Peugeot 205 Griffe
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
130 ch – 205 km/h
915 kg

Peugeot 205 Griffe
1990 – 4 cyl. en ligne 8V
130 ch – 205 km/h
915 kg
Volkswagen Golf 2 GTI G60
1990 – 4 cyl. en ligne 8V Compresseur
160 ch – 216 km/h
1 080 kg
Porsche 911 Turbo 3L6 type 965
1993 – 6 cyl. Flat 6 Turbo 24V
360 ch – 285 km/h
1 470 kg
Ferrari 360 Modena
1999 – 8 cyl. en V 32V
400 ch – 295 km/h
1 390 kg
Lancia Delta II HPE 2L0 HF Turbo 16V type 986
1998 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
193 ch – 225 km/h
1 275 kg

Design Honda NSX

Honda NSX

Pininfarina Honda HP-X (1984)

MG EX-E concept Car (1985)
Dans les années 80, Honda a fait sa réapparition en F1 en tant que motoriste à l’ère des V6 turbo. D’abord chez Lotus avec un pilote prometteur en pleine ascension (Ayrton Senna), puis chez Williams qui remporte le titre constructeur et pilote, et enfin chez McLaren à compter de 1988, le rusé Ron Dennis ayant réussi à attirer dans ses filets le motoriste nippon. Dans le même temps, chacun y va de sa supercar, à commencer par Porsche et sa 959 ou Ferrari qui avec sa F40 donne de sacrées idée à tous. Et pourquoi Honda n’aurait pas sa supercar, ou à défaut sa Grand Tourisme avec la philosophie Honda héritée de la course et de la moto ? Courant 1985, après un concept car signé Pininfarina équipé d’un V6 Turbo Honda, la décision est prise de développer la future Honda NSX. C’est le designer japonais Ken Okuyama qui va se charger de tracer les traits et l’allure de la Honda NSX. L’inspiration avec le concept car MG EX-E présenté en 1985 au salon de Birmingham est assez évident, et logique puisque le groupe Austin-Rover, propriétaire de MG, est alors en lien avec Honda. Le projet technique est sous la houlette de Shigeru Uehara. Et de la technique de pointe, la Honda NSX n’en manque pas à commencer par sa coque en aluminum (une première mondiale pour une voiture de série) pour réduire le poids (la coque à elle seule ne pèse que 210 kilos). Ce critère est un leitmotiv chez les ingénieurs japonais, à raison, pour garantir une tenue de route efficace et précise. Les trains roulants sont à double triangulation comme sur les voitures de course. La compétition automobile est une source d’inspiration très nette pour réussir l’entrée de Honda chez le monde prestigieux des GT. Ferrari et Porsche n’ont qu’à bien se tenir ?…
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Subaru SVX AWD 24v Alcyone
1993 – 6 cyl. à plat Boxer 24V
230 ch – 238 km/h
1 610 kg
BMW M5 E34
1989 – 6 cyl. en V 24V
315 ch – 250 km/h
1 675 kg
Ferrari F40
1988 – 8 cyl. en V 32V biturbo
478 ch – 324 km/h
1 100 kg
Chez Porsche, la mono-culture de la 911 résiste. Et bien que des partisans de la diversité ont été largement entendus depuis l’apparition de la Porsche 924 (1976), puis 928 (1977) et même 944 (1982), la saga des Porsche à moteur avant ne parvient pas à détrôner la GT au Flat 6 en porte-à-faux arrière. Certes, le succès commercial des Porsche 924 puis 944 est indéniable, mais les divergences demeurent au directoire de Porsche à la fin des années 80. Tant et si bien que l’évolution en cours de la Porsche 944 S2 et son gros quatre cylindres de 3 litres de cylindrée, accouche finalement d’un nouveau modèle qui change de nom : Porsche 968. Il faut dire que seulement 20% des pièces du nouveau modèle sont communes avec la Porsche 944 S2. Le design est sacrément réactualisé et oeuvre de Harm Lagaay, le designer hollandais de Porsche. L’inspiration prise à la Porsche 928 est évidente avec ses optiques avant rondes basculants, ses boucliers arrondis mais toujours épais, et ses optiques arrière rouges et plus fins et actuels pour faire entrer de pleins pneus la Porsche 968 dans la décennie 90. L’architecture à moteur avant et système transaxle (boîte et pont arrière) est conservée conservant ainsi les qualités d’équilibre de sa tenue de route. Finalement, en octobre 1991 au salon de Francfort, Porsche dévoile ainsi ses Porsche 968 Coupé et Porsche 968 Cabriolet.
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