Donkervoort S8AT

Donkervoort S8AT
1986 – 4 cyl. en ligne 8V Turbo
170 ch – 220 km/h
685 kg

Avec l’arrivée du catalyseur, Joop Donkervoort doit trouver une solution pour que son interprétation de la Lotus Seven ne soit pas pénalisée en performance. C’est donc fort logiquement que la Donkervoort SA8 lancée en 1985 est épaulée dès l’année suivante par une variante équipée d’un turbocompresseur. La Donkervoort S8AT est identique à l’extérieur à la S8A. Seules exceptions notables, l’inscription stylisée sur l’échappement latérale avec « S8AT » et les grilles supplémentaires sur le capot qui permettent de savoir que l’on est en présence d’un sacré pétard hollandais. Toujours très basse (1,10 mètres), compacte et ramassée (3,40 mètres de long et 1,73 mètres de large), la Donkervoort S8AT assure le spectacle dans la rue et captive les regards des passants. Ailes rapportées à l’ancienne, physionomie de barquette de course pour deux, la Donkervoort S8AT quoique fidèle au concept initial de la Lotus Seven puis des Caterham, a su imprimer sa marque avec un museau inédit depuis la Lire la suite

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Donkervoort S8A

Donkervoort S8A
1985 – 4 cyl. en ligne 8V
117 ch – 185 km/h
675 kg

Depuis 1978, Joop Donkervoort s’est mis en tête de propose son interprétation de la Lotus Seven. Cet amateur éclairé et exigeant était devenu dans l’incapacité d’homologuer alors les Caterham en Hollande avec les nouvelles normes (trop petites). Il a donc repris le concept à zéro, même si la Donkervoort S7 des débuts restait encore fidèle au concept initial. Puis dès 1983, la S8 a pris son envol avec des particularités techniques spécifiques. Fort de ses premiers succès, Joop Donkervoort poursuit son travail d’amélioration avec pour cette année 1985 une version S8A. Si l’esthétique évolue que sur des points de détails (nez et ailes à la forme plus élégante et profilée, capot plat sans bossage), ce sont les dessous qui méritent amplement le détour et confère à la Donkervoort S8A des qualités sportives de très haut niveau. Plus longue, plus large, et avec son style plus moderne, la Donkervoort conserve néanmoins l’esprit « Lotus Seven » avec son concept de barquette deux places avec ses phares lui donnant des airs de grenouille. Passages de roue qui semblent hérités des Lire la suite

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Maserati Biturbo Si

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Maserati Biturbo Si
1986 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
220 ch – 228 km/h
1 086 kg

Maserati a pris le temps ! Après avoir essuyé une pluie de critiques la Biturbo II depuis 1985 est améliorée sur de nombreux points de fiabilité et de tenue de route. Il était temps, mais elle conserve alors encore son antique alimentation par carburateurs. Il aura fallu attendre encore une année supplémentaire pour que Alejandro de Tomaso se résigne à passer à l’injection électronique. Au sommet de la sportivité de la gamme Biturbo, la version S profite ainsi de toutes ces modifications et change de patronyme pour se dénommer Maserati Biturbo Si. Depuis 1981, Maserati a que peu retouché la ligne tracée par Pierangelo Andreani. Pour sa variant Si, Maserati reconduit le principe inauguré sur la S avec une peinture bicolore composée nécessairement par une partie basse grise anthracite qui va trancher avec le rouge ou gris clair métal, ou se fondre en panaché avec le noir. Noir justement est la couleur omniprésente qui recouvre les chromes habituels (entourages de vitres) allant même jusqu’à la calandre dont seul le trident reste chromé. Ses jantes alu OZ de 14 pouces sont également bicolores pour mieux distinguer la Maserati Biturbo Si de ses sœurs Lire la suite

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Maserati 420 Si Biturbo

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Maserati 420 Si Biturbo
1986 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
220 ch – 228 km/h
1 175 kg

En 1983, de Tomaso et son designer attitré Andreani eurent l’idée de rallonger la Biturbo pour la transformer en berline avec la 425. Basée sur un empattement allongé à 2,6 mètres. Ajoutez-y deux portes arrière, une malle allongée portant la longueur hors tout à 4,4 mètres, et vous obtenez ainsi une berline racée, inspirée par le coupé Biturbo, et apte à venir défier les productions allemandes. Uniquement motorisée par le V6 2,5 litres réservé plutôt à l’export. En 1985 Maserati n’oublie pas ses clients compatriotes, et met sur le marché deux berlines 420 (185 ch) et 420 S (205 ch) qui singent ainsi l’offre de coupés Biturbo et Biturbo S avec le V6 de 2 litres de cylindrée. L’année suivante, Maserati profite de l’arrivée de l’injection pour faire évoluer ses berlines 2 litres. Les amateurs de berlines sportives vont être comblés avec cette Maserati 420 Si Biturbo. Pourtant, elle est réservée aux amateurs de berlines discrètes, car dans le flot de la circulation, la Maserati joue les anonymes. Par rapport à sa sœur 420 plus « placide », la Maserati 420 Si adopte les codes stylistiques du coupé Biturbo Si : jantes 14 pouces Lire la suite

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Maserati 2.24v Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
245 ch – 230 km/h
1 240 kg

Maintenant que les errements de jeunesse de la saga Biturbo semble de l’histoire ancienne, Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso est prêt à aller de l’avant côté sport et performances. Et c’est la 222 avec sa petite cylindrée favorable à la fiscalité italienne dissuasive au-delà de 2 litres qui va évoluer en adoptant 24 soupapes. La Maserati 2.24v Biturbo est donc dévoilée pour 1988 après que les travaux sur sa mécanique aient été présentés à la presse. Qui dit version spéciale et performante, dit quelques travaux cosmétiques histoire de marquer sa différence. C’est Marcello Gandini qui travaille le dessin initial et, après avoir déjà arrondi (quoique !) les angles du coupé Biturbo et offert de nouveaux rétroviseurs extérieurs, c’est un kit carrosserie complet qui est de la partie : boucliers avant et arrière plus enveloppants, bas de caisse, peinture biton (le bas est peint en anthracite comme c’était déjà le cas sur la Maserati Biturbo Si). Les antibrouillards de série sont intégrés dans le bouclier avant, tandis que les plus fins observateurs auront noté que malgré la cylindrée de deux litres, le bouclier arrière épouse deux double sorties d’échappement contre une double sur la Maserati 222. Pour une esthétique plus sport, les chromes sont réduits à la portion congrue (trident sur la calandre et monogrammes arrière) tandis que Lire la suite

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Maserati Karif Biturbo

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Maserati Karif Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 255 km/h
1 281 kg

Alejandro de Tomaso, propriétaire de Maserati depuis 1979 n’est pas avare de bonnes idées pour faire parler de ses modèles. Depuis 1981, les Maserati Biturbo n’en finissent pas de se bonifier, et de se décliner : coupé, berline, cabriolet… Pour noël 1988, une tradition désormais à Modène, Alejandro de Tomaso dépose une nouvelle variante au pied du sapin… enfin du trident ! La Maserati Karif est donc basée sur l’empattement court des Spyder (soit 2,4 mètres) auquel on a mis un toit en dur style coupé de ville comme certains modèles américains contemporains style Buick Regal. Cela confère ainsi à la Maserati Karif une silhouette étonnante et peu commune confirmant ainsi une automobile d’esthète et exclusive. On aime ou on déteste c’est au choix, d’aucun peuvent lui préférer finalement la ligne originelle tracée par Pierangelo Andreani. Comme ses sœurs de catalogue (222, 422, 430) elle hérite des retouches dans les détails réalisées par le crayon de Marcello Gandini en 1987. Léger, certes, mais suffisant pour donner une touche de modernité avec des angles qui s’adoucissent notamment sur la proue avec une calandre revue et des arêtes de capot plus intégrées et intégrantes. Les jantes OZ Mille Miglia sont à voile plein à 5 goujons en 15 pouces de Lire la suite

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Volvo 780 GLE V6 2L8

Volvo 780, ab 1985

Volvo 780 GLE V6 2L8
1986 – 6 cyl. en V 12V
167 ch – 195 km/h
1 557 kg

Après les Volvo 262C au look des plus particuliers, Volvo demande toujours à Bertone de concevoir des lignes plus élégantes et équilibrées que sa devancière mais toujours sur la base de la Volvo 760. Et dans le cahier des charges, les latitudes laissées au carrossier italien sont limitées. Pas étonnant donc de découvrir en mars 85 à Genève un coupé aux lignes semblant tracées à la règle et fortement inspirée de la berline dont elle dérive. Toutefois on apprécie le travail des stylistes sur cette proue (plus) fine quoique droite et intégrant avec justesse la calandre maison barrée. La poupe carrée également ne manque pas d’une certaine élégance naturelle, et adopte des optiques inédites qui lui sont spécifiques. Voilà de quoi rassurer les futurs acheteurs de ne pas avoir la même que la berline Volvo du voisin ! Le profil de ce coupé se distingue par des porte-à-faux importants, ses (petites) roues de 15 pouces et ses larges surfaces vitrées. Mais ce que l’on apprécie avant tout c’est l’harmonie générale qui se dégage de la Volvo 780 GLE lui permettant Lire la suite

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Maserati 222 E Biturbo

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Maserati 222 E Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
225 ch – 230 km/h
1 175 kg

Difficile de suivre la saga des Maserati Biturbo tant le propriétaire de la marque, le passionné et fort en caractère Alejandro de Tomaso joue avec les différents éléments de son puzzle industriel sous le signe du Trident. Coupé, Spyder, berline, trois empattements, plusieurs V6 biturbo (2,0 ; 2,5 ; 2,8)… pas évident de s’y retrouver. Pour simplifier le propos, on peut retenir déjà trois séquences dans la « story Biturbo ». En 1981, le lancement de ce coupé qui va vite après un énorme succès (plus de 8 000 exemplaires en 2 e 2,5 litres) et essuyer les plâtres d’une mise au point bâclée. En 1985, Maserati corrige le tir avec la Biturbo II qui élimine beaucoup de défaut de conception. Il était temps, mais le mal est fait ! Pour 1988, Alejandro de Tomaso a fait appel à Marcello Gandini pour retoucher à moindre frais le style tracé par Pierangelo Andreani. Ainsi les arêtes de capot sont plus douces, tout comme les contours de la calandre maison. Les rétroviseurs extérieurs sont inédits et plus modernes. Et… c’est tout ! Si, désormais la Maserati Biturbo s’appelle 222 comme pour conjurer le sort et lui enlever l’étiquette désastreuse qui lui colle à la carrosserie. Mais là nous sommes face à la Maserati 222 E Biturbo. Un petit « E » qui Lire la suite

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Ferrari 412

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Ferrari 412
1985 – V12 24V
340 ch – 250 km/h
1 885 kg

Classique parmi les classiques de Maranello, la saga des Ferrari 2+2 nées « 365 » en 1972 (déjà !) est devenue « 400 » avec un V12 en évolution, puis adopte l’injection pour satisfaire aux normes antipollutions américaines en 1979. Seulement au passage la belle GT italienne doit sacrifier 30 ch de sa puissance. Sacrilège ?!… Avec l’arrivée de la sculpturale Ferrari Testarossa dans la gamme, la Ferrari 400i semble d’un autre temps. Pour autant, le dessin de Pininfarina de 1972 conserve une superbe élégance que peu de Grand Tourismes peuvent revendiquer. Alors Ferrari renvoie son carrossier attitré à sa planche à dessin pour donne un coup de jeune à l’égérie 2+2 de Maranello qui pour le coup s’appelle désormais Ferrari 412. Pour cette année 1985, la Ferrari 412 se lance dans sa dernière ligne droite d’une carrière riche et bien remplie. Et pour l’occasion, Pininfarina a subtilement retravaillé proues et poupes. On note ainsi des boucliers redessinés, plus enveloppants, des clignotants avant blancs tandis que la malle arrière est légèrement réhaussée, et les échappements intégrés au bouclier. Preuve d’une certaine antériorité et voulant jouer dans la catégorie luxe, les chromes Lire la suite

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Lamborghini Jalpa

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Lamborghini Jalpa
1981 – V8 32V
255 ch – 248 km/h
1 510 kg

La Lamborghini Jalpa est une miraculée et peut se targuer d’une généalogie complexe, bien dans la veine des tourments du constructeur de Sant’Agata. Née Urraco en concept 2+2 (1970), puis Silhouette en Targa 2 places (1976) pour conquérir les USA. Mais rien ne va plus chez Lamborghini en 1978, au bord de la faillite, et Patrick Mimran va racheter la firme au taureau. Deux objectifs : capitaliser sur la Lamborghini Countach, et remettre au goût du jour le modèle V8. Pour ce salon de Genève de mars 1981, Lamborghini lève ainsi le voile sur la Silouhette… euh non, la Lamborghini Jalpa ! Sur le tracé initial de Marcello Gandini, c’est Marc Deschamps le nouveau chef de file de la Carrozzeria Bertone qui a la lourde tâche de réactualiser mais sans dépenses superflues, faute d’un budget suffisant. Alors en partant de l’Urraco Silhouette, les passages d’ailes ont été remodelés tandis que la proue adopte un nouveau bouclier plus carré d’aspect. Dans l’ensemble, on reste avec une auto qui a reçu un kit carrosserie, mais après tout on ne le reproche pas à la Countach, et surtout le résultat est flatteur. Basse, et plus agressive, la Lamborghini Jalpa annonce la couleur. Prévue initialement Lire la suite

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