
C’est le premier roadster BMW qui est dessiné après le départ de Chris Bangle.

C’est un duo féminin qui a signé les traits du roadster coupé Z4 E89 sous la direction de Adrian van Hooydonk.
Avec la BMW Z4 E89, présentée en décembre 2008 et commercialisée à partir de 2009, BMW inaugure une nouvelle ère pour son roadster maison. La grande nouveauté : l’abandon du traditionnel duo roadster/coupé au profit d’un modèle unique équipé d’un toit rigide escamotable. Un choix dicté par l’évolution du marché haut de gamme, où Mercedes avait ouvert la voie avec son SLK. Pour accompagner cette montée en gamme, BMW confie le design à un tandem féminin — Juliane Blasi (extérieur) et Nadya Arnaout (intérieur) — une première historique chez le constructeur, donnant naissance à une silhouette séduisante, élancée et moderne.
Produite exclusivement à Ratisbonne, la Z4 E89 remplace les anciennes générations fabriquées aux États-Unis. Elle conserve l’ADN BMW : proportions classiques (long capot, habitacle reculé), propulsion, centre de gravité bas, moteur en ligne raffiné et dynamique soignée. S’y ajoutent un confort augmenté, un niveau de finition en hausse, des équipements technologiques modernisés (iDrive, amortissement piloté, modes de conduite), et une gamme moteur variée allant de l’agréable 23i atmosphérique à l’explosive 35is biturbo.
Entre 2009 et 2016, la Z4 E89 évolue subtilement, profite d’un restylage technique et stylistique en 2013, s’exprime en compétition via une redoutable version GT3, et inspire même deux superbes études de style signées Zagato. Un roadster atypique, plus GT que spartiate, devenu aujourd’hui l’un des modèles les plus intéressants de BMW pour un achat passion raisonnable.
