Fiat Barchetta

fiat-barchetta-17

Fiat Barchetta
1995 – 4 cyl. 16V
130 ch – 206 km/h
1 060 kg

Après une longue période de vaches maigres pour les amateurs de Fiat sportives et de caractère, la Fiat Coupé avait sonné la charge. C’est désormais les amateurs de roadsters qui peuvent se réjouir pour cette année 1995 avec la Fiat Barchetta. Si elle reprend bon nombre de composants de la Punto dont elle dérive, elle propose en revanche un style très personnel et réussi œuvre du Centro Style Fiat avec Alessandro Cavazza et Andreas Zapatinas aux crayons, Chris Bangle ne remportant les suffrages que pour le Coupé. Force est de reconnaître que la bouille de la Fiat Barchetta est craquante et fait de l’œil aux passants, nous replongeant avec délice dans la flânerie automobile découverte des années 60 où la Dolce Vita battait son plein. Fine nervure qui souligne les flancs et les allège visuellement, poignées de portes chromées escamotables (mais peu pratiques à l’usage ; on ne peut pas tout avoir…), optiques arrière posés élégamment sur le dessus de la poupe ronde à souhait, la Fiat Barchetta soigne ses rondeurs pour séduire. La proue est peut-être la partie la plus banale avec Lire la suite

Alpine A110 Tour de France

alpine-a110-tour-de-france-1

Alpine A110 Tour de France
1964 – 4 cyl. en ligne 8V
95 ch SAE – 196 km/h
590 kg

Jean Rédélé n’en finit pas d’améliorer par touches son modèle déjà phare : la Berlinette Alpine A110. Et comme son histoire a démarré par la course automobile, c’est fort logiquement que des versions destinées pour la compétition sont également développées comme l’Alpine Berlinette « Tour de France ». Pour 1963, et suite aux accords de collaboration avec la Régie Renault, la Berlinette « Tour de France » a évolué sensiblement sur sa proue devenue concave qui intègre désormais les bocs optiques de Renault 8. Le dessin de profil est plus allongé et finalement encore plus harmonieux que le dessin originel des A108. Basse et menue, souvent retenue en « Bleu Alpine », la Berlinette Tour de France attire immédiatement la sympathie des passants. Au-delà des optiques arrière chipées à la Renault 8, l’Alpine Berlinette Tour de France va prendre bon nombre d’éléments à la Renault 8 Gordini, à commencer par sa mécanique et Lire la suite

Matra Murena 1L6

matra-murena-1L6-2

Matra Murena 1L6
1980 – 4 cyl. en ligne 8V
92 ch – 182 km/h
1 000 kg

La Matra Bagherra a su rencontrer son public en surfant tant sur la mode des voitures coupés à caractère sportif, ainsi que sur les succès de Matra aux 24 Heures du Mans. Mais entre-temps, Matra s’est retiré de la compétition et planche sur des voitures de loisir, tandis que le groupe Simca-Chrysler Europe est racheté par PSA qui trouve Matra comme partenaire dans la corbeille de la mariée. Philippe Guesdon, alors PDG de Matra Automobile, convainc les dirigeants de PSA de donner une suite à la Bagherra. La Matra Murena doit corriger les défauts de sa devancière pour se faire une place au soleil parmi les coupés sportifs européens. C’est Antoine Volanis qui est l’auteur des lignes très réussies de la Matra Murena 1L6. On retrouve les phares escamotables Lire la suite

Westfield FW 300 Sport 300

westfield-fw300-14

Westfield FW 300 Sport 300
2016 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
234 ch – ND km/h
650 kg

Westfield apporte depuis 1982 sa vision de la Lotus Seven, Caterham s’étant arrogé le droit de reproduire et perpétuer la mythique égérie de Colin Chapman. Et si le fondateur de Westfield, Chris Smith, a revendu depuis longtemps déjà (2006) sa firme à la famille Turner, les propriétaires actuels perpétuent l’aventure de cet artisan anglais avec un réel talent, tout en rencontrant un certain succès. Avec l’apport de la mécanique de l’Opel Corsa OPC, la Westfield FW 300 a posé ses premières roues dans l’homologation européenne s’ouvrant ainsi un marché plus grand, hexagone compris. Convaincante, séduisante et très performante par son concept, la Westfield a cependant douloureusement digéré le changement de côté de sa direction, un des points noirs de l’auto. Pas grave, Lire la suite

Alpine A110 1300 S

alpine-a110-1300s-7

Alpine A110 1300 S
1965 – 4 cyl. en ligne 8V
106 ch – 205 km/h
685 kg

Trop modeste la mécanique de l’Alpine A110 1100 ? Après avoir étrenné le moteur de la Renault Dauphine à ses débuts, puis celui de la Renault 8 Gordini, Jean Rédélé a missionné Marc Mignotet pour concevoir un 1300 cm3 en partant du 1100 Gordini. Pas de doute, avec ce millésime 1966 dopé par le quatre cylindres sur mesure qui développe 106 ch, la légère et déjà terriblement agile Alpine Berlinette va faire des étincelles. Extérieurement, il est difficile de faire la différence avec ses sœurs plus « placides » (encore que… !). Le dessin originel n’est pas retouché depuis la grande modification du passage au moteur de R8 qui avait nécessité une poupe allongée, terminant finalement avec beaucoup plus de netteté et d’élégance le profil de la Berlinette Alpine. Feux arrière de R8 dans la partie concave, tandis que le masque avant accueille deux optiques sous globe, avec des petites prises d’air en dessous. Une paire d’antibrouillard peut être ajoutée en option et virilise quelque peu une proue (très) fine. Ne changez rien, car l’Alpine A110 1300 S rien qu’à l’arrêt fait déjà Lire la suite

Volkswagen Golf 4 GTI

volkswagen-golf-4-gti-3

VW Golf 4 GTI
1998 – 4 cyl. en ligne 20V Turbo
150 ch – 222 km/h
1 231 kg

La VW Golf 3 GTI a fini en beauté avec une version 16V de 150 ch très sportive, et une VR6 efficace et très performante. Pour 1998, Volkswagen entame le quatrième chapitre de sa saga à succès. La Volkswagen Golf 4 GTI est donc au programme avec une nouvelle fois des solutions techniques différentes. Côté design, impossible de ne pas l’identifier comme une Golf. Le thème de la compacte made in Wolfsburg a été décliné avec beaucoup de justesse. Comme à chaque génération, les dimensions progressent légèrement pour s’adapter aux standards de la clientèle. Disponible en 3 ou 5 portes, la Volkswagen Golf GTI joue les discrètes et il est ainsi difficile pour le profane de l’identifier au premier regard. Seules les belles jantes alu de 16 pouces et les logotypes « GTI » permettent de faire la différence. C’est Lire la suite

Lancia Beta Coupé 2000ie

Lancia Beta Coupé 2000ie (1981)

Lancia Beta Coupé 2000ie
1981 – 4 cyl. en ligne 8V
122 ch – 185 km/h
1 125 kg

Depuis 1974 Lancia nous propose un récital de variantes de Beta avec Spyder, berline, break de chasse, coupé à moteur central AR baptisé Montecarlo et un coupé plus classique. Ce dernier était souvent jugé timide de ligne et destiné à une clientèle féminine. Pour 1981, en plus de l’adoption de l’injection électronique, le haut de gamme Beta Coupé 2000 ie se refait une beauté. Plus moderne dans les détails, il hérite de la nouvelle calandre Lancia qui s’inspire des modèles d’antan. Pour faire plus jeune, les entourages de vitres sont désormais traités en noir mat et les parechocs sont plus épais et enveloppants. Et pour le côté performances, un spoiler avant et un becquet sur la malle arrière ont été apposés, tandis que les jantes alu de 14 pouces conservent ce dessin type « Bugatti ». Voilà de quoi mettre un coup de projecteur sur un coupé déjà Lire la suite

Ford StreetKa

ford-streetka-3

Ford StreetKa
2003 – 4 cyl. en ligne 8V
95 ch – 227 km/h
1 061 kg

Après une période bien triste et fade chez Ford à la fin des années 90 (plus de coupés, plus de sportives, plus de cabriolet, plus de grosse berline…), un virage à 180° est pris. Ouf ! L’offensive est en route et après la Focus ST170, la Mondeo ST 220, la SportKa et fin du fin la diabolique Focus RS, Ford commercialise pour 2003 la StreetKa. La recette est (presque) simple : prenez une SportKa, emmenez-là chez Pininfarina et vous obtenez la Ford StreetKa. Partant du dessin de Ghia et du concept car présenté à Turin en 2000, Pininfarina a su rendre vie à ce petit roadster. Chaque roue est repoussée aux quatre coins, le masque avant est repris intégralement à la SportKa, tandis que la poupe est inédite. Des rondeurs et des traits saillants, tel est le cocktail du Edge Design qui sied à merveille à la Ford StreetKa qui se paie même Kylie Minogue en marraine de luxe. Campée sur ses grosses jantes de 16 pouces la StreetKa ne laisse personne indifférent et déclenche immédiatement un Lire la suite

Toyota MR S

toyota-mr-s-15

Toyota MR S
1999 – 4 cyl. 16V
115 ch – 200 km/h
1 165 kg

Depuis 1985, Toyota poursuit sa tactique du petit coupé à moteur central arrière. Après une longue période d’abstinence, le constructeur japonais a intégralement revu sa copie pour ce 3e millénaire. La Toyota MR 3e génération se présente désormais sous les traits d’un petit roadster (3,9 mètres de long) toujours à moteur central arrière. Voies larges et roues rejetées aux quatre coins, la Toyota MR S peut même se parer d’un hard-top en option pour un usage hivernal. Son design semble s’inspirer d’un autre roadster à succès : la Porsche Boxster. Simple hasard ?… Pas si sûr, mais on en voudra pas à Toyota tant le dessin est homogène avec des proportions idéales pour une petite sportive. Cela lui permet ainsi de rouler sur des jantes de 15 pouces sans que cela Lire la suite

Peugeot 106 XSI 1400

Peugeot 106 XSI 1400

Peugeot 106 XSI 1400
1992 – 4 cyl. en ligne 8V
100 ch – 190 km/h
860 kg

Dur de succéder à la Peugeot 205 GTI ? C’est ce que Peugeot a dû penser puisqu’elle n’est pas remplacée directement. Les 106 et 306 se chargent de joindre les deux bouts pour tenter d’éclipser progressivement la (trop ?) célèbre Peugeot 205. Pari gagnant ? Pas si sûr, car face aux autres GTI plus velues, la Peugeot 106 XSI change non seulement de patronyme (pourquoi pas « GTI » ?!…), mais change aussi de catégorie pour aller jouer dans la catégorie des poids plumes et des GTI des copains. Compacte et ramassée (3,6 mètres de long), posée sur ses (petites) jantes de 14 pouces rejetées aux quatre coins de la carrosserie, la Peugeot 106 XSI 1400 reprend les habits de sport de feue la 205 GTI : extensions d’ailes et baguettes en plastique noire boucliers peints avec antibrouillards avant encastrés, fin becquet et monogrammes « XSI » aux Lire la suite