Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo

Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo

Maserati Quattroporte Mk4 Evoluzione V8 3L2 Biturbo
1998 – 8 cyl. en V 32V Biturbo
335 ch – 270 km/h
1 647 kg

Pas toujours facile de suivre la généalogie des Biturbo au sein de la firme au trident. Alejandro de Tomaso, propriétaire et aux commandes de la firme depuis 1975, cultive l’art des poupées russes avec sa saga Biturbo initiée en 1983. Il n’a eu de cesse de brouiller les cartes en multipliant les déclinaisons sur la même plateforme et les mêmes moteurs V6 Biturbo, et même V8 Biturbo depuis la commercialisation de la Maserati Shamal. Avec l’arrivée partielle de Fiat aux commandes du trident (1989), puis définitive (1993) les choses bougent avec la commercialisation de la Maserati Quattroporte Mk4. Si la base est toujours la Biturbo, et le styliste Marcello Gandini, la Quattroporte souffle le vent du renouveau à Modène. Néanmoins, il reste encore beaucoup de points à améliorer, et Fiat donne enfin un blanc-seing à Ferrari de diriger Maserati. Ainsi pour 1998, la Maserati Quattroporte Evoluzione est le premier résultat tangible de cette amélioration en qualité. Pas moins de 400 composants (sur 800) Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati revient sur la Maserati Bora qui fête ses 50 ans

Maserati célèbre la Bora, la première voiture routière à moteur arrière central de l’histoire de la Marque, tout comme la MC20 est le premier véhicule à moteur arrière central de la nouvelle ère. Le vent de la Maserati Bora traverse 50 ans d’histoire et marque l’aube d’une nouvelle phase pour la Marque : tous les nouveaux modèles partagent l’exclusivité, la sportivité et l’unicité qui ont toujours caractérisé le constructeur modénais, et la Bora a également transmis sa position de moteur, introduite pour la première fois sur la Tipo 63 (1961), reprise initialement sur la MC12, et maintenant une caractéristique clé de la nouvelle MC20. Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati Spyder 4200 V8

Maserati Spyder 4200 V8 Tipo M138

Maserati Spyder 4200 V8
2001 – 8 cyl. en V 32V
390 ch – 285 km/h
1 730 kg

La Maserati 3200 GT, conçue sous l’égide de Ferrari, a remis la firme au trident en 1998 sur le chemin de la réussite et de la prospérité. Design étincelant de Giorgietto Giugiaro (Ital Design), finition intérieure soignée et haut de gamme, performances élevées avec des manières civilisées, tout a été remis en question pour faire oublier la saga Biturbo de l’ère de Tomaso. Seul le V8 Biturbo qui est sous le capot avant est une réminiscence de cette époque désormais révolue à Modène où l’usine a été totalement modernisée pour l’occasion. Seulement voilà, ses feux arrière boomerang à LED, entre autre, lui interdit l’accès du juteux marché américain. Mais chez Ferrari, on a d’autres projets à commencer par l’intégration du V8 atmosphérique de Maranello dérivé de la Ferrari 360 Modena. Maserati dévoile ainsi pour 2001 la Maserati Spyder qui semble extrapolée de la Maserati 3200 GT. Semble, Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati revient sur Maria Teresa de Filippis la première femme à se qualifier pour un Grand Prix de Formule 1 au volant d’une Maserati 250F

Maria Teresa de Filippis a été la première femme à se qualifier pour un Grand Prix de Formule 1, au volant d’une Maserati 250F. C’est une histoire de passion et d’audace et c’est pour cette raison que Maserati célèbre ses réalisations à l’occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars.

Maria Teresa de Filippis est née à Naples en 1926 et a décidé d’entrer dans le monde de la course automobile presque comme un défi. En 1948, elle a participé à sa première course ; à seulement 22 ans, elle a remporté les 10 km Salerno-Cava de ‘Tirreni, catégorie 500cc de la catégorie des voitures de tourisme, en battant de façon décisive ses collègues masculins. Cette toute première victoire enflamme sa passion pour la course et, l’année suivante, elle triomphe dans plusieurs compétitions dans la catégorie 750cc. Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati fête les 70 ans de sa Maserati A6G 2000

Partir des racines de Maserati pour planifier son avenir : les valeurs d’exclusivité, de design unique et d’ADN 100% italien des voitures du passé sont aujourd’hui renouvelées dans les modèles qui marquent la nouvelle ère de la marque. C’est dans cet esprit que Maserati célèbre le 70e anniversaire de l’A6G 2000.

La première A6G 2000, une voiture représentative de la série A6, construite par Maserati de 1947 à 1956 et nommée en hommage à Alfieri Maserati (d’où la lettre A) avec un 6 indiquant le type de moteur (6 droit) a été livrée il y a exactement 70 ans, en février 1951. Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati GranTurismo – Guide Achat

Maserati GranTurismo (2007)

Maserati GranTurismo (2007)

Maserati GranTurismo (2007)

Maserati GranTurismo (2007)

La Maserati Coupé avait redonné des couleurs au Trident. En réalité, c’est la Maserati 3200 GT, dessinée par Giugiaro qui dès 1998 avait soufflé un vent nouveau apportant rigueur, modernité et glamour élégant. Depuis, Ferrari a pris le pouvoir pleinement partageant son savoir-faire technologique (moteur V8 et boîte Cambiocorsa appelée F1 à Maranello) pour que Maserati soit sur de bons rails. En mars 2007, Maserati dévoile au salon de Genève la remplaçante : la Maserati GranTurismo (Tipo M145). Tout est inédit, à commencer par ses dimensions accrues pour une habitabilité supérieure (merci la plateforme de la Maserati Quattroporte Mk5), mais également le style qui est dû à Pininfarina et non plus Giugiaro. Plus grande, plus grosse, plus habitable, c’est désormais un coupé quatre places plus qu’un coupé 2+2, qui est ainsi plus polyvalent à l’usage au quotidien. Une concession au sport qui surprend les fans du coupé précédent. Néanmoins, que chacun se rassure, c’est toujours un volubile V8 d’origine Ferrari qui est sous le capot avant. Ouf !…
Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Nouvelle Maserati MC20 élue Car of the Year en Chine pour 2020

Le prix très attendu de la « Voiture chinoise de l’année 2021 » a été officiellement annoncé hier à Guangzhou. Suivis de près par les initiés de l’industrie et les consommateurs, ces prix visent à promouvoir l’amélioration continue de l’industrie et du marché automobile chinois. Les prix de la Voiture chinoise de l’année 2021 ont été sélectionnés par un jury composé de 41 juges faisant autorité dans les médias automobiles. Sur la base des performances globales et du marché, ainsi que d’autres facteurs clés des modèles candidats, la super voiture de sport Maserati MC20 a été désignée comme la voiture chinoise de performance de l’année 2021.

Développée par le Maserati Innovation Lab et produite dans l’usine historique de Modène, la MC20 est fabriquée à 100 % en Italie. Son superbe look cache une âme sportive sans compromis, avec le nouveau moteur V6 Nettuno de 630 chevaux qui permet une accélération de 0 à 100 km/h en moins de 2,9 secondes et une vitesse de pointe supérieure à 325 km/h. Ce moteur breveté a été développé, conçu et construit entièrement en interne et utilise une technologie de préchambre dérivée des moteurs de Formule 1.
Avec la nouvelle super voiture de sport MC20, la marque Trident a officiellement ouvert une nouvelle ère.

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Nouvelle Maserati Ghibli Sportivo Special Edition

Maserati GB accueille le début de la nouvelle année avec l’introduction de l’édition spéciale Sportivo, hautement spécifiée et désirable, disponible sur les modèles Levante SUV et Ghibli saloon de la marque iconique. Désormais disponible dans les concessions Maserati du Royaume-Uni, le Sportivo Special Edition se décline en deux variantes distinctes et très bien équipées, « Sportivo » et « Sportivo X ». Alors que les deux versions offrent aux clients une foule de caractéristiques supplémentaires, la Sportivo X va encore plus loin pour créer quelque chose de vraiment désirable. Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati Khasmin

Maserati Khasmin Tipo AM120 (1974)

Maserati Khasmin
1974 – 8 cyl. en V 16V
320 ch – 275 km/h
1 700 kg

Si la Maserati Bora regorge de qualités sportives, par sa définition de GT à moteur central arrière, elle perd un peu en polyvalence d’usage, surtout face aux GT à moteur avant qui rencontrent les faveurs d’une clientèle traditionnelle qui aime pouvoir jouir en toute circonstance de son pur sang mécanique. La Maserati Ghibli étant arrivée en bout de course (sa conception remonte au début des sixties), et la Maserti Indy devenant finalement assez vite démodée et anonyme, il est temps de repenser le haut de gamme des Grand Tourisme frappé du Trident de Modène. Toutes les planètes semblent alignées pour Giulio Alfiero l’ingénieur en chef de Maserati : un propriétaire Citroën depuis 1968 qui est solide et dispose de technologies d’avant-garde en matière de suspensions et d’hydraulique, la Carrozerria Bertone qui a certes laissé filé Giorgetto Giugiaro mais qui avec Marcello Gandini trouve un sacré souffle stylistique. C’est d’ailleurs Bertone qui a dégainé le premier en dévoilant au salon de Turin 1972 sa Maserati Khasmin. Une GT 2+2 à l’allure peu commune et moderne. Moteur V8 presque placé en postion centrale avant imposant ainsi la cabine rejeté vers l’arrière, et un long capot avec phares escamotables. Les flancs profitent d’un traitement très intéressant avec la reprise des formes de coques de bateau qui allège l’ensemble et donne une certaine élégance avec la sensation que la Khasmin flotte au-dessus de la route. Les jantes Campagnolo Lire la suite

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)

Maserati se remémore la Maserati Tipo 300S victorieuse avec Fangio au volant qui marque le début de la saga du trident en compétition

Le 6 novembre 1955, la Maserati Tipo 300S, avec Juan Manuel Fangio au volant, a été la première à prendre le drapeau à damiers au GP du Venezuela, marquant le début de deux années de grands succès qui ont renforcé la réputation de la marque Trident au niveau international.

Aujourd’hui, Maserati commémore cette importante victoire pour souligner son lien étroit avec le monde de la course automobile. En fait, Maserati est née sur la piste, d’un ensemble unique d’ADN de la course, et de l’audace, d’abord des frères Maserati, puis de ses pilotes. Une tradition et une histoire de victoires sur les routes et les circuits du monde entier, où les victoires du Trident ont fait de lui le porte-drapeau de l’excellence italienne.

La course a toujours été l’habitat naturel de Maserati : c’est en compétition que son mythe a commencé à émerger, et même maintenant, avec sa nouvelle ère, la marque part de ses racines pour construire son avenir. La nouvelle supercar MC20 marquera le retour de Maserati dans le monde des courses.

Maserati Tipo 300S
La Tipo 300S a été créée en 1955 comme une évolution de la monoplace 250S, et elle a été le symbole de Maserati dans les courses internationales jusqu’en 1959. Dès 1954, avec le développement du prototype 250S équipé d’un moteur de 2,5 litres de 230 ch dérivé de l’unité montée dans la 250F utilisée en F1, l’équipe technique de Maserati a commencé à travailler à l’augmentation de la cylindrée et de la puissance. Le résultat a été l’unité à six cylindres en ligne de 3,0 litres, plus puissante et plus performante, mais avec moins de contraintes mécaniques en raison du taux de compression plus faible et d’un régime rassurant, malgré la vitesse plus élevée du piston.

Le reste de l’architecture et des détails du moteur sont identiques à ceux du moteur à six cylindres en ligne de 2,5 litres, y compris les deux arbres à cames en tête et le double allumage : les concepts de construction du Grand Prix ont été transférés à une voiture de sport et, à l’avenir, la même mécanique sera également adoptée pour la production standard. Du point de vue de l’ingénierie, la 300S était un véritable chef-d’œuvre : les sièges des soupapes de grand diamètre et les évidements des deux bougies d’allumage du double allumage sont clairement visibles dans la chambre de combustion hémisphérique du moteur. Les suspensions avant étaient composées de doubles triangles et d’un ressort hélicoïdal avec amortisseur télescopique coaxial.

Enfin, le tambour de frein était un véritable travail d’ingéniosité : la pièce moulée en alliage léger était dotée d’ailettes radiales et de trous pour la dispersion de la chaleur. Le châssis a également été modifié pour répondre aux contraintes plus importantes dues à l’augmentation du poids, avec un treillis de tubes ovales et ronds.

La configuration extérieure, avec une carrosserie de Fantuzzi et des lignes de voitures de sport, était solide mais aux proportions attrayantes. La grande prise d’air avant portait le traditionnel trident encadré par des profils en aluminium, et le siège du conducteur était protégé par un petit pare-brise. Des aérations à ailettes étaient disposées sur les côtés pour empêcher l’air de stagner dans le compartiment moteur. Des tuyaux d’échappement doubles descendaient en bas du côté gauche, se terminant près de la roue arrière. Enfin, la queue était plus volumineuse car elle dissimulait le réservoir de carburant de 150 litres, le réservoir d’huile latéral de 20 kg et la roue de secours.

Au milieu des années 1950, de nouvelles théories de l’aérodynamique ont été élaborées, et la carrosserie de la 300S a donc subi une série d’améliorations de style au cours de sa vie pour accroître son efficacité.

Si l’on se penche sur sa carrière de course, la 300S a immédiatement révélé ses prouesses en compétition lors de ses premiers événements en 1955, et ses succès sur piste ont été confirmés par le grand nombre de commandes passées par les équipes de course et les gentlemen drivers.

Giulio Alfieri a introduit une série d’améliorations expérimentales de la voiture pour la rendre de plus en plus compétitive – comme l’injection de carburant – et elle a connu un grand succès dans les courses italiennes et internationales, devenant pendant deux saisons la meilleure voiture de la marque dans les événements de la catégorie sportive. En 1955, la Tipo 300S a remporté le GP du Venezuela avec Juan Manuel Fangio au volant, mais 1956 a été l’année de ses plus grands triomphes, et quand elle a manqué de peu de remporter le championnat du monde des voitures de sport. La fiabilité de son moteur et la parfaite réponse de son châssis ont été les deux principales caractéristiques qui ont permis à la Tipo 300S d’obtenir un succès bien mérité.

En 1956, Stirling Moss et Carlos Menditeguy ont remporté les 1 000 km de Buenos Aires avec la Tipo 300S. Pietro Taruffi a remporté le Giro di Sicilia (1er de la catégorie des moins de 3 000 cc) et la Targa Florio (1er de la catégorie des moins de 2 000 cc), Jean Behra les courses sur le circuit de Bari et Castelfusano, et Franco Bordini les cinq heures de Messine. La même année, la voiture a remporté le succès au 1 000 km du Nürburgring, avec Stirling Moss, Jean Behra, Pietro Taruffi et Harry Schell au volant à tour de rôle.

La nouvelle 450S, plus puissante, a été lancée en 1957, mais la 300S est restée en production jusqu’en 1959.

Le nombre total de voitures Tipo 300S construites de 1955 à 1959 était de 27.

VN:F [1.9.22_1171]
Rating: 10.0/10 (1 vote cast)
VN:F [1.9.22_1171]
Rating: +1 (from 1 vote)