Opel Tigra 1L6 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
106 ch – 203 km/h
1 028 kg

Opel Tigra 1L6 16V
1994 – 4 cyl. en ligne 16V
106 ch – 203 km/h
1 028 kg

Maserati Biturbo Coupé

Maserati Biturbo Coupé
Après une période des plus sombres pour Maserati (cession de Citroën, dépôt de bilan), c’est l’avisé Alejandro de Tomaso qui rachète en 1975 Maserati pour une somme finalement modique tout en se faisant aider par l’état Italien. Faisant du neuf avec l’existant, il lance la conception de la Maserati Biturbo. Présentée en septembre 1981, elle change du registre habituel des productions du trident. Jouant les coupés sportifs et luxe assez compacts, la Maserati Biturbo vient concurrencer directement les BMW 323 E21 par son format et son gabarit. Les lignes tracées par Pierangelo Andreani sont toutefois plus anguleuses et intègre une calandre Maserati bardée du Trident. Sous le capot, c’est l’étonnement et l’émerveillement avec un petit V6 de 2 litres de cylindrées gavé par deux petits turbocompresseurs autorisant ainsi une puissance de 180 ch. Dans les particularités, on notera les 3 soupapes par cylindres, une alimentation par carburateur, deux petits turbos japonais IHI mais sans échangeurs. Classique propulsion, et avec une boîte 5 vitesses mécanique, la Maserati Biturbo Coupé rencontre un vif succès car sa présentation est très luxueuse et soignée malgré quelques reprises à des cousines plus populaires (commodos par exemple). Le succès auprès des acheteurs est vif tant et si bien que Maserati peine à livrer les véhicules. Et rapidement, les critiques et mécontentements fusent : fiabilité aléatoire mécanique et tenue de route imparfaite. Lire la suite
La gamme 911 accueille une nouvelle version : Porsche renforce l’offre pour la huitième génération de la 911 avec la 911 Carrera. La nouvelle voiture de sport de Porsche est déclinée en versions Coupé et Cabriolet. Son moteur 6 cylindres à plat biturbo de 3,0 litres affiche une puissance de 283 kW (385 ch). Modèle d’entrée de gamme de la famille 911, la Carrera offre une puissance augmentée de 11 kW (15 ch) par rapport à sa devancière. Elle partage quasiment sans différence les mêmes équipements de qualité haut de gamme que la 911 Carrera S. Parmi ceux-ci figurent le poste de conduite de qualité supérieure avec écran tactile de 10,9 pouces, une connectivité complète ainsi que les systèmes d’aide à la conduite innovants comme le Porsche Wet Mode, qui garantit une sécurité dynamique renforcée sur route mouillée. La 911 Carrera se distingue par des roues et des freins de dimensions réduites ainsi que des embouts individuels garnissant la ligne d’échappement. Lire la suite
Toyota Celica Mk4 2L0 GT ST162
1986 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 214 km/h
1 220 kg
Fiat Dino Coupé V6 2400
1969 – 6 cyl. en V 12V
180 ch – 214 km/h
1 300 kg
Fiat et Ferrari ont réagit de concert : plus de cylindrée pour le V6 Dino et un train arrière enfin à roues indépendantes sur la Fiat Dino V6 2400. C’est bien mieux, mais la Fiat Dino Coupé reste une voiture lourde et se cantonne à l’esprit Grand Tourisme…

Ferrari revoit sa copie pour donner plus de cylindrée en passant de 2000 à 2400 cm3. Une aubaine pour la Fiat Dino Coupé V6 qui passe de 160 à 180 ch.
A Maranello, fort de la réussite éphémère de sa Dino 206 GT, le besoin de faire évoluer le V6 Dino vers plus de muscle se fait pressant pour mettre encore plus en valeur les qualités dynamiques de son coupé à V6 en position central arrière. Le V6 à 65° évolue donc avec un alésage qui passe à 92,5 mm et une course à 60 mm et est toujours installé sous le capot avant dans la Fiat-Dino. La cylindrée passe ainsi à 2 418 cm3 autorisant une disponibilité meilleure dès les bas régimes. Un reproche jusqu’alors adressé au V6 Dino de 2 litres. Désormais le couple s’établit à 216 Nm à 4 600 tr/mn lorsque le précédent couple maxi (192 Nm) était disponible à 6 000 tr/mn. Voilà qui améliore grandement la souplesse d’usage aux allures usuelles. Ne croyez pas néanmoins que ce nouveau V6 Dino ait lâché quelques plûmes de sportivité au passage… Au contraire puisque sa puissance maximale de 180 ch est disponible à 6 600 tr/mn, un régime toujours élevé qui démontre une belle vigueur dans le compte-tours. Voilà qui confirme son format de « super-carré ». Dans les autres évolutions majeures, on notera que le bloc est en fonte en non plus en alliage léger (silumine) et donc plus lourd. Sa distribution reste toujours très raffinée techniquement avec ses double arbres à cames en tête par rangée de cylindre et une chaîne pour entraîner cet ensemble. L’alimentation est à la charge de trois carburateurs inversés double corps Weber 40 DCNF. La consommation reste toujours conséquente. Bien que le V6 soit plus souple et présent à bas régime, il faut toujours empoigner la boîte manuelle à 5 rapports ZF pour animer ce V6 issu de la compétition et en tirer toute la quintessence. En effet, il convient de rester au-dessus de 5 000 tr/mn pour un maximum de performances et d’efficacité. Un plaisir bien réel à l’usage en condition conduite « sport », avec en prime une sonorité très évocatrice digne des V12 de Maranello. En revanche, en usage plus courant, sa disponibilité à bas régime est nettement améliorée. Malgré cette amélioration, le poids grimpe à 1 300 kilos ce qui grève quelque peu l’effet escompté. Corollaire de cette nécessité de « tirer » dans les intermédiaires, la consommation est vite élevée. Heureusement que le réservoir de 66 litres autorise environ 400 km d’autonomie. La classique coque autoporteuse en acier avec moteur-boîte avant et propulsion, a évolué vers plus de modernité clouant le bec aux critiques des journalistes et des clients. Ce sont désormais quatre roues indépendantes qui sont aux offices. L’essieu arrière est composé de bras transversaux avec ressorts hélicoïdaux et barre stabilisatrice. Le train avant avec ses roues indépendantes à bras

Avec ses quatre roues indépendantes (bye bye le pont AR rigide), le confort de la Fiat Dino Coupé V6 2400 est (enfin) à la hauteur des ambitions de Fiat…
articulés et son ensemble ressorts hélicoïdaux/amortisseurs complétés d’une barre antiroulis fait correctement le « job ». La direction à vis et galets n’est pas trop pesante en roulant mais demeure trop démultipliée et d’un rayon de braquage trop imposant pénalisant la précision de placement. Si l’envie vous prend de vouloir contrebraquer suite à une attaque trop forte, la Fiat Dino Coupé 2400 V6 est délicate à contrôler. Dans les bonnes nouvelles, le niveau de confort est désormais plus en phase avec l’esprit qui préside à la Fiat Dino 2400 Coupé V6. Toujours équilibrée de comportement, ce coupé italien reste une auto lourde à manier mais agréable. Le freinage à quatre disques pleins est à citer en référence pour sa puissance de décélération tout comme son endurance. Les jantes alu de 14 pouces sont montées en pneumatiques de 185/70 HR14. L’habitacle réservé à quatre personnes est assez vaste et clair. L’arrière est réservé à deux adultes de taille moyenne ou des enfants avec des sièges séparés. La position de conduite est bien pensée avec des sièges confortables désormais équipés d’appui-têtes. L’instrumentation face au « pilote » est complète même si tous compteurs (notamment les plus petits) ne sont pas toujours visibles et masqués par la jante du volant trois branches. La console centrale et la planche de bord ont quelque peu évolué vers plus de modernité. L’équipement de série est à l’égal de la qualité de présentation qui se veut cossue, sportive et raffinée. Néanmoins, malgré tous ces efforts à souligner, il reste encore quelques détails de finition pas à la hauteur du prix affiché par cette Fiat pas comme les autres. Enfin, la malle arrière recèle une capacité de chargement indigente (87,5 dm3 !) pour envisager des voyages au long cours…
Fiat a entendu les remarques et su apporter les corrections nécessaires. Quatre roues indépendantes, un V6 plus conséquent pour améliorer la disponibilité à bas régime, plus quelques évolutions de détails. La carrosserie signée Bertone fait toujours son petit effet et ne se démode guère, tandis que le brio de la V6 est une merveille de sportivité. Le niveau de confort est enfin à la hauteur des ambitions de la Fiat Dino Coupé V6, mais le caractère très sportif de sa mécanique tranche avec la philosophie générale de ce coupé qui tend vers le Grand Tourisme bourgeois plus que sportif. Si l’offre est séduisante, il faut assumer un prix élevé (pour une Fiat ?), un poids élevé et un coffre de contenance limitée pour les voyages.Autres versions :
Fiat Dino Coupé
Les Rivales :
Coupé 4 places 6 cylindres 1960, 1969


Avant d’acheter
De 1967 à 1972, Fiat a produit la Dino Coupé V6 en variantes 2000 (2 litres – 1967) et 2400 (2,4 litres – 1969) pour un total de 6 068 exemplaires. La Fiat Dino 2000 Coupé V6 a été produite de 1967 à 1969 à 3 670 exemplaires, tandis que la Fiat Dino 2400 Coupé V6 de 1969 à 1972 à 2 398 exemplaires. Inutile de dire qu’avec les exemplaires qui ont été décimés par la corrosion, la négligence et une grosse période en eaux troubles avant de connaître un regain d’aura en collection, les Fiat Dino Coupé V6, en 2000 et 2400, sont rares dans les petites annonces. Choisir le bon exemplaire est impératif pour éviter des frais de remise en état très onéreux et des tracas pour trouver des pièces détachées dont beaucoup sont introuvables. L’entretien du V6 Dino est très exigeant et demande du savoir-faire et des connaissances ardues en mécanique. Ainsi, il convient de surveiller l’état de porosité de la culasse qui peut être mise à mal par des liquides de refroidissement trop « agressifs », tandis que la distribution, certes par chaîne, doit être surveillée de près. En effet, le réglage de la distribution du V6 Dino 2000 se fait à l’aide de petites pastilles dont la pose réclame le démontage de l’arbre à cames. Les arbres à cames ont également tendance à s’user prématurément, d’où l’impossibilité de régler correctement le moteur. Pour s’en rendre compte, il faut procéder à la dépose du cache-arbres et vérifier que le métal n’est pas repoussé sur chaque côté des cames. Le circuit électrique n’est pas d’une fiabilité exemplaire comme sur beaucoup d’italiennes des années 60 et 70. La carrosserie souffre indéniablement des ravages de la corrosion si on n’en prend pas soin. Et les pièces sont spécifiques et introuvables ou presque. Se rapprocher d’un club est donc une bonne idée pour s’assurer les meilleures conditions d’accès et de vie au quotidien avec une Fiat Dino Coupé V6. Acquérir une Fiat Dino Coupé V6 en 2000 ou 2400 est certes une belle opportunité de pénétrer dans le cercle du Cheval Cabré à un prix plus accessible, mais l’entretien et les frais de réparation/remise en état sont en revanche dignes des productions de Maranello.
Entretien : tous les ans ou 5 000 km ou tous les ans
Mots clés : Fiat | Dino | Coupé | V6 | 2400 | GT | Grand Tourisme | Turin | Bertone | Coupé Sport | FIAT | DINO V6 2400 COUPE | COUPE SPORT | COUPE | GRAND TOURISME
| ✔ TOP Robe signée Bertone ǀ Nombreux détails de style ǀ V6 (toujours) Sportif ! ǀ Performances ǀ Tenue de route efficace ǀ Agrément de conduite ǀ Présentation intérieur ǀ Equipement de série ǀ Habitabilité ǀ Freinage ǀ Autobloquant de série ǀ Instrumentation complète ǀ Confort en progrès ǀ Disponibilité moteur améliorée | ✖ FLOP Tarif ǀ Détails d’ergonomie ǀ Image ? ǀ Poids ǀ Rayon de braquage ǀ Moteur pointu ǀ Détails de finition intérieurs indignes ǀ Consommation ǀ Coffre ridicule ! |
Fiche Technique
| Marque : Gamme : Année : PA – Prix neuf : Moteur : Puissance : Couple : Suralimentation: Transmission :Poids (RPP) : Freins : Roues : Performances : |
Fiat Dino 2400 V6 Coupé 1969 14 CV – 54 650 FF 6 cylindres en V à 65° 12 soupapes (2×2 ACT) – 2 418 cm3 180 ch à 6 600 tr/mn (74,44 ch/litre) 216 Nm à 4 600 tr/mn (89,33 Nm/litre) non propulsion + BV5 Manuelle ZF + différentiel à glissement limité AR Borg-Warner 1 400 kilos (7,78 kg/ch) 2 disques pleins AV et 2 disques pleins AR jantes alu 14″ + pneus en 205/70 HR 14 AV et 205/70 HR 14 AR 0 à 100 km/h en ND ; 214 km/h, km DA en 30’’0 |
Textes : Morgan Goupil (Alis Webzine) – Photos : D.R
Guide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. Ferrari, Porsche, Lamborghini, Aston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (Lotus, BMW,Mercedes-Benz, Audi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTI, R8 Gordini, VW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction
Honda Prelude 3G 2L0i 16S 4WS
1987 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 214 km/h
1 110 kg
Toyota Supra Mk3 3L0i GT Turbo MA70 7M-GTE
1988 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
235 ch – 248 km/h
1 550 kg
Audi Coupé 2L3 20V Quattro 8B
1989 – 5 cyl. en ligne 20V
170 ch – 224 km/h
1 320 kg
Volvo 480 Turbo
1988 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
120 ch – 205 km/h
1 040 kg
Porsche présente une nouvelle version vitaminée du Cayenne Coupé disponible à la commande dès à présent. Les premières livraisons arriveront chez les concessionnaires belges dès le mois d’août. La pièce maîtresse du nouveau Cayenne S Coupé est le moteur V6 à suralimentation biturbo de 2,9 l développant 324 kW (440 ch). Le couple maximal de 550 Nm garantit un démarrage plein de vigueur. Le SUV coupé associé au pack Sport Chrono de série atteint les 100 km/h départ arrêté en 5,0 secondes. Avec le pack Lightweight Sport optionnel, ce chiffre passe à 4,9 secondes. La vitesse maximale est de 263 km/h. Lire la suite