en F1 avec une huitième place au championnat des pilotes. En 2018, Esteban a ajouté 49 points à son compteur avant de rejoindre Mercedes AMG Petronas F1 Team en tant que pilote de réserve pour la saison 2019.

Le CV d’Esteban dans les catégories junior est aussi remarquable, avec la couronne GP3 en 2015 et le titre FIA European Formula 3 en 2014, ainsi que de nombreuses victoires en Formula Renault.

Cyril Abiteboul, Team Principal Renault F1 Team:

Nous sommes très contents de retravailler avec Esteban pour les deux prochaines saisons. Par son parcours, Esteban connait la valeur et la difficulté de la F1, l’exigence de tous les instants et la volonté sans faille qui sont nécessaires pour avoir une chance de succès. Au-delà de son talent, sa mission sera de nous faire profiter de son énergie et de son envie naturelles exacerbées par une année sans course. A nous de les inscrire dans la nouvelle dynamique dans laquelle l’équipe doit entrer. Il a montré ces dernières années sa capacité à marquer des points, un très grand professionnalisme sur et en dehors de la piste et son expérience récente en tant que pilote de réserve de la meilleure équipe actuelle sera un atout précieux pour faire progresser l’équipe toute entière. Je souhaite remercier Nico pour son extraordinaire implication et sa contribution massive aux progrès de l’écurie depuis 3 saisons. Quand Nico a décidé de nous rejoindre l’équipe était 9ème, il nous amené à la 4ème place l’an passé et lui s’est classé 7ème. L’arrivée à échéance de son contrat nous a conduit à un choix difficile tant Nico a été un pilier de cette progression. La première partie de cette saison est plus délicate mais je sais pouvoir compter sur lui pour qu’ensemble nous réussissions la seconde.

Esteban Ocon :

Mon premier sentiment est la fierté de piloter pour Renault en tant que pilote titulaire car j’ai grandi à Enstone avec Lotus puis Renault depuis 2010. J’ai beaucoup d’attaches avec cette écurie et les gens qui la composent, ce sont eux qui m’ont ouvert les portes du sport automobile de haut niveau. Mon deuxième ressenti est la reconnaissance car me donner l’opportunité de m’exprimer à nouveau en F1 au plus haut niveau dans une écurie avec de grandes ambitions est une marque de confiance à laquelle je suis très sensible. Cette confiance placée en moi pour participer à la progression de l’équipe est une pression très positive et j’ai hâte de pouvoir donner le meilleur de moi-même.

Ford Fiesta XR2 – RS – ST

La Ford Fiesta est la première incursion du géant de Dearborn dans le segment des petites voitures pour lutter face aux Fiat, Peugeot, Citroën, Renault et pénétrer un nouveau marché. La Fiesta, c’est un peu la révolution dans la gamme très classique et conservatrice de Ford dans les années 70 où la propulsion et les essieux arrière rigides sont de rigueur. Ford met toutes les chances de son côté pour une belle réussite, puisque sa Fiesta est une traction avant à moteur transversal, et que sa carrosserie dessinée par Tom Djaarda (Ghia) qui est également l’auteur de la de Tomaso Pantera. Les moteurs, tous des 4 cylindres sont de la famille Kent. La Fiesta est alors très appréciée pour sa plastique, son rapport espace intérieur/encombrement extérieur et son aspect robuste et économique. En 1976 la commercialisation démarre, puis dès 1981 un léger facelift intervient sur des points de détails notamment les pare-chocs. Lire la suite

Volkswagen pleure la mort de Ferdinand Piëch

Le Groupe Volkswagen pleure son ancien Président du Directoire et du Conseil de Surveillance, le Dr Ferdinand Piëch. Au nom des 660 000 salariés, le Conseil de Surveillance et le Directoire adressent leurs sincères condoléances à sa famille et rendent hommage à tout ce que Ferdinand Piëch a fait pour Volkswagen, pour les marques du Groupe et pour le développement de l’automobile en général. Lire la suite

Maserati Biturbo Coupé – Guide Achat

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé

Après une période des plus sombres pour Maserati (cession de Citroën, dépôt de bilan), c’est l’avisé Alejandro de Tomaso qui rachète en 1975 Maserati pour une somme finalement modique tout en se faisant aider par l’état Italien. Faisant du neuf avec l’existant, il lance la conception de la Maserati Biturbo. Présentée en septembre 1981, elle change du registre habituel des productions du trident. Jouant les coupés sportifs et luxe assez compacts, la Maserati Biturbo vient concurrencer directement les BMW 323 E21 par son format et son gabarit. Les lignes tracées par Pierangelo Andreani sont toutefois plus anguleuses et intègre une calandre Maserati bardée du Trident. Sous le capot, c’est l’étonnement et l’émerveillement avec un petit V6 de 2 litres de cylindrées gavé par deux petits turbocompresseurs autorisant ainsi une puissance de 180 ch. Dans les particularités, on notera les 3 soupapes par cylindres, une alimentation par carburateur, deux petits turbos japonais IHI mais sans échangeurs. Classique propulsion, et avec une boîte 5 vitesses mécanique, la Maserati Biturbo Coupé rencontre un vif succès car sa présentation est très luxueuse et soignée malgré quelques reprises à des cousines plus populaires (commodos par exemple). Le succès auprès des acheteurs est vif tant et si bien que Maserati peine à livrer les véhicules. Et rapidement, les critiques et mécontentements fusent : fiabilité aléatoire mécanique et tenue de route imparfaite. Lire la suite

Nouvelle Opel Corsa-e Rally Car ou la première voiture de rallye électrique !

Opel est le premier constructeur automobile au monde à proposer un véhicule tout électrique sur batterie à destination de la compétition-client en rallye. La voiture de compétition électrique est basée sur l’Opel Corsa-e, dont le carnet de commandes vient de s’ouvrir, et sera présentée en première mondiale au Salon international de l’automobile de Francfort (ouverture au public du 12 au 22 septembre). En 2020, Opel et l’ADAC lanceront l’ADAC Opel e-Rally Cup, la première Coupe de Marque du monde réservée aux voitures électriques. Lire la suite

Opel Corsa – Histoire

Une voiture destinée au plus grand nombre, à une époque où l’automobile était encore un luxe : voici comment se présentait l’Opel Kadett. C’était une automobile à part entière proposée à un prix abordable par le constructeur allemand en 1936. L’arrivée des Kadett A et B va permettre à la marque Opel de prendre véritablement son essor lors du « miracle économique » allemand, dans les années 1960 et le début des années 1970. Mais en évoluant, la Kadett avait grandi, et chaque version la rapprochait de plus en plus des compactes. Il y avait maintenant un trou sous ce qui était le traditionnel modèle d’entrée de gamme de Rüsselsheim. Une nouvelle et véritable petite voiture va être chargée de combler le vide : l’Opel Corsa. Depuis son lancement en 1982, la petite Corsa est une vraie réussite pour Opel. A ce jour, plus de 13,6 millions d’unités sont sorties des chaînes. La présentation de la nouvelle Opel Corsa au Salon international IAA 2019 de Francfort (ouvert au public du 12 au 22 septembre) va marquer le sixième chapitre de la saga de la citadine best-seller. Comme d’habitude, elle arrive avec de nombreux équipements qu’on ne trouvait jusqu’alors que dans les catégories supérieures, et totalement parée pour toutes les exigences de demain. Pour la première fois, l’Opel Corsa est également disponible en version purement électrique. Lire la suite

GP F1 Hungaroring Hongrie 2019 – 4 août

GP F1 Hungaroring Hongrie 2019

GP F1 Hungaroring Hongrie 2019
1. HAMILTON (Mercedes)
2. VERSTAPPEN (Red Bull)
3. VETTEL (Ferrari)

Circuit apprécié par les pilotes en matière de pilotage, le Hungaroring est toujours une épreuve pour dépasser ses concurrents. La position sur la grille de départ et la qualification sont donc prédominantes pour espérer un bon résultat en course. Il fait très chaud le jour des qualifications, ce qui ne semble pas avantager les Mercedes de Bottas et Hamilton toujours en difficulté à mesure que la température augmente. En Q1, il fait souligner la performance de Russel sur sa Williams puisqu’il échoue à la porte de Q2 en se classant 16e sur la grille. Dans les échoués de la Q1, outre l’autre Williams, relevons Ricciardo qui est gêné pour s’élancer dans sa dernière tentative par Perez. Résultat, bye bye la Q2 pour les deux pilotes. Voilà qui remet sacrément en question la stratégie d’attendre la dernière minute pour (espérer) claquer un temps… Williams et Racing Point Force India semblent être les abonnés de la Q1. En Q2, c’est Kevin Magnussen (Haas) qui se fait décrocher de son coéquipier, tout comme Giovinnazzi (Alfa Romeo), ainsi que les deux Toro Rosso et la dernière Renault rescapée des qualifications de Hulkenberg. En Q3, c’est devant que cela se passe entre les deux Mercedes et ce diable de Verstappen (Red Bull) qui finit l’intersaison avec brio. C’est l’homme fort du moment ! Dommage que Pierre Gasly ne parvienne pas à coller à son train d’enfer, ce qui va lui porter assurément préjudice devant les exigences et impatience de Helmut Marko. Notons la très belle qualification de Romain Grosjean, des deux McLaren qui poursuivent leur remontée en performance et le vaillant Kimi Raikkonen toujours très fringuant au volant de sa monoplace italienne. C’est finalement Verstappen qui prend la pole position (sa première !) devant Bottas, Hamilton devant se contenter de la 2e ligne partagée avec Vettel. Leclerc est relégué en 3e ligne et à côté de Gasly (Red Bull). Lire la suite

La Porsche 911 GT3 célèbre ses 20 ans

La présentation de la première Porsche 911 GT3 en mars 1999 à l’occasion du Salon de Genève a marqué le début d’une ère nouvelle pour les amateurs éclairés de voitures de sport. Plus encore que les autres modèles de Porsche 911, la GT3 incarne les valeurs si chères à Porsche Motorsport. Développée par le double champion du monde des rallyes Walter Röhrl, l’ingénieur de course Roland Kussmaul et les spécialistes de Porsche Motorsport à Weissach, la Porsche 911 GT3 a permis de transposer sur la route l’agilité affichée en compétition. Depuis, cette voiture de sport homologuée route n’a jamais cessé de voir ses performances s’accroître, chaque génération étant encore plus précise et plus dynamique que la précédente. Avec son moteur atmosphérique, sa boîte manuelle et sa transmission aux roues arrière, la GT3 demeure aujourd’hui encore la Porsche 911 la plus appréciée des puristes. Lire la suite

Opel Corsa A GSI FL

Opel Corsa A GSI FL (1990)

Opel Corsa A GSI FL
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 188 km/h
820 kg

Opel est enfin sur le segment des petites GTI depuis 1988. Il était temps !… Mais n’allez pas imaginer que la firme au Blitz ait décidé de jouer les références de la catégorie, car entre-temps les plus performantes sont équipées de mécaniques fortes de 130 ch (Peugeot 205 GTI 1,9 litres, VW Golf GTI 16S…). C’est d’ailleurs l’Opel Kadett E GSI qui cette mission d’aller batailler avec le haut du panier. Pour 1990, Opel en profite pour remettre au goût du jour à moindre frais toute sa gamme Corsa. La Corsa A GSI n’échappe pas à cette politique avec un résultat assez heureux s’intégrant harmonieusement. La calandre est ainsi mieux intégrée à la carrosserie, enchâssant ainsi des optiques plus menues en taille. Le capot change également de forme pour rendre l’ensemble parfait. Pour le reste, c’est… tout car l’Opel Corsa A GSI FL conserve tous les tics de la parfaite GTI accomplie comprenant bas de caisse, rétros profilés (comme sur la Kadett contemporaine), becquet arrière, canule d’échappement chromée et liserés Lire la suite

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L8 N13
1989 – 4 cyl. en ligne 16V
129 ch – 205 km/h
1 095 kg

Depuis 1987, la Nissan Sunny GTI 16 V 1L6 N13 se charge de se mêler à la lutte chez les GTI et compactes sportives. Une gageure ?… En quelque sorte, car avec son esthétique trop passe-partout, une mécanique certes raffinée techniquement mais peu virile et une tenue de route manquant de dynamisme, la Nissan avait peu de chance de faire trembler des rivales bien établies et particulièrement affûtées. Pour 1989, le constructeur japonais décide de réagir et nous propose une Sunny revisitée sur de nombreux points, à commencer par son look. Cela reste néanmoins très discret, car seul un œil particulièrement averti pourra relevé une nouvelle calandre, un bouclier avant redessiné qui intègre désormais des antibrouillards, de nouveaux feux arrière et des prises d’air sur les montants de custode. Pas de quoi transformer la Sunny et son design très cubique qui tranche avec la production mondiale plutôt orientée aérodynamisme et rondeurs… Les jantes de 14 pouces en alu restent inchangées avec leurs huit trous. La Sunny GTI 16V 1L8 N13 est disponible en 3 ou Lire la suite