Ferrari Amalfi Spider — Le spider V8 décapotable signé Maranello passe à ciel ouvert

Ferrari Amalfi Spider : le spider V8 de Maranello s’ouvre au grand air

Le 12 mars 2026, Ferrari a levé le voile sur l’une des plus belles surprises de l’année automobile : la Ferrari Amalfi Spider, un spider 2+ à moteur V8 biturbo en position avant centrale qui vient compléter magistralement la gamme du Cheval Cabré. Héritière directe de la Ferrari Amalfi, cette nouvelle décapotable incarne avec une élégance rare l’équilibre entre performance pure, confort de conduite au quotidien et plaisir de rouler à ciel ouvert. Pour les passionnés de sportives découvrables, elle s’impose d’emblée comme une référence absolue dans sa catégorie.


Ferrari Amalfi Spider MY26

Naissance d’une icône décapotable

La Ferrari Amalfi Spider n’est pas une simple version toit ouvrant de la Ferrari Amalfi : c’est une voiture pensée, dès sa conception, pour transcender l’expérience du spider de grand tourisme. Ferrari a voulu préserver intégralement les proportions sculpturales de la berlinette coupée, en intégrant une capote en tissu dont la présence ne trahit à aucun moment la silhouette fluide et racée de la voiture. C’est le Ferrari Design Studio, sous la direction artistique de Flavio Manzoni, qui a relevé ce défi stylistique avec une maîtrise qui n’appartient qu’à Maranello.

La capote adopte un système cinématique à pliage en Z, entièrement automatique, qui s’ouvre ou se ferme en seulement 13,5 secondes, y compris en mouvement jusqu’à 60 km/h. Contrairement à certains toits rigides rétractables (RHT) qui empiètent lourdement sur l’espace de chargement, la capote de l’Amalfi Spider ne mesure que 220 mm d’épaisseur une fois repliée, ce qui permet de conserver un coffre de 172 litres toit ouvert et de 255 litres toit fermé — une capacité inégalée dans sa catégorie. Ce parti pris de la capote souple est ainsi bien plus qu’une question de style : il reflète une volonté de polyvalence réelle, entre trajets urbains et escapades du week-end.

Pour les amateurs souhaitant découvrir l’évolution du segment des spider Ferrari, notre dossier sur la Ferrari Roma Spider revient en détail sur le modèle précédent qui a ouvert la voie à cette Amalfi Spider.

Un design pensé pour le plein air

Le langage stylistique de la Ferrari Amalfi Spider repose sur ce que les designers de Maranello appellent une speedform monolithique : une approche sculpturale, fluide et minimaliste qui sculpte les volumes par la lumière plutôt que par des lignes acérées. L’avant s’ouvre sur une large prise d’air enveloppante surmontée d’un long capot bombé qui dissimule le V8 biturbo, tandis que l’arrière est rythmé par un spoiler actif à trois positions parfaitement intégré à la carrosserie. La voiture se montre aussi séduisante toit relevé que toit abaissé, ce qui n’est pas une mince affaire dans le monde des spider haut de gamme.

Ferrari inaugure avec l’Amalfi Spider une nouvelle couleur baptisée Rosso Tramonto, une teinte exclusive aux nuances orangées subtiles évoquant les lumières crépusculaires de la côte amalfitaine. Cette teinte rejoint le Verde Costiera introduit sur la Ferrari Amalfi, deux couleurs signature qui participent à l’identité chromatique de cette famille de modèles. Disponible en six teintes pour la capote — quatre en tissu sur-mesure et deux en tissu technique dont le nouveau Tecnico Ottanio —, la Ferrari Amalfi Spider offre un niveau de personnalisation qui fait la fierté du programme Ferrari Tailor Made.

La capote en tissu technique mérite une attention particulière : son tissage distinctif crée un effet scintillant tridimensionnel qui habille la voiture d’une présence visuelle unique selon les conditions d’éclairage. Lorsque le toit est replié, le tissu peut également recouvrir le tonneau et les surfaces arrière adjacentes, créant une continuité matérielle inédite entre l’extérieur et la cabine. Ce soin du détail est typique de l’approche Ferrari, où chaque élément visible est traité comme une invitation au désir.

Un habitacle dual-cockpit tourné vers la conduite

À bord, la Ferrari Amalfi Spider reprend l’architecture dual-cockpit initiée par la Ferrari Amalfi, créant deux espaces distincts mais visuellement connectés pour le conducteur et le passager. Le tableau de bord adopte un design monolithique inédit chez Ferrari : pour la première fois, tableau de bord et aérateurs sont regroupés dans un cockpit unique, partagé symétriquement entre les deux occupants avant. Le résultat est un intérieur épuré, minimaliste et contemporain qui fait la part belle aux matériaux nobles et aux géométries pures.

Le système d’interface conducteur-véhicule s’articule autour de trois écrans : un combiné numérique de 15,6 pouces pour la conduite, un écran central tactile de 10,25 pouces partagé entre conducteur et passager, et un écran dédié au passager de 8,8 pouces affichant des données dynamiques comme les forces G ou le régime moteur. Le volant fait son retour aux commandes physiques avec des boutons tactiles disposés ergonomiquement, et surtout le légendaire bouton de démarrage en aluminium anodisé retrouve sa place sur la gauche. Un clin d’œil à la tradition qui crée immédiatement une connexion émotionnelle avec la voiture.

La configuration 2+ accueille deux petits sièges arrière pouvant recevoir des enfants ou servir d’espace de rangement supplémentaire. Pour le confort en conduite à ciel ouvert, un déflecteur de vent intégré dans le dossier de la banquette arrière peut être activé d’une simple pression sur un bouton jusqu’à 170 km/h, créant une bulle d’air protégée autour des têtes des occupants. La connectivité est complète avec Apple CarPlay®, Android Auto®, charge sans fil et système MyFerrari Connect pour la surveillance à distance.

Retrouvez également notre comparatif des meilleures voitures de sport 2+ places sur le Guide des Sportives pour situer l’Amalfi Spider dans son contexte concurrentiel.

Le V8 biturbo de 640 ch : le plus abouti de l’histoire F154

Le cœur de la Ferrari Amalfi Spider est le V8 biturbo de 3 855 cm³ de la famille F154, le moteur le plus primé de l’histoire récente de l’automobile selon Ferrari. Dans cette nouvelle configuration, il délivre 640 chevaux à 7 500 tr/min avec une puissance spécifique de 166 ch/l et une ligne rouge portée à 7 600 tr/min. Par rapport à la Ferrari Roma Spider qu’il succède, ce moteur a bénéficié d’une refonte en profondeur pour améliorer à la fois les performances et la réactivité.

Le gain de puissance est rendu possible par un système avancé de gestion de la suralimentation permettant un contrôle indépendant de la vitesse de rotation des deux turbocompresseurs, avec une vitesse maximale de turbine portée à 171 000 tr/min. Des capteurs de pression dédiés à chaque rangée de cylindres affinent le contrôle en temps réel, tandis qu’une nouvelle unité de contrôle moteur héritée des 296 GTB et 12Cilindri exploite pleinement le potentiel de l’ensemble. La transmission à double embrayage à huile à huit rapports — introduite sur la SF90 Stradale — a également été optimisée pour des changements de rapport encore plus fluides et plus rapides.

Pour réduire la masse, Ferrari a introduit de nouveaux arbres à cames allégés (−1,3 kg) et redessiné le bloc moteur grâce à un usinage de précision, économisant environ un kilogramme. Autre première chez Ferrari : l’adoption d’une huile à faible viscosité qui réduit la résistance au froid de 30% par rapport à la génération précédente, améliorant l’efficacité au démarrage et le réchauffement du moteur. Le design sonore a lui aussi été soigné, avec un nouveau système d’échappement équipé d’une soupape de dérivation à commande proportionnelle pour moduler la note selon les modes de conduite.

Pour aller plus loin sur le moteur F154, le Guide des GTI propose un historique complet des V8 biturbo Ferrari depuis leur introduction sur la 458 Italia.

Des performances de supercar : 0-100 en 3,3 secondes

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la Ferrari Amalfi Spider abat le 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, le 0 à 200 km/h en 9,4 secondes et affiche une vitesse de pointe de 320 km/h. Pour un spider 2+ de grand tourisme, ces performances placent l’Amalfi Spider dans une catégorie à part, bien au-delà de ce que la concurrence propose en version décapotable. Le rapport poids sec/puissance s’établit à 2,42 kg/ch, pour un poids à sec de 1 556 kg avec une répartition avant/arrière de 48/52%.

Ces performances sont rendues possibles par un arsenal technologique hérité des programmes les plus sophistiqués de Ferrari. Le système brake-by-wire assure un freinage d’une précision chirurgicale avec une course de pédale réduite et une meilleure modulation même lors des interventions de l’ABS. L’ABS Evo, développé initialement pour la 296 GTB, utilise les données d’un capteur 6D pour estimer la vitesse réelle du véhicule et optimiser le patinage de chaque roue individuellement, garantissant une stabilité remarquable même en conditions mixtes. Le freinage de 100 à 0 km/h s’effectue en seulement 30,8 mètres, et de 200 à 0 km/h en 119,5 mètres.

La direction à assistance électrique (EPS) intègre un système d’estimation de l’adhérence 10% plus rapide que sur la génération précédente, permettant aux systèmes de contrôle d’anticiper les variations de grip avant même que le conducteur ne les ressente. Le Manettino à cinq positions (Wet, Comfort, Sport, Race, ESC-Off) permet d’ajuster l’ensemble des paramètres dynamiques — amortissement, différentiel électronique E-Diff3, F1-TCS — avec des calibrages Sport et Race nettement plus incisifs que ceux de la Ferrari Roma. L’ensemble est coordonné par le Side Slip Control SSC 6.1, qui orchestre en temps réel l’ensemble des contrôleurs dynamiques du véhicule.

Une aérodynamique active au service du plaisir à ciel ouvert

Concevoir une voiture décapotable aussi efficace aérodynamiquement qu’un coupé est l’un des défis les plus complexes de l’ingénierie automobile. Ferrari a relevé ce défi en dotant l’Amalfi Spider d’un dispositif aérodynamique actif sophistiqué centré sur un aileron arrière mobile à trois positions : faible traînée (LD), force d’appui moyenne (MD) et force d’appui élevée (HD). En configuration HD, cet aileron génère jusqu’à 110 kg de charge aérodynamique supplémentaire à 250 km/h, pour une augmentation de la traînée inférieure à 4%.

L’avant est optimisé par des générateurs de vortex et des diffuseurs intégrés dans le soubassement, tandis qu’un bypass au-dessus du phare réduit la surpression dans le compartiment moteur et contribue au contrôle thermique. Le diffuseur arrière a été recalibré pour maximiser l’énergie du sillage avec une expansion contrôlée du flux dans le canal central. Le système de refroidissement s’intègre à la conception aérodynamique globale : le radiateur principal est logé dans la zone centrale entre les longerons du châssis, tandis que des fentes latérales alimentent les échangeurs des turbos.

Pour la conduite à ciel ouvert, le déflecteur de vent intégré dans le dossier de banquette arrière, calibré à 101° d’ouverture, est activable jusqu’à 170 km/h. Ce système dévie le flux d’air entrant par l’arrière pour créer une bulle de confort stabilisée autour des occupants, réduisant sensiblement les turbulences et les nuisances sonores au niveau des casques. Une fois le déflecteur ouvert, il peut être maintenu jusqu’à la vitesse maximale de 320 km/h.

Pneus et freins : le choix de la performance mesurée

Les jantes de 20 pouces ont été sélectionnées pour conserver l’harmonie des proportions tout en garantissant les meilleures performances dynamiques. Le dimensionnement des pneumatiques — 245/35 R20 à l’avant et 285/35 R20 à l’arrière — a été maintenu identique à celui de la Ferrari Amalfi coupé pour préserver un confort de roulement optimal et une absorption progressive des imperfections de chaussée. Trois équipementiers de premier rang ont participé au développement de pneumatiques dédiés : Pirelli P ZERO, Goodyear Eagle F1 SuperSport et Bridgestone Potenza Sport.

Les freins font appel à des disques carbone-céramique (CCM) de grandes dimensions : 390 mm de diamètre à l’avant et 360 mm à l’arrière, associés au système brake-by-wire évoqué précédemment. Ces dimensions, combinées à l’ABS Evo et au SSC 6.1, confèrent à l’Amalfi Spider des distances de freinage qui dépassent en efficacité nombre de supercars bien plus légères. La maîtrise du véhicule en décélération est un point fort que les conducteurs les plus exigeants apprécieront immédiatement.

ADAS et connectivité : une supercar du quotidien

Loin d’être une voiture réservée aux circuits et aux grandes occasions, la Ferrari Amalfi Spider intègre une suite complète de systèmes d’aide à la conduite ADAS de dernière génération pour une utilisation quotidienne en toute sérénité. De série, on trouve le régulateur de vitesse adaptatif, le freinage d’urgence automatique, la détection des angles morts, l’alerte de franchissement de ligne, l’aide au maintien de trajectoire, les feux de route automatiques et la reconnaissance des panneaux de signalisation. La détection de somnolence et de distraction du conducteur complète cet arsenal sécuritaire.

Le programme Genuine Maintenance proposé par Ferrari pendant sept ans couvre l’ensemble des entretiens réguliers, à intervalles de 20 000 km ou une fois par an sans limite de kilométrage. Ce service exclusif, disponible dans l’ensemble du réseau mondial de concessionnaires agréés Ferrari, garantit le maintien des performances et de la sécurité tout au long de la vie du véhicule. Il est également accessible aux propriétaires Ferrari d’occasion, renforçant encore la valeur patrimoniale de la marque sur le marché de l’occasion sportive.


🏎 Ferrari Amalfi Spider — Fiche Technique 2026
MOTEUR V8 Biturbo 90° – Famille F154 – Position avant-centrale
Cylindrée 3 855 cm³ (alésage x course : 86,5 x 82 mm)
Puissance maximale 640 ch à 7 500 tr/min (166 ch/l)
Couple maximal 760 Nm de 3 000 à 5 750 tr/min
Régime maxi / ligne rouge 7 600 tr/min
Taux de compression 9,4:1
TRANSMISSION Boîte F1 double embrayage à huile – 8 rapports
PERFORMANCES
0 – 100 km/h 3,3 secondes
0 – 200 km/h 9,4 secondes
Vitesse maximale 320 km/h
Freinage 100–0 km/h 30,8 mètres
Freinage 200–0 km/h 119,5 mètres
POIDS ET DIMENSIONS
Poids à sec 1 556 kg
Rapport poids/puissance 2,42 kg/ch
Répartition des masses 48 % avant / 52 % arrière
Longueur × Largeur × Hauteur 4 660 × 1 974 × 1 305 mm
Empattement 2 670 mm
Voie avant / arrière 1 652 mm / 1 679 mm
Capacité réservoir 80 litres
Coffre (toit fermé / toit ouvert) 255 litres / 172 litres
PNEUS Avant : 245/35 R20 J8.0 — Arrière : 285/35 R20 J10.0
Équipementiers pneus Pirelli P ZERO / Goodyear Eagle F1 SuperSport / Bridgestone Potenza Sport
FREINS (Ø avant / arrière) 390 × 223 × 34 mm / 360 × 233 × 32 mm — Brake-by-wire + ABS Evo
ÉLECTRONIQUE EPS, VDC, ABS Evo, F1-TCS, E-Diff3, SSC 6.1, FDE 2.0, SCM-E Frs
MANETTINO 5 positions : Wet / Comfort / Sport / Race / ESC-Off
CAPOTE Tissu acoustique 5 couches – ouverture en 13,5 s – actionnement jusqu’à 60 km/h
AÉRODYNAMIQUE Aileron actif 3 positions (LD/MD/HD) – 110 kg de charge à 250 km/h en config. HD
GARANTIE MAINTENANCE Programme Genuine Maintenance 7 ans / 20 000 km par an
ÉMISSIONS CO₂ En cours d’homologation

 



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BMW Z3 E36 – Guide Achat

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La BMW Z3 naît au milieu des années 1990 comme le retour du roadster chez BMW, un format que la marque n’avait plus réellement incarné depuis la 507. Le projet, enclenché au début des années 1990, s’inscrit dans un contexte où la Mazda MX-5 a relancé la mode des petits cabriolets plaisir, et où la concurrence (notamment la future Mercedes SLK) s’apprête à occuper le terrain. BMW comprend l’importance de proposer une sportive émotionnelle, plus accessible, et ambitieuse en image. Pour gagner en réactivité industrielle et se positionner sur le plus gros marché mondial, la Z3 est produite à Spartanburg, en Caroline du Sud, première BMW fabriquée de série hors d’Allemagne.

Le dessin est signé Joji Nagashima, dans la mouvance néo-rétro, avec un long capot, une poupe ramassée et des hanches marquées qui évoquent les classiques de la marque. Techniquement, la Z3 s’appuie sur des éléments de Série 3 (E36 et E30 pour la partie arrière), tout en assumant une philosophie de roadster pur : propulsion, capote textile, deux places, et une palette de moteurs du 4 cylindres au 6 cylindres en ligne, jusqu’aux versions M. Le lancement bénéficie d’un coup d’accélérateur médiatique spectaculaire avec une apparition dans GoldenEye (James Bond), qui fixe instantanément l’image glamour et désirable du modèle. Commercialisée à partir de 1995–1996, la Z3 s’étendra ensuite en coupé (E36/8) pour renforcer la rigidité et la sportivité, et culminera avec les radicaux M Roadster et M Coupé. Entre 1995 et 2002, l’ensemble de la famille Z3 deviendra un succès mondial, porté par son style intemporel, son agrément de propulsion et la noblesse mécanique des 6 cylindres BMW.

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BMW Z4 E89 – Guide Achat

C'est le premier roadster BMW qui est dessiné après le départ de Chris Bangle.

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C'est un duo féminin qui a signé les traits du roadster coupé Z4 E89 sous la direction de Adrian van Hooydonk.

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Avec la BMW Z4 E89, présentée en décembre 2008 et commercialisée à partir de 2009, BMW inaugure une nouvelle ère pour son roadster maison. La grande nouveauté : l’abandon du traditionnel duo roadster/coupé au profit d’un modèle unique équipé d’un toit rigide escamotable. Un choix dicté par l’évolution du marché haut de gamme, où Mercedes avait ouvert la voie avec son SLK. Pour accompagner cette montée en gamme, BMW confie le design à un tandem féminin — Juliane Blasi (extérieur) et Nadya Arnaout (intérieur) — une première historique chez le constructeur, donnant naissance à une silhouette séduisante, élancée et moderne.

Produite exclusivement à Ratisbonne, la Z4 E89 remplace les anciennes générations fabriquées aux États-Unis. Elle conserve l’ADN BMW : proportions classiques (long capot, habitacle reculé), propulsion, centre de gravité bas, moteur en ligne raffiné et dynamique soignée. S’y ajoutent un confort augmenté, un niveau de finition en hausse, des équipements technologiques modernisés (iDrive, amortissement piloté, modes de conduite), et une gamme moteur variée allant de l’agréable 23i atmosphérique à l’explosive 35is biturbo.

Entre 2009 et 2016, la Z4 E89 évolue subtilement, profite d’un restylage technique et stylistique en 2013, s’exprime en compétition via une redoutable version GT3, et inspire même deux superbes études de style signées Zagato. Un roadster atypique, plus GT que spartiate, devenu aujourd’hui l’un des modèles les plus intéressants de BMW pour un achat passion raisonnable.

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BMW Z4 Final Edition : l’adieu magistral au roadster emblématique

Introduction – Le dernier souffle d’un roadster qui a marqué son époque

Le BMW Z4 s’apprête à tirer sa révérence. Après plus de deux décennies d’une carrière ponctuée de versions iconiques, trois générations et une place à part dans la galaxie des roadsters premium, BMW annonce que la production du Z4 prendra fin en mars 2026. Pour célébrer dignement cette page qui se tourne, la marque présente une série spéciale d’adieu : la BMW Z4 Final Edition. Lire la suite

Ferrari 360 Modena – Guide Achat

Ferrari 360 Modena signée Pininfarina.

Ferrari 360 Modena signée Pininfarina.

Lorenzo Ramaciotti chez Pininfarina a signé le design de la 360 Modena.

Lorenzo Ramaciotti chez Pininfarina a signé le design de la 360 Modena.

Ferrari 360 Modena (1999)

Ferrari 360 Modena (1999)

Présentée en 1999 au Salon de Genève, la Ferrari 360 Modena marque une rupture avec la Ferrari F355 qu’elle remplace. Dessinée par Goran Popović (Pininfarina), sous la direction de Lorenzo Ramaciotti, elle inaugure une nouvelle ère pour Ferrari avec un design plus fluide, des lignes arrondies et une aérodynamique soignée. La carrosserie, entièrement réalisée en aluminium, fait passer le poids sous la barre des 1 300 kg, tandis que le V8 central arrière est désormais conçu pour la modularité et la sportivité.

La 360 Modena se positionne dans un contexte économique et technologique où Ferrari cherche à combiner performance et confort. Elle s’inscrit dans la lignée des coupés V8 deux places, mais avec une approche plus moderne et une électronique plus présente, notamment avec l’introduction du système F1 à commande électronique sur certaines versions. Le design intérieur gagne en ergonomie et en lisibilité, les matériaux évoluent vers un luxe discret mais efficace.

À l’époque, la concurrence est rude : Porsche 911, Maserati Coupé et Jaguar F-Type défient Ferrari sur le segment des coupés GT. Avec la 360 Modena, Ferrari réussit à combiner performances, design et confort, tout en restant fidèle au mythe du V8 central arrière. Chaque version qui suivra — Spider, Challenge Stradale, Barchetta ou Challenge GT — se positionnera comme une réponse spécifique aux attentes des clients passionnés ou orientés piste.

Pour les passionnés, la 360 Modena est un équilibre parfait entre technologie moderne, sensations mécaniques et plaisir de conduite pure, comme le détaille Écurie Cavallino. Elle devient rapidement une référence de la Ferrari moderne, alliant élégance, légèreté et performances dynamiques.


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Mercedes-Benz SLK R170 – Guide Achat

Mercedes-Benz SLK dessiné sous la direction de Bruno Sacco.

Mercedes-Benz SLK dessiné sous la direction de Bruno Sacco.

Présentée au Salon de Turin 1996, la Mercedes-Benz SLK (R170) marque une véritable rupture dans la philosophie de la marque à l’étoile. Compacte, légère et audacieuse, elle répond au regain d’intérêt pour les petits roadsters sportifs initié par la Mazda MX-5. Dessinée sous la direction du designer Bruno Sacco, la SLK — pour Sportlich, Leicht, Kompakt — se distingue par une silhouette élégante, une poupe

Mercedes-Benz SLK R170 concept car (1994)

Mercedes-Benz SLK R170 concept car (1994)

courte et un capot long typique des roadsters classiques.

Mercedes-Benz SLK premier coupé cabriolet moderne (1996)

Mercedes-Benz SLK premier coupé cabriolet moderne (1996)

Son atout majeur réside dans son toit rigide escamotable “Vario Roof”, une innovation signée Mercedes qui allie la sécurité et l’insonorisation d’un coupé au plaisir de conduite d’un cabriolet. Produite à Bremen, la SLK s’impose rapidement comme un symbole de renouveau pour Mercedes-Benz, combinant technologie, design et agrément de conduite.

Ce modèle inaugure une nouvelle ère pour la marque : celle d’une gamme de sportives accessibles, positionnée entre la Mercedes SL (R129) et les Classe C Coupé Sport, et ouvrant la voie à des déclinaisons plus radicales comme l’AMG.
Une véritable révolution qui fera école, influençant notamment la BMW Z3 et l’Audi TT Roadster, mais surtout le futur du roadster Mercedes, jusqu’à la SLK R171 en 2004.

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Ferrari Mondial – Guide Achat

Dino 308 GT4 ou la première tentative d'un V8 central 2+2.

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Ferrari Mondial un dessin signé Fioravanti chez Pininfarina.

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Ferrari Mondial (1980)

Ferrari Mondial (1980)

Présentée au Salon de Genève 1980, la Ferrari Mondial 8 succède à la 308 GT4 conçue par Bertone. Avec cette nouvelle 2+2 à moteur central arrière, Ferrari revient à un design signé Pininfarina, sous la direction de Leonardo Fioravanti et Pierangelo Andreani, qui cherchent à concilier élégance italienne et praticité. Le dessin, plus fluide et équilibré que celui de la 308 GT4, marque une rupture stylistique et un retour à la griffe de Turin, tandis que la construction est confiée à Scaglietti, fidèle partenaire de la marque au Cheval Cabré.

À l’aube des années 1980, Ferrari doit composer avec un contexte économique et réglementaire contraignant : crise pétrolière, normes antipollution, fiscalité et exigences croissantes en matière de confort. Dans ce climat, la Mondial se positionne comme une GT civilisée, capable d’embarquer deux adultes supplémentaires, sans renier l’architecture moteur central chère à Maranello. Une philosophie similaire à celle d’autres sportives 2+2 étudiées sur le Guide des Sportives, où le plaisir de conduite reste indissociable de la polyvalence.

Le moteur V8 transversal, hérité de la 308 GTBi, conserve son timbre caractéristique mais se montre ici adouci, privilégiant la souplesse et l’agrément. L’empattement allongé, la direction assistée en option et un confort accru confirment la volonté de Ferrari d’élargir sa clientèle. Si la Mondial 8 fut souvent perçue comme la « Ferrari du père de famille », son architecture raffinée et son châssis bien né lui ont permis de traverser les années avec davantage de reconnaissance qu’à son lancement.

Au fil de ses évolutions — Mondial 8, Quattrovalvole, 3.2, puis Mondial T — le modèle n’a cessé de s’affiner, gagnant en puissance, en fiabilité et en cohérence dynamique. Chaque version apporte son lot d’améliorations : motorisations à quatre soupapes par cylindre, passage au V8 3,2 L, puis à la technologie de la 348 avec la Mondial T. Cette dernière incarne l’aboutissement du concept, avec un moteur monté longitudinalement, une boîte transversale et un comportement routier enfin à la hauteur du blason.

Longtemps injustement sous-estimée, la Mondial est aujourd’hui réhabilitée par les passionnés — notamment sur Écurie Cavallino qui en retrace en détail la genèse. D’une Ferrari « raisonnable » à la GT élégante et harmonieuse, la Mondial incarne à sa manière la décennie 1980 : celle du design anguleux, de l’électronique naissante et du retour du grand tourisme sportif.

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