Ford GT40 Mk3

Ford GT40 Mk3 (1967)

Ford GT40 Mk3
1967 – 8 cyl. en V 16V
306 ch SAE – 260 km/h
1 061 kg

En 1963, Ford construit sa première GT en partant de l’excellente base conçue par Erik Broadley (la Lola GT Mk6). Le constructeur américain n’a de cesse de vouloir moucher Enzo Ferrari et la Scuderia histoire de laver l’affront des négociations de rachat avorté. Et cette initiative s’inscrit également dans le programme « Ford Total Performance » qui doit rajeunir l’image de marque du constructeur à l’ovale. Premier pavé dans la mare de ce programme, avec la Ford Mustang présentée en 1964. Côté circuit, la Ford GT 40 doit remporter les 24 Heures du Mans. Mais la course mancelle ne s’offre pas au premier venu, même avec de beaux moyens techniques et financiers. John Wyer, Carroll Shelby et Lee Iaccoca sont dans les principaux artisans de l’énergie mise dans cette initiative. Mais il faudra attendre 1966 pour que la Ford GT 40 Mk2 triomphe enfin au Mans avec un triplé historique. Ford poursuit son engagement en compétition mais développe pour 1967 une version routière. C’est Ford Advance Vehicles (FAV) qui a pris les choses en main, en parallèle des GT 40 Mk1 routières adaptées par John Wyer. Ford va mettre des nouvelles optiques de phare plus hautes imposant un museau inédit. Nouveau également, la poupe allongée pour laisser de la place pour Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (2 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +2 (from 2 votes)
Please follow and like us:
20

Maserati Bora 4L7

Maserati Bora 4L7

Maserati Bora 4L7
1971 – 8 cyl. en V 16V
310 ch – 270 km/h
1 500 kg

L’ingénieur en chef de Maserati, le célèbre Giulio Alfieri, s’est lancé un défi à la fin des années 60. Concevoir une nouvelle GT à moteur central arrière, mais avec pour obsession le maintien de l’esprit Grand Tourisme : à savoir un minimum de confort et de luxe. Une démarche qui est initiée alors en pleine période Citroën puisque la firme du Quai de Javel a racheté Maserati en 1968. La Maserati Bora est ainsi développée sous le patronage de Citroën (donc de Michelin, toujours propriétaire de Citroën) et Giulio Alfieri va pouvoir piocher dans la banque d’organe hydraulique Citroën, nous y reviendrons peu après. C’est vers Giogetto Giugiaro (Ital Design) que Maserati se tourne pour dessiner cette nouvelle GT à moteur central arrière. Le constructeur italien mise ainsi sur une continuité stylistique avec la Ghibli et l’Indy également tracées chez Ital Design. Le designer s’en est tiré admirablement, car le cahier des charges imposait notamment un empattement long (2,6 mètres, soit 10 cm de plus qu’une Lamborghini Miura et 20 cm de plus qu’une Ferrari Daytona) avec une longueur contenue à 4,34 mètres. Le résultat est convaincant avec une GT qui semble plus menue qu’elle ne l’est en réalité. La clé de son succès est une proue fine et plongeante avec ses phares escamotables, et une ligne de toit type fastback. Et pour clore cela un pan coupé inversé joue les figures de… poupe ! La découpe des vitres latérales est faite d’arrondis forts distingués, faisant ainsi de la Maserati Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (2 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +2 (from 2 votes)
Please follow and like us:
20

Maserati Ghibli II Cup 2L0

Maserati Ghibli II Cup 2L0 (1996)

Maserati Ghibli II Cup 2L0
1996 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
330 ch – 270 km/h
1 365 kg

Au Salon de Bologne en décembre 1995, Maserati dévoile différentes nouveautés sur le thème de la Ghibli II. Celle qui retient notre attention est la version Cup destinée à poursuivre l’idée de la compétition monomarque déjà expérimentée avec succès avec la Maserati Barchetta. Et comme souvent avec les voitures de compétition, elle a son pendant sur la route pour permettre l’homologation. Basée sur la Maserati Ghibli II, la Ghibli II Cup reprend ainsi à son compte beaucoup de modifications apportées à la version course, tant dans ses trains roulants, sa structure que pour son V6 Biturbo. Plus basse avec sa suspension rabaissée, la Maserati Ghibli Cup est reconnaissable en premier lieu à ses nouvelles jantes Speedline Aliseo en alu démontables de 17 pouces. Un logotype « Ghibli Cup » est apposé Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (2 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +2 (from 2 votes)
Please follow and like us:
20

Mercedes-Benz 500 SEC AMG 32V W126

Mercedes-Benz 500 SEC AMG 32V W126

Mercedes-Benz 500 SEC AMG W126
1985 – 8 cyl. en V 32V
340 ch – 260 km/h
1 700 kg

Fort de ses premières réalisations réussies sur la base des berlines et coupé Classe S W126, AMG persiste et signe avec une évolution supplémentaire pour la Mercedes-Benz 500 SEC W126 qui rappelons-le est équipée d’origine d’un V8 de 5 litres développant 231 ch. AMG pousse le bouchon toujours plus loin, et pour aller chercher toujours plus de puissance, sans augmenter la cylindrée, c’est le haut moteur qui va être totalement chamboulé avec une paire de culasses à 32 soupapes. Une hausse des performances, qui va dicter aussi la plastique du coupé Mercedes-Benz. Bruno Sacco, le responsable de design Mercedes-Benz, s’est-il étranglé à la vue du résultat d’AMG ? Pour héberger les nouvelles jantes ultra-larges de 9J AV et 10J AR, AMG a du élargir quelque peu les ailes du coupé SEC W126. Gloups ?… Les ailes sont ainsi élargies (la largeur passe ainsi de 1 828 à 1 920 mm) à la manière d’une BMW M3 E30 ou d’une Porsche 944… On aime ou on déteste, mais force est de reconnaître que la Mercedes-Benz 500 SEC AMG 32V ainsi gréée en impose et intimide. D’autant plus que les habitudes de la maison perdurent Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Please follow and like us:
20

Aston-Martin V8 Volante

Aston-Martin V8 Volante (1978)

Aston-Martin V8 Volante
1978 – V8 32V
310 ch – 217 km/h
1 850 kg

Avec la reprise d’Aston-Martin en 1975 par Alan Curtis, George Minden et Peter Sprague, la firme de Newport Pagnell connaît un nouvel élan bienvenu. La production est remise en route après 15 mois d’arrêt de production, tandis que la qualité est revue à la hausse pour améliorer la fiabilité et la finition des modèles. Côté dynamisme commercial, sous l’influence de Alan Curtis, les nouveautés s’enchaînent après des années d’immobilisme : berline Lagonda V8 en 1976 et Aston-Martin V8 Vantage en 1977. Voilà qui relance les ventes et fait parler d’Aston-Martin ! Pour l’été 78, la firme anglaise poursuit son offensive avec une nouveauté marquante. Le coupé AM V8 se découvre pour permettre à ses occupants de profiter du grand air. C’est également l’occasion de ressortir une appellation et un concept cabriolet plus usités à Newport Pagnell depuis l’extinction de la DB6 Volante en 1971. L’Aston-Martin V8 Volante dévoile donc ses charmes intérieurs tout en profitant d’une belle capote électrique qualitative (oeuvre de George Moseley qui avait conçu la capote de la Rolls-Royce Corniche) et doublée qui s’intègre harmonieusement à la ligne générale tracée pour la DBS en 1967 par William Towns le designer maison. Une fois repliée, cette dernière est masquée par un couvre-capote qu’il convient de fixer par bouton pression. La ligne, notamment de profil, est ainsi sublimée et démontre tout l’intérêt de Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Please follow and like us:
20

Aston-Martin DBS V8

Aston-Martin DBS V8 (1969)

Aston-Martin DBS V8
1969 – V8 32V
320 ch – 270 km/h
1 825 kg

Aston-Martin rattrape enfin son retard ! Depuis la commercialisation de la DBS en 1967 avec son 6 en ligne de 4 litres, les critiques furent vives et le petit monde des fans d’Aston en émoi. Quoique nouvelle, l’Aston-Martin DBS en raison d’un gabarit supérieur et d’un poids conséquent offrait alors des performances inférieures à celles de sa devancière la DB6. Shocking ! Il faut avouer qu’initialement c’est le tout nouveau V8 qui devait prendre place sous le capot de la DBS, mais il n’était pas encore au point. Pour septembre 1969, Aston-Martin remet les pendules à l’heure avec sa toute nouvelle DBS V8. La ligne tracée par William Towns ne change pas ou dans le détail pour avant tout s’adapter aux performances nouvelles. On retrouve ainsi la ligne élancée mais musclée en raison d’une largeur hors tout conséquente ( m). La calandre qui enchâsse les 4 phares Lucas de 5,5 Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Please follow and like us:
20

Aston-Martin Lagonda V8 Série 2

Aston-Martin Lagonda V8 (1976)

Aston-Martin Lagonda V8 Série 2
1976 – V8 32V
310 ch – 225 km/h
1 965 kg

Sous l’impulsion d’Alan Curtis, le directeur général d’Aston-Martin depuis le rachat de 1975, la marque Lagonda est ressortie des tiroirs. Cette noble étiquette automobile avait été rachetée par David Brown qui avait rapidement eu des difficultés à l’intégrer à Aston-Martin qui brillait alors au firmament des voitures de sport, ponctuée par une victoire aux 24 Heures du Mans 1959. Quelques tentatives pointèrent le bout du capot pour un retour en 1961 avec la Lagonda Rapide, puis sous l’ère des V8 avec un seul exemplaire de Lagonda DBS pour David Brown (1969), et 7 exemplaires de Lagonda V8 (1974-76), dans les deux derniers cas des coupés V8 rallongés et carrossés en 4 portes. Mais l’équipe dirigeante de Newport Pagnell décida de repartir d’une page blanche avec un projet très ambitieux, chargé de démontrer le savoir-faire technique et l’avance technologique de la firme. Williams Towns à la planche à dessin traça un profil aiguisé à couper le souffle et l’ensemble est d’une modernité époustouflante. On peut ne pas aimer le résultat, mais difficile de rester indifférent. Tout l’objectif est d’offrir une ligne Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Please follow and like us:
20

Aston-Martin V8 Saloon Série 4 Oscar India

Aston-Martin V8 Saloon Série 4 Oscar India

Aston-Martin V8 Saloon Série 4 Oscar India
1978 – V8 32V
310 ch – 240 km/h
1 818 kg

Depuis 1967, l’Aston-Martin DBS signée William Towns peine à trouver son public. David Brown est en fin de parcours, et malgré l’adoption du gros V8 qui relance l’image et les ventes, les amateurs du genre semblent avoir du mal à digérer ce virage à 180° vers le Grand Tourisme plus que vers le sport. Dès 1972 les nouvelles AMV8 se chargent de confirmer la direction prise : sport, luxe et confort. Après tout pourquoi pas, car l’Aston ne manque pas de charisme ni de qualités. Néanmoins, la firme de Newport Pagnell n’est pas au mieux : David Brown a passé la main, et les propriétaires se sont succédés. On a même craint le pire puisqu’entre décembre 74 et le printemps 76 la firme n’a sorti aucun véhicule neuf de son usine. La William Wilson passe la main à son tour au duo Peter Sprague et Alan Curtis. Une période faste qui redore le lustre de la firme avec la nouvelle berline Lagonda V8 en 74, la nouvelle V8 Vantage en 1977 et le retour du cabriolet V8 Volante en juin 78. C’est le premier cabriolet Aston-Martin depuis l’arrêt de la DB6 Volante en 1970. En octobre de la même année, le coupé 2+2 V8 baptisé Saloon profite des dernières modifications inaugurées par la Volante. La Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)
Please follow and like us:
20

Toyota Supra GR A90 Mk5

Toyota Supra GR A90 Mk5 (2019)

Toyota Supra GR A90 Mk5
2019 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
340 ch – 250 km/h
1 495 kg

Après une coupure en 2002, la Toyota Supra revient pour son 5e opus sur l’avant-scène. Un évènement attendu par tous les passionnés du coupé japonais. Jusqu’ici nous avions du nous contenter de virtuel avec Grand Tourismo qui a érigé la génération précédente au rang d’icône. Alors après une telle attente, est-ce que les espoirs seront déçus ? Dans les premiers indices, Toyota a mutualisé ses efforts avec BMW. Ainsi Z4 et Supra partagent non seulement la même plateforme, mais également moteur, boîte, transmission, trains roulants et habitacle. Aïe ! La japonaise aurait-elle vendu son âme à Münich ? Côté look, pas réellement, car proportions exceptées, il est impossible de confondre les deux autos. La Toyota Supra possède un look bien à elle et faisant honneur à la saga dont elle dérive. L’héritage est respecté avec un long capot, un arrière court et ramassé et un habitacle très reculé. D’ailleurs on est presque assis sur l’essieu arrière. Comparé à la précédente génération, la Toyota GR Supra Mk5 est plus menue, notamment en longueur et elle boxe dans la catégorie inférieure face aux Cayman, A110, Evora… Fini la lutte avec la Porsche 911 ! La découpe des vitres latérales ressemble Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (2 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +2 (from 2 votes)
Please follow and like us:
20

Mercedes-Benz A35 AMG W177

Mercedes-Benz A35 AMG W177

Mercedes-Benz A35 AMG W177
2019 – 4 cyl. en ligne 16V turbo
306 ch – 250 km/h
1 555 kg

La Mercedes-Benz Classe A a (enfin) rencontré son public avec la génération W176. Singeant la formule gagnante de l’Audi A3 et la BMW Série 1, le succès a été incontestable, notamment en France devenant le best-seller de la firme à l’étoile. Et en guise de locomotive, la A45 AMG W176 a bataillé tout en haut de la hiérarchie face à l’Audi RS3. Avec la deuxième génération, l’heure de la maturité a sonné avec son lot de nouveautés, y compris dans l’offre sportive. Il faut désormais compter sur deux versions (A35 et A45) qui viennent se coller à la stratégie d’Audi avec sa S3 et RS3. Premier volet, la Mercedes-Benz A35 AMG 4Matic W177 qui vient donc se charger d’en découdre avec la moins véloce des compactes Audi. La Classe A reste bien dans la lignée de la précédente, avec néanmoins des cotes en évolution à la hausse, mais également un porte-à-faux avant assez prononcé. Tout le masque avant s’inspire du design du CLS, on a vu pire comme source Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (2 votes cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +2 (from 2 votes)
Please follow and like us:
20