Citroën BX Sport

Citroën BX Sport

Citroën BX Sport
1985 – 4 cyl. 8V
126 ch – 195 km/h
1 010 kg

Citroën ne recule devant rien. Après la convaincante BX 19 GT, la firme du Quai de Javel enfonce le clou en mars 1985 avec la Citroën BX Sport. Basée sur la 19 GT, Citroën va plus loin dans la définition de la berline sportive afin de jouer avec les mêmes arguments que les constructeurs allemands et italiens. Chiche ?! Côté look, la Citroën BX Sport est passée par la salle de musculation avec une dotation de série particulièrement vindicative. Un kit carrosserie complet, digne des tuners germaniques contemporains, a été apposé composé d’ailes larges, gros boucliers enveloppants intégrant des feux additionnels sur la proue, bas de caisse et un aileron intégré sur le hayon. A l’instar des BX les plus dépouillées de la gamme, la Citroën BX Sport abandonne les vitres latérales des montants de custode. Dans les particularités, on remarque une découpe d’aile arrière inédite dans la gamme BX, de même la calandre aérée alors qu’elle est pleine sur les autres modèles de la gamme. Mais non contente de bander ses muscles, la Citroën BX Sport adopte des peintures de guerre avec des strippings « BX SPORT » stylisés sur les portières avant. Histoire de clore la présentation, les jantes de 14 pouces sont montées Lire la suite

Fiat Uno Turbo ie

Fiat Uno Turbo ie

Fiat Uno Turbo ie
1985 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
105 ch – 200 km/h
845 kg

Dans un segment ultra-disputé, Fiat ne ménage pas ses efforts pour sa nouvelle Uno qui a pour mission de disputer la couronne de voiture la plus vendue d’Europe. Rien que ça ! Son lancement en 1983 à Cap Canaveral, indique que la petite citadine du constructeur de Turin est sur la rampe de lancement. D’ailleurs, dès l’année suivante, la Fiat Uno est élue voiture de l’année 84 devant la Peugeot 205. Son design cubique et aérodynamique signé Giugiaro, son habitabilité flatteuse dans un gabarit compact et ses moteurs pétillants ont achevé de lui assurer un sacré succès. Mais pour exister pleinement, il faut une locomotive GTI pour se mesurer aux ténors de la catégorie : Peugeot 205 GTI, Renault 5 GT Turbo et VW Golf 2 GTI pour ne citer que les meilleures représentantes du genre. C’est l’option de la suralimentation qui est retenue par Fiat pour sa Uno Turbo ie qui est présentée en avril 1985. Extérieurement, difficile néanmoins de remarquer la Fiat Uno Turbo ie comme une GTI, car la présentation est du genre discrète. Tout au plus note-t-on des jantes alu de 13 pouces au voile poli, les tours d’ailes en plastique noirs tout comme les boucliers enveloppants et le becquet de hayon. Les phares additionnels et les logotypes « turbo ie » complètent Lire la suite

Renault 25 V6 Turbo Phase 1 185 ch

Renault 25 V6 Turbo Phase 1 185 ch

Renault 25 V6 Turbo Phase 1 185 ch
1985 – 6 cyl. en V 12V Turbo
185 ch – 225 km/h
1 325 kg

Au salon de Paris 1984, les visiteurs ont découvert avec bonheur la remplaçante du duo Renault 20 & 30. Renault renouvelle avec talent son vaisseau amiral qui semble prêt à en découdre avec les sempiternelles rivales allemandes qui font la loi dans le segment des limousines de prestige. Souhaitant conserver le hayon inauguré par la Renault 16, l’équipe de design maison sous la houlette de Robert Opron et avec Gaston Juchet à la table à dessin va décliner une nouvelle interprétation sous la forme d’un hayon bulle pour alléger le profil. Bien vu ! Il y a de la Fuego dans l’air ?… Porte-à-faux prononcés, ligne élancée et presque sportive, la Renault 25 apporte une bouffée d’air frais dans un marché où ses rivales directes se nomment Peugeot 505 et Citroën CX, directement issues des années 70. Pour son porte étendard, Renault va néanmoins apporter quelques modifications : nouveau boucliers (peints ton caisse) avec quatre lave-phares intégrés à l’avant, fine lame chromée pour plus de luxe, calandre et optiques inédites et spécifiques Lire la suite

Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole

Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole
1985 – V12 48V
455 ch – 292 km/h
1 490 kg

La Lamborghini Countach a réussi le pari de prendre la suite à la Lamborghini Miura tout en se détachant avec sa propre personnalité. La Countach s’est crêpé le chignon avec la Ferrari BB au fil des évolutions respectives. La Ferrari Testarossa en 1984 a remis les pendules à l’heure avec un style très marqué et des performances de très haut niveau. Dans cette loi du talion, Lamborghini sous l’égide des frères Mirman depuis 1981 et avec le très sérieux Guilio Alfieri au bureau d’études depuis 1978, remet les pendules à l’heure dans ce match des titans ! La Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole s’affiche ainsi au salon de Genève en mars 1985 sous une robe inchangée. Il faut avouer que c’est difficile de retoucher le dessin originel de Marcello Gandini alors premier styliste chez Bertone. A partir de 1978 la Countach a été affublée d’un kit aérodynamique lui faisant perdre une partie de la pureté du dessin d’origine. C’est donc sous cette forme que la Countach à 48 soupapes est restée fidèle avec ses proportions uniques, son style en coin, Lire la suite

Donkervoort S8A

Donkervoort S8A
1985 – 4 cyl. en ligne 8V
117 ch – 185 km/h
675 kg

Depuis 1978, Joop Donkervoort s’est mis en tête de propose son interprétation de la Lotus Seven. Cet amateur éclairé et exigeant était devenu dans l’incapacité d’homologuer alors les Caterham en Hollande avec les nouvelles normes (trop petites). Il a donc repris le concept à zéro, même si la Donkervoort S7 des débuts restait encore fidèle au concept initial. Puis dès 1983, la S8 a pris son envol avec des particularités techniques spécifiques. Fort de ses premiers succès, Joop Donkervoort poursuit son travail d’amélioration avec pour cette année 1985 une version S8A. Si l’esthétique évolue que sur des points de détails (nez et ailes à la forme plus élégante et profilée, capot plat sans bossage), ce sont les dessous qui méritent amplement le détour et confère à la Donkervoort S8A des qualités sportives de très haut niveau. Plus longue, plus large, et avec son style plus moderne, la Donkervoort conserve néanmoins l’esprit « Lotus Seven » avec son concept de barquette deux places avec ses phares lui donnant des airs de grenouille. Passages de roue qui semblent hérités des Lire la suite

Ferrari 412

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Ferrari 412
1985 – V12 24V
340 ch – 250 km/h
1 885 kg

Classique parmi les classiques de Maranello, la saga des Ferrari 2+2 nées « 365 » en 1972 (déjà !) est devenue « 400 » avec un V12 en évolution, puis adopte l’injection pour satisfaire aux normes antipollutions américaines en 1979. Seulement au passage la belle GT italienne doit sacrifier 30 ch de sa puissance. Sacrilège ?!… Avec l’arrivée de la sculpturale Ferrari Testarossa dans la gamme, la Ferrari 400i semble d’un autre temps. Pour autant, le dessin de Pininfarina de 1972 conserve une superbe élégance que peu de Grand Tourismes peuvent revendiquer. Alors Ferrari renvoie son carrossier attitré à sa planche à dessin pour donne un coup de jeune à l’égérie 2+2 de Maranello qui pour le coup s’appelle désormais Ferrari 412. Pour cette année 1985, la Ferrari 412 se lance dans sa dernière ligne droite d’une carrière riche et bien remplie. Et pour l’occasion, Pininfarina a subtilement retravaillé proues et poupes. On note ainsi des boucliers redessinés, plus enveloppants, des clignotants avant blancs tandis que la malle arrière est légèrement réhaussée, et les échappements intégrés au bouclier. Preuve d’une certaine antériorité et voulant jouer dans la catégorie luxe, les chromes Lire la suite

Ferrari Mondial 3L2

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Ferrari Mondial 3L2
1985 – V8 16V
214 ch – 230 km/h
1 445 kg

Depuis 1980 Ferrari tente de convaincre dans le rayon des coupés 2+2 avec sa Mondial. Une tentative déjà peu concluante commercialement avec la Dino 308 GT4 dans les années 70 avec Bertone aux crayons. Ferrari a depuis renoué avec Pininfarina, mais force est de constater que si le designer italien favori d’Enzo Ferrari s’en tire avec les honneurs, la Ferrari Mondial 8, puis QV peine à convaincre. Ferrari revoit donc sa copie pour 1985 en harmonisant toute sa gamme de la nouvelle Ferrari 328 GTB/GTS à la Ferrari Mondial qui devient « 3L2 » en raison du nouveau V8 à la cylindrée accrue. C’était également un des gros griefs de la Mondial : des performances pour le moins modeste. Désormais, la Ferrari Mondial 3L2 est plus jolie et actuelle avec ses boucliers plus enveloppants et épais, tout en étant (enfin !) peints ton caisse. La nouvelle calandre reprend le principe de la « grille coupe frites » inaugurée sur la Ferrari Testarossa. La poupe évolue peu et on peut toujours Lire la suite

Ferrari 328 GTB

Ferrari 328 GTB

Ferrari 328 GTB
1985 – 8 cyl. en V 32V
270 ch – 260 km/h
1 263 kg

Le temps passe et même les beaux dessins doivent se mettre au goût du jour. A fortiori lorsque, comme dans la gamme Ferrari, la nouvelle Testarossa présentée en 1984 révolutionne l’empreinte stylistique de Maranello. A ses côtés la Ferrari 308 GTB/GTS Quattrovalve semble désormais démodée. Ferrari se charge donc de lui offrir un lifting de fin de vie histoire de la maintenir dans la course chez les Grand Tourisme de sport et de prestige. Impossible de la confondre avec la Ferrari 308, car si la silhouette reste identique (et c’est fort heureux) les boucliers avant et arrière évoluent : plus enveloppants, ils donnent un coup de jeune bien vu mais ne s’intègrent pas totalement en harmonie avec la ligne originelle qui jouait avant tout sur la finesse. Là, on a l’impression que la silhouette fine a été alourdie à ses extrémités. On chipote ? Certes, tout est affaire de goût… Les jantes à 5 bâtons sont plus grosses (16 pouces) mais restent fidèles au dessin Ferrari. Toujours assise très basse sur ses suspensions, la Ferrari 328 GTB captive les passants et flatte son conducteur. Pour le reste, pas de changement et la version GTS conserve toujours l’ablation des vitres de custodes par des persiennes intégrales. Le large bouclier arrière très carré, laisse échapper deux doubles sorties rondes Lire la suite

Bentley Turbo R

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Bentley Turbo R
1985 – 8 cyl. en V 16V Turbo
375 ch – 220 km/h
2 270 kg

Depuis le début des années 80, Bentley semble vouloir répondre à la demande de ses clients qui lui reprochaient des performances un peu ternes face à des rivales de plus en plus insolentes et performantes (Jaguar, Mercedes-Benz et BMW), quoique restant moins onéreuses (et donc moins accessibles) et surtout un cran en-dessous en matière de prestige. Ainsi avait été conçue la Bentley Mulsanne Turbo, basée sur la Rolls-Royce Silver Spirit. Premiers pas vers la performance, Bentley enfonce le clou pour 1986 avec une version « R » améliorée et plus performante. La Bentley Turbo R est du coup plus puissante, plus performante mais toujours aussi prestigieuse et cosy… De l’extérieur, peu de signes ostentatoires quant à la vocation sportive de cette noble dame britannique. On note dans les principales évolutions par rapport à la Mulsanne Turbo un spoiler plus prononcé et des jantes alu de 15 pouces. Pour le reste la calandre se veut sportive puisque peinte ton carrosserie, et la Lire la suite

Peugeot 505 Turbo Injection 180 ch

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Peugeot 505 Turbo Injection 180ch
1985 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
180 ch – 210 km/h
1 363 kg

Alors que depuis ses début la Peugeot 505 GTI s’arroge plus de 20% des ventes des 505 essence, la 505 Turbo Injection peine à se faire une place au soleil. Il faut avouer qu’avec une puissance finalement modeste pour la catégorie (150 ch) et une propension à consommer goulument le précieux carburant, la 505 Turbo Injection était peut-être à court d’arguments. Peugeot s’est donc penché pour 1985 sur le berceau (moteur) de la 505 Turbo Injection. Au programme une puissance revue de +30 ch et un effort pour réduire la consommation. Dans les modifications, Peugeot s’est laissé aller dans les détails avec de nouvelles optiques arrière plus contemporaines et en harmonie avec le reste de la gamme (Peugeot 309 & 205). Les baguettes et quelques détails sont redessinés, mais c’est surtout la planche de bord complètement redessinée par Paul Bracq qui donne un aspect plus cossu à la Peugeot 505 V6 venue jouer dans la cours des voitures de luxe…Pour le reste, les changements sont invisibles et la Peugeot 505 Turbo Injection conserve un look inchangé : berline aux traits classiques avec sa tenue de sport : becquet, spoiler avant, bas de Lire la suite