Renault 21 2 Litres Turbo

Renault 21 2 Litres Turbo

Renault 21 2 Litres Turbo
1987 – 4 cyl. 8V Turbo
175 ch – 227 km/h
1 190 kg

Ouf ! Il était temps pour Renault de remiser sa berline 18 au placard, arrivée en bout de souffle et totalement désuète sur le marché des berlines de taille moyenne. Renault a confié à Giorgietto Giugiaro le dessin de sa nouvelle berline 21 qui est lancée en mars 1986. Plus cubique, avec de larges surfaces vitrées, elle s’inscrit dans une certaine modernité et rencontre immédiatement un franc succès auprès du public. Uniquement disponible en tricorps, un choix qui peut surprendre sur le marché français, mais qui est le fruit d’une volonté de ne pas cannibaliser la gamme Renault 25. En juin 1987, Renault accélère le rythme avec sa nouvelle Renault 21 2L0 Turbo. Destinée à concurrencer directement des références chez les berlines sportives (Mercedes 190 2L3-16, Ford Sierra RS Cosworth et BMW M3 E30), la Renault 21 se démarque du reste de la gamme et adopte une présentation très (trop ?) sportive. Un parti-pris discutable, mais qui transforme la paisible berline familiale en véritable missile. A commencer par une proue totalement inédite, qui semble affinée, avec ses blocs optiques plus fins et étirés semblant allonger la ligne de la Renault 21. Boucliers enveloppants et bas de caisse peints ton carrosserie sont également là pour bien marquer le territoire Lire la suite

Citroën BX Sport

Citroën BX Sport

Citroën BX Sport
1985 – 4 cyl. 8V
126 ch – 195 km/h
1 010 kg

Citroën ne recule devant rien. Après la convaincante BX 19 GT, la firme du Quai de Javel enfonce le clou en mars 1985 avec la Citroën BX Sport. Basée sur la 19 GT, Citroën va plus loin dans la définition de la berline sportive afin de jouer avec les mêmes arguments que les constructeurs allemands et italiens. Chiche ?! Côté look, la Citroën BX Sport est passée par la salle de musculation avec une dotation de série particulièrement vindicative. Un kit carrosserie complet, digne des tuners germaniques contemporains, a été apposé composé d’ailes larges, gros boucliers enveloppants intégrant des feux additionnels sur la proue, bas de caisse et un aileron intégré sur le hayon. A l’instar des BX les plus dépouillées de la gamme, la Citroën BX Sport abandonne les vitres latérales des montants de custode. Dans les particularités, on remarque une découpe d’aile arrière inédite dans la gamme BX, de même la calandre aérée alors qu’elle est pleine sur les autres modèles de la gamme. Mais non contente de bander ses muscles, la Citroën BX Sport adopte des peintures de guerre avec des strippings « BX SPORT » stylisés sur les portières avant. Histoire de clore la présentation, les jantes de 14 pouces sont montées Lire la suite

Citroën AX Sport Phase 2

Citroën AX Sport Phase 2

Citroën AX Sport Phase 2
1987 – 4 cyl. 8V
95 ch – 186 km/h
735 kg

Depuis quelques mois, Citroën a étonné avec sa petite AX Sport dont la vocation première est d’être produite à 5 000 exemplaires afin d’être homologuée en groupe N et groupe A catégorie 1 300 cm3. Sportive brute de décoffrage, la petite AX a enthousiasmé les observateurs et les passionnés par son caractère très sportif, la finition générale, la présentation spartiate et l’équipement pneumatique avaient fait couler beaucoup d’encre. A l’occasion du millésime 88 (en juillet 1987 donc), Citroën en profite pour apporter son lot d’amélioration à son AX Sport. Les roues toujours en tôle passent à 14 pouces et peuvent même être remplacées en option par des jantes alu. Un becquet de hayon est monté de série améliorant encore l’esthétique et atténuant cette impression de nudité monacale. Enfin, le nuancier s’est amélioré avec désormais plusieurs choix possibles de coloris. Si on retrouve toujours le blanc Meije, sont également disponibles le noir Onyx, gris Perle et rouge Furio. Et dans chaque cas, les plastiques en polyuréthane sont assortis teintés dans la masse. Sur les portières, le monogramme « AX Sport » descend sur les bas de portières, car un liséré souligne le pli de carrosserie qui part du clignotant avant jusqu’aux optiques arrière. Cela peut sembler marginales ces améliorations, mais cela donne un nouvel élan à la GTI by Citroën… Lire la suite

Citroën BX GTI 16 Soupapes

Citroën BX GTI 16 Soupapes

Citroën BX GTI 16 Soupapes
1987 – 4 cyl. 16V
160 ch – 218 km/h
1 070 kg

Entre Citroën et Peugeot, PSA fait souvent la priorité pour la firme au lion, sa marque de cœur historique. Pourtant, en 1987, c’est Citroën qui va avoir la primeur pour quelques semaines du premier quatre cylindres multisoupapes tricolore. La Citroën BX GTI 16S inaugure donc le nouveau moteur auquel elle emprunte son appellation. Basée sur la variante GTI, seuls quelques détails permettent de distinguer la BX GTI 16 Soupapes. La tenue de sport est de rigueur avec aileron de hayon, jantes alu de 14 pouces et boucliers enveloppants, sans oublier les phares additionnels. En supplément, la Citroën BX GTI 16S se pare d’une lèvre de bas de bouclier avant pour apporter plus d’appuis, tandis que les roues arrière sont carénées plus ostensiblement pour apporter la touche sport. Pas encore des ailes larges mais presque ! Citroën a voulu rester dans le sport discret (rien à voir avec la BX Sport et encore moins la BX 4 TC !), mais a peut être manquer d’audace pour offrir un écrin à cette mécanique inédite. Car tenons le nous pour dit : c’est sous le capot que l’essentiel de la nouveauté se situe… Lire la suite

Fiat Uno Turbo ie

Fiat Uno Turbo ie

Fiat Uno Turbo ie
1985 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
105 ch – 200 km/h
845 kg

Dans un segment ultra-disputé, Fiat ne ménage pas ses efforts pour sa nouvelle Uno qui a pour mission de disputer la couronne de voiture la plus vendue d’Europe. Rien que ça ! Son lancement en 1983 à Cap Canaveral, indique que la petite citadine du constructeur de Turin est sur la rampe de lancement. D’ailleurs, dès l’année suivante, la Fiat Uno est élue voiture de l’année 84 devant la Peugeot 205. Son design cubique et aérodynamique signé Giugiaro, son habitabilité flatteuse dans un gabarit compact et ses moteurs pétillants ont achevé de lui assurer un sacré succès. Mais pour exister pleinement, il faut une locomotive GTI pour se mesurer aux ténors de la catégorie : Peugeot 205 GTI, Renault 5 GT Turbo et VW Golf 2 GTI pour ne citer que les meilleures représentantes du genre. C’est l’option de la suralimentation qui est retenue par Fiat pour sa Uno Turbo ie qui est présentée en avril 1985. Extérieurement, difficile néanmoins de remarquer la Fiat Uno Turbo ie comme une GTI, car la présentation est du genre discrète. Tout au plus note-t-on des jantes alu de 13 pouces au voile poli, les tours d’ailes en plastique noirs tout comme les boucliers enveloppants et le becquet de hayon. Les phares additionnels et les logotypes « turbo ie » complètent Lire la suite

BMW 320i Cabriolet E30

BMW 320i Cabriolet E30

BMW 320i Cabriolet E30
1987 – 6 cyl. en ligne 12V
129 ch – 195 km/h
1 280 kg

Depuis une année déjà, BMW s’est posé en leader des cabriolets 4 places luxueux et sportif, seul Saab pour l’instant ayant emboîté le pas du constructeur à l’hélice. Néanmoins, si le cabriolet suédois peut s’appuyer sur un style marqué et singulier, et un véritable attrait et une qualité de fabrication indéniable, il lui manque un moteur noble. C’est bien là la force de la BMW Série 3 Cabriolet E30. Et le constructeur de Münich enfonce le clou avec une déclinaison, toujours en 6 cylindres en ligne, 320i qui permet de baisser le ticket d’entrée au cabriolet série 3, sans pour autant sacrifier la noblesse d’âme mécanique. Ainsi dès juillet 1987, la BMW 320i Cabriolet E30 complète l’offre BMW en conservant à l’identique les recettes de la 325i Cabriolet E30 à l’exception de sa mécanique. La ligne toujours aussi réussie et intemporelle est conservée pour le plus grand bonheur de nos rétines. Capoté ou non, la BMW 320i Cabriolet E30 est une réussite sous tous les angles. Preuve que le dessin originel de la série E30 pouvait servir de base à une déclinaison de carrosserie, malgré un format compact. Une fois le couvre-chef en toile ôté et bien caché discrètement sous le cache capote métallique (voilà qui aurait pu inspirer Saab), le profil s’étire et s’affine en conservant une ligne de caisse rectiligne et horizontale. Du grand art. Tous les Lire la suite

BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30
1986 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 215 km/h
1 255 kg

Depuis trois générations de Série 02 et Série 3, BMW décline un ersatz de cabriolet sur la base de sa compacte à succès. Alors conçu et fabriqué par le carrossier Baur, on doit plus parler de découvrable que de cabriolet puisque les montants de portes et de vitres latérales sont fixes. Bien mais peut mieux faire. BMW a (enfin) compris les attentes des amateurs de conduite cheveux au vent et dévoile pour l’été 1986 un véritable cabriolet basé sur la Série 3 E30 commercialisée depuis 1983. Le moins que l’on puisse dire, est que le dessin originel de coach et berline de Claus Luthe, est ici sublimé et confirme avec l’ablation de toit, la justesse et pertinence du trait. Et véritable gageure, la BMW 325i Cabriolet E30 est en outre aussi désirable et élégante avec ou sans capote. Profil pur et simple à la ligne de caisse rectiligne concourent à l’élégance général dans un format encore compact (4,33 mètres de long). Proues et poupes demeurent identiques à celles du coach, et il n’est donc pas surprenant de retrouver le « double haricot » BMW au centre de la calandre avec les deux double phares ronds. Notez que la malle de coffre intègre un couvre capote de qualité qui s’intègre totalement à la ligne. Une fois le couvre-chef en toile replié, il devient ainsi invisible. Elégant et pratique, au prix d’un petit sacrifice de Lire la suite

Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13

Nissan Sunny GTI 16V 1L6 N13
1987 – 4 cyl. en ligne 16V
122 ch – 200 km/h
1 065 kg

En 1986, Nissan a surpris quelque peu avec sa nouvelle Sunny (Pulsar sur certains marchés). Vouée à être présente sur tous les continents à l’instar de ses rivales nippones directes (Mitsubishi Colt, Toyota Corolla, Honda Civic), le directeur du design de la firme japonaise a donné des consignes claires avec un design plus clivant et « tranchant », c’est le moins qu’on puisse écrire… Des angles vifs et un aspect anguleux caractérisent ainsi la nouvelle Sunny N13 qui se décline dans de multiples carrosseries (3, 5, 4 portes, break, coupé). C’est également l’occasion pour Nissan de combler un vide et être présent sur le juteux marché des GTI et compactes sportives. La Nissan Sunny GTI 16V N13 est ainsi commercialisée en mai 1987 dans l’hexagone. Partant de sa ligne qui malgré ses angles reste encore trop anonyme, pour ne pas dire banale (!), les designers ont fait comme les concurrents en allant faire ses courses au magasin de sport. Jantes alu de 14 pouces, pot d’échappement bien visible, boucliers enveloppants peints ton caisse, baguettes noirs, entourages de roues… Rien n’est épargné pour évoquer la GTI qui est en elle, à l’image du becquet Lire la suite

Citroën BX GTI

Citroën BX GTI

Citroën BX GTI
1986 – 4 cyl. 8V
125 ch – 198 km/h
1 040 kg

Citroën profite de l’année 1986 pour épousseter sa gamme BX. Une berline typiquement Citroën dont le succès donne un second souffle à une firme aux chevrons bien en mal de réussite. Alors pour élargir sa clientèle, la Citroën BX va arrondir les angles et accepter des compromis. Sur la base du dessin tracé par Marcello Gandini (Bertone), c’est Carl Olsen le designer maison, également auteur de l’AX et du facelift de la Citroën CX, qui se charge de donner un premier coup de jeune à un dessin singulier. Le résultat est une réussite avec des clignotants avant « cristal » alignés désormais sur les phares, et des boucliers redessinés et plus enveloppants. A noter la disparition de la vitre latérale fumée sur les montants de custode arrière. Visuellement, la Citroën BX Phase 2 fait plus cossue et mieux finie. La version GTI vient remplacer la « Sport » qui aura connu une carrière très courte. Cela ne surprendra personne, la Citroën BX GTI a conservé une partie des attributs sportifs de sa devancière (aileron de malle arrière intégré, Lire la suite

Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162

Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162

Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162
1986 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 214 km/h
1 220 kg

Au salon de Francfort 85, Toyota nous réserve une surprise avec sa nouvelle Celica Mk4 génération ST160. Une véritable nouveauté qui marque un tournant et donne le tempo de la stratégie moderne de Toyota sur le marché de la voiture de sport : passage à la traction, moteur raffiné techniquement, et un design qui tranche par une fluidité et harmonie bien en phase avec cette révolution de palais. Pour ceux qui pensaient que les voitures japonaises n’étaient que des autos robustes, bien équipées et bons marchés, la Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162 leur adresse un sérieux démenti. Avec ses roues rejetées aux quatre coins, des porte-à-faux réduits, la Toyota Celica mk4 en variante de carrosserie « fastback », se singularise par des proportions idéales sur une empreinte au sol encore raisonnable. C’est également l’heure de l’émancipation avec une véritable différenciation avec sa grande sœur la Toyota Supra MA70. Les phares escamotables permettent d’affiner sa proue, tandis que la poupe s’arrondit légèrement et adopte de grosses optiques proéminentes bien visibles. Les surfaces vitrées généreuses permettent une belle lumière dans Lire la suite