Honda NSX – Guide Achat

Design Honda NSX

Design Honda NSX

Honda NSX

Honda NSX

Pininfarina Honda HP-X (1984)

Pininfarina Honda HP-X (1984)

MG EX-E concept Car 1985

MG EX-E concept Car (1985)

Dans les années 80, Honda a fait sa réapparition en F1 en tant que motoriste à l’ère des V6 turbo. D’abord chez Lotus avec un pilote prometteur en pleine ascension (Ayrton Senna), puis chez Williams qui remporte le titre constructeur et pilote, et enfin chez McLaren à compter de 1988, le rusé Ron Dennis ayant réussi à attirer dans ses filets le motoriste nippon. Dans le même temps, chacun y va de sa supercar, à commencer par Porsche et sa 959 ou Ferrari qui avec sa F40 donne de sacrées idée à tous. Et pourquoi Honda n’aurait pas sa supercar, ou à défaut sa Grand Tourisme avec la philosophie Honda héritée de la course et de la moto ? Courant 1985, après un concept car signé Pininfarina équipé d’un V6 Turbo Honda, la décision est prise de développer la future Honda NSX. C’est le designer japonais Ken Okuyama qui va se charger de tracer les traits et l’allure de la Honda NSX. L’inspiration avec le concept car MG EX-E présenté en 1985 au salon de Birmingham est assez évident, et logique puisque le groupe Austin-Rover, propriétaire de MG, est alors en lien avec Honda. Le projet technique est sous la houlette de Shigeru Uehara. Et de la technique de pointe, la Honda NSX n’en manque pas à commencer par sa coque en aluminum (une première mondiale pour une voiture de série) pour réduire le poids (la coque à elle seule ne pèse que 210 kilos). Ce critère est un leitmotiv chez les ingénieurs japonais, à raison, pour garantir une tenue de route efficace et précise. Les trains roulants sont à double triangulation comme sur les voitures de course. La compétition automobile est une source d’inspiration très nette pour réussir l’entrée de Honda chez le monde prestigieux des GT. Ferrari et Porsche n’ont qu’à bien se tenir ?…
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BMW M5 E34

BMW M5 E34

BMW M5 E34
1989 – 6 cyl. en V 24V
315 ch – 250 km/h
1 675 kg

Inauguré sur la génération précédente, le concept de la BMW M5 franchi une nouvelle étape pour 1989 avec la génération E34. Plus cossue, plus grosse, plus bourgeoise pourrait-on dire, BMW a même poussé le vice à lui laisser un air discret et élégant. Tout au plus l’œil de l’amateur éclairé pourra la reconnaître avec ses jantes type turbine de 17’’, son assiette abaissée de -20 mm, ses boucliers plus aérés et aiguisés et ses discrets monogrammes « M5 ». Mais ne vous y trompez pas, Lire la suite

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Ferrari F40

Ferrari F40
1988 – 8 cyl. en V 32V biturbo
478 ch – 324 km/h
1 100 kg

En juillet 1987, le Commendatore a convié la presse pour leur dévoiler sa nouvelle supercar : la Ferrari F40. Le chiffre « 40 » commémorant les 40 ans de la sortie de la première Ferrari « officielle », la 125 S (12 mars 1947). Le cahier des charges était très simple pour Enzo Ferrari : « Construire une voiture dont les performances en feraient l’équivalente des glorieuses GTO et LM des années 60. » Commercialisée pour cette année 88, la Ferrari F40 tient toutes ses promesses ne serait-ce qu’au niveau du look. Pininfarina le tailleur attitré de Maranello a eu pour tâche de concilier élégance et agressivité, mais surtout une efficacité aérodynamique, tant pour la pénétration dans l’air que pour générer de l’appui à haute vitesse et plaquer la Ferrari au sol. Bardée d’entrées d’air ou d’extracteurs d’air chaud, tout a été prévu pour être au service de la performance, jusqu’à son aileron imposant d’une seule pièce qui marque à lui seul l’empreinte de cette Ferrari pas comme les autres. Ultra-basse, imposante (4,4 mètres de long et près de 2 mètres de large) campée sur ses grosses jantes de 17 pouces à cinq branches, la Ferrari F40 en impose et reprend à son compte les tics des optiques avant de la Lamborghini Countach avec des phares escamotables superposés à des feux additionnels et les clignotants sous globe. La poupe entièrement relevable comme sur les autos de course reçoit les deux doubles Lire la suite

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Opel Vectra A 2000i 16V

Opel Vectra A 2000i 16V

Opel Vectra A 2000i 16V
1990 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 218 km/h
1 175 kg

Au début des années 80, Opel a misé sur l’aérodynamique soignée de ses véhicules pour faire plus moderne et « jeune ». Mais seul le design ne suffit pas à rajeunir une marque qui peine à séduire et changer son image vieillotte. Mais la nouvelle Opel Vectra en 1988 balaie les préjugés et conjugue belle ligne et aérodynamique. Mais côté « sport » seule la Vectra GT et ses 130 ch a la lourde mission de tracter toute une gamme. Un peu maigre vu le plateau relevé des berlines sportives. Pour 1990, Opel nous rassure avec deux versions sportives : Vectra 2000i 16V et Vectra 2000i 16V 4×4. Voilà donc la berline du Blitz qui emprunte le quatre cylindres 16 soupapes de 150 ch qui a fait des étincelles dans la Calibra mais surtout la Kadett GSI 16V. En bonne sportive qui se respect, l’Opel Vectra A 2000i 16V est passé au magasin de sport pour se parer d’un kit carrosserie complet : boucliers enveloppants, bas de caisse, jantes alu de 15 pouces (communes avec la Calibra 16V) et becquet de malle arrière. A noter que seule la carrosserie 3 volumes Lire la suite

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Opel Vectra A 2000i 16V 4×4

Opel Vectra A 2000i 16V 4x4

Opel Vectra A 2000i 16V
1990 – 4 cyl. en ligne 16V
150 ch – 218 km/h
1 215 kg

Opel depuis la sortie de sa compacte Kadett joue la carte de l’aérodynamique et de belles mécaniques pour dynamiser une image qui peine à éclore spontanément dans l’esprit des clients. Trop classiques et vieillottes les Opel ? A voir… Mais avec sa berline Vectra (A) qui remplace en 1988 avantageusement (c’est peu de l’écrire) l’Ascona, Opel semble avoir trouver la bonne voie. Et deuxième éclair de génie pour la firme au Blitz, les problèmes récurrents de motricité et de train avant sur les versions de pointe sont désormais du passé avec l’adoption de la transmission intégrale. Ainsi l’Opel Vectra A 2000i 16V (1990) et sa fabuleuse mécanique 16 soupapes de 150 ch trouvent enfin une motricité à la hauteur de chaque canasson survolté du quatre cylindres hérité de la bouillante Kadett GSI 16V. Quoique discrète de ligne, l’Opel Vectra 2000i 16V 4×4 conserve toute la présentation de sa sœur jumelle à deux roues motrices : kit carrosserie complet comprenant boucliers enveloppants (mais aérodynamiques), bas de caisse, fin becquet de malle arrière et jantes Lire la suite

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Lancia Y10 GT i.e.

Lancia Y10 GT i.e.

Lancia Y10 GT i.e.
1989 – 4 cyl. en ligne 8V
78 ch – 170 km/h
885 kg

Depuis 1985, la Lancia Y10, aussi badgée Autobianchi sur certains marchés, étonne par sa silhouette ramassée et aérodynamique. Œuvre du Centro Style Fiat, les stylistes italiens ont du composer pour se baser sur la plateforme de la Fiat Panda. Si le résultat a surpris le public à sa présentation au salon de Genève, le charme a fini par opérer. Fin 89, Lancia époussète un peu sa gamme Y10, tout au moins au niveau cosmétique avec des clignotants blancs plus actuels tandis que le hayon est toujours teint en noir. La grosse nouveauté côté GTI est la suppression de rétive Turbo pour une toute nouvelle Lancia Y10 GT i.e. avec un 1 300 cm3 atmosphérique. Cette dernière reçoit pour l’occasion une présentation spécifique avec un liseré rouge qui ceinture l’intérieur de la Lire la suite

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Mercedes-Benz 420 SEC W126

Mercedes-Benz 420 SEC W126

Mercedes-Benz 420 SEC W126
1985 – 8 cyl. en V 16V
218 ch – 218 km/h
1 600 kg

Depuis 1981, Mercedes-Benz a remis les pendules à l’heure dans le monde du coupé bourgeois et racé. Si la génération précédente (W107) ne manquait pas d’atout, son destin partagé avec le Mercedes-Benz SL lui imposait une plateforme raccourcie et un design certes original, mais moins élégant que les coupés S du passé. Les coupés SEC basés sur la berline S W126 reprennent donc la tradition d’un coupé 4 places confortable, mais à la ligne élancée et statutaire. Bruno Sacco responsable du design de Mercedes-Benz et son équipe ont donc repris comme base la plateforme de la berline Classe S mais avec un empattement raccourci de -2,3 cm. L’aveu de réaliser une carrosserie plus aérodynamique est concrétisé par un Cx de 0,34. Preuve qu’on peut réaliser une belle auto qui est également efficace en aérodynamique. Pour 1985, Mercedes-Benz revoit légèrement sa copie sur l’ensemble de la gamme S W126, berlines et coupés, Lire la suite

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Ford Thunderbird Mk10 SC

Ford Thunderbird Mk10 SC (1988)

Ford Thunderbird Mk10 SC
1988 – 6 cyl. en V 16V Compresseur
210 ch – 235 km/h
1 766 kg

Sacrée saga la Thunderbird ! Depuis 1955, elle joue les reines du bal et se pose en icône automobile made in USA. Si sa première vocation fut de concurrencer la Chevrolet Corvette et de jouer le registre de la voiture de sport, dès la 2e génération, la Thunderbird va jouer dans le registre du cabriolet bourgeois et puissant. Dès le milieu des années 60, la Thunderbird va se muer en coupé 4 places et tourner définitivement le dos à toute notion sportive. D’ailleurs, ce rôle est dévolu à la Mustang à Dearborn. Chacune son rôle. Au fil des générations, la saga va sacrément s’empâter quelque peu et perdre l’élégance racée des premières générations. Pour son dixième opus, Ford revoie sa copie avec sérieux, et s’inspire de ce qui se pratique en Europe. La Ford Thunderbird Mk10 SC est dévoilée en décembre 1988. Basée sur une nouvelle plateforme plus compacte et toujours commune avec sa cousine la Mercury Cougar Lire la suite

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Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato

Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato (1989)

Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato
1989 – 6 cyl. en V 12V
210 ch – 245 km/h
1 260 kg

Suite au rachat par Fiat, Alfa-Romeo peut craindre une perte d’identité. Mais Vittorio Ghidella le nouveau patron de la firme au Biscione va rassurer immédiatement avec un nouveau projet exclusif de voiture de sport. Et comme aux belles heures d’Alfa-Romeo, c’est à Zagato et Autodelta que va être confiée l’élaboration de cette voiture de sport inédite. Chez Zagato, c’est alors Robert Opron qui est « maître crayons », déjà auteur de lignes à succès (Citroën SM, CX, Renault Fuego…) chez les constructeurs français. Mais, ici, la culture du « Z » doit être respectée, et le moins qu’on puisse dire que la mission est accomplie. L’Alfa-Romeo SZ présentée au salon de Genève 89 étonne, divise et surprend. Ligne ramassée, ceinture de caisse très haute, porte-à-faux inexistant et mâchoire carrée, la SZ peut pourtant se targuer d’un beau Cx de 0,30. Certes assez éloigné du record de l’Opel Calibra et son 0,26, mais malgré tout un sacré résultat. L’empattement est repris à la berline 75 Lire la suite

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Audi 200 Quattro 20V C3

Audi 200 Quattro 20V C3

Audi 200 Quattro 20V C3
1989 – 5 cyl. en ligne 20V Turbo
220 ch – 240 km/h
1 440 kg

Audi poursuit le développement de sa gamme 200 C3 et n’a de cesse de l’améliorer. Dernier exemple en date, la commercialisation fin 1989 de l’Audi 200 Quattro 20V C3. Cette grande berline basée sur l’Audi 100, a profité dernièrement à l’occasion du millésime 88 d’améliorations esthétiques subtiles mais notables pour lui permettre de rester en course chez les grandes berlines de prestiges. L’Audi 200 Quattro 20V ne change pas esthétiquement, Ingolstadt ayant certainement jugé suffisant ce qui a été apporté en 88, et c’est avant tout sous le capot moteur que tout se passe. Un immobilisme en matière de design qui se comprend tant l’Audi 200 C3 était en avance sur son temps, tant en fluidité de ligne qu’en efficacité de pénétration dans l’air. Assez passe-partout elle évite tout clivage, et si elle ne séduit pas d’emblée, sa discrétion élégante et de bon aloi se font apprécier au fil du temps. Au moins, Audi a le mérite d’éviter toute faute de goût qui est vite rédhibitoire sur ce marché très exigent des limousines de prestige. L’Audi 200 Quattro 20V (C3) conserve Lire la suite

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