Volkswagen Golf 2 GTI 16S

Volkswagen Golf 2 GTI 16S
1985 – 4 cyl. en ligne 16V
139 ch – 210 km/h
990 kg

C’est Volkswagen France qui avait grillé la politesse à la maison mère de Wolfsburg avec sa Golf GTI 16 Oettinger. Mais l’usine ne comptait pas rester impassible et pour le deuxième volet de la Golf commercialisée depuis 1983 et 1984 en variante GTI, il aura fallu attendre 1985 pour (enfin) profiter d’une version 16 soupapes de la Golf 2 GTI. Une longue attente enfin récompensée puisque c’est au salon de Francfort de 1983 qu’un coupé Scirocco avait présenté une étude 16 soupapes. La Volkswagen Golf 2 GTI 16S offre un air de déjà vu tant les modifications esthétiques sont quasi imperceptibles même au spécialiste. On note ainsi les jantes alu de 14 pouces de série en France, une assiette plus basse et un spoiler avant plus imposant. Les monogrammes « GTI 16S » sont là pour rappeler que c’est sous le capot que l’essentiel des modifications sont situées. De série, la calandre accueille quatre phares ronds (avec les deux au centre de Lire la suite

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Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole

Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole
1985 – V12 48V
455 ch – 292 km/h
1 490 kg

La Lamborghini Countach a réussi le pari de prendre la suite à la Lamborghini Miura tout en se détachant avec sa propre personnalité. La Countach s’est crêpé le chignon avec la Ferrari BB au fil des évolutions respectives. La Ferrari Testarossa en 1984 a remis les pendules à l’heure avec un style très marqué et des performances de très haut niveau. Dans cette loi du talion, Lamborghini sous l’égide des frères Mirman depuis 1981 et avec le très sérieux Guilio Alfieri au bureau d’études depuis 1978, remet les pendules à l’heure dans ce match des titans ! La Lamborghini Countach LP 5000 Quattrovalvole s’affiche ainsi au salon de Genève en mars 1985 sous une robe inchangée. Il faut avouer que c’est difficile de retoucher le dessin originel de Marcello Gandini alors premier styliste chez Bertone. A partir de 1978 la Countach a été affublée d’un kit aérodynamique lui faisant perdre une partie de la pureté du dessin d’origine. C’est donc sous cette forme que la Countach à 48 soupapes est restée fidèle avec ses proportions uniques, son style en coin, Lire la suite

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Lotus Esprit Turbo Mk1 Type 82

Lotus Esprit Turbo Mk1 Type 82
1981 – 4 cyl. en ligne 16V Turbo
210 ch – 222 km/h
1 220 kg

Chez Lotus, l’idée de donner plus de puissance à sa GT phare est déjà ancienne. Mais faute de moyens, le turbocompresseur qui semble la solution idéale (envisagé dès 1978 – Projet M72), et plus réaliste qu’un V8, ne sera finalement une réalité sur la route que depuis février 1980 avec la série spéciale limitée à 100 exemplaires : la Lotus Esprit Turbo « Essex Commemoratiive Edition ». Ce n’est que l’année suivante que la Lotus Esprit Turbo Mk1 entre durablement au catalogue de la firme fondée par Colin Chapman. Impossible de ne pas la distinguer des Esprit S1, S2 et S2.2, car la Lotus Esprit Turbo Mk1 adopte des nouveaux appendices aérodynamiques pour améliorer la portance et le refroidissement mécanique. On note ainsi spoilers et bas de caisse qui ceinture la Lotus, tandis qu’un aileron arrière semblant une pièce rapportée a été également ajoutée sur la poupe. On remarque les prises d’air NACA dans les bas de caisse devant les roues arrière. Un attirail qui dégrade quelque peu la pureté originelle du dessin de Giorgetto Giugiaro mais qui dans le Lire la suite

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Donkervoort S8A

Donkervoort S8A
1985 – 4 cyl. en ligne 8V
117 ch – 185 km/h
675 kg

Depuis 1978, Joop Donkervoort s’est mis en tête de propose son interprétation de la Lotus Seven. Cet amateur éclairé et exigeant était devenu dans l’incapacité d’homologuer alors les Caterham en Hollande avec les nouvelles normes (trop petites). Il a donc repris le concept à zéro, même si la Donkervoort S7 des débuts restait encore fidèle au concept initial. Puis dès 1983, la S8 a pris son envol avec des particularités techniques spécifiques. Fort de ses premiers succès, Joop Donkervoort poursuit son travail d’amélioration avec pour cette année 1985 une version S8A. Si l’esthétique évolue que sur des points de détails (nez et ailes à la forme plus élégante et profilée, capot plat sans bossage), ce sont les dessous qui méritent amplement le détour et confère à la Donkervoort S8A des qualités sportives de très haut niveau. Plus longue, plus large, et avec son style plus moderne, la Donkervoort conserve néanmoins l’esprit « Lotus Seven » avec son concept de barquette deux places avec ses phares lui donnant des airs de grenouille. Passages de roue qui semblent hérités des Lire la suite

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Ferrari 308 GTB Quattrovalve QV

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Ferrari 308 GTB QV
1982 – 8 cyl. en V 32V
240 ch – 255 km/h
1 275 kg

Depuis 1975 Ferrari règne en maître sur le petit monde des berlinettes à moteur central arrière avec sa Ferrari 308 GTS/GTB. Mais au fil des années, l’injection a remplacé les carburateurs et la carrosserie a troqué le polyester pour de l’acier dès 1977 en Europe (1976 aux USA). Plus de poids sur la balance et une puissance qui chute de 255 ch à 214 ch en 1980 ! Une tendance qui touche alors beaucoup de ses rivales en raison de nouvelles normes antipollution imposant pour les grosses mécaniques une injection plus propice aux économies de carburant que les gloutons (mais charmants) carbus. Pour cette année 82, Ferrari corrige le tir en concentrant ses efforts sur ce qui a été toujours son poids fort : « il motore ». Sa nouvelle culasse à 32 soupapes (soit 4 par cylindre) lui a d’ailleurs donné sa nouvelle appellation : Ferrari 308 GTB Quattrovalve. Extérieurement, difficile de la distinguer de ses devancières. Seul l’amateur averti pourra identifier aisément cette nouvelle version (rétroviseurs extérieurs plus carrés avec logo Ferrari, calandre avec Cheval Cabré, feux antibrouillards intégrés, grilles de capot AR redessinées,…). En y regardant bien, la face avant semble singer de plus en plus sa grande sœur Ferrari BB 512i. Pininfarina auteur de cette carrosserie (sous les crayons de Leonardo Lire la suite

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Ferrari 412

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Ferrari 412
1985 – V12 24V
340 ch – 250 km/h
1 885 kg

Classique parmi les classiques de Maranello, la saga des Ferrari 2+2 nées « 365 » en 1972 (déjà !) est devenue « 400 » avec un V12 en évolution, puis adopte l’injection pour satisfaire aux normes antipollutions américaines en 1979. Seulement au passage la belle GT italienne doit sacrifier 30 ch de sa puissance. Sacrilège ?!… Avec l’arrivée de la sculpturale Ferrari Testarossa dans la gamme, la Ferrari 400i semble d’un autre temps. Pour autant, le dessin de Pininfarina de 1972 conserve une superbe élégance que peu de Grand Tourismes peuvent revendiquer. Alors Ferrari renvoie son carrossier attitré à sa planche à dessin pour donne un coup de jeune à l’égérie 2+2 de Maranello qui pour le coup s’appelle désormais Ferrari 412. Pour cette année 1985, la Ferrari 412 se lance dans sa dernière ligne droite d’une carrière riche et bien remplie. Et pour l’occasion, Pininfarina a subtilement retravaillé proues et poupes. On note ainsi des boucliers redessinés, plus enveloppants, des clignotants avant blancs tandis que la malle arrière est légèrement réhaussée, et les échappements intégrés au bouclier. Preuve d’une certaine antériorité et voulant jouer dans la catégorie luxe, les chromes Lire la suite

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Lamborghini Jalpa

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Lamborghini Jalpa
1981 – V8 32V
255 ch – 248 km/h
1 510 kg

La Lamborghini Jalpa est une miraculée et peut se targuer d’une généalogie complexe, bien dans la veine des tourments du constructeur de Sant’Agata. Née Urraco en concept 2+2 (1970), puis Silhouette en Targa 2 places (1976) pour conquérir les USA. Mais rien ne va plus chez Lamborghini en 1978, au bord de la faillite, et Patrick Mimran va racheter la firme au taureau. Deux objectifs : capitaliser sur la Lamborghini Countach, et remettre au goût du jour le modèle V8. Pour ce salon de Genève de mars 1981, Lamborghini lève ainsi le voile sur la Silouhette… euh non, la Lamborghini Jalpa ! Sur le tracé initial de Marcello Gandini, c’est Marc Deschamps le nouveau chef de file de la Carrozzeria Bertone qui a la lourde tâche de réactualiser mais sans dépenses superflues, faute d’un budget suffisant. Alors en partant de l’Urraco Silhouette, les passages d’ailes ont été remodelés tandis que la proue adopte un nouveau bouclier plus carré d’aspect. Dans l’ensemble, on reste avec une auto qui a reçu un kit carrosserie, mais après tout on ne le reproche pas à la Countach, et surtout le résultat est flatteur. Basse, et plus agressive, la Lamborghini Jalpa annonce la couleur. Prévue initialement Lire la suite

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Citroën Visa GTI

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Citroën Visa GTI
1984 – 4 cyl. en ligne 8V
105 ch – 188 km/h
870 kg

Citroën se démène pour que sa Visa trouve une place au soleil dans un marché très disputé. La vague des GTI est une belle occasion pour mettre la Visa sur l’avant-scène. Après les variantes Chrono et 1000 pistes, Citroën joue avec le partage des organes au sein du groupe PSA. Ainsi, au salon de Paris 1984 la Citroën Visa GTI est dévoilée au grand public. Reprenant le moteur et la boîte de la Peugeot 205 GTI, ainsi que son train avant, la Citroën Visa GTI soigne avant tout son physique. Imaginez un peu la « ménagère de cinquante ans » (comme disent les hommes du marketing) qui va chez Décathlon pour se vêtir en sportive. Vous nous trouvez trop sévères ? Si les voies avant élargies et les phares doubles optiques Morette donnent du tonus à la Visa GTI, les voies arrières plus étroites, et les nombreux rajouts sur la partie arrière semblent issues tout droit du rayon Lire la suite

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Ferrari Mondial 3L2

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Ferrari Mondial 3L2
1980 – V8 16V
214 ch – 230 km/h
1 445 kg

Depuis 1980 Ferrari tente de convaincre dans le rayon des coupés 2+2 avec sa Mondial. Une tentative déjà peu concluante commercialement avec la Dino 308 GT4 dans les années 70 avec Bertone aux crayons. Ferrari a depuis renoué avec Pininfarina, mais force est de constater que si le designer italien favori d’Enzo Ferrari s’en tire avec les honneurs, la Ferrari Mondial 8, puis QV peine à convaincre. Ferrari revoit donc sa copie pour 1985 en harmonisant toute sa gamme de la nouvelle Ferrari 328 GTB/GTS à la Ferrari Mondial qui devient « 3L2 » en raison du nouveau V8 à la cylindrée accrue. C’était également un des gros griefs de la Mondial : des performances pour le moins modeste. Désormais, la Ferrari Mondial 3L2 est plus jolie et actuelle avec ses boucliers plus enveloppants et épais, tout en étant (enfin !) peints ton caisse. La nouvelle calandre reprend le principe de la « grille coupe frites » inaugurée sur la Ferrari Testarossa. La poupe évolue peu et on peut toujours Lire la suite

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Alfa Romeo Alfetta GTV 6 2L5

Alfa Romeo Alfetta GTV 6 2L5
1981 – 6 cyl. en V 12V
160 ch – 214 km/h
1 210 kg

Alfa-Romeo n’a de cesse de faire monter en puissance son coupé Alfetta né GT puis devenu GTV. De 1,8 litres la cylindrée a évolué à 2 litres (un 1,6 litres économique a également existé), mais pour 1981, c’est le V6 magique de la statutaire Alfa 6 qui est glissé sous le capot de l’Alfetta GTV relookée pour l’occasion. Fini la finesse du trait de Giugiaro mariée aux luxe des pare-chocs chromés. On plonge dans les eighties et Alfa Romeo se sent obligé de moderniser la ligne avec des chromes qui se ternissent en noir mat, tandis que les pare-chocs en plastiques noirs sont plus épais et imposants. Histoire de faire la différence, l’Alfa-Romeo GTV 6 possède des jantes alu de 15 pouces tandis que le capot trahit la présence du V6 avec son bossage suggestif. La calandre noire à double optique semble toujours froncer du front avec sa découpe de capot. Capot plongeant, ligne fastback, le dessin Lire la suite

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