Maserati Bora 4L7

Maserati Bora 4L7

Maserati Bora 4L7
1971 – 8 cyl. en V 16V
310 ch – 270 km/h
1 500 kg

L’ingénieur en chef de Maserati, le célèbre Giulio Alfieri, s’est lancé un défi à la fin des années 60. Concevoir une nouvelle GT à moteur central arrière, mais avec pour obsession le maintien de l’esprit Grand Tourisme : à savoir un minimum de confort et de luxe. Une démarche qui est initiée alors en pleine période Citroën puisque la firme du Quai de Javel a racheté Maserati en 1968. La Maserati Bora est ainsi développée sous le patronage de Citroën (donc de Michelin, toujours propriétaire de Citroën) et Giulio Alfieri va pouvoir piocher dans la banque d’organe hydraulique Citroën, nous y reviendrons peu après. C’est vers Giogetto Giugiaro (Ital Design) que Maserati se tourne pour dessiner cette nouvelle GT à moteur central arrière. Le constructeur italien mise ainsi sur une continuité stylistique avec la Ghibli et l’Indy également tracées chez Ital Design. Le designer s’en est tiré admirablement, car le cahier des charges imposait notamment un empattement long (2,6 mètres, soit 10 cm de plus qu’une Lamborghini Miura et 20 cm de plus qu’une Ferrari Daytona) avec une longueur contenue à 4,34 mètres. Le résultat est convaincant avec une GT qui semble plus menue qu’elle ne l’est en réalité. La clé de son succès est une proue fine et plongeante avec ses phares escamotables, et une ligne de toit type fastback. Et pour clore cela un pan coupé inversé joue les figures de… poupe ! La découpe des vitres latérales est faite d’arrondis forts distingués, faisant ainsi de la Maserati Lire la suite

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Mercedes-Benz 500 SEC AMG W126

Mercedes-Benz 500 SEC AMG W126

Mercedes-Benz 500 SEC AMG W126
1983 – 8 cyl. en V 16V
276 ch – 240 km/h
1 610 kg

Chez AMG, dans les locaux d’Affalterbach, la passion des voitures surplombées d’une étoile n’est pas qu’une simple image. Depuis les années 60, messieurs Melcher et Aufrecht s’escriment à transformer les notables Mercedes-Benz en voiture de sport, sans pour autant sacrifier les qualités intrinsèques de la marque allemande de Stuttgart. Les coupés SEC W126 présentés en 1981, avec leur ligne élancée et élégante signée Bruno Sacco, et les V8 sous le long capot devenaient des cibles de choix pour la course à l’armement dont AMG s’est fait une spécialité. La Mercedes-Benz 500 SEC AMG W126 passe donc d’emblée au traitement cosmétique chère aux hommes qui président AMG : suppression des chromes qui sont peints pour l’occasion de la même teinte que la carrosserie, logotypes et étoiles compris. Généralement, c’est une teinte noire intégrale, également reprise sur le voile des jantes alu AMG 15 pouces à 5 branches. Si c’est Lire la suite

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Mercedes-Benz 500 SEC AMG 32V W126

Mercedes-Benz 500 SEC AMG 32V W126

Mercedes-Benz 500 SEC AMG W126
1985 – 8 cyl. en V 32V
340 ch – 260 km/h
1 700 kg

Fort de ses premières réalisations réussies sur la base des berlines et coupé Classe S W126, AMG persiste et signe avec une évolution supplémentaire pour la Mercedes-Benz 500 SEC W126 qui rappelons-le est équipée d’origine d’un V8 de 5 litres développant 231 ch. AMG pousse le bouchon toujours plus loin, et pour aller chercher toujours plus de puissance, sans augmenter la cylindrée, c’est le haut moteur qui va être totalement chamboulé avec une paire de culasses à 32 soupapes. Une hausse des performances, qui va dicter aussi la plastique du coupé Mercedes-Benz. Bruno Sacco, le responsable de design Mercedes-Benz, s’est-il étranglé à la vue du résultat d’AMG ? Pour héberger les nouvelles jantes ultra-larges de 9J AV et 10J AR, AMG a du élargir quelque peu les ailes du coupé SEC W126. Gloups ?… Les ailes sont ainsi élargies (la largeur passe ainsi de 1 828 à 1 920 mm) à la manière d’une BMW M3 E30 ou d’une Porsche 944… On aime ou on déteste, mais force est de reconnaître que la Mercedes-Benz 500 SEC AMG 32V ainsi gréée en impose et intimide. D’autant plus que les habitudes de la maison perdurent Lire la suite

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Mercedes-Benz 380 SEC W126

Mercedes-Benz 380 SEC W126 (1981)

Mercedes-Benz 380 SEC W126
1981 – 8 cyl. en V 16V
204 ch – 210 km/h
1 585 kg

Pour septembre 1981, Mercedes-Benz frappe un grand coup ! La Classe S W126 avait déjà donné le ton en 1979 avec son allure élancée et aérodynamique. Une modernité teintée d’élégance à laquelle Stuttgart ne nous avait pas habitué. Paul Bracq n’est plus aux crayons, mais c’est désormais Bruno Sacco qui préside aux destinées du bureau de design de la firme à l’étoile. Et force est de constater que son influence latine transpire dans l’harmonie des traits. La Mercedes-Benz 380 SEC W126 se targue d’être jolie malgré ses cinq mètres de longueur, et efficace en pénétration dans l’air avec son Cx de 0,34. Le profil est remarquable avec ses vitres sans entourage ni montant contribuant ainsi à alléger la ligne. La calandre reçoit en son sein l’étoile qui n’est pas posée sur le capot (c’est réservé aux berlines), et les touches de chromes sont importantes pour souligner l’aspect cossu et luxueux. La poupe, si elle ressemble à celle de la berline, est soulignée Lire la suite

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Aston-Martin V8 Volante

Aston-Martin V8 Volante (1978)

Aston-Martin V8 Volante
1978 – V8 32V
310 ch – 217 km/h
1 850 kg

Avec la reprise d’Aston-Martin en 1975 par Alan Curtis, George Minden et Peter Sprague, la firme de Newport Pagnell connaît un nouvel élan bienvenu. La production est remise en route après 15 mois d’arrêt de production, tandis que la qualité est revue à la hausse pour améliorer la fiabilité et la finition des modèles. Côté dynamisme commercial, sous l’influence de Alan Curtis, les nouveautés s’enchaînent après des années d’immobilisme : berline Lagonda V8 en 1976 et Aston-Martin V8 Vantage en 1977. Voilà qui relance les ventes et fait parler d’Aston-Martin ! Pour l’été 78, la firme anglaise poursuit son offensive avec une nouveauté marquante. Le coupé AM V8 se découvre pour permettre à ses occupants de profiter du grand air. C’est également l’occasion de ressortir une appellation et un concept cabriolet plus usités à Newport Pagnell depuis l’extinction de la DB6 Volante en 1971. L’Aston-Martin V8 Volante dévoile donc ses charmes intérieurs tout en profitant d’une belle capote électrique qualitative (oeuvre de George Moseley qui avait conçu la capote de la Rolls-Royce Corniche) et doublée qui s’intègre harmonieusement à la ligne générale tracée pour la DBS en 1967 par William Towns le designer maison. Une fois repliée, cette dernière est masquée par un couvre-capote qu’il convient de fixer par bouton pression. La ligne, notamment de profil, est ainsi sublimée et démontre tout l’intérêt de Lire la suite

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Aston-Martin DBS V8

Aston-Martin DBS V8 (1969)

Aston-Martin DBS V8
1969 – V8 32V
320 ch – 270 km/h
1 825 kg

Aston-Martin rattrape enfin son retard ! Depuis la commercialisation de la DBS en 1967 avec son 6 en ligne de 4 litres, les critiques furent vives et le petit monde des fans d’Aston en émoi. Quoique nouvelle, l’Aston-Martin DBS en raison d’un gabarit supérieur et d’un poids conséquent offrait alors des performances inférieures à celles de sa devancière la DB6. Shocking ! Il faut avouer qu’initialement c’est le tout nouveau V8 qui devait prendre place sous le capot de la DBS, mais il n’était pas encore au point. Pour septembre 1969, Aston-Martin remet les pendules à l’heure avec sa toute nouvelle DBS V8. La ligne tracée par William Towns ne change pas ou dans le détail pour avant tout s’adapter aux performances nouvelles. On retrouve ainsi la ligne élancée mais musclée en raison d’une largeur hors tout conséquente ( m). La calandre qui enchâsse les 4 phares Lucas de 5,5 Lire la suite

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Mercedes-Benz 420 SEC W126

Mercedes-Benz 420 SEC W126

Mercedes-Benz 420 SEC W126
1985 – 8 cyl. en V 16V
218 ch – 218 km/h
1 600 kg

Depuis 1981, Mercedes-Benz a remis les pendules à l’heure dans le monde du coupé bourgeois et racé. Si la génération précédente (W107) ne manquait pas d’atout, son destin partagé avec le Mercedes-Benz SL lui imposait une plateforme raccourcie et un design certes original, mais moins élégant que les coupés S du passé. Les coupés SEC basés sur la berline S W126 reprennent donc la tradition d’un coupé 4 places confortable, mais à la ligne élancée et statutaire. Bruno Sacco responsable du design de Mercedes-Benz et son équipe ont donc repris comme base la plateforme de la berline Classe S mais avec un empattement raccourci de -2,3 cm. L’aveu de réaliser une carrosserie plus aérodynamique est concrétisé par un Cx de 0,34. Preuve qu’on peut réaliser une belle auto qui est également efficace en aérodynamique. Pour 1985, Mercedes-Benz revoit légèrement sa copie sur l’ensemble de la gamme S W126, berlines et coupés, Lire la suite

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Aston-Martin Lagonda V8 Série 2

Aston-Martin Lagonda V8 (1976)

Aston-Martin Lagonda V8 Série 2
1976 – V8 32V
310 ch – 225 km/h
1 965 kg

Sous l’impulsion d’Alan Curtis, le directeur général d’Aston-Martin depuis le rachat de 1975, la marque Lagonda est ressortie des tiroirs. Cette noble étiquette automobile avait été rachetée par David Brown qui avait rapidement eu des difficultés à l’intégrer à Aston-Martin qui brillait alors au firmament des voitures de sport, ponctuée par une victoire aux 24 Heures du Mans 1959. Quelques tentatives pointèrent le bout du capot pour un retour en 1961 avec la Lagonda Rapide, puis sous l’ère des V8 avec un seul exemplaire de Lagonda DBS pour David Brown (1969), et 7 exemplaires de Lagonda V8 (1974-76), dans les deux derniers cas des coupés V8 rallongés et carrossés en 4 portes. Mais l’équipe dirigeante de Newport Pagnell décida de repartir d’une page blanche avec un projet très ambitieux, chargé de démontrer le savoir-faire technique et l’avance technologique de la firme. Williams Towns à la planche à dessin traça un profil aiguisé à couper le souffle et l’ensemble est d’une modernité époustouflante. On peut ne pas aimer le résultat, mais difficile de rester indifférent. Tout l’objectif est d’offrir une ligne Lire la suite

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Aston-Martin Vantage Zagato

Aston-Martin Vantage Zagato (1986)

Aston-Martin Vantage Zagato
1986 – V8 32V
432 ch – 300 km/h
1 650 kg

En 1981, la marque Aston-Martin subit un énième soubresaut. Les changements de propriétaires s’enchaînent et c’est désormais Victor Guntlett qui prend les destinées de la marque de Newport Pagnell. La première étape est de remettre l’usine en ordre de bataille, et de relancer les ventes. Cela fait, les projets sont nombreux dans les cartons comme le projet Bulldog finalement non retenu, ou la berline Lagonda qui poursuit son évolution. Et au salon de Genève 84, Victor Guntlett passe commande d’une cinquantaine d’une série spéciale aux dirigeants de Zagato (Peter Livanos et Eiio Zagato, petit fils du fondateur). Voilà de quoi remettre Aston-Martin sous les feux de la nouveauté alors que sa gamme actuelle remonte, certes avec de multiples évolutions, à la DBS de 1967 à la fin de l’ère David Brown. Aston-Martin et Zagato, un mariage déjà heureux du temps de la DB4 avec l’Aston-Martin DB4 GT Zagato en 1960. Néanmoins, à l’époque c’est la DB4 GT et non Vantage qui a servi de base de développement au carrossier italien. Or désormais, Lire la suite

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Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215

Mercedes-Benz CL 500 C215
1999 – V8 24V
306 ch – 250 km/h
1 865 kg

Fini la crise financière des années 90, la firme à l’étoile tourne la page… un chapitre même ! Avec une offensive tout azimut, Mercedes-Benz développe un haut de gamme et même plus (Maybach, SLR McLaren) pour séduire une clientèle avide de différences et de luxe. Mais avant cela, c’est le coupé CL dérivé de la plateforme de la statutaire Classe S qui vient en 1999 remettre une saga qui s’était perdue en cours de route avec la génération C140 définitivement trop lourde et massive. La nouvelle Mercedes-Benz CL C215 étire sa silhouette pour mieux l’affiner. Pourtant, les apparences sont trompeuses puisque cette nouvelle génération est plus courte de 7,2 cm et moins large de 5,5 cm. L’empattement est également raccourci de 6 cm et la hauteur de 5,4 cm. Fluide et terriblement élégant cette impression se confirme dans la soufflerie avec un Cx de 0,29. Tous les tics stylistiques de la saga des coupés Classe S sont conservés (ouf !) à l’instar des vitres latérales sans montant central, la ligne tendue et le long capot. La proue est plus dynamique que par le passé et cède à la mode des doubles optiques rondes et la calandre intégrée, grosse étoile bien centrée. Porte-à-faux avant court et arrière allongé, la Mercedes-Benz CL 500 C215 cultive l’art de l’élégance Lire la suite

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