Maserati 222 SE Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1990 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
250 ch – 230 km/h
1 308 kg

Depuis 1988, la gamme Biturbo est dénommée 222 comme pour chasser la mauvaise réputation qui colle au patronyme Biturbo. C’est Marcello Gandini qui avait alors eu le privilège de retoucher (très ! trop ?) subtilement le trait de Pierangelo Andreani qui commence à accuser le poids des années. Avec la sortie de la Maserati 2.24v Biturbo, Maserati a inauguré des nouveaux boucliers plus enveloppants réactualisant la ligne de la Biturbo avec un certain succès. Maserati joue ainsi au jeu du copier/coller et applique les mêmes recettes stylistiques que la 2.24v aux autres modèles. La Maserati 222 E Biturbo devient ainsi 222 SE Biturbo arborant fièrement ses nouveaux attributs. Machoire plus carrée avec des boucliers enveloppants épousant (enfin !) plus harmonieusement les phares additionnels, tandis que le bouclier arrière intègre les deux double sorties d’échappement. Les observateurs avertis remarqueront que les le chrome a été banni ou presque ne subsistant que pour le Trident dans la calandre totalement noire mat ou encore les monogrammes de malle arrière. Même Lire la suite

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Maserati Biturbo Si

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Maserati Biturbo Si
1986 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
220 ch – 228 km/h
1 086 kg

Maserati a pris le temps ! Après avoir essuyé une pluie de critiques la Biturbo II depuis 1985 est améliorée sur de nombreux points de fiabilité et de tenue de route. Il était temps, mais elle conserve alors encore son antique alimentation par carburateurs. Il aura fallu attendre encore une année supplémentaire pour que Alejandro de Tomaso se résigne à passer à l’injection électronique. Au sommet de la sportivité de la gamme Biturbo, la version S profite ainsi de toutes ces modifications et change de patronyme pour se dénommer Maserati Biturbo Si. Depuis 1981, Maserati a que peu retouché la ligne tracée par Pierangelo Andreani. Pour sa variant Si, Maserati reconduit le principe inauguré sur la S avec une peinture bicolore composée nécessairement par une partie basse grise anthracite qui va trancher avec le rouge ou gris clair métal, ou se fondre en panaché avec le noir. Noir justement est la couleur omniprésente qui recouvre les chromes habituels (entourages de vitres) allant même jusqu’à la calandre dont seul le trident reste chromé. Ses jantes alu OZ de 14 pouces sont également bicolores pour mieux distinguer la Maserati Biturbo Si de ses sœurs Lire la suite

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Maserati 2.24v Biturbo

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Maserati 2.24v Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
245 ch – 230 km/h
1 240 kg

Maintenant que les errements de jeunesse de la saga Biturbo semble de l’histoire ancienne, Maserati sous l’égide d’Alejandro de Tomaso est prêt à aller de l’avant côté sport et performances. Et c’est la 222 avec sa petite cylindrée favorable à la fiscalité italienne dissuasive au-delà de 2 litres qui va évoluer en adoptant 24 soupapes. La Maserati 2.24v Biturbo est donc dévoilée pour 1988 après que les travaux sur sa mécanique aient été présentés à la presse. Qui dit version spéciale et performante, dit quelques travaux cosmétiques histoire de marquer sa différence. C’est Marcello Gandini qui travaille le dessin initial et, après avoir déjà arrondi (quoique !) les angles du coupé Biturbo et offert de nouveaux rétroviseurs extérieurs, c’est un kit carrosserie complet qui est de la partie : boucliers avant et arrière plus enveloppants, bas de caisse, peinture biton (le bas est peint en anthracite comme c’était déjà le cas sur la Maserati Biturbo Si). Les antibrouillards de série sont intégrés dans le bouclier avant, tandis que les plus fins observateurs auront noté que malgré la cylindrée de deux litres, le bouclier arrière épouse deux double sorties d’échappement contre une double sur la Maserati 222. Pour une esthétique plus sport, les chromes sont réduits à la portion congrue (trident sur la calandre et monogrammes arrière) tandis que Lire la suite

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Maserati 222 E Biturbo

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Maserati 222 E Biturbo
1988 – 6 cyl. en V 24V Biturbo
225 ch – 230 km/h
1 175 kg

Difficile de suivre la saga des Maserati Biturbo tant le propriétaire de la marque, le passionné et fort en caractère Alejandro de Tomaso joue avec les différents éléments de son puzzle industriel sous le signe du Trident. Coupé, Spyder, berline, trois empattements, plusieurs V6 biturbo (2,0 ; 2,5 ; 2,8)… pas évident de s’y retrouver. Pour simplifier le propos, on peut retenir déjà trois séquences dans la « story Biturbo ». En 1981, le lancement de ce coupé qui va vite après un énorme succès (plus de 8 000 exemplaires en 2 e 2,5 litres) et essuyer les plâtres d’une mise au point bâclée. En 1985, Maserati corrige le tir avec la Biturbo II qui élimine beaucoup de défaut de conception. Il était temps, mais le mal est fait ! Pour 1988, Alejandro de Tomaso a fait appel à Marcello Gandini pour retoucher à moindre frais le style tracé par Pierangelo Andreani. Ainsi les arêtes de capot sont plus douces, tout comme les contours de la calandre maison. Les rétroviseurs extérieurs sont inédits et plus modernes. Et… c’est tout ! Si, désormais la Maserati Biturbo s’appelle 222 comme pour conjurer le sort et lui enlever l’étiquette désastreuse qui lui colle à la carrosserie. Mais là nous sommes face à la Maserati 222 E Biturbo. Un petit « E » qui Lire la suite

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Aston-Martin DB6 Vantage

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Aston-Martin DB6 Vantage
1967 – 6 en ligne 12V
325 ch – 240 km/h
1 600 kg

Voilà une belle surprise lors de ce London Motor Show de 1965 avec la présentation de la nouvelle Aston-Martin DB6. Dur de succéder à la mythique DB5 ? Finalement, après avoir écarté des propositions du carrossier Touring, David Brown a souhaité que l’équipe interne se charge de faire évoluer le dessin qui fait le succès de la firme depuis les DB4. Et puisque nous sommes face à un nouveau modèle, c’est l’occasion de corriger certaines critiques et élargir le cercle des fans et des initiés. Les designers maison ont donc dû composer pour apporter non seulement plus d’appui aérodynamique à haute vitesse, mais également un surcroit d’habitabilité pour céder à la tentation du concept 2+2. L’empattement est ainsi allongé de 9,5 cm permettant une meilleur stabilité. Pour le reste, on retrouve de face un sacré air de famille avec la large calandre maison, les phares sous globe et la prise d’air sur le capot pour apporter de l’air frais à la mécanique. La poupe est inédite avec un concept de pan coupé et intègre un becquet. De profil, les nouvelles proportions semblent plus évidentes, Lire la suite

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Mercedes-Benz 300 CE-24 Cabriolet A124

Mercedes-Benz 300 CE-24 Cabriolet A124
1992 – 6 en ligne 24V
220 ch – 230 km/h
1 710 kg

Depuis 1987, Mercedes-Benz gratifie sa série W124 dérivé de la classique mais néanmoins moderne berline E un coupé CE dont le pavillon sublime la ligne originelle, sans encadrement de porte. Il aura fallu attendre 1992 pour qu’un dérivé cabriolet voie le jour. Mais le résultat valait la peine de quelques années de patience ! Pas d’arceau, pas d’artifices disgracieux ne viennent altérer la ligne pure et très classique de la Mercedes-Benz 300 CE-24 Cabriolet A124. Avec 4,7 mètres de long, ce cabriolet aux quatre vraies places produit à Stuttgart étire sa ligne à l’envie décapoté, mais conserve toute sa tenue une fois son couvre-chef remis en place. Un résultat à souligner, qui conjugue élégance mais aussi efficacité aérodynamique puisque le Cx de 0,33 reste très acceptable (0,31 pour le coupé). Pour le reste, la proue est désormais bien connue promenant sa calandre maison surplombée de son étoile. La poupe adopte les feux arrière striés antisalissure du coupé. Posée sur des Lire la suite

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Maserati Biturbo 2500 Coupé

Maserati Biturbo 2500 Coupé
1983 – 6 cyl. en V 18V Biturbo
200 ch – 211 km/h
1 175 kg

Depuis 1981, Alejandro de Tomaso a dynamisé la firme au Trident suite à son rachat à Citroën. Avec la Maserati Biturbo et son petit V6 biturbo de 2 litres de cylindrée, de Tomaso a confié à Pirangelo Andreani de tracé des lignes discrètes et classiques. Une tenue correcte cachant un tempérament de feu, tel est le cocktail proposé par Maserati avec sa Biturbo. Sa ligne en coin affiche des proportions équilibrées dans une ligne toutefois plus ramassée que celle de la berline 425. Pour distinguer la Maserati Biturbo 2500 dans la circulation, on s’arrêtera avant tout sur son faciès flanqué d’une calandre maison proéminente et de ses quatre optiques carrées. Les montants « B » accueillent pour leur part un trident en guise de rappel. La poupe est des plus classiques singeant les Mercedes-Benz avec ses feux antisalissures. Ce discret coupé repose sur des jantes aluminium en 14 pouces. Enfin, de nombreuses touches de chromes comme les entourages de vitres, se chargent de donner un certain standing à la Maserati Biturbo 2500. Et sous le capot avant, le V6 Biturbo passe de 2 litres Lire la suite

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Alpine V6 Turbo Mille Miles

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Alpine V6 Turbo Mille Miles
1989 – 6 cyl. en V 12V
200 ch – 252 km/h
1 210 kg

Après le lancement « tiède» de l’Alpine V6 GT, la saga GTA poursuit sa saga en 1985 avec la version de pointe : l’Alpine V6 Turbo. Si la ligne extérieure reste identique, les jantes sont nouvelles. Mais les trains roulants sont améliorés, et surtout le V6 2,5 litres PRV reçoit un turbocompresseur qui apporte 200 ch. Malgré cela, les ventes végètent en raison d’un habitacle à la qualité peu flatteuse (un euphémisme !) et d’une stratégie confuse de Renault qui va diluer l’image de l’Alpine V6 Turbo. Pour 1989, Renault change son fusil d’épaule et veut croire à une relance de la firme au A fléché qui fête ses 35 ans. Premier acte de ce retour, une série spéciale limitée à 100 exemplaire baptisée « Mille Miles ». Pour différencier cette série, l’Alpine V6 Turbo Mille Miles adopte une teinte rouge écarlate nacré vernis 776 tandis que les jantes alu des V6 Turbo sont polies et vernies. Dans le prolongement du phare avant gauche, un stripping vient mourir jusque sur le Lire la suite

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Lancia Gamma Coupé

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Lancia Gamma Coupé
1978 – 4 cyl. à plat 8V
140 ch – 191 km/h
1 285 kg

En 1977 Lancia avec sa berline Gamma vient se mêler à la lutte des grandes routières européennes. Et comme c’est désormais la tradition maison, l’année suivante Lancia dévoile et commercialise un coupé élégant et racé. Basé sur la berline Gamma, il voit son empattement réduit de 11,5 cm. Avec un Pininfarina inspiré aux crayons, il transforme une berline aux lignes classiques mais un peu anonymes en un coupé très personnel. Les lignes sont tendues, la silhouette fine soulignée par un large pli qui barde le profil et vient même mourir entre les fines optiques arrière. La proue s’inspire du visage de la berline avec ses larges optiques rectangulaires et la calandre Lancia. Seule faute de goût, des porte-à-faux imposants, notamment à l’avant, en raison de l’implantation de la mécanique. Elégante, la Lancia Gamma Coupé vient tenter de se faire une place au soleil chez les coupés haut de gamme. Mais avec son quatre cylindres, n’est-ce pas quelque peu timide face aux ténors et Lire la suite

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Alfa Romeo Junior Z 1600

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Alfa Romeo Junior Z 1600
1972 – 4 cyl. en ligne
109 ch – 190 km/h
950 kg

Initialement basé sur la Giulia GT 1300 junior en 1970, le coupé Junior Z adopte le 1600 cm3 de 109 ch en 1972 pour plus de performances. Le style dessiné par la Carrozzeria Zagato si caractéristique et novateur est repris à l’identique : lignes tranchantes, capot plongeant, AR tronqué, poupe vitrée… Une ligne dynamique qui divise les opinions. Les goûts et les couleurs… En revanche, les performances font un bond en avant comparées à la version Junior 1300 Lire la suite

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