Lamborghini Urraco 3000 Silhouette

Lamborghini Urraco 3000 Silhouette

Lamborghini Urraco 3000 Silhouette
1976 – V8 16V
260 ch – 250 km/h
1 240 kg

Depuis que Ferruccio Lamborghini a laissé les rennes de son entreprise en 1974 à René Leimer, c’est l’escalade des problèmes entre la crise pétrolière, une trésorerie en délicatesse et un marché américain qui se refuse à Sant’Agata. Et pire encore, la Lamborghini Countach est très demandée, mais l’usine n’arrive pas à les livrer et répondre pleinement à la demande tant pour des problèmes de trésorerie qu’en raison de conflits sociaux. Ajoutez à cela le départ de Bob Wallace (l’essayeur maison historique) la même année, puis de Paolo Stanzani début 1975, tout semble définitivement mal engagé. Mais l’arrivée de Gianpaolo Dallara à la direction technique et le renfort de Luigi Cappellini (ancien bras droit de Alejandro de Tomaso) vont œuvrer pour tenter un retour sur le marché américain avec une Lamborghini Urraco spécialement revue et qui s’appelle désormais Lamborghini Urraco 3000 Silhouette. C’est en mars 1976 au salon de Genève que le grand public découvre cette Urraco à deux places seulement et à Lire la suite

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Lamborghini Urraco – Silhouette – Jalpa – Guide Achat

Alfa-Romeo Carabo Bertone (1968)

Alfa-Romeo Carabo (1968) de Bertone (Marcello Gandini) qui inspirera les réalisations à venir…

Lamborghini Urraco P250 prototype (1971)

Lamborghini Urraco P250 prototype (1971)

Lamborghini Urraco V8 (1970)

Moteur V8 inédit de la Lamborghini Urraco conçu par Paolo Stanzani.

Dès le départ, Ferruccio Lamborghini avait pour idée d’étendre sa gamme de GT pour élargir sa cible de clients et être moins « élitiste ». Mais dans un premier temps les grosses GT ont pris le dessus et monopoliser attentions et investissements. Pourtant, notamment dans le cas du concept car Marzal, Gian Paolo Dallara, l’ingénieur en chef à Sant’Agata avait imaginé un 6 en ligne extrapolé du V12 maison. Mais cela était resté sans lendemain. Mais au salon de Turin de 1970, en novembre, Bertone et Lamborghini créés la surprise avec l’exposition de deux exemplaires de la toute nouvelle Lamborghini Urraco. C’est une offre inédite chez Lamborghini avec son (petit) moteur V8 maison conçu par Paolo Stanzani, placé en position centrale arrière, ménageant 2+2 places. Le design est confié à Marcello Gandini le designer star de la Carrozzeria Bertone. Le dessin est une merveille de pureté, masquant finalement admirablement le concept 2+2, avec son capot plongeant tel un squale, et sa carrosserie en coin aux pans incurvés bien marqués et droits. Gandini s’est largement inspiré de son concept car Alfa-Romeo Bertone Carabo qui avait fait sensation en 1968. On a connu pire comme inspiration… Côté conception, Paolo Stanzani a conçu une structure monocoque avec des suspensions McPherson afin de gagner de la place dans l’habitacle et obtenir un très bon compromis sport/confort/efficacité en matière de tenue de route. le V8 est avant tout compact, léger et aimant monter dans le compte tours. C’est tout l’art de la Lamborghini Urraco de ménager le pratique et la performance… Mais entre les premiers prototypes et la commercialisation, Lamborghini annonce deux ans avant que que les premiers modèles soient livrés aux clients. Pour l’occasion de nouveaux ateliers sont construits à Sant’Agata pour accroitre les capacités de production. La mise au point, notamment avec Bob Wallace, l’essayeur maison, va ainsi se poursuivre…
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Porsche 924 Turbo 931

Porsche 924 Turbo 931

Porsche 924 Turbo 931
1978 – 4 cyl. Turbo 8V
170 ch – 225 km/h
1 180 kg

La genèse pour le moins complexe de la Porsche 924 avait abouti à une offre additionnelle dans le catalogue Porsche… à l’insu de son plein gré ! Alors certes, si les clients ont répondu présent, il n’en demeurait pas moins qu’avec « seulement » 125 ch, un quatre cylindres Audi refroidi par eau, une tenue de route pas exempte de reproches, la Porsche 924 essuyait une pluie de reproches de la part des amateurs de voitures de sport. Message reçu chez Porsche, et c’est du côté de la suralimentation que la réponse est apportée pour donner plus de tonus. Ainsi en novembre 1978, la Porsche 924 Turbo se montre plus cossue avec quelques améliorations avant tout dictées par les contraintes de performances et du turbocompresseur comme en témoignent la prise d’air NACA sur le capot ou encore les quatre petites grilles entre les phares escamotables. Le spoiler avant est Lire la suite

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Fiat 127 Sport 70 HP Mk1

Fiat 127 Sport 70 HP Mk1

Fiat 127 Sport 70 HP Mk1
1977 – 4 cyl. en ligne 8V
70 ch – 160 km/h
797 kg

Si la Fiat 127 est largement présente depuis 1971 sur les routes d’Europe, et pas seulement, ce n’est que 7 ans après son lancement à l’occasion de la 2e série et un facelift léger, que les amateurs de petites bombes sportives auront du patienter. Adepte du tout à l’avant, marquant ainsi une rupture avec la tradition maison, la Fiat 127 Sport profite donc des aménagement esthétique généraux apportés à la gamme : nouvelle face avant, poupe aux nouveaux optiques, découpe des vitres arrières inédite. Toujours présentée sous la forme d’une compacte bicorps avec son grand et pratique hayon, elle se pare d’atours sportifs pour l’occasion. Ainsi la calandre alu en forme de grille coupe frites tranche sur son fond noir et arbore l’écusson « 70 HP ». Le noir remplace les chromes pour faire plus sport, tandis qu’un spoiler avant en plastique sombre Lire la suite

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Simca 1000 Rallye 3

Simca 1000 Rallye 3

Simca 1000 Rallye 3
1978 – 4 cyl. en ligne 8V
103 ch – 183 km/h
880 kg

Chez Simca, désormais aux mains de Chrysler, la destinée de la Simca 1000 Rallye est étonnante. Chaque année qui passe, des améliorations sont présentes d’une part, et surtout le retrait de la Renault 8 Gordini, lui laisse une autoroute pour jouer les auto-écoles des apprentis pilotes. Ajoutez à cela des clubs bien organisés sous la bannière du Simca Racing Team (SRT), et des préparateurs aussi talentueux qu’ingénieux. Alors malgré les désaccords sur le sujet en interne à Poissy, la Simca 1000 Rallye 3 est présentée en décembre 1977. Reprenant à son compte le « kit compétition Groupe 2 », elle se présente comme l’ultima recital de la bombinette de Poissy. Ailes renflées avec des extensions en polyester fixées avec des rivets pop, tous les chromes ont viré au noir mat tranchant avec la teinte unique blanc Ibiza. Dans les bizarreries, notons la découpe de la jupe arrière pour laisser la place au silencieux arrière imposé par les normes de pollution et de bruit. Ainsi gréée, la Simca 1000 Rallye 3 est la plus longue de la gamme avec une longueur hors tout portée à 3,851 mètres. Les jantes Amil de 13 pouces sont en alu. Evidemment, à l’orée des années 80, la  3 avoue son âge avec son design de caisse à savon conçu dans les années 50 (la première Simca 1000 est commercialisée en 1961), mais c’est pour d’autres raisons qu’on l’adopte. Et il n’y en a que 1 000 exemplaires…

La Simca 1000 Rallye 3 bombe le capot, et joue à « monsieur muscles », en adoptant principalement le kit compétition groupe 2 mais permettant de rouler sur route ouverte. Mais avec son look de méchante, sa tenue de route sportive et ses 103 ch, il n’y en aura pas pour tout le monde…

Simca 1000 Rallye 3

La Simca 1000 Rallye 2 sert de donneuse avec son 4 cylindres de 1 294 cm3. Mais il est modifié en profondeur avec le kit compétition Groupe 2 pour aller chercher 103 ch…

Le moteur placé toujours en porte-à-faux arrière, est bien connu, puisque c’est le quatre cylindres de 1 294 cm3 repris à la Simca 1000 Rallye 2. Repassé par l’atelier compétition de Simca, sa culasse est spécifique avec un taux de compression qui passe de 9,5 à 10,3 tandis que une nouvelle pipe de sortie d’eau est inaugurée. Toute la distribution est revue avec des ressorts de soupapes doublés, des nouvelles coupelles de ressorts de soupapes, volant moteur, un arbre à cames plus pointu, bougies Champion N2, pompe à huile renforcée,… L’alimentation est confiée à une paire de carburateurs Weber double corps type 40 DCOE montés sur un collecteur d’admission spécifique. Le collecteur d’échappement est également inédit avec quatre sorties qui débouchent dans un pot de détente primaire, puis ensuite dans un silencieux placé transversalement sous la jupe arrière. Toutes ces modifications du kit Groupe 2, permettent de passer à 103 ch à 6 200 tr/mn et un couple de 127 Nm à 4 900 tr/mn. Le ton est donné, et il va falloir taper dans les hauteurs du compte tours Veglia pour tirer toute la vigueur de cette mécanique. La boîte manuelle est toujours à 4 rapports (seulement) mais l’étagement a été resserré pour favoriser les reprises et la performance. Et face au chronomètre, malgré une aérodynamique catastrophique, mais comptant sur un poids contenu (880 kg) et une belle motricité (merci la propulsion avec le moteur en porte-à-faux), la Simca 1000 Rallye 3 fait des étincelles : 183 km/h, km DA en 31’’6. Afin de digérer les nouvelles contraintes, les longerons sont renforcés. A noter que la technique générale des trains roulants est daté avec, certes des roues indépendantes, mais des ressorts à lames sur le train avant. Le train arrière repose sur des bras oscillants obliques renforcés. En sus des barres antiroulis, l’amortissement télescopique est signé Koni. Outre des renforts sur les fixations, la Simca 1000 Rallye 3 autorise également de très nombreux réglages de géométrie pour permettre à l’amateur (éclairé !) de trouver le comportement routier adapté à son style de pilotage. La direction est à crémaillère sans assistance, avec 2,25 tours entre les butées. Précise et efficace, elle es tun vrai atout dans le pilotage et le (re)placement de la Simca 1000 Rallye 3. Le freinage est repris à la Rallye 2 avec ses quatre disques (ventilés avant). Les jantes Amil en alu de 13 pouces sont montées en pneus Pirelli Cinturato de 165/70 HR13 AV et 175/70 HR13 AR. Petit volant en main (360 mm de diamètre), la Simca 1000 Rallye 3 étonne par sa stabilité en ligne droite et sa

Simca 1000 Rallye 3

La Simca 1000 Rallye 3 est diabolique sur la route et sur circuit ! Vive et agile, elle autorise en outre de très nombreux réglages de géométrie différents comme sur les voitures de course !…

facilité de pilotage sur le sec. Plutôt sous-vireuse, c’est ensuite à l’accélérateur qu’on enroule. Elle est diabolique dans les routes de montagne, justifiant ainsi le palmares de ses sœurs dans les courses de côtes. NSU TT/TTS, Renault 8 Gordini, la Simca 1000 Rallye 3 est le dernier des Mohicans dans ce type d’architecture face à des rivales qui ont opté pour le tout avant non sans succès (Mini Cooper, VW Golf GTI, Renault 5 Alpine). Une fois assis dans les sièges baquets, pas de surprise puisque tout l’univers de la Simca 1000 Rallye 2 est repris à l’identique. Batterie de manos Veglia sous les yeux, ambiance noire, finition bon marché et habitabilité exiguë fleurent bon la sportive des années 60… mais nous sommes déjà fin 70’. L‘équipement est complet avec lunette arrière chauffante, pare-brise feuilleté, rétroviseur jour/nuit… En revanche en bonne sportive radicale, la Simca 1000 Rallye 3 est éprouvante au quotidien entre barouf mécanique et dureté des suspensions.

Notre avis
cropped-emoticon.jpgVéritable oiseau rare, la Simca 1000 Rallye 3 est une sportive sans concession qui ne cache pas sa vocation : permettre aux pilotes de courir en compétition sans avoir une fortune personnelle. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le pari est réussi. Véritable dinosaure du passé, la Simca 1000 Rallye 3 nous rappelle l’épopée heureuse des voitures de sport des années 60, mais avec des performances actualisées. Propulsion, c’est une véritable auto-école de compétition et autorise de nombreux réglages de géométrie pour progresser et mieux comprendre le pilotage. Reste à assumer son look pour le moins discutable et totalement désuet…

Autres versions :

Les Rivales :

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  • Fiat 127 Sport 70 HP Mk1 Si la Fiat 127 est largement présente depuis 1971 sur les routes d’Europe, et pas seulement, ce n’est que 7 ans après son lancement à l’occasion de la 2e série et un facelift léger, que les amateurs de petites bombes sportives auront du patienter. Adepte du tout à l’avant, marquant ainsi une rupture avec la ...
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  • Simca 1000 Rallye 3 Chez Simca, désormais aux mains de Chrysler, la destinée de la Simca 1000 Rallye est étonnante. Chaque année qui passe, des améliorations sont présentes d’une part, et surtout le retrait de la Renault 8 Gordini, lui laisse une autoroute pour jouer les auto-écoles des apprentis pilotes. Ajoutez à cela des clubs bien organisés sous la ...
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Avant d’acheter
La Simca 1000 Rallye, produite de 1970 à 1978 a été produite en grand nombre, trouvant son public plutôt jeune et épris de compétition automobile. Un véritable succès pour « la bombinette qui n’était pas bleue ». La fin de carrière de la Renault 8 Gordini et la mise en place du SRT (Simca Racing Team) a laissé un boulevard à la Simca 1000 Rallye. La Simca 1000 Rallye 3 est la plus rare des versions de série puisque produite entre 1977 et 1978 à seulement 1 000 exemplaires. Les survivantes ne sont pas si nombreuses, la corrosion ayant fait de véritables ravages, sans compter sur les affres de la compétition, ou encore les modifications en tout genre. Si la mécanique est fiable, car rustique, les syncros de boîtes ont souvent souffert et sont à inspecter. L’entretien doit avoir été réalisé selon les préconisations, tandis que le réglage du carburateur n’est pas à la portée du premier venu. La disponibilité des pièces n’est pas toujours bonne, mais des refabrications sont possibles par des clubs. Avant de céder aux sirènes d’une GTI des années 70, il conviendra donc de s’assurer que tous les accessoires sont présents, mais également que la carrosserie sera exempt de tout point de rouille…
Entretien : Tous les 7 500 km (vidange) ou tous les ans et tous les 15 000 km (entretien)

Mots clés : Simca | Chrysler Europe | 1000 | Rallye | 3 | GTI | SRT | Simca Racing Team | Amil | Poissy | France | SIMCA | 1000 RALLYE 3 | GTI | BERLINE SPORT

TOP Performances ǀ Agilité diabolique ǀ Tenue de route sportive ǀ nombreux réglages possibles ǀ Freinage ǀ Voiture de course ?! ǀ Boîte de vitesses ǀ Direction ǀ Baquets efficaces ǀ Souplesse moteur ǀ Equipement ǀ Série limitée ǀ Poids FLOP Esthétique générale discutable ǀ Fin de « race » ? ǀ Inconfort total ǀ Bruit à bord ǀ Présentation intérieure bon marché ǀ Pas de 5e rapport ǀ Un seul coloris disponible

Simca 1000 Rallye – Simca 1000 Rallye 1

Fiche Technique

Marque :
Gamme :
Année :
PA – Prix neuf :
Moteur :
Puissance :
Couple :
Suralimentation:
Transmission :
Poids (RPP) :
Freins :
Roues :
Performances :
Simca
1000 Rallye 3
1977
7 CV – 29 700 FF
4 cylindres en ligne 8 soupapes (1×1 ACL) – 1 294 cm3
103 ch à 6 200 tr/mn (79,60 ch/litre)
127 Nm à 4 900 tr/mn (98,44 Nm/litre)
non
propulsion + BV4 manuelle
880 kilos (8,54 kg/ch)
2 disques pleins AV et 2 disques pleins AR
jantes alu 13″ + pneus en 165/70 HR13 AV et 175/70 HR13 AR
0 à 100 km/h en ND; 183 km/h, km DA en 31’’6

Textes : Benjamin de la Renardière (Alis Webzine) – Photos : D.R

Simca 1000 Rallye 3
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  • Matra Bagheera En juin 1973, Matra remporte une victoire éclatante aux 24 Heures du Mans (1er Pescarolo/Larrousse et 3e Jaussaud/Jabouille). Une aubaine pour le lancement quelques mois plus tôt de la Matra Bagheera destinée à remplacer la Matra 530. Suite à l’accord de partenariat avec Simca en 1969, la Matra 530 et son moteur V4 Ford était ...
  • Musée CAAPY PSA Poissy Les musées automobiles prennent souvent racines dans la passion d’un homme qui au fil de sa vie de passionné collectionne et amasse ses véhicules passion, par thème, par marque ou par coup de cœur. Les constructeurs automobiles se sont également lancé dans la constitution de collections et de musées surfant ainsi sur la tendance positive ...
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  • Simca 1000 Rallye Avec le retrait de la R8 Gordini, Simca décide de doter sa petite 1000 d’une version Rallye en 1970. Une aubaine pour la marque populaire qui dynamise une Simca 1000 présente depuis… 1961 ! Basée sur la version économique, la Simca 1000 Rallye conserve son allure cubique, et a enfilé son jogging : capot AV ...
  • Simca 1000 Rallye 1 En 1970, Simca dynamise sa gamme populaire avec la commercialisation de la Simca 1000 Rallye. Une heureuse initiative, mais encore trop timide côté prestations. Pour 1972, Simca tient compte des remarques et des attentes des passionnés avec la Simca 1000 Rallye 1. Le moteur est le 1,3 litres qui est désormais plus puissant et plus ...

Guide des Sportives
Guide des Sportives vous permet de retrouvez toutes vos voitures de sport préférées classées par marque, modèle, gamme, génération après génération. FerrariPorscheLamborghiniAston Martin et autres constructeurs de voitures de sport et de voitures de prestige (LotusBMW,Mercedes-BenzAudi), aux sportives plus populaires comme les GTI et petites sportives (Peugeot 205 GTIR8 GordiniVW Golf GTI…), le Guide des Sportives recense toutes les automobiles considérées et choisies par la rédaction comme voitures sportives. Chaque auto est traitée de la même manière avec un descriptif, des informations techniques et des conseils d’achat. De 1945 à nos jours, Guide des Sportives est alimenté chaque semaine de nouveaux dossiers.
La rédaction

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Peugeot 604 V6 Ti

Peugeot 604 V6 Ti

Peugeot 604 V6 Ti
1977 – 6 cyl. en V 12V
144 ch – 185 km/h
1 440 kg

Depuis le salon de Genève 1975, Peugeot est monté d’un cran en posant les roues de sa Peugeot 604 chez les limousines de prestige… ou à défaut haut de gamme. Le concept est classique et éprouvé avec les solutions techniques de la robuste Peugeot 504 d’une part, une carrosserie plus statutaire et imposante d’autre part (4,7 mètres de long soit +20 cm en longueur), un design carré et élancé grâce à une malle arrière conséquente. Un dessin qui n’est pas sans rappeler celui de l’Alfa Romeo Alfa 6. D’aucuns lui trouvent un air à l’américaine. Pour septembre 1977, Peugeot a présenté au salon de Francfort une variante plus économique et frugale en carburant avec la Peugeot 604 Ti dont le V6 PRV est équipé de l’injection Bosch en lieu et place des carburateurs. Le tout sans sacrifier à la performance. Un bon point. La Peugeot 604 Ti reste ainsi dans son crédo de la Lire la suite

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Maserati Khasmin

Maserati Khasmin Tipo AM120 (1974)

Maserati Khasmin
1974 – 8 cyl. en V 16V
320 ch – 275 km/h
1 700 kg

Si la Maserati Bora regorge de qualités sportives, par sa définition de GT à moteur central arrière, elle perd un peu en polyvalence d’usage, surtout face aux GT à moteur avant qui rencontrent les faveurs d’une clientèle traditionnelle qui aime pouvoir jouir en toute circonstance de son pur sang mécanique. La Maserati Ghibli étant arrivée en bout de course (sa conception remonte au début des sixties), et la Maserti Indy devenant finalement assez vite démodée et anonyme, il est temps de repenser le haut de gamme des Grand Tourisme frappé du Trident de Modène. Toutes les planètes semblent alignées pour Giulio Alfiero l’ingénieur en chef de Maserati : un propriétaire Citroën depuis 1968 qui est solide et dispose de technologies d’avant-garde en matière de suspensions et d’hydraulique, la Carrozerria Bertone qui a certes laissé filé Giorgetto Giugiaro mais qui avec Marcello Gandini trouve un sacré souffle stylistique. C’est d’ailleurs Bertone qui a dégainé le premier en dévoilant au salon de Turin 1972 sa Maserati Khasmin. Une GT 2+2 à l’allure peu commune et moderne. Moteur V8 presque placé en postion centrale avant imposant ainsi la cabine rejeté vers l’arrière, et un long capot avec phares escamotables. Les flancs profitent d’un traitement très intéressant avec la reprise des formes de coques de bateau qui allège l’ensemble et donne une certaine élégance avec la sensation que la Khasmin flotte au-dessus de la route. Les jantes Campagnolo Lire la suite

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de Tomaso Pantera GTS

de Tomaso Pantera GTS

de Tomaso Pantera GTS
1973 – 8 cyl. en V 16V
330 ch – 256 km/h
1 330 kg

Depuis 1971, Alejandro de Tomaso a réussi son impossible pari ! Tenir la dragée haute à Ferrari, Maserati et Lamborghini. Rien que ça… Il faut avouer que son entregent et ses idées fixes lui ont permis de construire les premiers jalons avec la de Tomaso Mangusta et de lui ouvrir les portes de Ford. Il profite de la lancée du programme Ford Total Performance (qui conduit Ford à remporter les 24 Heures du Mans avec la Ford GT 40 et aussi à lancer la Ford Mustang en 1964) initié par Lee Iaccoca et Henry Ford II. En 1971, la de Tomaso Pantera va être conçue avec le sponsor de Ford qui va distribuer cette GT italo-américaine dans son réseau de concessionnaires Mercury-Lincoln. Et voilà de Tomaso qui vend autant de Grand Tourisme que ses rivaux. Pour 1973, alors qu’une variante Lusso (« L » pour Luxe en italien) a été ajoutée l’année précédente, Alejandro de Tomaso ajoute une nouvelle variante GTS : plus sportive, pus performante et plus vindicative. Partant de la base initiale tracée par Tom Tjaarda (Ghia), des élargisseurs d’ailes sont adoptés, pour une assise plus virile, les échappements pointent désormais vers le ciel suivant ainsi la poupe et surtout la de Tomaso GTS cède à la mode du noir mat qui se propage sur les capots, et les bas de caisse, mordant même sur les portières. Des feux additionnels Lire la suite

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Maserati Bora 4L7

Maserati Bora 4L7

Maserati Bora 4L7
1971 – 8 cyl. en V 16V
310 ch – 270 km/h
1 500 kg

L’ingénieur en chef de Maserati, le célèbre Giulio Alfieri, s’est lancé un défi à la fin des années 60. Concevoir une nouvelle GT à moteur central arrière, mais avec pour obsession le maintien de l’esprit Grand Tourisme : à savoir un minimum de confort et de luxe. Une démarche qui est initiée alors en pleine période Citroën puisque la firme du Quai de Javel a racheté Maserati en 1968. La Maserati Bora est ainsi développée sous le patronage de Citroën (donc de Michelin, toujours propriétaire de Citroën) et Giulio Alfieri va pouvoir piocher dans la banque d’organe hydraulique Citroën, nous y reviendrons peu après. C’est vers Giogetto Giugiaro (Ital Design) que Maserati se tourne pour dessiner cette nouvelle GT à moteur central arrière. Le constructeur italien mise ainsi sur une continuité stylistique avec la Ghibli et l’Indy également tracées chez Ital Design. Le designer s’en est tiré admirablement, car le cahier des charges imposait notamment un empattement long (2,6 mètres, soit 10 cm de plus qu’une Lamborghini Miura et 20 cm de plus qu’une Ferrari Daytona) avec une longueur contenue à 4,34 mètres. Le résultat est convaincant avec une GT qui semble plus menue qu’elle ne l’est en réalité. La clé de son succès est une proue fine et plongeante avec ses phares escamotables, et une ligne de toit type fastback. Et pour clore cela un pan coupé inversé joue les figures de… poupe ! La découpe des vitres latérales est faite d’arrondis forts distingués, faisant ainsi de la Maserati Lire la suite

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Aston-Martin V8 Volante

Aston-Martin V8 Volante (1978)

Aston-Martin V8 Volante
1978 – V8 32V
310 ch – 217 km/h
1 850 kg

Avec la reprise d’Aston-Martin en 1975 par Alan Curtis, George Minden et Peter Sprague, la firme de Newport Pagnell connaît un nouvel élan bienvenu. La production est remise en route après 15 mois d’arrêt de production, tandis que la qualité est revue à la hausse pour améliorer la fiabilité et la finition des modèles. Côté dynamisme commercial, sous l’influence de Alan Curtis, les nouveautés s’enchaînent après des années d’immobilisme : berline Lagonda V8 en 1976 et Aston-Martin V8 Vantage en 1977. Voilà qui relance les ventes et fait parler d’Aston-Martin ! Pour l’été 78, la firme anglaise poursuit son offensive avec une nouveauté marquante. Le coupé AM V8 se découvre pour permettre à ses occupants de profiter du grand air. C’est également l’occasion de ressortir une appellation et un concept cabriolet plus usités à Newport Pagnell depuis l’extinction de la DB6 Volante en 1971. L’Aston-Martin V8 Volante dévoile donc ses charmes intérieurs tout en profitant d’une belle capote électrique qualitative (oeuvre de George Moseley qui avait conçu la capote de la Rolls-Royce Corniche) et doublée qui s’intègre harmonieusement à la ligne générale tracée pour la DBS en 1967 par William Towns le designer maison. Une fois repliée, cette dernière est masquée par un couvre-capote qu’il convient de fixer par bouton pression. La ligne, notamment de profil, est ainsi sublimée et démontre tout l’intérêt de Lire la suite

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