Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185
1990 – 4 cyl. 16S Turbo 4×4
204 ch – 230 km/h
1 520 kg

Toyota Celica GT-Four Mk5 ST185
1990 – 4 cyl. 16S Turbo 4×4
204 ch – 230 km/h
1 520 kg
Honda S2000 Mk1
2001 – 2003
4 cyl. 16S DOHC VTEC
240 ch – 241 km/h
1 285 kg
Présentée à la fin des années 1990 pour célébrer dignement le cinquantenaire de Honda, la S2000 s’inscrit dans la tradition des petits roadsters sportifs maison inaugurée par les S500, S600 et S800. Avec elle, le constructeur japonais ne cherche pas la facilité, mais une définition très personnelle de la sportive légère : moteur atmosphérique à très haut régime, propulsion, boîte manuelle à six rapports et châssis conçu autour de la précision. La Mk1, ici retenue pour les millésimes 2001 à 2003, est la plus fidèle à cette philosophie originelle. Son style tendu, son long capot, son cockpit reculé et sa poupe courte annoncent la couleur : la Honda S2000 Mk1 n’est pas un cabriolet de promenade, mais un roadster à forte teneur mécanique. Développée à partir du concept SSM dévoilé à Tokyo en 1995, elle concentre dans un gabarit compact tout le savoir-faire Honda en matière de moteurs pointus, de trains roulants sophistiqués et d’agrément de commande. Une vraie voiture de conducteur, exigeante, précise et déjà singulière dans la production du début des années 2000. Lire la suite
Toyota Celica GT-Four ST165
1987 – 4 cyl. 16V Turbo
185 ch – 218 km/h
1 410 kg

Toyota Celica GT Mk4
En août 1985, Toyota accomplit l’une des métamorphoses les plus radicales de son histoire en matière de voitures de sport. La quatrième génération de Celica rompt avec quinze années de propulsion arrière pour embrasser la traction avant, et c’est bien plus qu’un simple changement de transmission : c’est une refondation stylistique, technique et philosophique de ce qui fut, depuis 1970, la première voiture de sport japonaise de grande diffusion. Née sous le crayon des designers du studio Toyota à une époque où les coupés européens signés Porsche, BMW ou Alfa Romeo donnaient le ton dans les rédactions automobiles, la nouvelle Celica entend jouer dans la même cour.

Toyota Celica GT Mk4
Le code de châssis T160 coiffe une famille de carrosseries entièrement nouvelles, bâties sur une plate-forme dérivée de la Corona mais totalement réinterprétée. La signature visuelle est immédiatement reconnaissable : une ligne de caisse basse et largement déployée, de larges ailes avant et arrière aux galbes maîtrisés, un hayon vitré qui fond harmonieusement dans les montants de pavillon, des phares escamotables à la mise en position très soignée, et un coefficient de traînée de 0,31 qui témoigne d’un travail aérodynamique sérieux pour l’époque. La voiture que l’on vend en Grande-Bretagne à partir du 20 novembre 1985 sous l’intitulé « Speed, Space and Style » n’est pas un simple restylage : elle est intégralement nouvelle, de l’arceau de pare-brise à la roue de secours.

Toyota Celica GT Mk4
Sous le capot de la version phare commercialisée en Europe et au Royaume-Uni trône le moteur 3S-GE, un quatre cylindres 2,0 litres seize soupapes à double arbre à cames en tête, développant 147 bhp (environ 110 kW) à 6 400 tr/min. Secondé par le système Toyota Variable Induction System (TVIS) et piloté par le Toyota Computer Controlled System (TCCS), ce bloc est alors salué par la presse spécialisée comme l’un des meilleurs moteurs de deux litres disponibles sur le marché mondial — une opinion partagée par Toyota (GB) Ltd, dont le directeur général adjoint Alan Marsh n’hésitait pas en 1985 à déclarer que la Celica entrait dans « l’élite des coupés sportifs de deux litres » jusqu’alors considérée comme le domaine réservé des constructeurs allemands.
Avec un total de quelque 394 800 exemplaires vendus sur le marché nord-américain seul entre 1985 et 1989, sans compter les marchés japonais et européens, la Celica Mk4 s’est imposée comme un succès commercial et sportif de premier plan. Pour le passionné d’automobiles japonaises des années 1980, elle représente aujourd’hui l’une des voitures de collection les plus attachantes de sa décennie, à la fois accessible, polyvalente, techniquement sophistiquée et porteuse d’un palmarès sportif exceptionnel. Ce guide d’achat vous accompagne dans la découverte complète de cette génération, version par version.
Toyota MR2 Mk2 W20 3S-GE 156 ch
1990 – 4 cyl. 16V
156 ch – 220 km/h
1 220 kg
Mazda a dévoilé une nouvelle teinte de carrosserie : le « Zinc Green Metallic ». Cette nuance de vert moderne, qui allie robustesse et raffinement, sera progressivement mise sur le marché ; les détails concernant sa disponibilité sur les modèles britanniques seront annoncés dans le courant de l’année.
Cette nouvelle couleur est un vert moderne qui allie robustesse et raffinement, créant une forte présence tout en s’harmonisant parfaitement avec les paysages naturels et les environnements urbains. À ce jour, Mazda a proposé environ 80 nuances de vert tout au long de son histoire. Le Zinc Green Metallic s’inspire de la couleur et de la texture de l’apprêt au chromate de zinc, une sous-couche utilisée pour améliorer la durabilité des produits industriels. Il traduit la beauté fonctionnelle rationnelle en une impression de force exprimée par la couleur et la texture. Lire la suite
Mazda RX-8 Performance
2003-2008 · Birotor RENESIS
231 ch – 238 km/h
1 382 kg
Les GR Yaris Édition Ogier et GR Yaris Édition MORIZO RR ont marqué les esprits le 9 janvier 2026 au Salon de Tokyo où elles étaient dévoilées, puis le 26 janvier en ouverture du Rallye de Monte-Carlo où elles étaient exposées pour la première fois en Europe.
Aujourd’hui, TOYOTA GAZOO Racing lance la commercialisation de ces deux séries spéciales étroitement issues de la compétition, totalement dédiées à la performance et à la passion du pilotage.
Seulement 10 unités de GR Yaris Édition Ogier et 10 unités de GR Yaris Édition MORIZO RR sont disponibles en France. Un exemplaire de chaque modèle sera accessible au grand public via un tirage au sort avec huissier de justice. Pour y participer, les personnes intéressées doivent s’inscrire en ligne sur la page dédiée du site toyota.fr d’ici au 19 juin 2026. Des frais de participation de 1 500 € sont demandés, remboursables si le client n’a pas été désigné par le tirage au sort qui se déroulera le 22 juin.
Chaque client de GR Yaris Édition Ogier ou de GR Yaris Édition MORIZO RR aura l’occasion de vivre une expérience sportive exclusive avec une invitation à un stage de conduite sur glace organisé par Toyota Europe au premier trimestre 2027. Lire la suite
Toyota GR Yaris MY26 : la compétition au service de la routeDepuis son lancement en 2020, la Toyota GR Yaris s’est imposée comme l’une des voitures de sport les plus authentiques et les plus engagées du marché. Née directement des exigences du Championnat du Monde des Rallyes (WRC), cette petite berline trois portes à transmission intégrale GR-FOUR incarne à la perfection la philosophie de TOYOTA GAZOO Racing : faire de la compétition un laboratoire vivant au service de la route. Pour 2026, la marque au losange japonais franchit une nouvelle étape en apportant des perfectionnements ciblés mais significatifs à la GR Yaris, poursuivant ainsi un cycle d’évolution annuelle qui la rend toujours plus précise, plus plaisante et plus redoutable. Une approche qui tranche radicalement avec la tendance industrielle du simple restylage cosmétique. Lire la suite

Honda SSM concept (1995)

Honda SSM concept (1995)

Honda S2000 mk1 (1999)

Honda S2000 mk1 (1999)
Née dans l’effervescence des célébrations du cinquantième anniversaire de Honda, la S2000 est l’aboutissement d’une philosophie sportive ancrée dans l’ADN de la marque depuis les années 1960. Imaginée par l’ingénieur-designer Shigeru Uehara — dont le nom est indissociable de cet opus —, la S2000 est présentée sous forme de concept car dès le Salon de Tokyo 1995, sous l’appellation SSM (Sport Study Model), un roadster propulsion animé par un 2,0 litres quatre cylindres monté sur un châssis en X d’une rigidité exemplaire. Ce prototype tournera dans les salons pendant plusieurs années avant que Honda n’annonce officiellement sa mise en production en 1999.
La genèse du modèle remonte encore plus loin : la S2000 est la fille spirituelle des Honda S360, S500, S600 et S800 des années 1960 — des voiturettes sportives propulsion à moteur ultra-frénétique qui avaient marqué les esprits à l’ère Soichiro Honda. Tout comme l’S800 et son incroyable 791 cm³ développant 71 ch à 8 000 tr/min, la S2000 joue la carte des hauts régimes plutôt que du couple généreux, prolongeant une tradition de pureté mécanique de près de quarante ans. La désignation S2000 n’est pas anodine : elle fait directement référence à la cylindrée de 1 997 cm³ du moteur F20C, en hommage à la nomenclature des ancêtres S360 à S800.
Sur le plan stylistique, la S2000 incarne une ligne tendue, musclée, à la fois élégante et sportive. Son nez en flèche, sa ligne de caisse très basse soulignée par un capot en aluminium, ses flancs sculptés aux ailes évasées et sa poupe ramassée lui confèrent une présence indéniable sans jamais recourir à des clins d’œil rétro alors si à la mode. L’habitacle, volontairement cockpit avec son instrumentation numérique inspirée de la Formule 1, son volant à petit diamètre gainé cuir et son démarreur à bouton-poussoir rouge, est un manifeste du plaisir de conduite pur et dur. Fabriquée dans l’usine de Takanezawa (la même que la NSX) avec une production limitée à environ 12 000 unités par an, la Honda S2000 est construite avec le soin d’une voiture de prestige. En dix ans de carrière, ce sont environ 110 000 exemplaires qui ont trouvé preneur dans le monde entier, dont près de 20 000 en Europe.
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