Jaguar XJ6 Série 1 4L2

Jaguar XJ6 Série 1 4L2

Jaguar XJ6 Série 1 4L2
1968 – 6 cyl. en ligne 12V
186 ch – 204 km/h
1 630 kg

Jaguar n’a eu de cesse de faire évoluer par petites touches, et parfois invisibles à l’œil nue, ses berlines avec les déclinaisons et nouveautés : Jaguar S-Type et Jaguar Mark X. C’est cette dernière qui va d’ailleurs jeter dans la réalité l’inspiration qui va aboutir au style de la nouvelle Jaguar XJ6. Williams Lyons donne le cahier des charges à ses stylistes : la nouvelle berline Jaguar doit être moderne de ligne mais aussi élégante et racée. Après avoir été tenté un temps de transformer une Type E en berline 4 portes, c’est finalement un mélange heureux et harmonieux qui aboutit sur les moquettes du salon de Earl’s Court en septembre 1968 avant de filer ensuite au Salon de Paris où elle brille de mille feux. Carton plein auprès du public ! Longue et élancée, sans pour autant tomber dans les excès de la Mark X, la Jaguar XJ6 Série 1 réalise le sans faute. La poupe légèrement troquée avec une malle arrière qui s’affine est d’une élégance totale faite de finesse jusqu’aux petits feux. Alors que beaucoup de berlines contemporaines tendent vers des lignes plus cubiques jugées modernes, la Jaguar XJ6 Série 1 joue Lire la suite

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Maserati Ghibli II Cup 2L0

Maserati Ghibli II Cup 2L0 (1996)

Maserati Ghibli II Cup 2L0
1996 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
330 ch – 270 km/h
1 365 kg

Au Salon de Bologne en décembre 1995, Maserati dévoile différentes nouveautés sur le thème de la Ghibli II. Celle qui retient notre attention est la version Cup destinée à poursuivre l’idée de la compétition monomarque déjà expérimentée avec succès avec la Maserati Barchetta. Et comme souvent avec les voitures de compétition, elle a son pendant sur la route pour permettre l’homologation. Basée sur la Maserati Ghibli II, la Ghibli II Cup reprend ainsi à son compte beaucoup de modifications apportées à la version course, tant dans ses trains roulants, sa structure que pour son V6 Biturbo. Plus basse avec sa suspension rabaissée, la Maserati Ghibli Cup est reconnaissable en premier lieu à ses nouvelles jantes Speedline Aliseo en alu démontables de 17 pouces. Un logotype « Ghibli Cup » est apposé Lire la suite

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Ford Thunderbird Mk10 SC

Ford Thunderbird Mk10 SC (1988)

Ford Thunderbird Mk10 SC
1988 – 6 cyl. en V 16V Compresseur
210 ch – 235 km/h
1 766 kg

Sacrée saga la Thunderbird ! Depuis 1955, elle joue les reines du bal et se pose en icône automobile made in USA. Si sa première vocation fut de concurrencer la Chevrolet Corvette et de jouer le registre de la voiture de sport, dès la 2e génération, la Thunderbird va jouer dans le registre du cabriolet bourgeois et puissant. Dès le milieu des années 60, la Thunderbird va se muer en coupé 4 places et tourner définitivement le dos à toute notion sportive. D’ailleurs, ce rôle est dévolu à la Mustang à Dearborn. Chacune son rôle. Au fil des générations, la saga va sacrément s’empâter quelque peu et perdre l’élégance racée des premières générations. Pour son dixième opus, Ford revoie sa copie avec sérieux, et s’inspire de ce qui se pratique en Europe. La Ford Thunderbird Mk10 SC est dévoilée en décembre 1988. Basée sur une nouvelle plateforme plus compacte et toujours commune avec sa cousine la Mercury Cougar Lire la suite

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Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato

Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato (1989)

Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato
1989 – 6 cyl. en V 12V
210 ch – 245 km/h
1 260 kg

Suite au rachat par Fiat, Alfa-Romeo peut craindre une perte d’identité. Mais Vittorio Ghidella le nouveau patron de la firme au Biscione va rassurer immédiatement avec un nouveau projet exclusif de voiture de sport. Et comme aux belles heures d’Alfa-Romeo, c’est à Zagato et Autodelta que va être confiée l’élaboration de cette voiture de sport inédite. Chez Zagato, c’est alors Robert Opron qui est « maître crayons », déjà auteur de lignes à succès (Citroën SM, CX, Renault Fuego…) chez les constructeurs français. Mais, ici, la culture du « Z » doit être respectée, et le moins qu’on puisse dire que la mission est accomplie. L’Alfa-Romeo SZ présentée au salon de Genève 89 étonne, divise et surprend. Ligne ramassée, ceinture de caisse très haute, porte-à-faux inexistant et mâchoire carrée, la SZ peut pourtant se targuer d’un beau Cx de 0,30. Certes assez éloigné du record de l’Opel Calibra et son 0,26, mais malgré tout un sacré résultat. L’empattement est repris à la berline 75 Lire la suite

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Toyota Supra GR A90 Mk5

Toyota Supra GR A90 Mk5 (2019)

Toyota Supra GR A90 Mk5
2019 – 6 cyl. en ligne 24V Turbo
340 ch – 250 km/h
1 495 kg

Après une coupure en 2002, la Toyota Supra revient pour son 5e opus sur l’avant-scène. Un évènement attendu par tous les passionnés du coupé japonais. Jusqu’ici nous avions du nous contenter de virtuel avec Grand Tourismo qui a érigé la génération précédente au rang d’icône. Alors après une telle attente, est-ce que les espoirs seront déçus ? Dans les premiers indices, Toyota a mutualisé ses efforts avec BMW. Ainsi Z4 et Supra partagent non seulement la même plateforme, mais également moteur, boîte, transmission, trains roulants et habitacle. Aïe ! La japonaise aurait-elle vendu son âme à Münich ? Côté look, pas réellement, car proportions exceptées, il est impossible de confondre les deux autos. La Toyota Supra possède un look bien à elle et faisant honneur à la saga dont elle dérive. L’héritage est respecté avec un long capot, un arrière court et ramassé et un habitacle très reculé. D’ailleurs on est presque assis sur l’essieu arrière. Comparé à la précédente génération, la Toyota GR Supra Mk5 est plus menue, notamment en longueur et elle boxe dans la catégorie inférieure face aux Cayman, A110, Evora… Fini la lutte avec la Porsche 911 ! La découpe des vitres latérales ressemble Lire la suite

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Maserati Ghibli II 2L8

Maserati Ghibli II 2L8 (1992)

Maserati Ghibli II 2L8
1992 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 260 km/h
1 385 kg

En parallèle de la version 2 litres réservée au marché intérieur italien, Maserati dédouble son offre Ghibli II au salon de Turin 1992 avec une variante de plus grosse cylindrée (2,8 litres). Maserati poursuit donc le développement vers le haut de sa saga Biturbo après la très exclusive Maserati Shamal. D’ailleurs, si la Maserati Ghibli II 2L8 reprend un patronyme d’une illustre GT de la firme au trident qui officia dans les années 60 et 70, elle s’inspire très nettement de la Shamal côté style. Pas étonnant, car c’est toujours Marcello Gandini, déjà auteur des facelift successifs des Biturbo (à compter de la série des 222, puis Racing, SR…) et de ladite Shamal. Et comme à chaque fois, l’argent disponible chez Maserati manque bien que Fiat soit entrée au capital depuis quelques années désormais. Résultat, Marcello Gandini doit composer sur une base existante en conservant de nombreux emboutis. Par opposition à la Shamal, la Maserati Ghibli II est basée non pas sur la plateforme raccourcie des Karif/Spyder/Shamal, mais sur celle des Biturbo coupés dont l’empattement est plus long au bénéfice de l’habitabilité. Deux objectifs dans ce relooking spécial « Gandini » : agressivité et aérodynamisme. Pour la première partie, le postulat de départ est parfaitement rempli, en témoigne les ailes élargies et musclées, la calandre frappée d’un gros trident ou encore les optiques de phares lenticulaires de la Shamal logés derrière une vitre. Côté aéro, la Maserati Ghibli II fait des progrès remarquables. Les gros boucliers sont plus enveloppants, et la malle arrière Lire la suite

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BMW 320i Cabriolet E30

BMW 320i Cabriolet E30

BMW 320i Cabriolet E30
1987 – 6 cyl. en ligne 12V
129 ch – 195 km/h
1 280 kg

Depuis une année déjà, BMW s’est posé en leader des cabriolets 4 places luxueux et sportif, seul Saab pour l’instant ayant emboîté le pas du constructeur à l’hélice. Néanmoins, si le cabriolet suédois peut s’appuyer sur un style marqué et singulier, et un véritable attrait et une qualité de fabrication indéniable, il lui manque un moteur noble. C’est bien là la force de la BMW Série 3 Cabriolet E30. Et le constructeur de Münich enfonce le clou avec une déclinaison, toujours en 6 cylindres en ligne, 320i qui permet de baisser le ticket d’entrée au cabriolet série 3, sans pour autant sacrifier la noblesse d’âme mécanique. Ainsi dès juillet 1987, la BMW 320i Cabriolet E30 complète l’offre BMW en conservant à l’identique les recettes de la 325i Cabriolet E30 à l’exception de sa mécanique. La ligne toujours aussi réussie et intemporelle est conservée pour le plus grand bonheur de nos rétines. Capoté ou non, la BMW 320i Cabriolet E30 est une réussite sous tous les angles. Preuve que le dessin originel de la série E30 pouvait servir de base à une déclinaison de carrosserie, malgré un format compact. Une fois le couvre-chef en toile ôté et bien caché discrètement sous le cache capote métallique (voilà qui aurait pu inspirer Saab), le profil s’étire et s’affine en conservant une ligne de caisse rectiligne et horizontale. Du grand art. Tous les Lire la suite

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Maserati 222 SR Biturbo

Maserati 222 SR Biturbo (1991)

Maserati 222 SR Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 230 km/h
1 308 kg

Croyez-le ou pas, mais la saga des Biturbo ne cesse de se renouveler et se décliner. Notamment depuis la commercialisation en 1990 de la Maserati Shamal puis de la plus « populaire » (il faut le dire vite !) Racing en 1991, un nouveau visage signé Marcello Gandini a été instauré. Alors certes, le talentueux designer italien a du composer avec des impératifs budgétaires précis en conservant à l’identique les emboutis existants. C’est donc toute la face avant qui est repensée sur la Maserati 222 SE qui s’appelle désormais « SR » et non plus « SE ». Les amateurs éclairés des Maserati Biturbo savent ainsi d’emblée que nous sommes en présence d’une Biturbo à moteur V6 de 2,8 litres de cylindrée, réservé généralement aux marchés d’exportation (vs l’Italie considérée comme le marché domestique de la firme de Modène). La Maserati Racing cède donc sa nouvelle calandre plus large et aux contours plus affirmés, tandis que les optiques lenticulaires font leur apparition, bien dans le ton de son époque, mais s’intégrant néanmoins curieusement dans le dessin d’ensemble. De profil, peu de changement hormis de menus détails à commencer par le becquet aérodynamique à l’embase du pare-brise pour optimiser le flux d’air vers les essuie-glace et apporter la touche personnelle de Marcello Gandini. Le reste est Lire la suite

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BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30

BMW 325i Cabriolet E30
1986 – 6 cyl. en ligne 12V
171 ch – 215 km/h
1 255 kg

Depuis trois générations de Série 02 et Série 3, BMW décline un ersatz de cabriolet sur la base de sa compacte à succès. Alors conçu et fabriqué par le carrossier Baur, on doit plus parler de découvrable que de cabriolet puisque les montants de portes et de vitres latérales sont fixes. Bien mais peut mieux faire. BMW a (enfin) compris les attentes des amateurs de conduite cheveux au vent et dévoile pour l’été 1986 un véritable cabriolet basé sur la Série 3 E30 commercialisée depuis 1983. Le moins que l’on puisse dire, est que le dessin originel de coach et berline de Claus Luthe, est ici sublimé et confirme avec l’ablation de toit, la justesse et pertinence du trait. Et véritable gageure, la BMW 325i Cabriolet E30 est en outre aussi désirable et élégante avec ou sans capote. Profil pur et simple à la ligne de caisse rectiligne concourent à l’élégance général dans un format encore compact (4,33 mètres de long). Proues et poupes demeurent identiques à celles du coach, et il n’est donc pas surprenant de retrouver le « double haricot » BMW au centre de la calandre avec les deux double phares ronds. Notez que la malle de coffre intègre un couvre capote de qualité qui s’intègre totalement à la ligne. Une fois le couvre-chef en toile replié, il devient ainsi invisible. Elégant et pratique, au prix d’un petit sacrifice de Lire la suite

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Maserati Racing Biturbo

Maserati Racing Biturbo (1991)

Maserati Racing Biturbo
1991 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
284 ch – 256 km/h
1 300 kg

Maserati se rebiffe ? Sous l’égide d’Alejandro de Tomaso, la firme au trident semble enfin débarrassée des errements de fiabilité de la Biturbo. Il est ainsi temps de passer à l’action avec de nouveaux modèles exclusifs et ultra-performants comme la Chubasco annoncée pour plus de 400 ch et de la Shamal qui partagera le même V8 mais ramené à 325 ch. Dans les deux cas, c’est Marcello Gandini, déjà auteur du facelift de la gamme Biturbo depuis les 222/422/430 et Karif qui est à la planche à dessin. Mais si le Trident lorgne vers le gratin des GT, la gamme Biturbo contemporaine n’est pas oubliée pour autant. Ainsi, le 14 décembre 1990, de concert avec les deux « super » GT susnommées, Maserati dévoile une énième déclinaison de sa gamme Biturbo : la Maserati Racing Biturbo. Partant de la 2.24v Biturbo, Marcello Gandini va appliquer les recettes de la Shamal permettant ainsi de changer le regard de la Racing à moindre frais. Dans l’essentiel, notons une nouvelle calandre plus large aux bords épais qui devance des optiques lenticulaires. Les pare-chocs sont enveloppants et intègrent à l’avant les feux antibrouillards. A l’embase du parebrise, la petite touche spéciale « Gandini » est là avec un déflecteur aérodynamique qui masque partiellement les essuie-glaces. La malle arrière adopte un becquet pour générer un surcroît d’appui à haute vitesse et surtout donner une touche plus… « Racing » justement ! Les optiques arrière sont fumées comme sur la Shamal. Enfin on reconnaît d’office les jantes Lire la suite

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