Aston-Martin DB7 – Guide Achat

Aston-Martin DB7 - Jaguar Project F XJ41

Pour le design de la DB7 Ian Callum va partir de la Jaguar Project F XJ41, dont la finalisation a été avortée car jugée trop lourde pour une voiture de sport Jaguar.

Jaguar XJS

Avec la reprise d’Aston-Martin par Ford en 1987, c’est la Jaguar XJS qui va servir de plateforme commune pour la nouvelle Aston-Martin DB7.

Après plusieurs années de galères, cessations de paiement et changements de propriétaires, Victor Guntlett préside aux destinées d’Aston-Martin depuis 1981 avec un certain succès. Retour à la tradition de modèles sur mesure avec Zagato, nouvelle Aston-Martin Virage qui remplace (enfin !) la génération AMV8, malgré d’indéniables qualités et un charme fou, dont la conception originelle remonte aux… années 60 avec l’Aston-Martin DBS, dernière Aston-Martin conçue sous l’ère David Brown. Voilà qui relance la firme de Newport Pagnell et lui redonne une assise financière plus rassurante. Malgré, cela, Victor Guntlett en stratège avisé comprend également qu’il faut plus de volume pour être totalement serein sur l’avenir. Mais pour concevoir et produire une « baby Aston », il va falloir passer la main. En 1987 il cède donc 75% de ses parts à Ford qui possède également Jaguar dans son escarcelle. Le projet NPX prend alors forme au sein d’Aston-Martin. Reprenant la plateforme de la Jaguar… XJS mais modifiée pour l’occasion (elle sera également reprise pour la Jaguar XK8). En mars 93, au salon de Genève, Aston-Martin dévoile ainsi sa nouvelle DB7, reprenant ainsi les deux lettres « DB » suite à un accord de Sir David Brown.
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Aston-Martin V8 Volante

Aston-Martin V8 Volante (1978)

Aston-Martin V8 Volante
1978 – V8 32V
310 ch – 217 km/h
1 850 kg

Avec la reprise d’Aston-Martin en 1975 par Alan Curtis, George Minden et Peter Sprague, la firme de Newport Pagnell connaît un nouvel élan bienvenu. La production est remise en route après 15 mois d’arrêt de production, tandis que la qualité est revue à la hausse pour améliorer la fiabilité et la finition des modèles. Côté dynamisme commercial, sous l’influence de Alan Curtis, les nouveautés s’enchaînent après des années d’immobilisme : berline Lagonda V8 en 1976 et Aston-Martin V8 Vantage en 1977. Voilà qui relance les ventes et fait parler d’Aston-Martin ! Pour l’été 78, la firme anglaise poursuit son offensive avec une nouveauté marquante. Le coupé AM V8 se découvre pour permettre à ses occupants de profiter du grand air. C’est également l’occasion de ressortir une appellation et un concept cabriolet plus usités à Newport Pagnell depuis l’extinction de la DB6 Volante en 1971. L’Aston-Martin V8 Volante dévoile donc ses charmes intérieurs tout en profitant d’une belle capote électrique qualitative (oeuvre de George Moseley qui avait conçu la capote de la Rolls-Royce Corniche) et doublée qui s’intègre harmonieusement à la ligne générale tracée pour la DBS en 1967 par William Towns le designer maison. Une fois repliée, cette dernière est masquée par un couvre-capote qu’il convient de fixer par bouton pression. La ligne, notamment de profil, est ainsi sublimée et démontre tout l’intérêt de Lire la suite

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Aston-Martin DBS V8

Aston-Martin DBS V8 (1969)

Aston-Martin DBS V8
1969 – V8 32V
320 ch – 270 km/h
1 825 kg

Aston-Martin rattrape enfin son retard ! Depuis la commercialisation de la DBS en 1967 avec son 6 en ligne de 4 litres, les critiques furent vives et le petit monde des fans d’Aston en émoi. Quoique nouvelle, l’Aston-Martin DBS en raison d’un gabarit supérieur et d’un poids conséquent offrait alors des performances inférieures à celles de sa devancière la DB6. Shocking ! Il faut avouer qu’initialement c’est le tout nouveau V8 qui devait prendre place sous le capot de la DBS, mais il n’était pas encore au point. Pour septembre 1969, Aston-Martin remet les pendules à l’heure avec sa toute nouvelle DBS V8. La ligne tracée par William Towns ne change pas ou dans le détail pour avant tout s’adapter aux performances nouvelles. On retrouve ainsi la ligne élancée mais musclée en raison d’une largeur hors tout conséquente ( m). La calandre qui enchâsse les 4 phares Lucas de 5,5 Lire la suite

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Aston-Martin Lagonda V8 Série 2

Aston-Martin Lagonda V8 (1976)

Aston-Martin Lagonda V8 Série 2
1976 – V8 32V
310 ch – 225 km/h
1 965 kg

Sous l’impulsion d’Alan Curtis, le directeur général d’Aston-Martin depuis le rachat de 1975, la marque Lagonda est ressortie des tiroirs. Cette noble étiquette automobile avait été rachetée par David Brown qui avait rapidement eu des difficultés à l’intégrer à Aston-Martin qui brillait alors au firmament des voitures de sport, ponctuée par une victoire aux 24 Heures du Mans 1959. Quelques tentatives pointèrent le bout du capot pour un retour en 1961 avec la Lagonda Rapide, puis sous l’ère des V8 avec un seul exemplaire de Lagonda DBS pour David Brown (1969), et 7 exemplaires de Lagonda V8 (1974-76), dans les deux derniers cas des coupés V8 rallongés et carrossés en 4 portes. Mais l’équipe dirigeante de Newport Pagnell décida de repartir d’une page blanche avec un projet très ambitieux, chargé de démontrer le savoir-faire technique et l’avance technologique de la firme. Williams Towns à la planche à dessin traça un profil aiguisé à couper le souffle et l’ensemble est d’une modernité époustouflante. On peut ne pas aimer le résultat, mais difficile de rester indifférent. Tout l’objectif est d’offrir une ligne Lire la suite

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Aston-Martin V8 Saloon Série 4 Oscar India

Aston-Martin V8 Saloon Série 4 Oscar India

Aston-Martin V8 Saloon Série 4 Oscar India
1978 – V8 32V
310 ch – 240 km/h
1 818 kg

Depuis 1967, l’Aston-Martin DBS signée William Towns peine à trouver son public. David Brown est en fin de parcours, et malgré l’adoption du gros V8 qui relance l’image et les ventes, les amateurs du genre semblent avoir du mal à digérer ce virage à 180° vers le Grand Tourisme plus que vers le sport. Dès 1972 les nouvelles AMV8 se chargent de confirmer la direction prise : sport, luxe et confort. Après tout pourquoi pas, car l’Aston ne manque pas de charisme ni de qualités. Néanmoins, la firme de Newport Pagnell n’est pas au mieux : David Brown a passé la main, et les propriétaires se sont succédés. On a même craint le pire puisqu’entre décembre 74 et le printemps 76 la firme n’a sorti aucun véhicule neuf de son usine. La William Wilson passe la main à son tour au duo Peter Sprague et Alan Curtis. Une période faste qui redore le lustre de la firme avec la nouvelle berline Lagonda V8 en 74, la nouvelle V8 Vantage en 1977 et le retour du cabriolet V8 Volante en juin 78. C’est le premier cabriolet Aston-Martin depuis l’arrêt de la DB6 Volante en 1970. En octobre de la même année, le coupé 2+2 V8 baptisé Saloon profite des dernières modifications inaugurées par la Volante. La Lire la suite

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Aston-Martin Vantage Zagato

Aston-Martin Vantage Zagato (1986)

Aston-Martin Vantage Zagato
1986 – V8 32V
432 ch – 300 km/h
1 650 kg

En 1981, la marque Aston-Martin subit un énième soubresaut. Les changements de propriétaires s’enchaînent et c’est désormais Victor Guntlett qui prend les destinées de la marque de Newport Pagnell. La première étape est de remettre l’usine en ordre de bataille, et de relancer les ventes. Cela fait, les projets sont nombreux dans les cartons comme le projet Bulldog finalement non retenu, ou la berline Lagonda qui poursuit son évolution. Et au salon de Genève 84, Victor Guntlett passe commande d’une cinquantaine d’une série spéciale aux dirigeants de Zagato (Peter Livanos et Eiio Zagato, petit fils du fondateur). Voilà de quoi remettre Aston-Martin sous les feux de la nouveauté alors que sa gamme actuelle remonte, certes avec de multiples évolutions, à la DBS de 1967 à la fin de l’ère David Brown. Aston-Martin et Zagato, un mariage déjà heureux du temps de la DB4 avec l’Aston-Martin DB4 GT Zagato en 1960. Néanmoins, à l’époque c’est la DB4 GT et non Vantage qui a servi de base de développement au carrossier italien. Or désormais, Lire la suite

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Aston-Martin Vantage – Guide Achat

Le nom Vantage figure fièrement sur plus d’un tiers de toutes les voitures de sport jamais fabriquées par la marque britannique de luxe. S’étendant sur sept décennies et couvrant certaines des voitures de sport les plus vénérées de la société, la famille Vantage constitue une partie cruciale de l’histoire en constante évolution d’Aston Martin. Depuis les premiers jours de la DB2 Vantage jusqu’aux voitures emblématiques des années 60 : DB4, DB5 et DB6, puis les modèles musclés qui ont fait d’Aston Martin une marque de renommée mondiale au cours des décennies suivantes, puis les voitures à l’architecture « VH » qui ont changé la donne et enfin la voiture de sport Vantage d’aujourd’hui, ce nom historique est devenu synonyme de vitesse, de puissance et de plus d’une touche de style. Lire la suite

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Aston-Martin DB11 Volante

Aston-Martin DB11 Volante
2018 – V12 48V Biturbo
510 ch – 300 km/h
1 812 kg

Comme pour la DB9 en son temps, la DB11 se décline également dès le lancement de la V8 pour 2018 en variante Volante, plus communément appelé cabriolet chez les autres constructeurs. Depuis l’Aston-Martin DB6, la saga des Volante a ponctué chaque nouvelle génération d’Aston-Martin toujours avec élégance et bon goût. De véritables voitures d’esthètes pour qui le plaisir des yeux et des sens doit primer sur les sensations de conduite pures et la conduite sportive. Si l’ensemble du dessin est intégralement repris au coupé, l’Aston Martin DB11 Volante en se dévoilant offre une pureté de ligne à se damner. C’est bien simple, la poupe est mieux encore mise en avant avec ce pli qui est souligné par les délicates optiques arrière en forme d’hirondelles stylisées. Tendue de profil, nez légèrement incliné pour la pénétration dans l’air, l’Aston-Martin DB11 Volante change de registre et semble glisser sur l’asphalte avec son nouveau regard de prédateur. Pourtant, de nombreux détails de style vous rappelle que la Volante n’est pas une sportive prête à en découdre avec n’importe quelle (vulgaire ?) GTI. La calandre historique est toujours là et Lire la suite

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Aston-Martin DB11 V12 AMR

Aston-Martin DB11 V12 AMR
2018 – V12 48V Biturbo
639 ch – 330 km/h
1 765 kg

Après un retour réussi l’année dernière, l’Aston Martin DB11 V12 passe par l’atelier AMR (Aston Martin Racing) qui travaille en parallèle du département Q. Le premier s’occupe d’améliorer les performances des Aston Martin de route en tirant notamment les enseignements de la course tandis que le deuxième se charge des personnalisations et versions spéciales. Un passage chez AMR après une seule année de commercialisation ?! Aston-Martin est en mouvement, et prend en compte toutes les remarques. Et aussi belle et désirable sous les traits de l’équipe de Marek Reichman, l’Aston-Martin DB11 V12 méritait néanmoins quelques séances de mise au point pour mettre totalement son amortissement au diapason de sa plastique aussi réussie qu’inédite. Surtout qu’avec sa petite sœur, la DB11 V8, moins lourde, la DB11 V12 marquait quelque peu le pas en matière d’agilité et d’amortissement en conduite sportive. Autant les distances sport coulés façon Grand Tourisme, la DB11 V12 y excelle, mais dès que l’on attaque des routes tortueuses et à la chaussée dégradée, la conduite est nettement moins efficace. Il est difficile de différencier la DB11 V12 AMR de sa sœur « standard », car les détails de style sont rares, surtout si vous refusez les bandes fluo qui sont optionnelles. Seuls quelques éléments Lire la suite

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Aston-Martin DB11 V8

Aston Martin DB11 V8
2017 – V8 32V Biturbo
510 ch – 300 km/h
1 705 kg

Aston-Martin s’est réveillé et de fort belle manière ! A la traine de ses rivaux directs (Ferrari, Porsche, Lamborghini, Bentley, AMG, Maserati,…), c’est en longueur que le design si plaisant des années 2000 ainsi que ses V8 et V12 maison atmosphériques et gutturaux ont été conservés par la noble firme de Gaydon. Seuls son charme, son style et son image de marque exceptionnelle l’ont porté tout ce temps, ponctué de (très) nombreuses séries spéciales et limitées pour créer le buzz. Heureusement, la Vantage avec son format compact a permis d’accroître les volumes de manière significative et même de faire des étincelles aux 24 Heures du Mans dans sa catégorie. Mais il était temps d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire de la firme aux ailes déployées. Nouveau patron, nouvelle équipe de design et partenariats techniques avec Red Bull Racing et Daimler (qui s’ajoute d’une prise de participation de 5% du géant allemand dans le capital d’Aston-Martin). Initialement commercialisée en 2016 avec une motorisation V12, l’Aston-Martin DB11, dont la vocation est de remplacer la somptueuse DB9, se pare d’une variante supplémentaire avec un « petit » V8 à double suralimentation. Il est le fruit du partenariat technique avec Daimler, mais nous verrons cela après. En premier lieu, l’Aston-Martin DB11 V8 séduit d’emblée à l’arrêt et captive les regards des badauds. L’équipe dirigée par Marek Lire la suite

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