Maserati Khasmin

Maserati Khasmin Tipo AM120 (1974)

Maserati Khasmin
1974 – 8 cyl. en V 16V
320 ch – 275 km/h
1 700 kg

Si la Maserati Bora regorge de qualités sportives, par sa définition de GT à moteur central arrière, elle perd un peu en polyvalence d’usage, surtout face aux GT à moteur avant qui rencontrent les faveurs d’une clientèle traditionnelle qui aime pouvoir jouir en toute circonstance de son pur sang mécanique. La Maserati Ghibli étant arrivée en bout de course (sa conception remonte au début des sixties), et la Maserti Indy devenant finalement assez vite démodée et anonyme, il est temps de repenser le haut de gamme des Grand Tourisme frappé du Trident de Modène. Toutes les planètes semblent alignées pour Giulio Alfiero l’ingénieur en chef de Maserati : un propriétaire Citroën depuis 1968 qui est solide et dispose de technologies d’avant-garde en matière de suspensions et d’hydraulique, la Carrozerria Bertone qui a certes laissé filé Giorgetto Giugiaro mais qui avec Marcello Gandini trouve un sacré souffle stylistique. C’est d’ailleurs Bertone qui a dégainé le premier en dévoilant au salon de Turin 1972 sa Maserati Khasmin. Une GT 2+2 à l’allure peu commune et moderne. Moteur V8 presque placé en postion centrale avant imposant ainsi la cabine rejeté vers l’arrière, et un long capot avec phares escamotables. Les flancs profitent d’un traitement très intéressant avec la reprise des formes de coques de bateau qui allège l’ensemble et donne une certaine élégance avec la sensation que la Khasmin flotte au-dessus de la route. Les jantes Campagnolo Lire la suite

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de Tomaso Pantera GTS

de Tomaso Pantera GTS

de Tomaso Pantera GTS
1973 – 8 cyl. en V 16V
330 ch – 256 km/h
1 330 kg

Depuis 1971, Alejandro de Tomaso a réussi son impossible pari ! Tenir la dragée haute à Ferrari, Maserati et Lamborghini. Rien que ça… Il faut avouer que son entregent et ses idées fixes lui ont permis de construire les premiers jalons avec la de Tomaso Mangusta et de lui ouvrir les portes de Ford. Il profite de la lancée du programme Ford Total Performance (qui conduit Ford à remporter les 24 Heures du Mans avec la Ford GT 40 et aussi à lancer la Ford Mustang en 1964) initié par Lee Iaccoca et Henry Ford II. En 1971, la de Tomaso Pantera va être conçue avec le sponsor de Ford qui va distribuer cette GT italo-américaine dans son réseau de concessionnaires Mercury-Lincoln. Et voilà de Tomaso qui vend autant de Grand Tourisme que ses rivaux. Pour 1973, alors qu’une variante Lusso (« L » pour Luxe en italien) a été ajoutée l’année précédente, Alejandro de Tomaso ajoute une nouvelle variante GTS : plus sportive, pus performante et plus vindicative. Partant de la base initiale tracée par Tom Tjaarda (Ghia), des élargisseurs d’ailes sont adoptés, pour une assise plus virile, les échappements pointent désormais vers le ciel suivant ainsi la poupe et surtout la de Tomaso GTS cède à la mode du noir mat qui se propage sur les capots, et les bas de caisse, mordant même sur les portières. Des feux additionnels Lire la suite

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Lamborghini Countach 5000 S (LP 500S)

Lamborghini Countach 5000 S (LP 500S)
1982 – V12 48V
375 ch – 290 km/h
1 480 kg

Lamborghini a résisté au naufrage annoncé ! Après quelques errements, c’est aux mains des frères Mimran que Nuova Lamborghini est sur des bons rails. De 64 exemplaires sortis des chaînes de Sant’Agata en 1980, Lamborghini a produit 90 voitures en 1981. Alors en mars 1982 à Genève, Lamborghini dévoile sa nouvelle Lamborghini Countach 5000 S (LP 500 S). Remplaçant la « LP 400 S », la nouvelle venue est une évolution sous l’égide de Giulio Alfieri qui est le « boss technique » de Santa’Agata. Plus féru de mécanique, l’ingénieur italien ne s’est pas attaché à modifier l’esthétique de la Countach. Une sage décision tant il semblerait une gageure de vouloir retoucher un dessin unique tracé par un Marcello Gandini particulièrement inspiré. Travaillant alors pour le compte de Bertone, le designer italien a su donner une empreinte unique avec cette forme en coin et cunéiforme digne des canons des années 70. Tout au juste le design a évolué avec un kit carrosserie qui a été apposé dès 1978 avec des extensions d’ailes bien marquées quitte à adoucir la découpe originale des passages de roue arrière. Le museau hérita pour sa part d’un spoiler aérodynamique. Tous les tics des voitures de sport de prestige sont bien là avec phares escamotables, prises d’air multiples à l’instar de celles qui Lire la suite

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Aston-Martin Vantage Zagato

Aston-Martin Vantage Zagato (1986)

Aston-Martin Vantage Zagato
1986 – V8 32V
432 ch – 300 km/h
1 650 kg

En 1981, la marque Aston-Martin subit un énième soubresaut. Les changements de propriétaires s’enchaînent et c’est désormais Victor Guntlett qui prend les destinées de la marque de Newport Pagnell. La première étape est de remettre l’usine en ordre de bataille, et de relancer les ventes. Cela fait, les projets sont nombreux dans les cartons comme le projet Bulldog finalement non retenu, ou la berline Lagonda qui poursuit son évolution. Et au salon de Genève 84, Victor Guntlett passe commande d’une cinquantaine d’une série spéciale aux dirigeants de Zagato (Peter Livanos et Eiio Zagato, petit fils du fondateur). Voilà de quoi remettre Aston-Martin sous les feux de la nouveauté alors que sa gamme actuelle remonte, certes avec de multiples évolutions, à la DBS de 1967 à la fin de l’ère David Brown. Aston-Martin et Zagato, un mariage déjà heureux du temps de la DB4 avec l’Aston-Martin DB4 GT Zagato en 1960. Néanmoins, à l’époque c’est la DB4 GT et non Vantage qui a servi de base de développement au carrossier italien. Or désormais, Lire la suite

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Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole

Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole
1985 – V12 48V
455 ch – 292 km/h
1 490 kg

La Lamborghini Countach a réussi le pari de prendre la suite à la Lamborghini Miura tout en se détachant avec sa propre personnalité. La Countach s’est crêpé le chignon avec la Ferrari BB au fil des évolutions respectives. La Ferrari Testarossa en 1984 a remis les pendules à l’heure avec un style très marqué et des performances de très haut niveau. Dans cette loi du talion, Lamborghini sous l’égide des frères Mirman depuis 1981 et avec le très sérieux Guilio Alfieri au bureau d’études depuis 1978, remet les pendules à l’heure dans ce match des titans ! La Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole s’affiche ainsi au salon de Genève en mars 1985 sous une robe inchangée. Il faut avouer que c’est difficile de retoucher le dessin originel de Marcello Gandini alors premier styliste chez Bertone. A partir de 1978 la Countach a été affublée d’un kit aérodynamique lui faisant perdre une partie de la pureté du dessin d’origine. C’est donc sous cette forme que la Countach à 48 soupapes est restée fidèle avec ses proportions uniques, son style en coin, Lire la suite

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Ferrari Testarossa

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Ferrari Testarossa
1984 – 12 cyl. à plat (Boxer) 48V
380 ch – 290 km/h
1 500 kg

En ce salon de Paris en septembre 1984, le public est tombé sous le choc de la nouvelle production star de Maranello. La Ferrari Testarossa doit en effet perpétuer la saga des Grand Tourisme de la firme au cheval cabré et faire mordre la poussière à sa rivale désignée : la Lamborghini Countach. Depuis la sortie de la Miura à la fin des années 60, Lamborghini et Ferrari se livrent une bataille de clochers à coup de V12. Un match également arbitré par deux designers qui s’opposent dans leurs styles : Pininfarina plus sobre, classique et élégant pour Ferrari et Bertone plus novateur, dérangeant et excentrique pour Lamborghini. Cette fois-ci, Pininfarina a dû composer avec des contraintes techniques dictées par les ingénieurs de Maranello, notamment l’emplacement des radiateurs sur les flancs comme en F1 pour améliorer la répartition des masses. Une gageure dont Pininfarina va se sortir avec un talent fou puisque ces prises d’air béantes latérales sont habillées d’ailettes superposées conférant un style unique. Une véritable signature même ! Museau fin avec long porte-à-faux avant, la Ferrari Lire la suite

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Ferrari BB 512i

ferrari-bb-512-1

Ferrari BB 512i
1981 – Boxer 12 48V
340 ch – 280 km/h
1 580 kg

Depuis 1976, la Ferrari 365 GTB 4 est passée à 5 litres de cylindrée et est devenue BB 512. Mais les carburateurs n’étant plus compatibles avec les normes d’homologation américaines, marché lucratif et majeur pour Ferrari, Maranello retouche à son monstre sacré avec l’adoption d’une injection et la perte de 20 ch au passage. La Ferrari BB 512i conserve cependant sa ligne de Lire la suite

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Porsche 911 RS 964 RS

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Porsche 911 RS 964 RS
1992 – 6 cyl. à plat 12V (Flat 6)
260 ch – 260 km/h
1 220 kg

La Porsche 911 Carrera 2 et 4 a offert sa première grosse évolution tant dans ses entrailles que dans son style. Mais le poids grimpe, grimpe pour permettre à la 911 de rester d’une incroyable polyvalence et la référence des GT. Alors ? A Zuffenhausen on a la solution avec la nouvelle Porsche Carrera RS. Un régime drastique pour perdre 130 kg, un moteur amélioré Lire la suite

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BMW M635 CSi E24

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BMW M635 CSi E24
1984 – 6 cyl. en ligne 24V
286 ch – 255 km/h
1 505 kg

En 1984, BMW dévoile un coupé 635 CSI qui sort de ses ateliers Motorsport. Pas de doute, la BMW M635 CSI (baptisée aussi M6 aux USA) annonce fièrement la couleur du sport avec une présentation tapageuse : spoiler AV proéminent, passages d’ailes, becquet de malle AR plat, jantes TRX… Le capot abrite le 3,5 litres qui officiait déjà dans la BMW M1. Un moteur de supercar dans une GT ? Lire la suite

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Alpina B7 Turbo Coupé E24

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Alpina B7 Turbo Coupé E24
1985 – 6 cyl. en ligne 12V Turbo
300 ch – 250 km/h
1 550 kg

Depuis les années 60, à Buchloe, fief d’Alpina, on se fait fort de donner du tonus aux BMW. La BMW série 6 (E24), n’échappe pas à cette tradition et profite même d’une déclinaison exceptionnelle : l’Alpina B7 Turbo de 300 ch. Chez BMW Motorsport, la M635 CSi, quelques années plus tard, a préféré une solution atmo, mais Alpina Lire la suite

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