Lamborghini Urraco P250/P250S

Lamborghini Urraco P250/P250S

Lamborghini Urraco P250/P250S
1972 – V8 16V
220 ch – 240 km/h
1 370 kg

Ferruccio Lamborghini l’avait imaginé dès le début de son aventure industrielle automobile : une gamme de GT d’exception certes, mais avec une offre « entrée de gamme » pour élargir la gamme en place (Miura, Espada, Jarama). Au salon de Turin 1970, Lamborghini dévoile ainsi sa nouvelle Lamborghini Urraco. Son design signé Bertone, est l’œuvre de son « premier crayon » le talentueux Marcello Gandini. Il réussi le tour de force à habiller d’une ligne tendue un coupé 2+2 à moteur central arrière, en ménageant ainsi suffisamment d’espace dans l’habitacle. Larges surfaces vitrées, ligne en coin inspirée du prototype Alfa-Romeo Carabo, (1968) donnant du dynamisme même à l’arrêt, phares escamotables… tous les tics de style respirent l’élégance et le Lire la suite

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Subaru SVX AWD 24v Alcyone

Subaru SVX AWD 24v Alcyone

Subaru SVX AWD 24v Alcyone
1993 – 6 cyl. à plat Boxer 24V
230 ch – 238 km/h
1 610 kg

Pour le salon de Tokyo 1989, Subaru poursuit sa quête de lettres de noblesse et de notoriété internationale en dévoilant un concept car SVX Alcyone qui est amené à remplacé le vieillissant coupé Alcyone XT (1985-89) taillé à la règle et non importé en France. Le concept SVX se distingue immédiatement par son design signé Ital Design (Giorgetto Giugiaro) mettant en pratique de nombreux tics stylistiques déjà vus par ailleurs, comme sur ses concept car 1988 Aztec, Aspid et Asgard. L’habitacle ressemble de l’extérieur à un cockpit d’avion avec sa grande surface vitrée comme une bulle, et les vitres latérales disposent d’une découpe spécifique (comme sur le monoplace Asgard, ou encore la DMC Lorean pour rester chez le même designer) pour améliorer les remous d’air une fois les vitres ouvertes. Très moderne et aérodynamique avec son Cx de 0,29, la Subaru SVX Alcyone confirme avec sa présentation officielle au salon de Detroit 1991. Alors que la face avant est très ronde et bio design, la poupe est moins Lire la suite

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Opel Vectra A Turbo 4×4

Opel Vectra A Turbo 4x4

Opel Vectra A Turbo 4×4
1993 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
204 ch – 240 km/h
1 365 kg

En 1988 Opel poursuit sa révolution de palais avec sa nouvelle berline Vectra A qui remplace avec bonheur la rigide et austère Ascona C. Pour le millésime 1993, la gamme Vectra a été rafraîchie et remise au goût du jour mais pas uniquement. Dans la foulée de l’Opel Calibra Turbo 4×4, la firme de Rüsselsheim nous réserve une autre surprise en déclinant sa berline Vectra A en supersportive intégrale ! L’Opel Vectra A Turbo 4×4 profite ainsi du facelift qui touche les optiques avant et arrière. La poupe est réellement la plus modifiée avec des feux bicolores fumés traversés par une barre en relief fumée histoire de faire plus moderne. La version Turbo 4×4 adopte le kit carrosserie complet avec boucliers enveloppants, Lire la suite

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Alfa Romeo 33 Stradale

Alfa Romeo 33 Stradale (1967)

Alfa Romeo 33 Stradale
1967 – 8 cyl. en V 16V
230 ch – 260 km/h
700 kg

Au milieu des années 60, Giuseppe Luraghi le président d’Alfa Romeo Spa veut mettre la compétition à l’honneur, et faire briller le blason Alfa Romeo dans les courses d’endurance qui ont alors un grand retentissement auprès du grand public. Pour recréer une équipe de course, il acquiert Autodelta (constructeur des Giulia TZ) qu’il rapatrie d’Udine à Milan, et ramène ainsi sous la bannière milanaise Carlo Chiti. Ainsi démarra en 1964 le projet « Tipo 33 ». Cela prendra trois années de gestation pour que l’Alfa Romeo 33 Corsa démarre sa carrière en compétition le 12 mars 1967. Côté véhicule de série, Alfa Romeo nous réserve une surprise car une variante route (« Stradale » en italien) est aussi en gestation. Une aubaine pour tous les passionnés de voitures de sport radicales. Et histoire de faire les choses avec l’art et la manière, Alfa Romeo s’est tourné vers Franco Scaglione désormais à son compte (après avoir débuté chez Pininfarina, puis être passé chez Bertone) pour dessiner la carrosserie de l’Alfa Romeo 33 Stradale. C’est la Carrozzeria Marazzi qui se charge de la fabrication et du façonnage. « Façonnage » car les panneaux Lire la suite

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Mercedes-Benz 380 SEC W126

Mercedes-Benz 380 SEC W126 (1981)

Mercedes-Benz 380 SEC W126
1981 – 8 cyl. en V 16V
204 ch – 210 km/h
1 585 kg

Pour septembre 1981, Mercedes-Benz frappe un grand coup ! La Classe S W126 avait déjà donné le ton en 1979 avec son allure élancée et aérodynamique. Une modernité teintée d’élégance à laquelle Stuttgart ne nous avait pas habitué. Paul Bracq n’est plus aux crayons, mais c’est désormais Bruno Sacco qui préside aux destinées du bureau de design de la firme à l’étoile. Et force est de constater que son influence latine transpire dans l’harmonie des traits. La Mercedes-Benz 380 SEC W126 se targue d’être jolie malgré ses cinq mètres de longueur, et efficace en pénétration dans l’air avec son Cx de 0,34. Le profil est remarquable avec ses vitres sans entourage ni montant contribuant ainsi à alléger la ligne. La calandre reçoit en son sein l’étoile qui n’est pas posée sur le capot (c’est réservé aux berlines), et les touches de chromes sont importantes pour souligner l’aspect cossu et luxueux. La poupe, si elle ressemble à celle de la berline, est soulignée Lire la suite

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Mercedes-Benz 420 SEC W126

Mercedes-Benz 420 SEC W126

Mercedes-Benz 420 SEC W126
1985 – 8 cyl. en V 16V
218 ch – 218 km/h
1 600 kg

Depuis 1981, Mercedes-Benz a remis les pendules à l’heure dans le monde du coupé bourgeois et racé. Si la génération précédente (W107) ne manquait pas d’atout, son destin partagé avec le Mercedes-Benz SL lui imposait une plateforme raccourcie et un design certes original, mais moins élégant que les coupés S du passé. Les coupés SEC basés sur la berline S W126 reprennent donc la tradition d’un coupé 4 places confortable, mais à la ligne élancée et statutaire. Bruno Sacco responsable du design de Mercedes-Benz et son équipe ont donc repris comme base la plateforme de la berline Classe S mais avec un empattement raccourci de -2,3 cm. L’aveu de réaliser une carrosserie plus aérodynamique est concrétisé par un Cx de 0,34. Preuve qu’on peut réaliser une belle auto qui est également efficace en aérodynamique. Pour 1985, Mercedes-Benz revoit légèrement sa copie sur l’ensemble de la gamme S W126, berlines et coupés, Lire la suite

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Ford Thunderbird Mk10 SC

Ford Thunderbird Mk10 SC (1988)

Ford Thunderbird Mk10 SC
1988 – 6 cyl. en V 16V Compresseur
210 ch – 235 km/h
1 766 kg

Sacrée saga la Thunderbird ! Depuis 1955, elle joue les reines du bal et se pose en icône automobile made in USA. Si sa première vocation fut de concurrencer la Chevrolet Corvette et de jouer le registre de la voiture de sport, dès la 2e génération, la Thunderbird va jouer dans le registre du cabriolet bourgeois et puissant. Dès le milieu des années 60, la Thunderbird va se muer en coupé 4 places et tourner définitivement le dos à toute notion sportive. D’ailleurs, ce rôle est dévolu à la Mustang à Dearborn. Chacune son rôle. Au fil des générations, la saga va sacrément s’empâter quelque peu et perdre l’élégance racée des premières générations. Pour son dixième opus, Ford revoie sa copie avec sérieux, et s’inspire de ce qui se pratique en Europe. La Ford Thunderbird Mk10 SC est dévoilée en décembre 1988. Basée sur une nouvelle plateforme plus compacte et toujours commune avec sa cousine la Mercury Cougar Lire la suite

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Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato

Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato (1989)

Alfa Romeo SZ ES 30 Zagato
1989 – 6 cyl. en V 12V
210 ch – 245 km/h
1 260 kg

Suite au rachat par Fiat, Alfa-Romeo peut craindre une perte d’identité. Mais Vittorio Ghidella le nouveau patron de la firme au Biscione va rassurer immédiatement avec un nouveau projet exclusif de voiture de sport. Et comme aux belles heures d’Alfa-Romeo, c’est à Zagato et Autodelta que va être confiée l’élaboration de cette voiture de sport inédite. Chez Zagato, c’est alors Robert Opron qui est « maître crayons », déjà auteur de lignes à succès (Citroën SM, CX, Renault Fuego…) chez les constructeurs français. Mais, ici, la culture du « Z » doit être respectée, et le moins qu’on puisse dire que la mission est accomplie. L’Alfa-Romeo SZ présentée au salon de Genève 89 étonne, divise et surprend. Ligne ramassée, ceinture de caisse très haute, porte-à-faux inexistant et mâchoire carrée, la SZ peut pourtant se targuer d’un beau Cx de 0,30. Certes assez éloigné du record de l’Opel Calibra et son 0,26, mais malgré tout un sacré résultat. L’empattement est repris à la berline 75 Lire la suite

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Audi 200 Quattro 20V C3

Audi 200 Quattro 20V C3

Audi 200 Quattro 20V C3
1989 – 5 cyl. en ligne 20V Turbo
220 ch – 240 km/h
1 440 kg

Audi poursuit le développement de sa gamme 200 C3 et n’a de cesse de l’améliorer. Dernier exemple en date, la commercialisation fin 1989 de l’Audi 200 Quattro 20V C3. Cette grande berline basée sur l’Audi 100, a profité dernièrement à l’occasion du millésime 88 d’améliorations esthétiques subtiles mais notables pour lui permettre de rester en course chez les grandes berlines de prestiges. L’Audi 200 Quattro 20V ne change pas esthétiquement, Ingolstadt ayant certainement jugé suffisant ce qui a été apporté en 88, et c’est avant tout sous le capot moteur que tout se passe. Un immobilisme en matière de design qui se comprend tant l’Audi 200 C3 était en avance sur son temps, tant en fluidité de ligne qu’en efficacité de pénétration dans l’air. Assez passe-partout elle évite tout clivage, et si elle ne séduit pas d’emblée, sa discrétion élégante et de bon aloi se font apprécier au fil du temps. Au moins, Audi a le mérite d’éviter toute faute de goût qui est vite rédhibitoire sur ce marché très exigent des limousines de prestige. L’Audi 200 Quattro 20V (C3) conserve Lire la suite

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Audi 200 Turbo Quattro 2L2 C3

Audi 200 Turbo Quattro 2L2 C3

Audi 200 Turbo Quattro 2L2 C3
1988 – 5 cyl. en ligne 10V Turbo
200 ch – 232 km/h
1 410 kg

Depuis 1984, l’Audi 200 a la lourde tâche de venir bousculer les valeurs établies chez les limousines de prestige. Ses arguments sont très atypiques afin de se démarquer : transmission intégrale Quattro, 5 cylindres en ligne, turbocompresseur et aérodynamique soignée. D’ailleurs, avec son Cx de 0,33, l’Audi 200 Turbo Quattro peut profiter d’un joli coefficient de pénétration dans l’air, sans toutefois faire autant sensation que sa petite sœur Audi 100 (Cx 0,30) sur laquelle elle est basée. Pour le millésime 1988, Audi revoit sa copie et remet sa grande berline au goût du jour. Les modifications extérieures sont subtiles mais bien pensées comme l’intégration des poignées de portes désormais affleurantes, à l’instar de la fluide petite Audi 80. Autre détail qui n’est pas négligeable, les ailes sont élargies au niveau des passages de roue et ajoute un zest de caractère à une berline Lire la suite

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